Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pipe au thé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pipe au thé
Chapitre 1
Comme chaque dimanche matin, je me réveille tard, dans ce grand lit vide. Il est probablement en bas, à regarder la télé. Automoto, téléfoot, ou que sais-je ? Avec ce froid, j'ai du mal à sortir de dessous la couette. C'est dans ces moments que la chaleur et les calins de mon homme me manquent. Courage, debout.
La TV est bien allumée, mais personne n'est vautré dans le canapé. Sur la table je reconnais un petit sac en papier de la boulangerie. Un pain au chocolat m'y attend. Quelle délicate attention. Même si il est 11h30, je vais lui faire ça fête.
Je trouve enfin mon homme, dans la cuisine, debout sur le tabouret. La surprise passée, je réalise qu'il me change enfin l'ampoule qui a grillée il y a… trois semaines.
La cuisine, c'est MON domaine. Et trois semaines avec deux ampoules sur trois pour m'éclairer, c'est l'horreur Mais pourquoi attendre trois semaines me diriez vous ? Parce que cette p***** de mode écolo nous vend maintenant des ampoules qui durent trois fois plus, mais qui coutent dix fois plus cher. Et surtout qui éclairent correctement seulement après quarante secondes d'utilisation. C'est ce que j'appelle l'arnaquement durable ! Et moi, je n'en veux pas dans MA cuisine.
— Bonjour chéri, tu m'as trouvé une ampoule ?
— Oui… J'ai trouvé ça au bazar du centre ville. Par contre, j'ai pris ton scooter, mais j'ai fait le plein, et je suis passé à la boulangerie.
— Oh Merci, ça mérite un gros bisou.
— Oui… J'ai trouvé ça au bazar du centre ville. Par contre, j'ai pris ton scooter, mais j'ai fait le plein, et je suis passé à la boulangerie.
— Oh Merci, ça mérite un gros bisou.
Je m'approche, mais toujours sur son tabouret, je ne trouve que son ventre à hauteur de mes yeux. Son T-shirt sort de son survêtement, et j'aperçois le haut de son caleçon. C'est là que je place ma bouche pour y déposé un long et gros baiser sonore.
— C'est tout ? Me dit-il.
— Tu espérais quoi, gros cochon ?
— Tu espérais quoi, gros cochon ?
Il descend enfin et a droit à un gros bisou-calin. Puis il disparaît.
Je remplis ma bouilloire électrique et me prépare un thé. Je bascule l'interrupteur, et constate que mon plafonnier a retrouvé toute son utilité.
— T'AURAIS PU RANGER LE TABOURET !
Ah ces mecs, tous les même…
Il réapparait avec un tournevis et un tube de colle.
— Attend, j'ai pas fini. Le cache se détache et on voit les fils…
Il remonte sur son promontoire pendant que je verse l'eau bouillante.
Mon maladroit laisse tomber le bouchon de colle. Je le ramasse et lui tend.
Mon maladroit laisse tomber le bouchon de colle. Je le ramasse et lui tend.
— Garde le, je ne peux pas, je dois maintenir des deux mains pour que ça prenne.
Je retourne à mon thé, bois une gorgé, et une idée très coquine me viens. Il a les 2 mains prises, et les enfants ne vont pas se lever avant midi…
— Et tu en a pour longtemps ?
— Deux minutes, environ.
— Deux minutes, environ.
Pas de temps à perdre. Je m'approche, pose à nouveau ma bouche sur son ventre, et tire doucement sur le survêtement. Le caleçon descend avec et je découvre un petit kiki tout mou.
— Hey ! Tu me prends en traitre là !
Quelques bisous, quelques coups de langue, et voilà mon homme dans de meilleures dispositions. Je place alors mes mains sur ses fesses pour assurer ma prise et commence ce que Monika aimait faire à ce pauvre Bill dans le bureau ovale.
Le bougre ne dit plus rien. Les mains au plafond, le caleçon sur les chevilles, il est à ma merci.
Je sens sa verge encore grandir dans ma bouche. Mes mains donnent le mouvement à tout son bassin et son engin glisse tout seul entre mes lèvres. Un petit gout salé apparaît.
Je sens sa verge encore grandir dans ma bouche. Mes mains donnent le mouvement à tout son bassin et son engin glisse tout seul entre mes lèvres. Un petit gout salé apparaît.
Un pas de coté, j'attrape mon mug et prends une nouvelle gorgé de thé chaud. Quand je reprends mon "activité" je l'entends rugir de plaisir. Ma gorge chauffée par l'eau semble accentuer son bonheur.
J'alterne ainsi, les coups de langue, les tétages du gland et les gorges profondes, entrecoupés de gorgé de thé. Les deux minutes sont largement dépassées, mais mon bricoleur ne bouge pas. Enfin si. Il bouge uniquement au rythme que mes mains sur son cul lui imposent.
Pourtant, imperceptiblement, je sens qu'il accélère et prend le rythme à son compte. En connaisseuse, je sais que l'explosion est proche. Une dernière gorgé de thé, et je redouble de conviction. Mon électricien est comblé et une grosse décharge ne tarde pas à jaillir de son pilonne…
Mon thé est froid, je suis bonne pour en refaire un, surtout que mon pain au chocolat m'attend toujours. Et je préfère finir mes repas sur du sucré.
Le cache en plastique du plafonnier a tenu. Un vrai travail d'équipe. Comme quoi moi aussi je suis une bricol'girl !
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Commentaires ()
Par contre d'autres histoires à venir prochainement : Une nouvelle mélangeant SF et Q sera publié vendredi.
Et une histoire vraei d'un super massage naturiste, la semaine prochaine, en deux partie...
A bientôt