Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chemins libertins — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chemins libertins
Chapitre 2
Chapitre II
Il était 17h30. Comme toujours, le métro était bondé. Comme toujours, les gens rentraient chez eux, comme des robots, le regard perdu dans le vague. Je venais de passer une journée harassante et je n'avais qu'une hâte, me retrouver chez moi pour passer une soirée tranquille.
Mes yeux furent attirés par une très jolie fille, aux longs cheveux blonds, avec une bouche pulpeuse et une poitrine que la profondeur d'un décolleté mettait en valeur plus qu'il ne la cachait. Il émanait d'elle une aura sensuelle assez incroyable.
Je m'approchai d'elle, me frayant difficilement un passage parmi les voyageurs, et arrivé derrière elle, me plaquai contre ses fesses. Elle ne se déroba pas. Elle était vêtue d'une minuscule jupe qui lui recouvrait à peine le cul. Ses jambes interminables étaient nues et la hauteur des talons de ses chaussures donnait à sa croupe une cambrure fort agréable. De plus en plus compressé par la foule, tout mon corps épousait ses contours. Elle avait rabattu ses cheveux sur son épaule gauche et j'avais sous mes yeux sa superbe nuque et un parfum capiteux montait jusqu'à mes narines.
Fermement décidé à connaître la nature amoureuse de cette femme, je m'enhardis à poser ma main droite sur le haut de sa cuisse. Toujours aucune réaction. Décidément, j'étais tombé sur quelqu'un de complaisant. Petit à petit, je remontai sous sa jupe tout en passant ma main sur le devant de sa cuisse. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que cette coquine ne portait pas de slip !
Mes doigts atteignirent sa chatte où, je n'en fus cette fois pas surpris, aucun poil ne venait contrarier ma progression. Décidément ,la mode des chattes rasées était vraiment ce qui pouvait arriver de mieux à un vicieux comme moi. Les grandes lèvres étaient tendres, douces au toucher. La vulve était entrouverte et déjà très humide.
Ma belle inconnue loin de se laisser démonter tendait ses fesses contre ma queue qui était maintenant dure comme de l'acier. Les autres voyageurs faisaient écran à notre douce folie et j'aventurai ma main restée libre entre les fesses de la blonde. Je découvris tout de suite son anus, qui sitôt mon doigt fouineur posé dessus, s'ouvrit délicatement. Les doigts de ma main droite caressaient avec ferveur le clitoris turgescent. Je sentais la jeune femme respirer de plus en plus vite. Elle donna un coup de cul vers l'arrière pour que mon doigt s'y enfonce encore plus profondément et à ce moment, tout son être se crispa dans la jouissance.
Tout ce petit manège n'avait pas duré plus de trois minutes et se retournant, elle me tendit une carte de visite en me disant :
— Merci, c'était très bon, et elle disparut entre les personnes qui sortaient à cette station.
Elle ne s'était pas foutue de moi, son numéro de téléphone était là, bien visible sur la carte, et je savais déjà que je l'appellerais.
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