Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Backrooms de l’Apolis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Backrooms de l’Apolis
Chapitre 1
Samedi à 18h. Je sors du taff, lève la tête vers un soleil de plomb et profite à fond des derniers rayons de soleil. Car ce soir, sûr, je ne verrais pas la lumière du jour. Comme à mon habitude, je vais sortir en boîte, et dans l'heure qui suit s'engouffrer dans les backroom pour m'abandonner quelques heures. Quelques heures où seule la pénombre est juge de mon comportement de salope. Et Dieu sait que je suis salope, et que j'aime ça.
La salope elle s'appelle Clément, 1m75 65 kilos, brun yeux marron, pas un corps musclé pas gros non plus, un corps banal à vite faire next sur les applications de rencontres. Mais on s'en fout dans les backrooms. On s'en fout de tout, de l'âge, de la taille. Tout ce qu'on veut c'est des mecs à poil, des bites prêtes à se faire pomper, prêtes à cracher, prêtes à vous offrir du plaisir, à carrément vous ouvrir en deux.
Clément, 30 ans. 12 ans de backroom.
Il est 22H30, on est dans l'appartement d'un pote, on boit, on fume, on se prépare à sortir en boîte, on y va toujours pour 00H30, on a nos entrées, on est un bon groupe de putes dans le milieu marseillais. On occupe la place, mes potes sur la piste de danse et moi à me faire défoncer en bas.
00H30
— Salut les gars, dit le videur.
— Salut Fred, il y a du monde, lui répondis-je.
— Ca se remplit oui, je me fais pas de soucis pour toi (clin d'œil)
— je vois pas de quoi tu parles, avec un grand sourire.
— Comme d'hab tu prends un vestiaire pour toi, on te revoit plus dans 30 min, dit mon pote Antoine en me tapant l'épaule.
— J'essaierai de vous faire un coucou sur la piste, lui répondis-je en souriant.
— Ouais c'est ça, bah fais pas comme la dernière fois avec ta gueule pleine de foutre !
— T'en mourrais d'envie, j'en suis sûr.
— T’inquiète pas, besoin de descendre pour ça mec haha.
— Salut Fred, il y a du monde, lui répondis-je.
— Ca se remplit oui, je me fais pas de soucis pour toi (clin d'œil)
— je vois pas de quoi tu parles, avec un grand sourire.
— Comme d'hab tu prends un vestiaire pour toi, on te revoit plus dans 30 min, dit mon pote Antoine en me tapant l'épaule.
— J'essaierai de vous faire un coucou sur la piste, lui répondis-je en souriant.
— Ouais c'est ça, bah fais pas comme la dernière fois avec ta gueule pleine de foutre !
— T'en mourrais d'envie, j'en suis sûr.
— T’inquiète pas, besoin de descendre pour ça mec haha.
Notre pote Cyrille levant les yeux au ciel coupa vite court à la conversation.
— Allez les gars c'est à nous.
00H45 vodka redbull, au moins un verre avec mes potes, salope mais sociable quand même, je tape la bise à deux trois mecs, je fais semblant de venir pour ça, je me voile la face. Je vois déjà deux trois rebeu en groupe qui descendent en bas. Souvent des lascars en début de soirée qui viennent se faire pomper discrètement. Et chopper deux trois téléphones au passage.
On ne me la fait pas à moi, tout est dans le vestiaire. Je me suis déjà fait tout voler en backromm, les shorts, le portefeuille le portable ... C'est relou mais c'est ma faute aussi quand tu es défoncé et que tu te fais détruire le cul contre un mur dans le noir, il y a des risques.
On ne me la fait pas à moi, tout est dans le vestiaire. Je me suis déjà fait tout voler en backromm, les shorts, le portefeuille le portable ... C'est relou mais c'est ma faute aussi quand tu es défoncé et que tu te fais détruire le cul contre un mur dans le noir, il y a des risques.
Je danse un peu, et mon envie de sucer grandit, putain je pomperai nimporte quoi, je sens qu'il est temps j'ai vu pas mal de gens descendre, peu remonter. Il y a de tout âge, des jeunes, des vieux, des petits, des gros, des blacks ... Je m'en fous, une bite et une bite, ça c'est ma devise.
Je descends les escaliers, moite.
— Salut Clément ! hurla Franck de l'autre bout du couloir.
— Salut Franck, ça roule comme d'hab ?
— Ouais ouais.
— Salut Franck, ça roule comme d'hab ?
— Ouais ouais.
Franck c'est le mec des chiottes, putain quel boulot de merde. Je suis triste pour lui, car il est super sympa et il me dépanne parfois quand j'ai un souci ou quand j'en ai partout. Il passe de temps en temps avec sa lumière dans les couloirs, seul moment où tu peux apercevoir les silhouettes du ou des mecs que tu baises. Parfois il vaudrait mieux pas.
Il y a aussi parfois des mecs relou avec leurs portables, pour voir la face des gens. Mec tu va dans des backroom tu acceptes le deal. C'est une pièce noire, ou tu fais marcher tes autres sens et tu te prêtes au jeu, tu baises.
Il y a aussi parfois des mecs relou avec leurs portables, pour voir la face des gens. Mec tu va dans des backroom tu acceptes le deal. C'est une pièce noire, ou tu fais marcher tes autres sens et tu te prêtes au jeu, tu baises.
Je commençais à être à l'étroit dans mon pantalon quand je pénètre dans la grande pièce noire où on entend les premiers râles de mec et de succion. Je baisse légèrement mon pantalon, rien en dessous pas besoin. Mon cul est prêt à être tripoté par n’importe quel pervers. Il devient public, je suis un trou de plus dans la backroom et ça me fait grave mouiller.
" Je suis un trou de plus dans la backroom et ça me fait grave mouiller“
Je me dirige au bruit j'entends quelques couinements de mec accompagnés de frappes fortes sur son cul, ça claque ça raisonne, mon excitation est à son comble.
J'arrive à percevoir le mec au fond de la salle, après quelques secondes d'adaptations, j'aperçois sa gueule, il doit avoir trente ans, il est à poil short court baissé en train de se faire enculé par un mec plus âgé que lui. Lui aussi il s'en fout. Une bite est une bite.
On échange un regard de plus de 5 secondes, une invitation j'arrive à son niveau, lève sa tête, il continue à couiner comme une pute. Pour le faire taire, je l'embrasse en lui tenant fermement le coup, je sens son pou s'emballer, je goûte sa sueur, elle est salée, celle du mec qui a dansé une heure ou deux, tout ça mélangé à son odeur de mec. Mon excitation est à mon comble.
Pendant que je l'embrassais, je n'avais pas vu venir un mec derrière moi. Il me claque les fesses un coup et commence à me toucher le cul avec sa main qui doit bien faire toute ma fesse. Il commence par me caresser puis, voyant aucune objection de ma part (comme si j'aurai eu le temps de dire quoi que ce soit...) il me prend les fesses à deux mains, les écarte, crache sur ma rondelle et me donne une claque comme pour me faire comprendre de bien me mettre à la place où je suis, son jouet, son trou pour les 5 prochaines minutes.
Pendant que je l'embrassais, je n'avais pas vu venir un mec derrière moi. Il me claque les fesses un coup et commence à me toucher le cul avec sa main qui doit bien faire toute ma fesse. Il commence par me caresser puis, voyant aucune objection de ma part (comme si j'aurai eu le temps de dire quoi que ce soit...) il me prend les fesses à deux mains, les écarte, crache sur ma rondelle et me donne une claque comme pour me faire comprendre de bien me mettre à la place où je suis, son jouet, son trou pour les 5 prochaines minutes.
Les 5 prochaines minutes, c'est ce que je croyais ! Je me suis un peu emballé. Moi qui pensais que le mec allait me défoncer le cul. Au lieu de cela, le cul bien ouvert, écarté par une main, dégoulinant de crachats, j'attendais que le mec me démonte. J’entends un pantalon tombé au sol, ce bruit de ceinture qui tape le béton dégueulasse de la backroom. Puis rien, j'attends,10 secondes, et je sens des gouttes couler sur mon dos, mon q ... Le bâtard s'est branlé sur moi, m'a joui dessus et c'est cassé. J'ai le cul en feu, du sperme plein le corps. A embrasser une pute en face de moi ... Mon excitation est à son comble. Il est 1H55
[ voilà c'est le premier chapitre de ma toute première histoire, issue de mon expérience agrémentée de mon imagination. je suis réceptif à toute critique et commentaire, merci]
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Commentaires ()
Texte bien écrit, mise en bouche (si je peux dire) prometteuse, rythmé, avec des émotions, du désir, des instincts.
J'ai hâte de lire la suite...
Continuez!