Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cynthia et les hommes mariés — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cynthia et les hommes mariés
Chapitre 3
Le lendemain, je me suis présentée sur mon lieu de travail beaucoup plus tôt encore que la veille. Bien avant l'heure d'ouverture. Il a souri.
‒ J'en étais sûr !
Et il m'a prise dans ses bras. Il a cherché mes lèvres. Il a relevé ma jupe.
‒ Jamais t'as de culotte ! J'adore.
Et il m'a caressé les fesses. À nu. Il a faufilé sa main entre elles. Je l'ai senti durcir contre ma cuisse. Y palpiter.
‒ Comment j'ai trop envie de toi !
Il m'a fait reculer contre la table. Sa queue contre mon ventre. Sa queue qui a cherché ma chatte. Qui l'a trouvée. Qui s'y est enfouie. Qui a entrepris un ardent va-et-vient.
‒ Que j'aime ça, te baiser !
Moi aussi, j'aimais. Son désir de moi. Son désir de mâle. Son irrépressible envie de se répandre en moi. De me marquer de sa semence. C'était un homme. Un homme mûr. Un homme fait. Qui avait plus du double de mon âge. Et c'était de moi qu'il avait envie. Tellement ! Et puis, il y avait, en arrière-fond, l'idée, ô combien jubilatoire, que j'étais encore en train de la faire cocue, l'autre mégère avec ses grands airs. Et j'ai joui. J'ai joui comme une petite folle, agrippée à lui. J'ai hurlé.
‒ Oh, oui, mets-moi ! Mets-moi bien profond ! Lâche tout !
Ce qu'il a fait. Ses yeux dans les miens. Des yeux tout remplis de reconnaissance. Et j'ai encore eu mon plaisir tandis qu'il se vidait en moi.
On s'est souri. On s'est séparés. Et il s'est fait implorant.
‒ Tu me laisses te regarder ?
Et, couchée sur la table, les jambes ouvertes au large, je l'ai laissé se pencher sur moi. Me contempler. Comme il voulait. D'aussi près qu'il le souhaitait. Il m'a écartée avec ses doigts.
‒ Que tu es belle !
Son visage. Tout près. Sa bouche sur mes lèvres d'en bas. Entre elles. Sur mon bouton qu'il a agacé avec ses dents. Qu'il a fait surgir. Mordillé. Et j'ai encore clamé mon bonheur.
‒ J'en étais sûr !
Et il m'a prise dans ses bras. Il a cherché mes lèvres. Il a relevé ma jupe.
‒ Jamais t'as de culotte ! J'adore.
Et il m'a caressé les fesses. À nu. Il a faufilé sa main entre elles. Je l'ai senti durcir contre ma cuisse. Y palpiter.
‒ Comment j'ai trop envie de toi !
Il m'a fait reculer contre la table. Sa queue contre mon ventre. Sa queue qui a cherché ma chatte. Qui l'a trouvée. Qui s'y est enfouie. Qui a entrepris un ardent va-et-vient.
‒ Que j'aime ça, te baiser !
Moi aussi, j'aimais. Son désir de moi. Son désir de mâle. Son irrépressible envie de se répandre en moi. De me marquer de sa semence. C'était un homme. Un homme mûr. Un homme fait. Qui avait plus du double de mon âge. Et c'était de moi qu'il avait envie. Tellement ! Et puis, il y avait, en arrière-fond, l'idée, ô combien jubilatoire, que j'étais encore en train de la faire cocue, l'autre mégère avec ses grands airs. Et j'ai joui. J'ai joui comme une petite folle, agrippée à lui. J'ai hurlé.
‒ Oh, oui, mets-moi ! Mets-moi bien profond ! Lâche tout !
Ce qu'il a fait. Ses yeux dans les miens. Des yeux tout remplis de reconnaissance. Et j'ai encore eu mon plaisir tandis qu'il se vidait en moi.
On s'est souri. On s'est séparés. Et il s'est fait implorant.
‒ Tu me laisses te regarder ?
Et, couchée sur la table, les jambes ouvertes au large, je l'ai laissé se pencher sur moi. Me contempler. Comme il voulait. D'aussi près qu'il le souhaitait. Il m'a écartée avec ses doigts.
‒ Que tu es belle !
Son visage. Tout près. Sa bouche sur mes lèvres d'en bas. Entre elles. Sur mon bouton qu'il a agacé avec ses dents. Qu'il a fait surgir. Mordillé. Et j'ai encore clamé mon bonheur.
Il s'est remis en soupirant au travail.
‒ Il faut. Parce que sinon…
Je me suis assise. À le regarder faire. Et j'ai voulu savoir.
‒ Votre femme…
‒ Oui ?
‒ C'est souvent avec elle ?
Il a eu une petite moue désabusée
‒ Oui, oh !
‒ Ça fait combien de temps ?
Il a soupiré.
‒ Je sais pas. Un mois. Au moins. Peut-être deux.
‒ Et c'est elle qui veut pas ou c'est vous ?
Il a haussé les épaules.
‒ Elle a jamais eu vraiment envie. Même au début. Disons qu'elle n'est pas portée sur la chose. Qu'elle considère ça comme un devoir auquel il faut bien qu'elle se résigne de temps en temps. C'est pas vraiment motivant.
‒ Mon pauvre ! Ben, heureusement que je suis là !
‒ Vaudrait mieux pas qu'elle l'apprenne. Elle est jalouse que le diable.
‒ En plus ! Ben, dis donc, vous avez tiré le gros lot, vous !
Je me suis levée. Il était l'heure d'aller ouvrir le magasin.
‒ Inutile de vous demander si elle vous fait des choses, j'imagine !
‒ Quelles choses ?
‒ Ben, des choses ! Vous prendre dans la bouche, par exemple. Ou bien vous laisser la lui mettre derrière.
‒ Oui, ben alors ça, même pas en rêve
Je lui ai adressé un petit sourire complice.
‒ Avec moi, vous pourrez.
‒ Il faut. Parce que sinon…
Je me suis assise. À le regarder faire. Et j'ai voulu savoir.
‒ Votre femme…
‒ Oui ?
‒ C'est souvent avec elle ?
Il a eu une petite moue désabusée
‒ Oui, oh !
‒ Ça fait combien de temps ?
Il a soupiré.
‒ Je sais pas. Un mois. Au moins. Peut-être deux.
‒ Et c'est elle qui veut pas ou c'est vous ?
Il a haussé les épaules.
‒ Elle a jamais eu vraiment envie. Même au début. Disons qu'elle n'est pas portée sur la chose. Qu'elle considère ça comme un devoir auquel il faut bien qu'elle se résigne de temps en temps. C'est pas vraiment motivant.
‒ Mon pauvre ! Ben, heureusement que je suis là !
‒ Vaudrait mieux pas qu'elle l'apprenne. Elle est jalouse que le diable.
‒ En plus ! Ben, dis donc, vous avez tiré le gros lot, vous !
Je me suis levée. Il était l'heure d'aller ouvrir le magasin.
‒ Inutile de vous demander si elle vous fait des choses, j'imagine !
‒ Quelles choses ?
‒ Ben, des choses ! Vous prendre dans la bouche, par exemple. Ou bien vous laisser la lui mettre derrière.
‒ Oui, ben alors ça, même pas en rêve
Je lui ai adressé un petit sourire complice.
‒ Avec moi, vous pourrez.
***
Et on a pris notre petite vitesse de croisière. À l'exception du mercredi – le jour de fermeture – je venais le retrouver une bonne heure avant l'ouverture. Toujours sans culotte. Et on entrait aussitôt dans le vif du sujet. Tout au long du trajet, l'idée du bon moment que nous allions passer ensemble – et l'idée que j'allais une fois de plus faire l'autre dinde cocue – m'avait maintenue dans un état d'excitation fébrile. Et, quand j'arrivais, j'étais systématiquement trempée. Ce qu'il s'empressait d'aller vérifier d'un doigt inquisiteur.
‒ Mais c'est qu'il lui faut déjà la queue à ma petite cochonne !
Il en bandait. Et il me fourrait. Pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Après quoi, nous nous explorions. Il passait de longues minutes à me scruter la chatte, à me la mordiller, à me la suçoter. Et à me faire jouir à nouveau. De mon côté, je lui faisais ressusciter la queue. Je la lui branlais. Je la lui léchais. Je la lui suçais. Elle se répandait dans ma bouche. J'avalais. Il adorait. J'avais tenu ma promesse. Je l'avais laissé me sodomiser. C'était la première fois pour lui. Ça l'était également pour moi. Aussi avions-nous un peu cafouillé au début. Avant de maîtriser parfaitement notre sujet. Et d'y prendre infiniment de plaisir. Aussi bien l'un que l'autre. Nous ne voyions pas le temps passer et il nous fallait souvent mettre prématurément fin à nos ébats : le devoir m'appelait. Nous arrivions malgré tout à nous glaner encore ensuite quelques moments. Entre deux clients je venais le rejoindre. Et nous en profitions pour nous embrasser passionnément ou pour esquisser quelques caresses. Jusqu'à ce que la sonnette du magasin me rappelle à l'ordre. Et m'oblige à le quitter.
Dès l'arrivée de son épouse, nous redevenions à peu près sages. Juste un petit baiser furtif, parfois, quand j'étais amenée à me rendre, pour une raison ou pour une autre, dans le fournil. Pas question qu'au retour mes pommettes brûlantes ou mes yeux brillants ne nous trahissent.
Travailler aux côtés de sa femme constituait une véritable épreuve. Il me fallait subir son humeur revêche, les remarques désobligeantes et, dans l'immense majorité des cas, injustifiées dont elle m'accablait. Je passais outre parce qu'intérieurement je jubilais. Elle ne le savait pas, mais je me tapais son mari. Je le faisais jouir, il me faisait jouir et elle n'en avait pas le moindre soupçon. J'étais aux anges. Et il m'arrivait, le soir, dans mon lit, de me caresser en l'imaginant attachée, nue, obligée de nous regarder nous envoyer en l'air, son mari et moi, folle de rage, impuissante, tirant sur ses liens comme une forcenée tandis que nos râles de plaisir résonnaient à ses oreilles. Quel bonheur alors que sa fureur et que sa honte ! J'en avais des orgasmes à n'en plus finir.
‒ Mais c'est qu'il lui faut déjà la queue à ma petite cochonne !
Il en bandait. Et il me fourrait. Pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Après quoi, nous nous explorions. Il passait de longues minutes à me scruter la chatte, à me la mordiller, à me la suçoter. Et à me faire jouir à nouveau. De mon côté, je lui faisais ressusciter la queue. Je la lui branlais. Je la lui léchais. Je la lui suçais. Elle se répandait dans ma bouche. J'avalais. Il adorait. J'avais tenu ma promesse. Je l'avais laissé me sodomiser. C'était la première fois pour lui. Ça l'était également pour moi. Aussi avions-nous un peu cafouillé au début. Avant de maîtriser parfaitement notre sujet. Et d'y prendre infiniment de plaisir. Aussi bien l'un que l'autre. Nous ne voyions pas le temps passer et il nous fallait souvent mettre prématurément fin à nos ébats : le devoir m'appelait. Nous arrivions malgré tout à nous glaner encore ensuite quelques moments. Entre deux clients je venais le rejoindre. Et nous en profitions pour nous embrasser passionnément ou pour esquisser quelques caresses. Jusqu'à ce que la sonnette du magasin me rappelle à l'ordre. Et m'oblige à le quitter.
Dès l'arrivée de son épouse, nous redevenions à peu près sages. Juste un petit baiser furtif, parfois, quand j'étais amenée à me rendre, pour une raison ou pour une autre, dans le fournil. Pas question qu'au retour mes pommettes brûlantes ou mes yeux brillants ne nous trahissent.
Travailler aux côtés de sa femme constituait une véritable épreuve. Il me fallait subir son humeur revêche, les remarques désobligeantes et, dans l'immense majorité des cas, injustifiées dont elle m'accablait. Je passais outre parce qu'intérieurement je jubilais. Elle ne le savait pas, mais je me tapais son mari. Je le faisais jouir, il me faisait jouir et elle n'en avait pas le moindre soupçon. J'étais aux anges. Et il m'arrivait, le soir, dans mon lit, de me caresser en l'imaginant attachée, nue, obligée de nous regarder nous envoyer en l'air, son mari et moi, folle de rage, impuissante, tirant sur ses liens comme une forcenée tandis que nos râles de plaisir résonnaient à ses oreilles. Quel bonheur alors que sa fureur et que sa honte ! J'en avais des orgasmes à n'en plus finir.
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Commentaires ()
On verra... On verra...
Vont ils soumettre l'épouse frigide ?
......
Hâte de lire la suite