Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De père en fils .... — Chapitre 3 · Avec le jeune puceau ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De père en fils ....
Chapitre 3 · Avec le jeune puceau ...
Comme chaque matin depuis que nous avons débuté notre séjour provençal, je me lève à l'aube pour profiter de la fraîcheur du matin. J'enfile une robe de chambre en satin, très légère, par-dessus ma nuisette et je descends dans la cuisine. En une petite minute, l'eau chante dans la bouilloire et je me sers un grand bol de thé. Puis je sors dans le jardin et je déambule entre les allées. Dans ce coin je respire le parfum d'un gros bosquet de lavande, là je regarde les abeilles déjà à l'ouvrage dans les fleurs de cosmos, plus loin j'admire un massif de rosiers et ici je tombe en admiration devant un genévrier rampant taillé en nuages. Le vieux maître des lieux a donc la main verte en plus d'avoir une queue faite d'un bois encore bien vert.
Alors que j'emprunte une allée qui disparaît dans un petit taillis de bambous, je devine une présence derrière moi. Je n'ai pas besoin de me retourner pour savoir de qui il s'agit car je reconnais tout de suite la voix grave d'Aurélien
— Bonjour très chère Hélène, quel plaisir de vous croiser ici à l'abri des regards.
Je ne réponds pas car je suis certaine qu'il guettait mon réveil depuis sa chambre et qu'il m'a suivie dans le jardin pour profiter de mes charmes et non de ceux des massifs en fleurs. Je poursuis donc mon chemin entre les bambous en accentuant mes ondulations de la croupe. Il y a là un petit banc, je m'y appuie et tends mes fesses vers l'arrière.
Sans un mot, Aurélien retrousse ma robe de chambre et ma nuisette. Je devine qu'il crache sur ses doigts qui viennent ensuite m'enduire les fesses de salive. C'est bien ce que je pensais, il veut mon petit cul comme il me l'a laissé entendre hier sur le bateau. Ses doigts agiles préparent ma petite rondelle. Je ferme les yeux et me détends, ses doigts se glissent un peu plus profondément.
Soudain, il me saisit par la taille et son gland se faufile entre mes fesses. Compte tenu de la grosseur de son gland, il a la courtoisie de faire quelques mouvements lents pour faciliter la chose. Lentement, il pénètre en moi sans à-coups et, centimètre après centimètre, il parvient à investir totalement les lieux. Je respire fort pour m'habituer à ce corps étranger qui me transperce les reins. Heureusement, bien vite je prends l'initiative d'onduler de la croupe et Aurélien comprend aussitôt que je suis prête à être saillie comme il se doit.
Ses mains remontent jusqu'à mes seins dont il excite les tétons et il commence à me travailler en profondeur.
Très fier de pouvoir m'enculer comme il me l'avait promis la veille, il me dit
— Oh quel cul vous avez Hélène ! J'aime naviguer ainsi, toutes voiles dehors. C'est grisant !
Je lui réponds
— Chut Aurélien ! On pourrait nous entendre ! Vous ne voudriez tout de même pas être contraint d'amener les voiles et de baisser pavillon avant d'avoir atteint votre objectif ?
Tout en gémissant de plaisir, il me rétorque
— Oh que non ! Je veux vous arroser comme vous le méritez.
Ses mouvements se font plus désordonnés, il retire entièrement se queue et me reprend de plus belle. J'adore être saillie le matin à l'aube ; je trouve que c'est la meilleure façon de bien commencer la journée.
Aurélien se met à respirer plus fort et me serre fort la taille. Ses couilles cognent contre mes fesses et je me penche un peu plus en avant pour qu'il tente d'aller encore plus loin en moi. Le voici qui se bloque contre moi et se répand dans mon fondement. Il fait encore quelques légers mouvements pour bien se vider les bourses puis se retire. Il s'éloigne en direction de la maison, je poursuis mon tour de jardin.
Lorsque je reviens, les quatre hommes sont en train de discuter en prenant leur petit-déjeuner. Ils me saluent amicalement, même Aurélien qui vient de me baiser. Je m'installe entre Marc-Antoine et Pierre-Henri.
Une fois mon café terminé, je demande au jeune homme
— Allez-vous courir ce matin Pierre-Henri ?
Il me répond
— Oui Hélène, je n'ai pas couru hier et je dois donc faire un petit footing ce matin pour maintenir la forme.
Je lui dis alors
— Puis-je aller avec vous ? Cela me ferait le plus grand bien de trottiner quelques kilomètres avec vous. J'ai lu dans la revue Running que c'est très bon de courir dans le sable. Cela muscle les jambes et les fesses !
François mon mari me lance alors
— Oui tu as raison. Cela te fera le plus grand bien.
Je ne réponds rien mais je remarque que Aurélien et son père me regarde avec des yeux concupiscents. Je sais très bien que je n'ai pas besoin de parfaire ma silhouette pour leur plaire !
Pierre-Henri me répond alors
— Bien sûr Hélène, nous partirons par la forêt puis nous reviendrons par la plage.
Je lui lance
— Laissez moi dix petites minutes pour me changer et je suis à vous !
Lorsque je m'élance avec le jeune homme, je ne porte qu'un petit short léger et une brassière assortie. J'ai pris un très léger camelbag avec de l'eau et une petite serviette de plage. Rapidement, nous adoptons une allure soutenue dans le petit sentier qui serpente à travers la forêt en direction du phare de cap Camarat. Au bout d'une petite vingtaine de minutes, nous atteignons la plage. Comme il est encore tôt, il n'y a quasiment personne. Pierre-Henri me propose alors
— Hélène, cela vous dit de faire quelques mouvements de fitness sur la plage. C'est excellent pour les pectoraux et les abdominaux.
Nous voici en train de faire quelques mouvements sur le sable mouillé au bord de l'eau. Le jeune homme est vraiment bien bâti, pas un poil de graisse. Je fais exprès d'exagérer les postures pour mettre mes seins et mes fesses en valeur. Je remarque que cela ne le laisse pas indifférent car il me regarde avec insistance.
Au bout d'une dizaine de minutes, je lui dis
— Pierre-Henri, que diriez-vous d'un petit bain de mer avant de reprendre notre footing.
Avant qu'il ne puisse répondre, je prends la serviette de bain dans mon camelbag et l'étends sur le sable. Dans la foulée, je retire ma brassière et mon short et m'élance nue dans l'eau. Je crie à Pierre-Henri sans me retourner
— Allez, déshabillez-vous et rejoignez moi. Elle est super bonne !
En fait elle n'est pas si chaude que cela et je fais le crawl pour revigorer mes muscles saisis par la fraîcheur de l'eau. Soudain, Pierre-Henri est là, nageant à mes côtés. Il me dit
— Elle est plutôt vivifiante ! Rien de tel pour tonifier les muscles.
Nous effectuons alors quelques longueurs côte à côte. Soudain, je fais semblant de boire la tasse et je me mets à gesticuler dans l'eau comme si je ne retrouvais pas mon souffle. Je m'accroche au bras de Pierre-Henri et je lui dis
— Excusez-moi ! Mais je crois qu'elle est finalement trop froide pour moi. J'ai voulu vous impressionner et voilà ce qui arrive.
Le jeune homme me dit
— Tenez-vous bien à moi, je vais vous aider à regagner le rivage.
Je fais en sorte de bien me coller à lui et je le laisse passer un bras autour ma taille pour qu'il puisse me ramener avec lui.
Une fois sortie hors de l'eau, je lui dit en faisant comme si j'étais toute essoufflée
— Posons-nous sur ma serviette le temps que je reprenne mes esprits.
Nous voici l'un contre l'autre sur ma petite serviette de bain. Je m'allonge en croisant les mains sous ma main. J'exhibe fièrement ma poitrine et j'entrouvre légèrement les jambes pour qu'il puisse observer la fente de ma chatte et mes poils pubiens encore tout mouillés.
J'ai les yeux fermés et je devine que Pierre-Henri s'allonge à son tour. Tout en gardant les paupières fermées, ma main droite se pose sur sa cuisse et remonte jusqu'à son sexe tout riquiqui suite à son exposition dans l'eau un peu trop froide. Je lui dis avec une pointe d'humour
— L'eau froide ne semble pas tonifier tous les muscles !
Il me répond
— Non, c'est même l'effet contraire !
Lentement je commence à lui caresser les bourses puis je m'empare de sa hampe que je branle avec délicatesse.
Une fois l'effet de surprise passé, il se laisse faire et j'accentue ma masturbation en lui décalottant entièrement le gland. Petit à petit, son sexe se déplie comme un tuyau d'arrosage qui se remplit d'eau. Sa bite n'est pas très grosse mais elle est d'une dimension plus qu'intéressante. C'est bien le digne fils de son père et de son grand-père. Il faut dire qu'avec un nom de famille comme de Sailly, il vaut mieux pouvoir assurer.
Dans ma main, le gourdin est maintenant bien raide et je ralentis mes mouvements. Puis, je me redresse sur ma serviette de bain, incline mon visage vers le bas-ventre du jeune homme et le prends en bouche. Il pousse un petit « Oh » de surprise mais se détend rapidement et s'abandonne à ma fellation matinale.
Sa bite à un goût d'iode et de sel marin, c'est excellent sous ma langue ! Tout en le suçant avec application, je lui caresse les bourses que le froid de l'eau a durcies comme de petites clémentines. Je suis maintenant à quatre pattes près de lui, bien penchée sur sa queue, la croupe orientée vers sa tête. Sa main remonte vers ma chatte et il commence à me caresser l'entrejambes. Je relève la tête et jette un coup d'œil autour de nous. Personne en vue !
J'ai envie que ce jeune mâle me dévore alors je me positionne au-dessus de lui en 69. A peine ais-je repris ma fellation que sa bouche se colle à mon sexe, ses mains plaquées sur mes fesses.
Je l'invite à bien me déguster
— Oh oui Pierre-Henri, mangez moi. C'est si bon !
Il ne répond pas mais sa bouche se fait plus vorace et sa langue plus agile.
Quelques minutes plus tard, il se vide en longs jets crémeux dans ma bouche tandis qu'il savoure le jus qui s'écoule de mon abricot d'amour.
Je me relève et je lui dis
— J'ai adoré cet instant d'égarement, merci beaucoup !
Il est lui aussi debout, la queue encore bien raide prête à recommencer. Il me répond
— C'est la première fois qu'une femme me suce jusqu'au bout. Cela dégoûtait un peu mes ex-copines !
Je lui rétorque avec un grand sourire
— Appréciaient-elles au moins se faire pourfendre par votre superbe sabre !
L'air un peu dépité il m'avoue
— Je suis encore puceau Hélène ! C'est un problème à mon âge !
Je m'approche de lui, l'embrasse goulûment sur la bouche tout en lui caressant la queue et lui glisse à l'oreille
— Ce midi après le déjeuner, montez donc faire une petite sieste dans votre chambre. Je viendrai vous rendre visite et nous remédierons à ce problème.
Puis j'ajoute en prenant bien sa hampe dans le creux de ma main
— Mais de grâce, soyez très discret ! Je ne voudrais surtout pas que votre grand-père et votre père pensent que je suis une femme facile.
Une fois de retour à la villa, chacun de nous deux vaque à ses occupations comme s'il ne s'était rien passé. Marc-Antoine et Aurélien arrivent à me voler quelques douces caresses en profitant d'un recoin de la villa ou du jardin. Mais je ne leur en donne pas plus car il est bon qu'ils se languissent un peu. François et moi remontons sur Paris dans deux jours et j'espère bien clôturer mon séjour provençal par un petit exploit. Mais d'ici là, patience !
Après le déjeuner, le patriarche décide de rendre visite à ses voisins qui viennent juste d'arriver en vacances et l'ont invité pour le café. Pierre-Henri s'éclipse en prétextant quelques appels téléphoniques à ses copains.
Aurélien réussit quand à lui à convaincre François de l'accompagner pour aller se baigner à la piscine du club 55. Je ne doute pas un instant qu'il s'agit pour eux d'aller reluquer les jeunes femmes, étrangères en particulier, qui s'y exhibent en monokini et autres tenues estivales des plus légères. Lorsqu'ils partent, je suis allongée dans un transat sous un chêne liège centenaire et je lis le dernier numéro de Femme Actuelle.
Je termine mon article puis tends l'oreille. La maison est silencieuse, endormie sous la chaleur, et seulement bercée par le chant des cigales. Je monte rapidement l'escalier et me dirige vers la porte de la chambre de Pierre-Henri. Je me glisse dans la pièce, les volets sont fermés et il y règne une relative fraîcheur. Le jeune homme est étendu sur son lit, nu.
Je m'approche et je défais les bretelles de ma robe d'été qui tombe à mes pieds. Je suis nue, moi aussi, prête à parfaire l'éducation sexuelle de ce jeune mâle qui m'attend la queue déjà au garde-à-vous.
Je m'allonge près de lui et mon regard ne peut se défaire de cette superbe queue que je vais avoir l'honneur de déniaiser. J'ai pris du plaisir à me faire saillir par le grand-père puis le père. Mais là c'est différent ! C'est moi qui vais prendre les choses en main, si j'ose dire ! Une femme a rarement l'occasion de s'occuper d'un jeune puceau et je savoure l'instant. Etre une femme mature et dépuceler un jeune homme de vingt ans, c'est ce qu'il y a de plus excitant.
Je le reprends en bouche pour goûter de nouveau à cette bite juvénile dont le sang bât dans les grosses veines qui remontent le long de la fine hampe dressée vers le ciel. Elle est dure comme du bois, du bois dont on fait les pipes comme diraient certains vieux cochons.
Puis, je me positionne à califourchon sur le ventre de Pierre-Henri et lentement je m'assoie sur sa tige jusqu'à ce que son gland vienne cogner au fond de mon intimité. Je commence ensuite à monter et descendre sur ce pieu tout en prenant appui de mes mains sur son torse. Je lui dis en le tutoyant cette fois-ci
— Vas-y, profite de moi. Je suis toute à toi.
Ses mains me caressent les fesses et les hanches puis il redresse le buste. Sa bouche s'empare de mes seins et je le laisse me dévorer et me mordiller les tétons. Il est aux anges et je suis certaine qu'il se souviendra longtemps de ce dépucelage
— Oh oui Hélène, c'est bon !
— J'adore vos seins, et votre peau est si douce !
— Je ne pouvais pas trouver plus belle initiatrice !
Ma chatte est maintenant bien lubrifiée et je vais pouvoir le laisser me besogner à son rythme. Je lui dis
— Je vais me mettre en levrette. Tu vas pouvoir me baiser comme un fougueux étalon.
Me voici à quatre pattes sur le lit et Pierre-Henri se positionne derrière moi. Sa queue n'a aucun mal à réinvestir les lieux. La tête posée sur l'oreiller, la croupe bien haut relevée, je souhaite qu'il profite pleinement de cette première saillie. Le coquin ne se prive pas car il me saisit fort par les hanches et me besogne avec toute la vigueur de ses vingt ans. Bien vite, l'étalon qui sommeille en lui se réveille et s'exprime pleinement
— Oh Hélène, quelle belle salope vous faites !
— Je ne regrette pas d'être resté puceau jusqu'à ce jour !
— Perdre sa virginité avec vous est une véritable renaissance.
Sa queue entre et sort de ma chatte, ses couilles cognent contre mes cuisses, il me laboure et j'ai hâte qu'il m'ensemence longuement. Je l'encourage de la voix
— Oui, prends moi fort !
— Profite bien de cette première fois !
— Donne moi tout ton foutre ! Vide toi bien !
Quelques secondes plus tard, un geyser de sperme m'inonde la chatte et je m'écroule sur le lit, la queue de Pierre-Henri encore en moi. Je lui dis
— Fais bien attention jusqu'à mon départ dans deux jours ; il ne faut surtout pas que mon mari, ton grand-père et ton père se doutent de quelque chose. Soyons discrets et je pourrai encore parfaire ton éducation sexuelle.
Il me répond
— Oh oui Hélène, apprenez-moi encore les choses de l'amour. C'est si bon avec vous !
La suite de l'après-midi se déroule normalement autour de la piscine puis sous la pergola pour l'apéritif et le dîner. Mes trois amants, dont chacun pense être le seul à profiter de mes charmes, me jettent de discrets regards de convoitise. Lors du repas, quelques appels du pied sous la table me confirment que tous les trois sont encore demandeurs de ma personne. J'ai hâte d'être à demain car un plan particulièrement osé et vicieux se dessine dans mon esprit …
Alors que j'emprunte une allée qui disparaît dans un petit taillis de bambous, je devine une présence derrière moi. Je n'ai pas besoin de me retourner pour savoir de qui il s'agit car je reconnais tout de suite la voix grave d'Aurélien
— Bonjour très chère Hélène, quel plaisir de vous croiser ici à l'abri des regards.
Je ne réponds pas car je suis certaine qu'il guettait mon réveil depuis sa chambre et qu'il m'a suivie dans le jardin pour profiter de mes charmes et non de ceux des massifs en fleurs. Je poursuis donc mon chemin entre les bambous en accentuant mes ondulations de la croupe. Il y a là un petit banc, je m'y appuie et tends mes fesses vers l'arrière.
Sans un mot, Aurélien retrousse ma robe de chambre et ma nuisette. Je devine qu'il crache sur ses doigts qui viennent ensuite m'enduire les fesses de salive. C'est bien ce que je pensais, il veut mon petit cul comme il me l'a laissé entendre hier sur le bateau. Ses doigts agiles préparent ma petite rondelle. Je ferme les yeux et me détends, ses doigts se glissent un peu plus profondément.
Soudain, il me saisit par la taille et son gland se faufile entre mes fesses. Compte tenu de la grosseur de son gland, il a la courtoisie de faire quelques mouvements lents pour faciliter la chose. Lentement, il pénètre en moi sans à-coups et, centimètre après centimètre, il parvient à investir totalement les lieux. Je respire fort pour m'habituer à ce corps étranger qui me transperce les reins. Heureusement, bien vite je prends l'initiative d'onduler de la croupe et Aurélien comprend aussitôt que je suis prête à être saillie comme il se doit.
Ses mains remontent jusqu'à mes seins dont il excite les tétons et il commence à me travailler en profondeur.
Très fier de pouvoir m'enculer comme il me l'avait promis la veille, il me dit
— Oh quel cul vous avez Hélène ! J'aime naviguer ainsi, toutes voiles dehors. C'est grisant !
Je lui réponds
— Chut Aurélien ! On pourrait nous entendre ! Vous ne voudriez tout de même pas être contraint d'amener les voiles et de baisser pavillon avant d'avoir atteint votre objectif ?
Tout en gémissant de plaisir, il me rétorque
— Oh que non ! Je veux vous arroser comme vous le méritez.
Ses mouvements se font plus désordonnés, il retire entièrement se queue et me reprend de plus belle. J'adore être saillie le matin à l'aube ; je trouve que c'est la meilleure façon de bien commencer la journée.
Aurélien se met à respirer plus fort et me serre fort la taille. Ses couilles cognent contre mes fesses et je me penche un peu plus en avant pour qu'il tente d'aller encore plus loin en moi. Le voici qui se bloque contre moi et se répand dans mon fondement. Il fait encore quelques légers mouvements pour bien se vider les bourses puis se retire. Il s'éloigne en direction de la maison, je poursuis mon tour de jardin.
Lorsque je reviens, les quatre hommes sont en train de discuter en prenant leur petit-déjeuner. Ils me saluent amicalement, même Aurélien qui vient de me baiser. Je m'installe entre Marc-Antoine et Pierre-Henri.
Une fois mon café terminé, je demande au jeune homme
— Allez-vous courir ce matin Pierre-Henri ?
Il me répond
— Oui Hélène, je n'ai pas couru hier et je dois donc faire un petit footing ce matin pour maintenir la forme.
Je lui dis alors
— Puis-je aller avec vous ? Cela me ferait le plus grand bien de trottiner quelques kilomètres avec vous. J'ai lu dans la revue Running que c'est très bon de courir dans le sable. Cela muscle les jambes et les fesses !
François mon mari me lance alors
— Oui tu as raison. Cela te fera le plus grand bien.
Je ne réponds rien mais je remarque que Aurélien et son père me regarde avec des yeux concupiscents. Je sais très bien que je n'ai pas besoin de parfaire ma silhouette pour leur plaire !
Pierre-Henri me répond alors
— Bien sûr Hélène, nous partirons par la forêt puis nous reviendrons par la plage.
Je lui lance
— Laissez moi dix petites minutes pour me changer et je suis à vous !
Lorsque je m'élance avec le jeune homme, je ne porte qu'un petit short léger et une brassière assortie. J'ai pris un très léger camelbag avec de l'eau et une petite serviette de plage. Rapidement, nous adoptons une allure soutenue dans le petit sentier qui serpente à travers la forêt en direction du phare de cap Camarat. Au bout d'une petite vingtaine de minutes, nous atteignons la plage. Comme il est encore tôt, il n'y a quasiment personne. Pierre-Henri me propose alors
— Hélène, cela vous dit de faire quelques mouvements de fitness sur la plage. C'est excellent pour les pectoraux et les abdominaux.
Nous voici en train de faire quelques mouvements sur le sable mouillé au bord de l'eau. Le jeune homme est vraiment bien bâti, pas un poil de graisse. Je fais exprès d'exagérer les postures pour mettre mes seins et mes fesses en valeur. Je remarque que cela ne le laisse pas indifférent car il me regarde avec insistance.
Au bout d'une dizaine de minutes, je lui dis
— Pierre-Henri, que diriez-vous d'un petit bain de mer avant de reprendre notre footing.
Avant qu'il ne puisse répondre, je prends la serviette de bain dans mon camelbag et l'étends sur le sable. Dans la foulée, je retire ma brassière et mon short et m'élance nue dans l'eau. Je crie à Pierre-Henri sans me retourner
— Allez, déshabillez-vous et rejoignez moi. Elle est super bonne !
En fait elle n'est pas si chaude que cela et je fais le crawl pour revigorer mes muscles saisis par la fraîcheur de l'eau. Soudain, Pierre-Henri est là, nageant à mes côtés. Il me dit
— Elle est plutôt vivifiante ! Rien de tel pour tonifier les muscles.
Nous effectuons alors quelques longueurs côte à côte. Soudain, je fais semblant de boire la tasse et je me mets à gesticuler dans l'eau comme si je ne retrouvais pas mon souffle. Je m'accroche au bras de Pierre-Henri et je lui dis
— Excusez-moi ! Mais je crois qu'elle est finalement trop froide pour moi. J'ai voulu vous impressionner et voilà ce qui arrive.
Le jeune homme me dit
— Tenez-vous bien à moi, je vais vous aider à regagner le rivage.
Je fais en sorte de bien me coller à lui et je le laisse passer un bras autour ma taille pour qu'il puisse me ramener avec lui.
Une fois sortie hors de l'eau, je lui dit en faisant comme si j'étais toute essoufflée
— Posons-nous sur ma serviette le temps que je reprenne mes esprits.
Nous voici l'un contre l'autre sur ma petite serviette de bain. Je m'allonge en croisant les mains sous ma main. J'exhibe fièrement ma poitrine et j'entrouvre légèrement les jambes pour qu'il puisse observer la fente de ma chatte et mes poils pubiens encore tout mouillés.
J'ai les yeux fermés et je devine que Pierre-Henri s'allonge à son tour. Tout en gardant les paupières fermées, ma main droite se pose sur sa cuisse et remonte jusqu'à son sexe tout riquiqui suite à son exposition dans l'eau un peu trop froide. Je lui dis avec une pointe d'humour
— L'eau froide ne semble pas tonifier tous les muscles !
Il me répond
— Non, c'est même l'effet contraire !
Lentement je commence à lui caresser les bourses puis je m'empare de sa hampe que je branle avec délicatesse.
Une fois l'effet de surprise passé, il se laisse faire et j'accentue ma masturbation en lui décalottant entièrement le gland. Petit à petit, son sexe se déplie comme un tuyau d'arrosage qui se remplit d'eau. Sa bite n'est pas très grosse mais elle est d'une dimension plus qu'intéressante. C'est bien le digne fils de son père et de son grand-père. Il faut dire qu'avec un nom de famille comme de Sailly, il vaut mieux pouvoir assurer.
Dans ma main, le gourdin est maintenant bien raide et je ralentis mes mouvements. Puis, je me redresse sur ma serviette de bain, incline mon visage vers le bas-ventre du jeune homme et le prends en bouche. Il pousse un petit « Oh » de surprise mais se détend rapidement et s'abandonne à ma fellation matinale.
Sa bite à un goût d'iode et de sel marin, c'est excellent sous ma langue ! Tout en le suçant avec application, je lui caresse les bourses que le froid de l'eau a durcies comme de petites clémentines. Je suis maintenant à quatre pattes près de lui, bien penchée sur sa queue, la croupe orientée vers sa tête. Sa main remonte vers ma chatte et il commence à me caresser l'entrejambes. Je relève la tête et jette un coup d'œil autour de nous. Personne en vue !
J'ai envie que ce jeune mâle me dévore alors je me positionne au-dessus de lui en 69. A peine ais-je repris ma fellation que sa bouche se colle à mon sexe, ses mains plaquées sur mes fesses.
Je l'invite à bien me déguster
— Oh oui Pierre-Henri, mangez moi. C'est si bon !
Il ne répond pas mais sa bouche se fait plus vorace et sa langue plus agile.
Quelques minutes plus tard, il se vide en longs jets crémeux dans ma bouche tandis qu'il savoure le jus qui s'écoule de mon abricot d'amour.
Je me relève et je lui dis
— J'ai adoré cet instant d'égarement, merci beaucoup !
Il est lui aussi debout, la queue encore bien raide prête à recommencer. Il me répond
— C'est la première fois qu'une femme me suce jusqu'au bout. Cela dégoûtait un peu mes ex-copines !
Je lui rétorque avec un grand sourire
— Appréciaient-elles au moins se faire pourfendre par votre superbe sabre !
L'air un peu dépité il m'avoue
— Je suis encore puceau Hélène ! C'est un problème à mon âge !
Je m'approche de lui, l'embrasse goulûment sur la bouche tout en lui caressant la queue et lui glisse à l'oreille
— Ce midi après le déjeuner, montez donc faire une petite sieste dans votre chambre. Je viendrai vous rendre visite et nous remédierons à ce problème.
Puis j'ajoute en prenant bien sa hampe dans le creux de ma main
— Mais de grâce, soyez très discret ! Je ne voudrais surtout pas que votre grand-père et votre père pensent que je suis une femme facile.
Une fois de retour à la villa, chacun de nous deux vaque à ses occupations comme s'il ne s'était rien passé. Marc-Antoine et Aurélien arrivent à me voler quelques douces caresses en profitant d'un recoin de la villa ou du jardin. Mais je ne leur en donne pas plus car il est bon qu'ils se languissent un peu. François et moi remontons sur Paris dans deux jours et j'espère bien clôturer mon séjour provençal par un petit exploit. Mais d'ici là, patience !
Après le déjeuner, le patriarche décide de rendre visite à ses voisins qui viennent juste d'arriver en vacances et l'ont invité pour le café. Pierre-Henri s'éclipse en prétextant quelques appels téléphoniques à ses copains.
Aurélien réussit quand à lui à convaincre François de l'accompagner pour aller se baigner à la piscine du club 55. Je ne doute pas un instant qu'il s'agit pour eux d'aller reluquer les jeunes femmes, étrangères en particulier, qui s'y exhibent en monokini et autres tenues estivales des plus légères. Lorsqu'ils partent, je suis allongée dans un transat sous un chêne liège centenaire et je lis le dernier numéro de Femme Actuelle.
Je termine mon article puis tends l'oreille. La maison est silencieuse, endormie sous la chaleur, et seulement bercée par le chant des cigales. Je monte rapidement l'escalier et me dirige vers la porte de la chambre de Pierre-Henri. Je me glisse dans la pièce, les volets sont fermés et il y règne une relative fraîcheur. Le jeune homme est étendu sur son lit, nu.
Je m'approche et je défais les bretelles de ma robe d'été qui tombe à mes pieds. Je suis nue, moi aussi, prête à parfaire l'éducation sexuelle de ce jeune mâle qui m'attend la queue déjà au garde-à-vous.
Je m'allonge près de lui et mon regard ne peut se défaire de cette superbe queue que je vais avoir l'honneur de déniaiser. J'ai pris du plaisir à me faire saillir par le grand-père puis le père. Mais là c'est différent ! C'est moi qui vais prendre les choses en main, si j'ose dire ! Une femme a rarement l'occasion de s'occuper d'un jeune puceau et je savoure l'instant. Etre une femme mature et dépuceler un jeune homme de vingt ans, c'est ce qu'il y a de plus excitant.
Je le reprends en bouche pour goûter de nouveau à cette bite juvénile dont le sang bât dans les grosses veines qui remontent le long de la fine hampe dressée vers le ciel. Elle est dure comme du bois, du bois dont on fait les pipes comme diraient certains vieux cochons.
Puis, je me positionne à califourchon sur le ventre de Pierre-Henri et lentement je m'assoie sur sa tige jusqu'à ce que son gland vienne cogner au fond de mon intimité. Je commence ensuite à monter et descendre sur ce pieu tout en prenant appui de mes mains sur son torse. Je lui dis en le tutoyant cette fois-ci
— Vas-y, profite de moi. Je suis toute à toi.
Ses mains me caressent les fesses et les hanches puis il redresse le buste. Sa bouche s'empare de mes seins et je le laisse me dévorer et me mordiller les tétons. Il est aux anges et je suis certaine qu'il se souviendra longtemps de ce dépucelage
— Oh oui Hélène, c'est bon !
— J'adore vos seins, et votre peau est si douce !
— Je ne pouvais pas trouver plus belle initiatrice !
Ma chatte est maintenant bien lubrifiée et je vais pouvoir le laisser me besogner à son rythme. Je lui dis
— Je vais me mettre en levrette. Tu vas pouvoir me baiser comme un fougueux étalon.
Me voici à quatre pattes sur le lit et Pierre-Henri se positionne derrière moi. Sa queue n'a aucun mal à réinvestir les lieux. La tête posée sur l'oreiller, la croupe bien haut relevée, je souhaite qu'il profite pleinement de cette première saillie. Le coquin ne se prive pas car il me saisit fort par les hanches et me besogne avec toute la vigueur de ses vingt ans. Bien vite, l'étalon qui sommeille en lui se réveille et s'exprime pleinement
— Oh Hélène, quelle belle salope vous faites !
— Je ne regrette pas d'être resté puceau jusqu'à ce jour !
— Perdre sa virginité avec vous est une véritable renaissance.
Sa queue entre et sort de ma chatte, ses couilles cognent contre mes cuisses, il me laboure et j'ai hâte qu'il m'ensemence longuement. Je l'encourage de la voix
— Oui, prends moi fort !
— Profite bien de cette première fois !
— Donne moi tout ton foutre ! Vide toi bien !
Quelques secondes plus tard, un geyser de sperme m'inonde la chatte et je m'écroule sur le lit, la queue de Pierre-Henri encore en moi. Je lui dis
— Fais bien attention jusqu'à mon départ dans deux jours ; il ne faut surtout pas que mon mari, ton grand-père et ton père se doutent de quelque chose. Soyons discrets et je pourrai encore parfaire ton éducation sexuelle.
Il me répond
— Oh oui Hélène, apprenez-moi encore les choses de l'amour. C'est si bon avec vous !
La suite de l'après-midi se déroule normalement autour de la piscine puis sous la pergola pour l'apéritif et le dîner. Mes trois amants, dont chacun pense être le seul à profiter de mes charmes, me jettent de discrets regards de convoitise. Lors du repas, quelques appels du pied sous la table me confirment que tous les trois sont encore demandeurs de ma personne. J'ai hâte d'être à demain car un plan particulièrement osé et vicieux se dessine dans mon esprit …
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Commentaires ()
La série est très jolie
Bien écrite excitante à souhait
J’adore les escalades …..