Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cliente qui devient ma maitresse — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cliente qui devient ma maitresse
Chapitre 4
Ma langue fouille entre ses lèvres, pénètre légèrement dans sa grotte déjà bien humide. Avec mon index, je joue avec son clito, tandis qu'avec mon majeur je la doigte doucement. Anne bouge lentement son bassin et émet quelques petits sons de plaisir. Je reprends mon cunnilingus avec plus d'ardeur, ce qui la fait se crisper et jouir une première fois. Un petit jet, puis un autre de cyprine sortent de son vagin, je m'empresse de les absorber dans ma bouche, (j'adore le goût). Je bande de plus en plus, je libère mon sexe de mon caleçon, et frotte mon gland contre son petit bouton, qui a doublé de volume tellement elle est excitée. Je lui masse ses fesses en même temps.
— Humm, prends-moi, rentre-moi ta queue au fond de moi, me dit-elle.
— Ne sois pas pressée, je n’ai pas fini de te préparer.
— Ne sois pas pressée, je n’ai pas fini de te préparer.
Je reprends mes préliminaires, avec ma langue, je lui nettoie sa chatte lubrifiée par sa cyprine. Avec un doigt je lui titille sa fleur de rose. Elle remue son petit cul acceptant mon doigt dans son anus. Je le lui mets le plus profond possible, tout en suçant son clito. Avec ma main libre je caresse à tour de rôle ses seins, et joue avec ses tétons tendus, comme l'est ma queue.
— HO OUI VAS-Y, FAIS-MOI JOUIR, cria-t-elle.
Motivé par ses paroles, je lui mets deux, puis trois doigts dans son vagin tout en gardant l'autre dans son cul. Anne se trémousse sur ses draps de plus en plus et jouit pour la seconde fois encore plus fort que la première fois. Ce n'est pas deux jets de cyprine qui sortent de son sexe, mais une rivière, une vraie femme fontaine. Ma main est trempée de son liquide, je lui écarte ses lèvres et son œillet qui est bien dilaté après ce traitement. Je passe ma langue sur son sexe détrempé, remonte sur son corps, pour arriver à ses seins que je tète alternativement comme un bébé, avant de poser mes lèvres contre les siennes pour forcer sa bouche avec ma langue. Nous nous embrassons comme des fous. Ma bite est dure comme un morceau de chêne, je lui frotte encore contre son vagin.
— As-tu un préservatif ? demandé-je.
— Oui, j'avais prévu.
— Oui, j'avais prévu.
Elle fouille dans le tiroir de sa table de nuit, sort la capote de son emballage.
— Allonge-toi sur le dos.
Ce que je fais, la queue dressée vers le ciel, Anne dépose le morceau de plastique sur mon gland, et le déroule avec application le long de ma verge. Elle se met à califourchon et s'empale sur ma hampe, et commence lentement à la faire disparaître au fond d'elle. Elle me monte comme une cavalière sur son étalon, ses mains me caressent le torse, elle dépose ses lèvres dans mon cou et me le lèche, ce qui me donne un léger frisson, qui parcourt mon corps tout entier. J'en profite pour lui attraper ses fesses, je suis ses va-et-vient, lui donnant des petites claques sur son joli cul. Anne se redresse, mes mains sont coincées entre ses fesses et mes cuisses, je les dégage et m'empresse d'empoigner ses deux beaux seins.
— Ho putain qu'elle est bonne ta chatte.
— Elle a l'air d'aimer ta queue.
— Elle a l'air d'aimer ta queue.
Je la soulève d'un coup, la retourne et la fais mettre en position de levrette. Je présente mon dard bien raide à l'entrée de sa grotte plus qu'humide. Sa cyprine dégouline de plus en plus, le long de la capote jusqu'à atteindre mes couilles. Je la prends en levrette de plus en fort, je sens mon sexe se contracter, je ne vais pas tarder à jouir. Deux coups de reins plus tard, nous jouissons tous les deux en même temps. Une belle quantité de sperme pour ma part dans le préservatif, bien que ma femme m'ait vidé par deux fois le matin.
— Ho putain, tu m'as fait jouir comme jamais, me dit-elle, tout en s'allongeant sur le dos en suffoquant.
— Toi aussi tu m'as bien fait jouir.
— Toi aussi tu m'as bien fait jouir.
Je m'allonge contre mon amante et l'embrasse avec délicatesse. Ses mains se baladent le long de mon corps, jusqu'à arriver à mon sexe qui débande doucement, avec agilité elle me retire la capote, regarde d'un air coquin le fond de cette dernière, avec son autre main me malaxe les couilles et me dit d'un air malicieux :
— Hé ben, j'aurais bien aimé avoir tout ce sperme dans mon ventre, mais ça va être pour bientôt, je vais te remettre en forme, pour que tu puisses me rebaiser, et que tu me remplisses de ton jus.
— Coquine.
— Coquine.
Anne sourit tout en jouant avec mes couilles, se penche sur mon sexe débandé et commence à me sucer pour me redonner de la vigueur. Sa langue s'enroule le long de mon sexe qui reprend vigueur, sa salive coule le long de ce dernier.
— Humm, que tu suces bien.
Ce traitement dure bien trois quatre minutes, je suis de nouveau très en forme la bite bien raide. Elle arrête sa pipe, et me dit.
— Après ma chatte, je veux que tu me fasses le cul.
— Comment refuser une telle invitation !
— Comment refuser une telle invitation !
Je lui écarte ses fesses, passe mon gland le long de sa raie, le présente à l'entrée de sa grotte, je force sa porte sans trop de problèmes, d'un coup de reins assez franc j'introduis entièrement ma verge dans son anus.
— Doucement quand même, je n'offre… humm… pas mon petit trou… ho… à tout le monde, dit-elle.
— Décontracte-toi, et tout va bien se passer, je ne vais pas te faire mal, si c'est le cas tu le dis et j'arrête de suite, dis-je d'une voix rassurante.
— Décontracte-toi, et tout va bien se passer, je ne vais pas te faire mal, si c'est le cas tu le dis et j'arrête de suite, dis-je d'une voix rassurante.
Je commence mes va-et-vient, dans son cul qui accepte de plus en plus mon sexe, je l'attrape par les hanches et commence à accélérer, mes mouvements de bassin, mes couilles s'écrasent contre son vagin trempé.
— Ho, que c'est bon, tu sais y faire, hum.
Anne se lâche complètement, et dit :
— Défonce-moi bien mon cul ! J'adore, humm ! Qu'elle est bonne ta petite queue ! Humm, oh oui tu vas me faire jouir, mon salop !
Sur ces paroles, je lui claque son cul avec ma main gauche, j'accrois mes mouvements, son œillet est dilaté à fond. Mes bourses tapent plus fort sur ses lèvres intimes. Je ne tiens pas longtemps et sens que je vais jouir.
— HO, tu vas me faire jouir de nouveau ma petite salope.
Ma queue se contracte, et j'éjacule dans son cul, encore une belle quantité de sperme. Je me retire, essuie mon gland luisant sur ses fesses, vois mon foutre couler de son petit trou encore légèrement ouvert. Je m'allonge sur le dos, Anne se blottit contre moi, me dépose un baiser tendre et me dit.
— Merci, pour ce moment, il y avait longtemps que je n'avais autant joui.
Je la prends dans mes bras, l'embrasse, lui caresse, le dos. Et lui dis :
— Merci à toi aussi, pour ce moment.
Nous restons bien une heure ainsi, juste à se regarder dans les yeux et se donner quelques baisers tendres, en se massant le corps avec sensualité.
— Je dois y aller, mais du coup je dois revenir demain matin finir. C'est ce que tu voulais coquine ? dis-je.
— Déjà ? J'espérai que tu allais rester plus longtemps. Demain je vais poser mon après-midi, et tu vas pouvoir encore profiter de mon corps.
— Humm, je vais changer mon emploi du temps et venir chez toi l'après-midi, finir ta salle de bain, ainsi tu pourras me donner un joli pourboire.
— Ho, je sais comment je vais te payer.
— Déjà ? J'espérai que tu allais rester plus longtemps. Demain je vais poser mon après-midi, et tu vas pouvoir encore profiter de mon corps.
— Humm, je vais changer mon emploi du temps et venir chez toi l'après-midi, finir ta salle de bain, ainsi tu pourras me donner un joli pourboire.
— Ho, je sais comment je vais te payer.
Je me lève du lit me rhabille, l'embrasse longuement, et pars de chez mon amante d'un jour ou de plus… L'avenir nous le dira, me dis-je. Le lendemain après-midi fut plus torride, une fois mes travaux terminés, nous avons fait l'amour plusieurs fois, avec passion et ardeur.
Fin pour le moment.
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