Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'effet des mots — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'effet des mots
Chapitre 1
Depuis quelques jours, Anna me propose la bagatelle. Mais avec ces enfants qui tardent à aller se coucher, cela fait trois jours que je ne peux que refuser, trop fatigué à l'heure où nous pouvons enfin être seuls.
Mais ce soir, ça va le faire ! Je suis raisonnablement fatigué et mon épouse semble plus que motivée : alors qu'on regardait cet après-midi des destinations pour un futur weekend, elle a passé au moins dix minutes à me caresser la nuque, ce qu'elle ne fait que rarement.
Les enfants, montés dans leurs chambres il y a une heure, devraient maintenant dormir. Pendant qu'Anna prend une douche, je vais chercher dans la garde-robe une paire d'escarpins vernis à haut talons et un body noir échancré. Ce sera un peu plus classe que les sandales à talons de quinze centimètres et la lingerie de pouf' que je lui propose d'habitude, il faut bien varier les plaisirs.
Les enfants, montés dans leurs chambres il y a une heure, devraient maintenant dormir. Pendant qu'Anna prend une douche, je vais chercher dans la garde-robe une paire d'escarpins vernis à haut talons et un body noir échancré. Ce sera un peu plus classe que les sandales à talons de quinze centimètres et la lingerie de pouf' que je lui propose d'habitude, il faut bien varier les plaisirs.
Quoi qu'il en soit, elle semble particulièrement excitée ce soir, cela se lit sur son visage, qui présente une tension caractéristique, parfaitement reconnaissable. Quand elle a envie de baiser, cela se voit et quand en plus, elle le dit, c'est qu'elle est chauffée à blanc.
La voilà qui réapparait enfin ! Je n'ai jamais compris comment on pouvait passer autant de temps dans la salle de bain, quand moi je me rase et me douche en moins de dix minutes. Après qu'elle s'est servie un alcool fort coupé avec une liqueur de fruits, et je lui tends chaussures et lingerie.
Après dix ans de mariage, je ne me lasse pas de ce moment où, ayant enfilé la panoplie du jour, elle tourne sur elle-même en me demandant ce que j'en pense. Eh bien, ce que j'en pense, c'est que pour une femme qui a la quarantaine, elle est drôlement bandante ! Une vraie miss, comme elle le dit elle- même !
On s'assied dans le canapé, on discute un peu puis, sans tarder, on passe aux choses sérieuses. Depuis toutes ces années, je sais comment la faire monter dans les tours rapidement. On commence par s'embrasser, avec une fougue proportionnelle à son niveau d'excitation. Rapidement, mes mains remontent le long de ses hanches, parcourent sa taille, se rejoignent sur ses seins, que je malaxe délicatement. Puis, d'une main, je lui pince les tétons, que je mordille aussi de temps en temps, tandis que l'autre main redescend pour parcourir ses fesses puis explorer l'intérieur de ses cuisses. Puis elles remontent jusqu'à ce que mes doigts approchent de sa vulve. Ils écartent le string, glissent le long des grandes lèvres, puis s'aventurent entre les deux. Elle est déjà un peu humide : rien que l'embrasser et la peloter l'excite, cette cochonne !
Elle m'embrasse maintenant à pleine bouche et commence à faire glisser sa main droite sur ma queue, descendant parfois jusqu'aux couilles, qu'elle agite du bout des doigts. Je passe donc à l'étape suivante, qui consiste à appliquer, avec un ou deux doigts, une pression de plus en intense sur son petit trou, qui se détend progressivement, suffisamment pour que je puisse y introduire une phalange, puis une seconde.
C'est généralement imparable : après quelques minutes de ce traitement, elle perd patience et me demande si elle peut me « lécher ». La question m'a toujours fait sourire, parce que la réponse est évidemment oui, mais c'est un incontournable de nos soirées chaudes. Je m'assieds dans le canapé et Anna, devant moi, s'accroupie et approche son visage de mon sexe turgescent. Elle introduit le gland dans sa bouche, fait tourner sa langue dessus, puis ne tarde pas à engloutir ma bite sur laquelle elle va et vient, de plus en plus profondément, jusqu'à ce qu'a déclencher le fameux “réflexe vomitif”.
Elle a mis du temps avant se décider à me faire des fellations et, au début, ses elles étaient laborieuses, au point qu'il m'arrivait parfois d'y mettre fin, la voyant à la peine. Mais aujourd'hui, c'est différent : c'est devenu une suceuse de concours, et je suis obligé de l'arrêter pour ne pas éjaculer après quelques minutes. Pour faire durer le plaisir, il m'arrive de l'interrompre pour l'inviter à venir m'embrasser : cela m'a toujours excité de rouler une pelle à une fille qui vient de me pomper le dard.
Elle se relève alors, se place à ma gauche et pose un puis deux genoux sur le canapé, avant de se pencher en avant sur ma queue pour reprendre la pipe ou elle l'avait abandonnée. Je tends le bras et passe les doigts sur son entrejambe. Le body est déjà bien humide : on dirait qu'elle aime cette activité plus qu'elle ne l'admet !
— Tu aimes ça, sucer des bites, n'est-ce pas ?
Sans lâcher mon dard fermement maintenu par ses lèvres, elle relève les yeux et me réponds positivement d'un hochement de tête.
— Ça se voit que ça t'excite, salope !
Visiblement, ces paroles, qui d'habitude semblent parfaitement inefficaces, lui font cette fois beaucoup d'effet. Elle a repris sa pipe, mais sa respiration est de plus en plus courte, et elle semble même proche de l'orgasme.
Je tente alors, sur un ton autoritaire :
Je tente alors, sur un ton autoritaire :
— Allez, fais la pute, suce à fond !
A ces mots, la cadence des va-et-vient de sa bouche sur mon chibre décuple ! Elle ne pourrait pas pomper plus vite si elle le voulait. Elle est possédée, ma parole ! Elle me bouffe la queue comme si sa vie en dépendait !
— Vas-y, salope, ne t'arrête pas !
Elle ne m'avait jamais pompé comme cela, on dirait presque qu'elle a perdu le contrôle d'elle-même. Je ne vais pas tenir très longtemps ce rythme-là, c'est trop bon et cette évolution inattendue m'excite au plus haut point ! Je l'averti une fois, deux fois, trois fois, que je vais éjaculer, mais elle semble ne pas entendre. A moins qu'elle ne veuille pas entendre ? Etant un gentleman, j'insiste, et elle finit par se retirer, une seconde avant que j'éjacule copieusement. Elle se relève, le souffle court, en plein orgasme !
Cette salope a joui sans presque que je la touche, juste en me suçant et se faisant insulter. Ce sont assurément les mots crus qui l'ont mise dans cet état-là ! J'avoue que je ne m'y attendais pas, après plusieurs essais infructueux. C'était déjà une chaudasse depuis quelques années, mais là, il me semble qu'elle a franchi un nouveau cap.
La prochaine fois, dans les mêmes conditions, je l'averti trois fois, mais si elle ignore ces avertissements, je la laisse faire jusqu'à ce que je balance la purée. Je suis presque certain que c'est ce qu'elle veut !
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