Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anna se lâche — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anna se lâche
Chapitre 2
Il y a quelques semaines, Anna m'a surprise en continuant à me sucer alors que je l'avais prévenue que j'allais jouir, laissant finalement les jets de sperme se répandre dans sa bouche pendant de longues secondes. La cochonne avait eu l'air satisfaite de cette petite expérience, et je m'étais dit qu'il est peut-être temps de passer à la vitesse supérieure. En effet, notre vie sexuelle, au départ très calme, s'était progressivement améliorée ces dernières années, et Anna me semblait de plus en plus ouverte à de nouvelles expériences.
Le film du dimanche soir vient de se terminer.
— Fatigué ?
— Non, ça va.
— Non, ça va.
Depuis toujours, « fatigué ? », dans la bouche d'Anna, veut dire « j'ai envie de baiser, et toi ? ».
— Bon, et bien je vais me changer.
Vu que je suis pris au dépourvu, c'est elle qui choisira ce qu'elle a envie de porter. En général, son choix reflète son état d'esprit et ses intentions du moment : si c'est le body rouge et noir, c'est qu'elle est "chaude", si c'est un autre body, c'est qu'elle a juste envie de se laisser faire.
Après de longues minutes, Anna réapparait enfin. Qu'elle puisse prendre autant de temps pour enfiler aussi peu de vêtements reste pour moi un mystère. Elle a choisi le bikini mauve brillant. C'est bon signe, ce bikini étant l'équivalent estival du body rouge et noir.
— Tourne-toi un peu ?
Debout devant moi, juchée sur ses talons de 15 centimètres, elle tourne sur elle-même et me laisse admirer son corps dans ce bikini qui ne couvre pas grand-chose et dont l'intérêt principal est de lui donner une allure de pute. Malgré ses quarante ans, dans cette tenue, je suis sûr qu'elle ferait du chiffre dans une vitrine de la rue d'Aerschot (note de l'auteur : une des rues de la prostitution à Bruxelles). Mais passons aux choses sérieuses.
— Allez, viens me sucer !
Anna s'accroupit face à moi, se penche sur mon sexe déjà bien tendu suite au petit défilé improvisé, et referme sa bouche sur mon gland. C'est le moment que je choisis pour passer à la vitesse supérieure en lançant, sur un ton réprobateur :
— Regarde-moi, petite pute !
Anna relève les yeux vers moi et me jette un regard incrédule : jamais je ne lui ai parlé comme cela. Pour tout dire, je suis moi-même un peu gêné, mais ce n'est pas le moment de flancher, je veux voir où cela va nous mener. J'ai en effet remarqué par le passé qu'elle n'était pas contre certaines formes de soumission: une bonne tape sur les fesses de temps en temps ou quelques secondes de gorge profonde auto-infligées ne sont pas pour lui déplaire.
Après quelques secondes d'hésitation, Anna me regarde maintenant droit dans les yeux, tout en commençant à faire tourner sa langue sur mon gland. Tout cela commence bien et je la laisse faire quelque temps avant de lancer fermement:
— Allez, pompe, pouffiasse !
Sans surprise, au quart de seconde, elle commence à monter et descendre sur ma queue, en salivant abondement.
— Oh putain, c'est bon, continue comme cela.
Après quelques minutes, je sens que je suis déjà proche de l'éjaculation. Je pourrai la laisser me terminer, mais j'ai d'autres plans pour la soirée. Je l'arrête pour m'étendre sur le canapé et l'invite à se coucher sur moi pour un 69.
En découvrant qu'Anna aimait prendre un doigt dans le cul, j'avais acheté il y a deux ans un petit gode "spécial anal", avec une collerette pour éviter les accidents. J'avais aussi acheté un gode "traditionnel", mais si le premier a été utilisé plusieurs fois, le second n'est sorti qu'une seule fois de sa boîte. Pendant qu'Anna s'habillait, je suis vite allé chercher ces deux godes et je les ai cachés, avec du lubrifiant, sous un coussin au coin du canapé.
Une fois installé sur moi, Anna m'a reprise en bouche et j'ai de mon côté commencé à lui lécher la chatte vivement, en alternant coups de langue sur son clitoris et pénétration de son vagin, qui est de plus en plus humide. J'attrape le gode anal et je l'enduis tant bien que mal de lubrifiant, en laissant au passage tomber dans mon œil. Ça pique aux yeux, cette saloperie. Sans prévenir, de la main encore libre, je lui assène une frappe sèche sur la fesse gauche, ce qui la fait sursauter légèrement, et j'applique le bout du gode sur sa rondelle, sur laquelle je commence à le presser. Après quelques minutes, elle s'est détendue et j'enfonce le gode dans le petit trou.
Puis, sans attendre, je sors le second gode de sa cachette. Pas besoin de lubrifiant, je le lui glisse dans la chatte d'un geste rapide et précis. Anna tressaute : si j'ai par le passé déjà utilisé chacun de ces deux godes, c'était toujours séparément, et Anna savait à quoi s'attendre. Mais cette fois, à moins qu'elle m'ait caché des expériences coquines passées, c'est la première fois que ses deux orifices sont pénétrés en même temps. De la main droite, je maintiens le gode anal dans son cul et de la main gauche, j'applique un lent va-et-vient au gode vaginal, tout en continuant à lécher son clitoris. La pression de ses lèves sur ma bite s'intensifie, ainsi que leur va-et-vient. Anna pousse maintenant des petits cris de souris. Elle a manifestement de plus en plus de difficultés à se concentrer sur la fellation et finit par lever la tête, et se cambre pour bien profiter de la pénétration des deux godes que j'anime maintenant d'un mouvement commun.
Après quelques minutes de ce traitement, Anna jouit bruyamment. Je l'invite aussitôt à se relever puis la pousse vers le canapé, sur lequel elle s'agenouille. J'ai maintenant une vue imprenable sur son superbe cul, dont j'écarte les fesses pour accéder à son anus légèrement dilaté par les aller-retour du gode. J'enduis rapidement ma bite de lubrifiant, place mon gland à l'entrée de l'anus et introduis ma queue sans ménagement. J'attrape Anna par les cheveux, la tire franchement vers moi pour la cambrer et accélère le rythme du pilonnage.
J'aimerais vous dire que je l'ai défoncée comme cela pendant de longues minutes, mais il n'en est rien : après moins de trente secondes, je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Je tire Anna vigoureusement par les cheveux pour la redresser et lui ordonne de s'accroupir, ce qu'elle fait sans protester. Elle est maintenant devant moi, le visage à hauteur de mon sexe.
— Ouvre la bouche, salope !
J'agrippe ses cheveux pour qu'elle ne puisse pas reculer, place mon gland à l'entrée de sa bouche et après quelques coups de poignets secs, le foutre ne tarde pas à jaillir. Les trois premiers jets aboutissent au fond de sa gorge. Je recule un peu et continue de me branler frénétiquement. Quelques jets moins fournis atterrissent effectivement sur le bord de ses lèvres et sa joue gauche. Dans un état second, la bouche et le visage plein de sperme, Anna se relève. Je l'attrape par les épaules et me jette sur elle pour l'embrasser goulûment. Sa langue ne tarde pas à accompagner la mienne dans un long baiser profond. La semence coule de nos bouches, se répand sur ses seins. Ayant repris ses esprits, Anna s'écrie:
— Merde, on va tacher la moquette !
— Merde, on va tacher la moquette !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()