Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Antoine, à la rencontre de ses parents — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Antoine, à la rencontre de ses parents
Chapitre 1
Antoine, à la rencontre de ses parents
Cette histoire se déroule quelques temps après l'histoire « Dans l'attente de la soirée… », c'est en quelque sorte une suite, mais avec plusieurs mois d'écart. Si vous n'avez pas lu l'histoire « Dans l'attente de la soirée.. », je vous invite à la lire, pour mieux comprendre comment j'ai rencontré Antoine.
Quand je me réveille, Antoine est à mes côtés, allongé sur le dos, il dort encore. Le drap lui couvre le bas-ventre. Il a trente-deux ans, a les cheveux grisonnants, assez courts, un peu de barbe poivre et sel, des yeux marron, un corps assez sec et légèrement musclé et est de taille moyenne. Il est épilé sur le haut du corps, ses jambes sont poilues.
Quant à moi, j'ai vingt-six ans, 1m63 pour 52kg, brune, des cheveux longs, un joli visage avec des yeux verts et des traits assez fins, un corps sportif, entretenu avec quelques séances de natation, fitness et course à pied, des fesses bien fermes et rondes, et une bonne poitrine avec des seins assez gros, ronds, et surtout bien fermes et des tétons assez sensibles, assez gros.
Je me tourne vers ma table de nuit et regarde mon téléphone pour voir l'heure. J'ai aussi un appel manqué, et deux messages. Je verrai ça plus tard. Je me tourne maintenant du côté d'Antoine et je fais quelques petites caresses sur son torse nu avec ma main. Puis je descends un peu plus, sous le drap, rapidement en contact de son sexe. Il dort nu, tout comme moi. Je descends sur ses cuisses puis je reviens forcément sur son sexe que je caresse lentement du bout de mes doigts. Je baisse le drap pour découvrir son bas-ventre, son sexe et le haut de ses cuisses. La vue me plait beaucoup de bon matin.
Son sexe est au repos, de taille correcte, le gland déjà décalotté, ses couilles sont rasées, assez grosses, pendent sous son sexe et s'écrasent sur sa cuisse. Il a des poils au-dessus du sexe uniquement. Je continue mes petites caresses sur son sexe, et sur son bas-ventre. Il ne réagit pas.
Je change de position et approche mon visage de sa cuisse que j'embrasse de quelques baisers, puis je me dirige vers son sexe que j'embrasse à son tour. Je viens lécher le bout du gland avec ma langue et son sexe commence à réagir. Sans utiliser mes mains pour le moment, je prends son sexe dans ma bouche et le suce lentement, seulement le bout du gland. Son sexe grossit encore un peu. Toujours pas de réaction d'Antoine.
Je continue à sucer son sexe, l'enfonçant plus profond dans ma bouche, il grossit encore, il commence à être bien dur, bien long, bien gros. C'est ce que j'aime. Je l'avale entièrement, je caresse ses couilles du bout de mes doigts. Il réagit cette fois-ci. Il se réveille doucement.
Quand il ouvre les yeux, j'ai son sexe en entier dans ma bouche et je fixe son regard.
—Coucou ma belle. Me dit Antoine
Je ne réponds pas, un peu occupée avec son sexe. Je continue de le sucer tout en le fixant, je ressors un peu son sexe de ma bouche et je viens jouer sur son gland avec ma langue.
—J'adore quand tu me suces, mais ce genre de réveil est encore mieux.
Je sors son sexe de ma bouche et je me mets à le branler lentement tout en continuant à le regarder.
—Et moi j'aime trop ta queue.
Tout en reprenant son sexe en bouche et en continuant à le sucer, variant entre l'avaler entièrement, et juste sucer son gland.
—Tu te rappelles qu'on va chez mes parents ce midi ? Me dit Antoine
Je ressors son sexe une nouvelle fois de ma bouche.
—Oui, il est 10h45, il ne faudra pas que l'on traîne.
—Il faut que l'on parte à 11h30, tu crois que tu arriveras à me faire jouir rapidement. Me dit Antoine avec un petit sourire.
—Tu remets mes facultés à te faire jouir rapidement avec ma bouche. En lui répondant tout en le branlant.
—Montres-moi.
Je ne réponds pas, j'ai de nouveau son sexe dans ma bouche et je m'active bien plus maintenant. Je le suce profondément tout en caressant ses couilles. De la salive s'écoule de ma bouche et vient couler le long de mon menton, puis sur le drap. J'enserre son gland entre mes lèvres et je viens exercer une pression pour bien le pomper. Je sais qu'il ne résiste pas à ça. Je l'entends gémir. Je relâche un peu la pression de mes lèvres et je l'avale à moitié, puis avec ma main, je viens branler la partie de sa queue qui n'est pas dans ma bouche. Je le suce et le branle bien plus vite. Je remonte ma bouche jusqu'à son gland que je reprends entre mes lèvres et je l'enserre une nouvelle fois.
—Oh Lucie, je jouis.
Je sens son sperme qui se vide dans ma bouche, plusieurs jets de bonnes quantités. J'avale tout. Je ressors son gland de ma bouche, et passe ma langue dessus. Puis je passe ma langue sur mes lèvres.
—Succulent de bon matin, alors c'est assez rapide pour toi ? Lui dis-je en rigolant.
—Tu es une déesse.
Je m'approche de sa bouche et l'embrasse, nos langues se mêlent.
—Je vais prendre une douche, tu me prépares un petit-dej rapide avant que l'on parte.
—Ca marche.
Je me lève et je vais dans la salle de bain pour prendre une douche. Une fois fait, je m'enroule dans une serviette et rejoins Antoine dans la cuisine. Je mange un bol de céréales avec des fruits et je bois un verre de lait.
—Tu t'habilles comment aujourd'hui ? Me demande Antoine
—Je sais pas, assez classique je pense. On va chez tes parents. Je ne veux pas choquer. Lui dis-je
—Un petit truc sexy, ça peut être sympa aussi. Mes parents ne seront pas choqués, ils sont ouverts d'esprit. Tu sais, mon père est un peu voyeur et pervers sur les bords. Je suis sûr qu'il appréciera. Et moi aussi, j'aime te voir dans des tenues sexy. Avec des bas par exemple.
—Des bas ? On est en plein mois de juillet, il fait déjà vingt-cinq degrés dehors, il fait trop chaud pour mettre des bas. Mais je peux trouver quelque chose d'un peu sexy.
—Je te laisse faire ton choix, tu sais très bien choisir, je vais me préparer. Me dit-il avec un clin d'œil.
Après avoir mangé un peu, je pars dans ma chambre pour choisir ma tenue, j'opte pour un string en dentelle rose pâle transparent, avec un short kaki assez court, et bien moulant, qui couvre mes fesses, mais laisse bien voir mes cuisses, et en haut j'enfile un tee-shirt gris assez moulant à manches courtes, qui me découvre le ventre et le nombril. Je ne mets pas de soutien-gorge pour accentuer l'effet sexy. Et une paire de sandales au pied.
Antoine est habillé avec un bermuda beige et un polo blanc, et une paire de baskets au pied avec des chaussettes noires.
—Tu es magnifique, sexy juste comme il faut. J'adore ta tenue. Me dit Antoine
Et nous voilà partis chez ses parents.
Quand nous arrivons, c'est la mère d'Antoine qui nous accueille. Elle s'appelle Josiane. Blonde, avec des cheveux courts, un joli visage un peu rond, avec de magnifiques yeux bleus. Elle est habillée avec une robe rouge à bretelles, qui descend juste au-dessus du genou. Ses jambes sont assez fines, tout comme sa poitrine, qui a l'air assez petite. Et à ses pieds, elle a une paire de sandales.
—Bonjour Antoine, comment vas-tu ? Demande Josiane à Antoine
—Bonjour maman, ça va et toi ? Maman, je te présente Lucie
—Bonjour Lucie, sois la bienvenue. Allez rentrer tous les deux. Ton père est occupé avec le barbecue, il est dans le jardin, si vous voulez aller lui dire bonjour.
—Oui, on va aller le voir. Tu auras besoin d'aide pour préparer quelque chose ensuite ? Demande Antoine à sa mère.
—Non, tout est prêt, va voir ton père s'il a pas besoin d'aide. Au pire, tu sers l'apéro.
Je suis Antoine qui m'emmène me présenter à son père. On passe par la maison, elle est grande, les pièces sont très bien décorées et agencées. On passe par une baie vitrée et on arrive dans le jardin. La table est mise sous un petit appentis pour que l'on soit à l'ombre. Le père d'Antoine est à quelques mètres en train de s'occuper du barbecue.
—Bonjour papa. Lui dit Antoine.
Il se retourne et nous sourit.
—Salut mon fils, bonjour mademoiselle.
—Papa, je te présente Lucie.
—Enchantée Lucie, sois la bienvenue, j'espère que tu aimes la viande au barbecue, sinon je peux faire autre chose. Antoine n'a pas daigné répondre à nos messages sur tes goûts culinaires. Alors j'espère que ça ira. Moi c'est Alain
—Oui, j'aime la viande, ça fait longtemps en plus que je n'ai pas mangé de viande au barbecue.
—Ah tant mieux, on a prévu des saucisses, des merguez, et des cuisses de canard.
—Je n'ai pas reçu tes messages papa. Tu les as envoyés quand ? Dit Antoine en regardant son téléphone.
—La semaine dernière, mais c'est pas grave.
Je regarde Alain, il est à peine plus petit que son fils, des cheveux gris, coupés courts, des yeux marron, avec des lunettes. Rasé de près sur le visage. Il a de larges épaules, des bras assez costauds et des mains fortes avec d'assez gros doigts. Et ne semble pas avoir de ventre. Il est habillé avec un bermuda bleu jean et une chemise blanche. Antoine lui demande s'il a besoin d'aide, il lui répond que non. Et on repart à l'intérieur pour aller voir sa mère et servir l'apéro.
Je regarde Alain, il est à peine plus petit que son fils, des cheveux gris, coupés courts, des yeux marron, avec des lunettes. Rasé de près sur le visage. Il a de larges épaules, des bras assez costauds et des mains fortes avec d'assez gros doigts. Et ne semble pas avoir de ventre. Il est habillé avec un bermuda bleu jean et une chemise blanche. Antoine lui demande s'il a besoin d'aide, il lui répond que non. Et on repart à l'intérieur pour aller voir sa mère et servir l'apéro.
—Alors, tu les trouves comment mes parents ? Me demande Antoine
—Sympa, très simple, j'aime beaucoup. Ca va ton père, il a pas l'air si pervers ou voyeur que tu le dis.
—C'est la première fois qu'il te voit, il se contient. Me dit-il en rigolant.
Et on rentre dans la maison pour aller servir l'apéro. Puis on mange, on discute, ses parents me posent beaucoup de questions pour me connaitre un peu plus, j'apprécie. J'apprends que Josiane a quarante-sept ans et qu'elle travaille en tant que secrétaire médicale chez un dentiste. Quant à Alain, il a cinquante-deux ans, et il est mécanicien automobile dans un garage Peugeot.
—Antoine, tu veux bien t'occuper du dessert, j'ai acheté un gâteau, il est dans le frigo, il faut juste le couper.
—Oui, bien sûr. Lucie tu viens m'aider. Me dit Antoine
—J'arrive. Lui dis-je
Antoine sort le gâteau du frigo, c'est un cheesecake aux fruits rouges.
—Tu te sens de le couper, je suis pas très doué. Me dit Antoine
—Oui, si tu veux, on le coupe en six ou huit parts ?
—Fais-en huit, les parts seront plus petites.
Je coupe le gâteau comme je peux, en m'appliquant. Puis je sens Antoine venir se coller contre moi. Et m'embrasser tendrement dans le cou.
—J'adore ton baiser.
Je ferme les yeux un instant pour profiter. Je sens les mains d'Antoine qui parcourent mes cuisses nues et remontent sur mon short, puis sur mon ventre et il me prend les seins au travers de mon tee-shirt à pleine main. Il joue avec mes tétons, ce qui les fait vite durcir et vite pointer sous mon haut.
—C'est pas bien de me chauffer comme ça. J'aime tellement tes mains. Dis-je à Antoine
—Tes seins me fascinent trop. Me dit-il tout en continuant de m'embrasser dans le cou et de jouer avec mes tétons.
—Je vais avoir envie de toi, si tu continues, et tes parents n'auront jamais le gâteau.
—Tu as pas déjà envie ? Me demande Antoine tout en retirant ses mains de mes seins et sa bouche de mon cou.
—Si beaucoup, tu me fais mouiller. Et je suis sûr que tu bandes, cochon. Lui dis-je tout en venant toucher son sexe au travers de son bermuda, ce qui me confirme qu'il commence à bander.
On retourne vers ses parents, je pose le gâteau sur la table. Je vois le regard d'Alain qui se jette sur mes seins, mes tétons sont toujours aussi durs et pointent fortement sous mon haut. Il s'en aperçoit très vite. Josiane ne peut rien voir, elle est du même côté sur la table que moi. Alain essaie d'être discret, mais je remarque ses regards. Je ne dis rien, intérieurement, ça m'amuse. Et effectivement, il a un petit côté voyeur.
—Bon, je vous laisse, je vais regarder l'étape du tour. Nous dit Alain
—C'est quoi comme étape aujourd'hui ? lui demande sa femme
—Montagneux, ils sont dans les Pyrénées. Antoine, si vous voulez utiliser la piscine, tu enlèves le robot avant. Avec le soleil qu'il fait, l'eau ne doit pas être froide. Répond Alain et il nous quitte. Pressé d'aller regarder le tour de France.
—Je vous laisse aussi, je vais faire la vaisselle et m'occuper de mon côté. Dit Josiane
—Tu veux que l'on t'aide maman ? Lui demande Antoine
—Non, ça ira. Allez-vous baigner ou vous promener. Il fait beau, profitez du soleil. Répond Josiane
Et elle nous quitte également. On se lève de table également et on reste tous les deux avec Antoine.
—Tu veux aller te baigner ? Me demande Antoine
—Je n'ai pas de maillot. Lui dis-je
—Et en sous-vêtement, ça fait pareil ?
—J'ai pas de soutif et mon string est transparent.
—Je ne pense pas que mes parents viendront nous voir, on sera tranquille.
—Non, ça craint, je ne vais pas me mettre seins nus chez tes parents, s'ils le prennent mal. Mais on peut aller vers la piscine et si tu veux te baigner, tu peux, je resterai sur le bord.
—C'est bête, c'est plus sympa si tu es dans l'eau avec moi. Tu veux que j'aille demander à ma mère si elle ne peut pas te prêter un maillot ?
—Pourquoi pas oui. Mais tu sais, on a pas vraiment les mêmes corps.
Et Antoine part en direction de la maison pour aller voir sa mère.
—Maman, Lucie aimerait bien se baigner, mais elle n'a pas de maillot, tu n'en as pas un que tu pourrais lui prêter.
Sa mère rigole puis lui répond
—Est-ce que tu nous as bien regardés, Lucie et ta mère. Nous n'avons pas les mêmes corps, j'ai plus de hanches qu'elle et elle a une plus grosse poitrine que moi. Mes maillots ne lui iront pas.
—C'est pour dépanner, juste pour profiter de la piscine, et au pire juste le bas.
—Je vais voir ce que j'ai. Dis lui de venir et vous montez dans ma chambre.
—Merci maman.
Il revient vers moi où il m'informe de ce que sa mère lui a dit. Et nous voilà partis dans la maison, à l'étage, dans la chambre de ses parents. Josiane regarde dans les maillots de bain qu'elle a. Elle essaie de trouver au moins un bas de maillot.
—Je pense que ce bas devrait faire l'affaire, c'est un peu grand, mais avec le lien, tu pourras le resserrer. Pour le haut, je n'aurai rien à ta taille. Tu peux rester seins nus, il n'y a pas de vis-à-vis avec les voisins, vous serez tranquille.
-Merci Josiane. Dis-je simplement
Antoine part enfiler son maillot, prend deux serviettes avec lui et me dit qu'il m'attend vers la piscine. Je le rejoins quelques minutes après. Il est sur un transat, allongé. Une fois vers lui, je retire mon short, découvrant le maillot que m'a prêté sa mère. C'est une simple culotte de bain, de couleur bleue, elle a un lien que j'ai serré pour éviter qu'il ne descende trop. Le maillot est une taille 42, je fais du 38, forcément c'est large. Et je retire mon tee-shirt pour être seins nus.
—Wah, ça change ce maillot. Me dit Antoine sur un ton moqueur.
—On fait avec les moyens du bord. Lui dis-je en rigolant.
Puis on va dans l'eau. Rapidement, on se retrouve collés l'un à l'autre. On a de l'eau un peu plus haut que la taille, la piscine fait 1m20 de profondeur.
Antoine est debout, et moi j'ai mes jambes autour de ses hanches, mes bras autour de son cou. Ses mains sont sous mes fesses pour me porter, et nos bouches sont liées. On s'embrasse fougueusement. Ses mains viennent me caresser, c'est si agréable. Il me soulève un peu plus, arrête de m'embrasser, me penche légèrement en arrière, et il approche sa bouche de mes seins pour les embrasser. Je me laisse faire. Mes tétons pointent fort. Il vient mordiller mes tétons, passe sa langue dessus. Puis embrasse de nouveau mes seins et revient m'embrasser à pleine bouche.
—J'aime tellement tes seins. Me dit Antoine.
—Tu m'excites, mon cœur, continues. Lui dis-je tout en caressant son dos.
—Doucement quand même, mes parents sont pas loin.
Je ne dis rien, un peu déçue. Je me colle contre lui, mes seins contre son torse. Puis on finit par se décoller et profiter de l'eau autrement. Je sors de la piscine en première pour aller m'allonger sur une serviette et bronzer au soleil. Antoine me rejoint peu après.
—Est-ce que tu as de la crème ou de l'huile solaire ? En posant la question à Antoine.
—Je pense que mes parents doivent avoir ça, je vais en chercher, je ramène quelque chose à boire en même temps.
Quand il revient avec de l'huile et des boissons fraîches, je suis allongée sur le dos. Il me propose de me passer de la crème, ce que j'accepte volontiers. Il commence par mes épaules, puis descend sur mes seins et mon ventre, mes seins qu'il caresse lentement, il descend ensuite sur mes jambes et mes pieds. Puis je me tourne pour qu'il m'en passe sur le dos, puis il descend sur mes cuisses, et remonte vers mes hanches et tente de baisser un peu mon maillot, ce qu'il parvient à faire malgré le lien que j'ai serré. Mon maillot se retrouve au milieu de mes fesses et je le sens encore descendre jusqu'à être sous mes fesses. Antoine commence à me huiler les fesses. Ses caresses m'excitent à nouveau, si bien que je commence à mouiller. Il écarte mes fesses bien fort quand il me les huile, et profite du moment en prenant son temps puis remet mon maillot en place.
—Tu peux m'en mettre un peu aussi s'il te plait. Me demande Antoine.
Ce que je fais, il s'allonge sur le ventre, et je m'assois au niveau de ses fesses pour lui mettre de l'huile solaire sur le dos, les épaules, et je descends sur les cuisses et les pieds. Il se tourne et je recommence pour en mettre sur son torse en m'asseyant entre ses jambes qu'il a écartées J'en passe également sur ses jambes et je reviens vers son ventre, où je le masse tendrement, puis je passe une main sous l'élastique de son short de bain, mes doigts sont rapidement en contact avec son sexe. Je poursuis mon mouvement. Antoine me regarde, en me souriant. Avec mon autre main, j'écarte un peu plus l'élastique de son short de bain et j'arrive à défaire le nœud d'une main. Je descends légèrement son short pour faire apparaître son sexe qui est déjà un peu en érection et je commence à le branler lentement.
—Mes parents ne sont pas très loin. C'est risqué s'ils nous surprennent. Me dit Antoine
—Il ne fallait pas me chauffer autant, depuis le repas tu n'arrêtes pas de m'exciter, maintenant j'ai envie de toi, et tu ne vas pas te dérober.
En disant ça, je continue à le branler, il bande bien fort. Son gland est décalotté, du bout de mes doigts, je viens le caresser à cet endroit. Il se redresse un peu en se mettant sur ses coudes et me regarde faire, voyant bien qu'il ne pourra m'arrêter. Je change légèrement de position pour être plus à l'aise, et j'approche ma bouche de sa queue, je la lèche sur toute la longueur, en commençant par le gland, puis allant jusqu'à son bas-ventre. Puis je la prends dans ma main, et je lèche la partie dessous jusqu'à ses couilles. Je reviens vers son gland, et l'aspire entre mes lèvres. Et je fixe Antoine dans les yeux.
—Oh Lucie, t'es extra. J'aime quand tu me suces. Me dit Antoine, ravie, et visiblement oubliant la gêne qu'il pouvait avoir avec ses parents pas loin.
Je continue d'aspirer son gland entre mes lèvres, tout en caressant ses couilles, ou le branlant un peu. Puis je le gobe un peu plus, son sexe est à moitié dans ma bouche et je monte et descends Une de mes mains se dirige vers son ventre pour le caresser.
J'enfonce encore un peu plus son sexe dans ma bouche, jusqu'à l'avoir en entier. Mon nez contre son bas-ventre. Je reste comme ça pendant quelques secondes, tout en le fixant dans les yeux, puis je sors sa queue de ma bouche. Un long filet de bave sort de ma bouche également, qui vient s'écraser un peu par terre, et un peu sur mon menton. Je passe ma langue sur mes lèvres et je recommence à le sucer, en entier de nouveau mais avec un mouvement de haut en bas. Puis seulement avec la moitié de son sexe dans ma bouche, mais je serre mes lèvres un peu plus. Je l'entends gémir.
Je continue d'aspirer son gland entre mes lèvres, tout en caressant ses couilles, ou le branlant un peu. Puis je le gobe un peu plus, son sexe est à moitié dans ma bouche et je monte et descends Une de mes mains se dirige vers son ventre pour le caresser.
J'enfonce encore un peu plus son sexe dans ma bouche, jusqu'à l'avoir en entier. Mon nez contre son bas-ventre. Je reste comme ça pendant quelques secondes, tout en le fixant dans les yeux, puis je sors sa queue de ma bouche. Un long filet de bave sort de ma bouche également, qui vient s'écraser un peu par terre, et un peu sur mon menton. Je passe ma langue sur mes lèvres et je recommence à le sucer, en entier de nouveau mais avec un mouvement de haut en bas. Puis seulement avec la moitié de son sexe dans ma bouche, mais je serre mes lèvres un peu plus. Je l'entends gémir.
—Lucie, je vais jouir.
Je ne réponds pas, mais je continue de le sucer. Parfois lentement, parfois plus vite, avec son sexe en entier dans ma bouche, ou seulement le gland. J'alterne mes mouvements, mon rythme, mes caresses, jusqu'à le faire fondre. Je sens qu'il est proche de jouir. J'avale de nouveau son sexe à moitié, et je serre mes lèvres bien fort contre sa queue en continuant à monter et descendre avec ma bouche, et je viens poser une main sur ses couilles que je caresse jusqu'à le faire jouir.
Et sa jouissance ne tarde pas à arriver, je sens plusieurs jets de sperme venir s'écraser à l'intérieur de ma bouche. J'avale tout le sperme qui sort de sa queue et je continue de le regarder dans les yeux.
—Tu as une façon de sucer extra, et puis ton regard, ça me fait craquer.
—Je sais que tu aimes. Je me suis régalée, j'aime trop ta queue. Lui dis-je en finissant de passer quelques coups de langue pour nettoyer son gland.
Il remet son sexe dans son maillot et on profite tranquillement du soleil pour bronzer un peu. Je m'allonge sur le ventre, échancre fortement la culotte que m'a prêtée Josiane au niveau de mes fesses pour que ce soit comme un string, et aussi éviter les marques de bronzage, et je somnole pour m'endormir pendant un petit moment.
Quand je me réveille, Antoine est dans l'eau, avec son père. Je reprends mes esprits, je reste pour le moment allongée, avec ma tête posée sur le dos de la main et tournée vers la piscine. Ne sachant pas trop quoi faire par rapport à son père, un peu par gêne, j'ai l'envie de remettre le maillot en place pour qu'il me couvre les fesses, et puis finalement je laisse comme ça. Me disant qu'il doit être là depuis un moment, et qu'il a pu voir mes fesses bien avant. Et je reste sur ma serviette, à profiter du soleil, en les regardant nager, ou jouer. Quand ils sortent de l'eau, je les regarde, pour voir qu'il a cinquante-deux ans, il n'a pas de ventre, un ventre presque plat, et effectivement de larges épaules bien costauds, sans être non plus trop musclé. Il a un short de bain de couleur jaune, qui lui arrive à mi-cuisse. Puis ils viennent tous les deux vers moi. Antoine s'allonge sur sa serviette et Alain s'assoit sur une chaise à côté de nous.
—Mon père nous propose de rester manger avec eux ce soir, est-ce que ça te tente ? Me demande Antoine
—Oui, avec plaisir. Lui dis-je
Nous discutons tous les trois. Au fil de la discussion, je me redresse et je mets en appui sur mes coudes, et ce n'est qu'après quelques minutes que je me rends compte que de là où il est, Alain doit voir mes seins ou au moins une partie. Et j'aperçois quelques coups d'œil de sa part. Ça m'amuse intérieurement, mais il y a aussi de l'excitation, car mes tétons se mettent à pointer.
Puis je décide de me tourner, je m'assois sur mes fesses, et je prends appui avec mes bras derrière moi. Je vois que le regard d'Alain se perd dans ma poitrine. Il essaie d'être discret mais c'est un peu peine perdue Mes tétons sont durs et bien gros. Il n'y a pas de vent, il ne fait pas froid, je suis simplement excitée de lui montrer mes seins. Et je reste comme ça un bon moment encore.
Un peu plus tard je décide d'aller dans l'eau pour me rafraichir, je ne reste pas longtemps dans l'eau, puis je me réinstalle sur ma serviette et je m'allonge sur le dos, laissant à Alain la vue sur ma poitrine. Je passe de temps en temps ma main sur un de mes seins pour enlever les gouttes d'eau et je fais ça sensuellement.
Après la piscine, je remets les habits que j'avais en début de journée et on mange avec ses parents. On reste à discuter tous les quatre, et la nuit tombe vite. Si bien que sa mère propose à Antoine de rester pour la nuit et de ne partir que demain dans la journée. Il me regarde pour me demander mon avis, et je lui réponds que c'est ok.
C'est d'abord Alain qui part se coucher, puis sa femme le rejoint un peu plus tard. Avec Antoine, on part faire une petite balade rapide avant d'aller se coucher. Maintenant que la chaleur est retombée, c'est agréable, puis on revient à la maison de ses parents et on prend la direction de sa chambre pour dormir également. On passe devant la chambre de ses parents, la porte est légèrement entre-ouverte pour laisser la fraîcheur circuler, ils doivent dormir, on n'entend pas de bruit. Je passe rapidement dans la salle de bain puis je rejoins Antoine qui est déjà dans le lit. Il me dit de laisser également la porte entre-ouverte pour avoir un peu plus d'air. Je me déshabille entièrement, puis je viens me coller à Antoine qui est nu lui aussi pour m'endormir à ses côtés.
Mais le sommeil ne vient pas, je tourne plusieurs fois, ne sachant pas comment me mettre, et j'entends qu'Antoine fait la même chose. Et puis avec la luminosité de la lune qui rentre par la fenêtre de sa chambre, je regarde son corps nu, allongé sur le dos. Je vois son sexe au repos. Le drap est à nos pieds pour ne pas avoir trop chaud. Son corps me fait envie, j'ai envie de lui. Il se tourne, ce sont ses fesses que je vois maintenant, une de mes mains parcourt mon corps, je me caresse les seins, je descends sur mon ventre, mes cuisses. Il se tourne encore, revenant s'allonger sur le dos, son sexe de nouveau visible.
Je continue mes caresses, lentement, sensuellement, mes mains restent sur mes seins et mon ventre. Antoine se tourne de nouveau sur le côté. J'ai trop envie de sexe, je viens me coller à lui. Mes seins contre son dos, et je viens mettre ma cuisse sur la sienne, mon sexe est au contact de sa cuisse. Je l'enserre avec mon bras, du bout de mes doigts, je caresse son torse et je descends vers son sexe que je caresse.
—J'ai envie de sexe, j'ai envie que tu me fasses jouir. Dis-je à Antoine
—Je le sens contre ma cuisse, tu es déjà bien mouillée. Me dit Antoine
J'empoigne son sexe à pleine main et je commence à le branler. Et je lui réponds.
—Oui, je suis trempée, excitée. J'ai trop envie de baiser avec toi.
Il me prend ma main pour que je lâche son sexe, puis se tourne vers moi, me fait m'allonger sur le dos, et il vient sur moi. Je le regarde dans les yeux, je lui fais un sourire plein de complicité. Je descends mon regard, vois son sexe dressé, bien dur. Je suis tellement excitée.
Antoine se penche sur moi, et vient m'embrasser, nos bouches se collent, nos langues rentrent en contact, nos salives s'échangent. Puis il laisse ma bouche et descend le long de mon cou, qu'il couvre de baisers avec sa bouche, il continue sur mes épaules, puis sur mes seins. Il joue avec mes tétons, les mordille avec ses lèvres, les lèche, les suce. Je gémis légèrement, tout en passant mes mains dans son dos que je griffe tendrement.
Sa bouche est maintenant sur mon ventre, il a laissé une main sur un sein, qu'il malaxe, qu'il caresse, en jouant aussi avec mon téton. J'ai passé mes bras derrière ma tête, profitant pleinement. Il arrive sur mon bas-ventre, qu'il continue d'embrasser. Il laisse mon sein pour descendre sur mes cuisses avec sa bouche, le long de mes jambes et sur mes pieds qu'il embrasse également. Puis il remonte lentement avec des caresses, il revient sur mes cuisses tout en écartant un peu plus mes jambes.
Sa langue est sur mon sexe, ce qui me fait pousser un petit gémissement. Il remonte légèrement jusqu'à mon clito qu'il vient prendre entre ses lèvres et l'aspire. Un de ses doigts s'enfonce dans mon sexe.
—Hum Antoine, c'est trop bon. Dis-je en gémissant de nouveau.
Il continue de lécher mon sexe, et de me doigter, c'est tellement bon. Un deuxième doigt rentre en moi, il recourbe ses doigts et continue de me doigter. Je mouille beaucoup, j'ai une main sur un sein que je caresse. J'ai la bouche entre-ouverte quand il me doigte. Il accélère fort avec ses doigts, je gémis de plus en plus, jusqu'à jouir, inondant ses doigts. Il sort ses doigts de mon sexe, les lèche, puis vient m'embrasser de nouveau. Je sens son sexe en érection contre ma cuisse.
—Prête pour le deuxième acte. Me demande Antoine
—Hum, oui, fais-moi jouir encore, j'en ai tellement envie. Lui dis-je
Il change légèrement de position, toujours en étant au-dessus de moi, et avance son sexe contre le mien, il pousse très légèrement et me pénètre. Il me fait gémir à nouveau, il est doux au début, il m'embrasse les seins, le cou tout en bougeant lentement dans mon sexe. Il accélère un peu, il vient m'embrasser. Je passe mes jambes autour de ses fesses. Il s'enfonce plus profondément en moi, et accélère encore un peu. Puis ralentit, ressort un peu son sexe et se renfonce entièrement en moi en accélérant plus franchement. Je gémis de nouveau. Nos regards se font face, il me voit prendre mon pied et il continue de me pénétrer en variant son rythme et sa profondeur. Et alors qu'il se retire de mon sexe, il me dit :
Il change légèrement de position, toujours en étant au-dessus de moi, et avance son sexe contre le mien, il pousse très légèrement et me pénètre. Il me fait gémir à nouveau, il est doux au début, il m'embrasse les seins, le cou tout en bougeant lentement dans mon sexe. Il accélère un peu, il vient m'embrasser. Je passe mes jambes autour de ses fesses. Il s'enfonce plus profondément en moi, et accélère encore un peu. Puis ralentit, ressort un peu son sexe et se renfonce entièrement en moi en accélérant plus franchement. Je gémis de nouveau. Nos regards se font face, il me voit prendre mon pied et il continue de me pénétrer en variant son rythme et sa profondeur. Et alors qu'il se retire de mon sexe, il me dit :
—Mets-toi à quatre pattes sur le lit, je veux profiter de la vue de ton cul.
—Hum, oui, j'adore quand tu me parles comme ça. Lui dis-je
Je prends position et me cambre bien.
—Je ne me lasserai jamais de cette vue, ton cul, ta cambrure, qu'est-ce que c'est excitant, et terriblement bandant.
Ses mains viennent caresser l'extérieur de mes cuisses, puis mes fesses, il les palpe fort, les malaxe, claque une fois, puis deux chacune de mes fesses. Je gémis avec ses fessées. Il m'écarte les fesses, vient passer sa langue sur mon sexe et remonte jusqu'à mon petit trou. Je l'entends se redresser, venir contre moi, il passe sa queue contre mes fesses, vient taper mes fesses avec. Il revient vers mon sexe et s'enfonce en moi, lentement, mais totalement. Il m'arrache un gémissement. Il commence à bouger, des lents va-et-vient, où il ressort totalement sa queue et la renfonce bien au fond de mon sexe. Il accélère un peu plus, me faisant gémir de nouveau. Il m'attrape par les hanches et accélère sa pénétration, plus rapide encore, je gémis de plaisir. Ses cuisses viennent claquer contre mes fesses fortement. Il ralentit un peu, venant écarter mes fesses avec ses mains tout en continuant à me pénétrer. Il sort son sexe en entier et se renfonce, puis une fois en moi, il accélère son rythme, je gémis de plaisir.
—J'ai envie de me mettre sur toi. Lui dis-je alors qu'il continue à me pénétrer.
Il s'arrête, et s'allonge à côté de moi.
—Viens, ma queue est toute pour toi.
Je l'embrasse et je me positionne pour m'asseoir sur sa queue, en me mettant dos à lui. J'attrape son sexe dans ma main et le guide jusqu'à mon sexe et je le fais rentrer en entier. Maintenant, c'est moi qui gère le rythme, et j'ai envie de me faire jouir avec son sexe en moi, alors je monte et descends rapidement. Je ferme les yeux, je prends mes seins dans mes mains et je me caresse, tout en continuant à monter et à descendre sur le sexe d'Antoine, et je jouis tout en gémissant. Je garde son sexe en moi en reprenant mon souffle et mes esprits. J'ai joui mais j'ai toujours autant envie de sexe et je suis excitée.
Et en ouvrant les yeux, j'aperçois quelque chose vers l'ouverture de la porte de notre chambre, comme une ombre ou une forme, révélée par la luminosité de la lune. J'essaie de mieux regarder et quelle n'est pas ma surprise de comprendre que c'est Alain, qui est dans le couloir, à nous entendre, et nous voir aussi.
Depuis quand est-il là ? Je me pose la question. Je repense à mes gémissements et avec les portes ouvertes des chambres, c'est ça qui a dû le réveiller, il a dû venir vers notre chambre pour mieux entendre et voir. Antoine, qui n'a rien vu, se redresse et vient prendre mes seins à pleines mains pour les caresser. J'ai toujours son sexe en moi. Et mon regard se focalise sur l'ouverture de la porte. Si bien que peu après, je vois la porte qui s'ouvre un peu plus, avec une main qui la pousse depuis le couloir. Et vu la taille de la main, il n'y a plus aucun doute, c'est bien Alain.
Mon excitation augmente encore plus à ce moment-là. De baiser avec Antoine et de savoir que quelqu'un me regarde est super excitant. Je préfère ne rien dire à Antoine pour le moment et je le laisse continuer à me caresser les seins. Je change de position pour être face à Antoine et je viens l'allonger en lui plaquant ma main sur le torse tendrement pour lui faire comprendre. Je saisis de nouveau sa queue avec ma main et je viens l'enfoncer en moi. Je me penche contre lui pour l'embrasser à pleine bouche et je lui laisse reprendre le rythme de la pénétration. J'imagine la vue que doit avoir Alain s'il nous voit, ça m'excite encore plus. Je gémis.
Antoine vient m'attraper par les hanches et me maintient en position pendant qu'il accélère forcément sa pénétration. Sa pénétration est bien plus sauvage et rapide, il me fait gémir encore plus, je me penche en avant et viens poser ma tête dans un coussin pour éviter que mes gémissements ne soient pas trop audibles Il me baise fort et c'est tellement bon, qu'il me fait jouir une nouvelle fois. J'inonde son sexe tellement je mouille de plaisir.
—Attends, laisses-moi reprendre un peu mon souffle, mon cœur, tu m'as fait jouir. Juste deux minutes. Lui dis-je bien essoufflée.
Il sort son sexe du mien, je suis toujours penchée sur Antoine, les cuisses bien écartées. J'espère pour Alain que la vue est excitante. Et peu après, je me place en 69. Antoine est toujours dessous, allongé sur le dos. Je prends sa queue dans ma main et le branle lentement. Je gobe son sexe et le suce bien en profondeur, mon regard est toujours tourné vers la porte. Je sors son sexe de ma bouche, et je viens le lécher sur la longueur, je masse bien ses couilles avec mes mains. Avec le bout de ma langue, je lèche son gland pendant que je continue de caresser ses couilles ou de le branler lentement.
Puis toujours en regardant vers la porte, j'enfonce sa queue en entier dans ma bouche et c'est à ce moment que je vois la tête d'Alain, et que nos regards se croisent. Je ressors le sexe d'Antoine de ma bouche et le suce à nouveau sur toute la longueur, puis je serre mes lèvres sur son sexe et j'aspire son gland.
—Oh Lucie, je vais jouir. Me dit Antoine pendant qu'il est occupé à me lécher et me doigter.
Et je continue de le sucer, tout en regardant son père qui est caché dans l'ouverture de la porte. J'avale encore une fois son sexe en entier et c'est à ce moment qu'Antoine jouit et gicle dans ma bouche. Son sperme coule directement dans ma gorge. Je reste sans bouger, mon regard vers Alain et le sexe d'Antoine enfoncé dans ma bouche.
—Oh Lucie, tu es une reine putain. Qu'est-ce que c'est bon de jouir dans ta bouche. Me dit Antoine, et son père doit aussi attendre la remarque de son fils.
Je me dégage un peu et tourne sur le lit pour me remettre dans le même sens que lui. Je me colle contre lui, il passe son bras dans mon dos qu'il caresse tendrement. Antoine attrape le drap et vient nous couvrir légèrement avec, et on s'endort l'un contre l'autre.
Quand on se réveille au petit matin, le soleil est déjà levé depuis longtemps. On passe rapidement à la salle de bain tous les deux pour prendre une douche, on ne peut pas s'empêcher de se chauffer et finir par faire l'amour dans la douche. Puis on s'habille et on descend vers ses parents pour leur dire au revoir et rentrer chez nous. Ils sont dans la cuisine tous les deux, quand je croise le regard d'Alain, je lui fais un petit sourire, qu'il me rend directement.
—Est-ce que vous avez bien dormi ? Nous demande Josiane
—Oui, mais on a du mal à s'endormir avec la chaleur. Répond Antoine
—Heureusement qu'on laisse les portes ouvertes, ça fait un peu plus de courant d'air. Dit Josiane
—Oui, avec la porte ouverte, c'était plus sympa. Dis-je en souriant
Et après avoir un peu discuté tous les quatre, nous partons avec Antoine pour rentrer chez nous. Alain m'interpelle alors que nous sommes au portail.
—Lucie, s'il te plait, tu peux venir trente secondes. Me dit Alain.
Je me retourne et je vais vers lui.
—Oui, qu'est-ce qu'il y a ? En lui posant la question.
—Tu sais, hier soir, enfin c'est un peu gênant pour moi, je suis désolé de vous avoir regardé.
Je lui souris.
—C'est un peu ma faute aussi, mes gémissements ont peut-être été un peu fort.
—Non, non, enfin, un peu oui, mais je n'aurai pas dû. Je voulais juste que tu saches que je suis désolé.
—Ne vous en faites pas Alain, je ne l'ai pas mal pris. Lui dis-je avec un petit clin d'œil.
—Ne dis rien à Antoine s'il te plait.
—Promis, je ne lui dirai rien.
—Merci Lucie, bonne journée.
—Bonne journée à vous aussi.
Et je rejoins Antoine qui m'attend dans la voiture, il me demande ce que me voulait son père. Je lui dis qu'il voulait des infos sur le traitement d'eaux pour les piscines comme mon père travaille à la maintenance dans une piscine publique. Et nous rentrons chez nous.
Je n'ai jamais rien dit à Antoine au sujet de cette nuit-là concernant son père qui nous avait matés en train de faire l'amour.
Je n'ai jamais rien dit à Antoine au sujet de cette nuit-là concernant son père qui nous avait matés en train de faire l'amour.
FIN
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