Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre un peu particulière — Chapitre 4 · Une soirée "caliente"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une rencontre un peu particulière
Chapitre 4 · Une soirée "caliente"
Dans le salon à peine installées sur le canapé, j'apporte le champagne avec quelques petits sandwichs. La lumière est tamisée, les volets fermés, je mets un disque de Quincy Jones et laisse tomber mon peignoir en invitant Sandra à en faire autant.
— C'est vrai Line, nous sommes effectivement beaucoup mieux ainsi,
— La douche nous a fait un grand bien.
— Coquine …
En m'asseyant près d'elle, elle accompagne sa remarque d'un bisou et d'une caresse sur mon sein, deux doigts excitent le téton.
— Buvons à nos amours, buvons à notre rencontre.
— Buvons à nous deux Line... en parlant de nos amours, conte moi un peu les tiennes.
— Oh tu sais mes amours sont simples c'est Jack, il m'a dépucelé, on s'est marié... puis après, quelques rencontres sans lendemain voilà tu sais tout.
— Ne me dis pas !!!
— Pourtant c'est ainsi et tu es la première la première femme.... Mais toi ! Je la prends par les épaules, l'embrasse à pleine bouche. Raconte-moi ce que tu as vécu.
Contente de mon engagement, les yeux clos, sa main sur ma tête, elle prolonge notre baiser.
— Oui ma vie sexuelle a été plus mouvementée que la tienne.
" Mes découvertes solitaires ont commencé très jeune, un peu après j'ai rencontré ma cousine Martha à Séville. Elle était mon aînée de trois ans et m'a proposé, curieuse comme j'étais, de regarder comment elle se caressait et le plaisir qu'elle se donnait. Elle fut très surprise de découvrir ma réactivité et compris que mes jeux solitaires m'avaient fait connaître bien des fois le plaisir sexuel… Comme dit le chanson '' Notre plaisir est au bout d'nos doigts ''. Du '' Chacun pour soi '' nous sommes passées alors au '' Partage à deux '' de bisous, de cunnis et de branlettes.
" Quelques années plus tard au Cap d'Agde, Jurgen m'a dépucelée, il avait plus de deux fois mon âge, on baisait plusieurs fois par jour, il m'appelait '' sexe machine ''. Beaucoup d'amants d'un soir ont suivi après ces vacances.
" La grande rencontre se fit, je n'avais pas 20 ans, avec Didier qui resta mon compagnon et mon Maître pendant 25 ans. Il me poussa au libertinage et m'initia aux jeux SM parfois très hards avec spectateurs. Il m'a mis dans les bras de Karol une allemande qui me fit découvrir tous les plaisirs saphiques. Mon lit était régulièrement partagé avec trois ou quatre personnes des deux sexes. On s'amusait à animer les scènes érotiques des temples hindous... d'où Line, mon intérêt pour cette culture et mon avatar sur notre site.
" Si tu fais l'addition de mon esprit de nymphomane au caractère pervers de Didier, tu peux imaginer mes expériences. Au long de ma vie, je crois avoir tout essayé en matière de sexe même avec un chien... je n'ai pas aimé. Je me sens libre. Aujourd'hui je suis en couple, demain qui sait ? Voilà Line »
Impressionnée par le récit je reste bouche bée, Sandra me la cloue en m'embrassant à nouveau, j'y réponds avec tendresse.
— Je suis ravie Sandra de t'avoir rencontrée… et ton récit m'a donné faim.
— Faim… de quoi de baise entre femmes, de pluralité, de …
— Faim de ces sandwichs, de champagne (tout en riant, puis plus sérieusement)... Faim de toi, de tes baisers, de tes caresses.
Le désir se fait réalité, ensemble nous mangeons avec appétit.
— Prenons des forces Line, la soirée ne fait que commencer.
— Comme je te l'ai dit, Jack est parti pour la journée de façon imprévue, il en était vraiment désolé mais telle que je te connais à présent je suis sûr qu'il serait content de te faire découvrir les jeux que nous pratiquons dans ce salon.
— Quels sont ces jeux ?
— Bien softs par rapport aux tiens et sans spectateur...
— Tu es sa soumise ?
— … Pour l'instant je suis la tienne, retournons dans la chambre !
— Bonne idée, j'ai tellement faim.
— Tu n'as pas assez mangé, tout en éclatant de rire.
— Allez viens coquine, tu vas voir ce que je vais manger.
Alors que je me lève Sandra me claque avec force les fesses en me faisant bondir en avant, je me retourne lui souris et la prends par la main :
— Et bien viens me manger, je suis tout à toi.
— Jack a raison, ton cul est hyper sexy.
En se rapprochant elle me pince violemment les fesses, d'une violence agréable et me murmure :
— Viens Salope, viens que je te fesse, viens que je te baise. Tu vas découvrir comment une femme fornique une autre, tu ne vas pas regretter l'absence de l'homme qui te nique. Tu vas découvrir ce qu'est la passion au féminin. Allons avance ! tu vas vibrer, tu vas jouir comme jamais !
Ses paroles s'accompagnent de claques répétées de plus en plus fortes qui me font aller plus vite vers le lit sur lequel elle me pousse à plat ventre laissant mon cul à portée de ses mains.
Elle m'y rejoint, se met à genoux, assise les cuisses écartées à mon côté, elle me prend la main près d'elle et la plaque sur le lit contre sa chatte. J'ai toute sa vulve dans ma main et sens toute son humidité me couvrir la paume.
Son poids et surtout le plaisir d'avoir cette source au creux de ma main m'immobilisent le bras.
Par contre ceux de Sandra ne sont pas immobiles. Chaque main s'occupe d'une de mes mappemondes, elles les caressent avant de les claquer alternativement de plus en plus fort. Ensuite à deux mains elle me pétrit un globe comme du pétrin, avant de pointer les pouces sur ma rosette et d'écarter mes fesses pour ouvrir l'anneau elle laisse filer sa salive directement dans l'anus.
Pendant ce temps de manière incontrôlée deux de mes doigts se sont introduits dans son vagin, ont trouvé le long du clito le chemin du point G et le branle en suivant le rythme de la fessée ce qui nous entraîne dans un cercle vicieux où tout s'accélère.
— Line, je vais devoir t'apprendre à branler une chatte. Tiens pour la peine !
Et la fessée reprend de plus belle et plus violente. Je positionne mieux mes doigts, les tiens plus serrés, les rend plus agiles, plus rapides, la mouille commence à bouillonner, à couler.
— Ah, tu vois salope quand tu t'appliques c'est beaucoup mieux... Hummm...
Toujours à genoux et assise sur ma main, son bassin s'agite d'abord latéralement avant d'aller de haut en bas, elle cesse de me frapper, pour me masser à nouveau avant de me caresser le derrière, sa danse sensuelle, s'accélère :
— Encore, encore, plus fort… PLUS FORT je t'ai dit ! Demande qu'elle accompagne d'une nouvelle claque plus violente. Vraiment tu le cherches, tu aimes que je te tape ?... Oui c'est mieux, continue ! OUIIIII...
Ça coule tellement que j'ai l'impression de recevoir un jet d'urine. Sa tête tombe sur moi, sa chevelure couvre mon popotin , ses baisers, sa langue sur ma peau brûlante me paraissent frais, alors qu'elle retire ma main de son con.
— Oh, Line ! comme tu m'as fait jouir, comme c'était bon... Oh ! Punaise ma chérie, tu as le cul rouge, je t'ai foutu une sacrée fessée tout de même.
— C'est aussi chaud, qu'après un coup de soleil sur la plage.
On s'installe mieux au milieu du lit allongées l'une contre l'autre. Nous restons ainsi quelques temps, à reprendre notre respiration, avant que je propose de boire un peu et d'aller récupérer le reste de champagne.
En revenant dans la chambre, je sers le reste de vin et trouve Sandra regardant le lit :
— Viens voir Line, regarde ce que tu m'as fait, en me montrant une grande tâche visqueuse et jaunâtre.
Je me baisse pour sentir une odeur très violente, avec la langue je retrouve le goût un peu acide de la cyprine, l'odeur est un peu différente, oui c'est çà, une très très légère odeur d'urine masquée par celle reconnaissable de la jouissance féminine.
— Oh !... c'est moi qui t'ai fait jouir ainsi.
— Oui, excuse-moi, quand c'est trop fort je m'oublie toujours un peu.
— Tiens bois ça (en lui tendant une flûte de champagne)... et allonge-toi que je te nettoie.
Après avoir bu, Sandra se met sur le dos et moi à genoux entre ses cuisses je lèche, et suce l'ensemble du sexe , je retrouve le léger goût d'urine et surtout de cyprine qui inonde encore le vagin et couvre tout le sexe. Comme une chatte faisant la toilette par petits coups de langue ou longues traînées je nettoie le sexe et tout l'entrejambe couvert de mouille.
— Voilà ! madame est propre.
— A mon tour allonge-toi ! Et ne bouge pas.
Sandra se lève prend la bouteille vide de champagne et va dans la salle de bain. Peu après elle revient avec la bouteille en ayant retiré le manchon d'habillage du goulot et probablement lavé la bouteille vu comme elle l'essuie. Je suis au milieu du lit sur le dos jambes ouvertes. Elle se met à califourchon en 69 sur moi :
— Après la branlette séance de cunni et apprends comment on suce une femme !
Et là ce que je fais n'a aucune importance par rapport à ce que je ressens. Sandra a une langue experte, et me positionne sa toison dans le nez sans l'écraser et son sexe sur ma bouche. Les effluves et les saveurs sont d'un érotisme fou tout comme le cunnilingus qu'elle me fait et que je tente de reproduire. Ses seuls baisers, ses léchouilles font que naturellement je relève les genoux, les écarte un maximum, élève mon bassin à la rencontre de sa bouche. Immédiatement sa langue est plus investigatrice.
— T'en veux plus salope, tu veux que je te bouffe la chatte, que je te doigte le cul.
— Vvvouiii,
Elle me prend les jambes et les passent sous ses aisselles, ses deux mains à plat sur mes cuisses ouvrent largement mon vagin. Jack m'a déjà dit un jour qu'ainsi on voit toute la grotte et au fond un petit volcan tout rouge, le col de l'utérus.
— Line, tu es très large, tu es magnifique ainsi tout épilée.
Sa langue court tout le long des crêtes, lèche le clito comme pour l'allonger, avant que la bouche ne se plaque dessus pour l'aspirer et le mordre. Elle déverse sur le sexe toute sa salive, quatre doigts plongent dans le gouffre et ne sont arrêtés que par la jonction du pouce, ils tournent sur eux-mêmes, se referment, s'allongent, caressent les parois vaginales, ressortent pour former avec le pouce une tête de bélier. La main s'enfonce, elle est freinée à la jonction des doigts, juste un petit effort et le poing est englouti d'un coup. Un instant d'attente, une question '' ça va '', une confirmation d'un mouvement de bassin, avec beaucoup de douceur elle me fiste, je balance encore plus le bassin vers l'avant de sorte que l'usinage se fasse à la vertical. A présent le poing bouge librement et même sort pour replonger dans mon antre. La jouissance libère ma source de cyprine. Plof ! Plof ! Plof ! au rythme du pilonnage.
Sandra m'embrasse l'intérieur de la cuisse, sa main pleine de jouissance se porte sur une fesse. Je sens la mouille barbouiller ma peau, les doigts des deux mains sur ma rosette écartent mon petit trou pas très souple. La langue s'en mêle et déverse à nouveau une grande rasade de salive, elle lèche, pointe, s'enfonce un peu avant que deux doigts d'une main ouvrent vraiment le sphincter, remplacés immédiatement par un doigt de chaque main. Ils écartent les chairs, ils dilatent le trou, je sens un filet de salive glisser profond dans le trou. La langue revient à la charge puis plus rien avant que que je sente la bouteille :
— Sandra …
— Oui Line !
Le goulot de la bouteille de champagne appuie sur la rondelle.
— Laisse-moi faire, le goulot n'est pas plus gros qu'une petite bite. Ça m'intéresse de connaître la taille de celle de Jack, en enfonçant la bouteille, on verra aussi la souplesse de ton petit trou.
— …
Je me sens mise au défi et je laisse faire. Je me détends un maximum, respire lentement et profondément dans le buisson de Sandra. J'aime son odeur de femme, j'aime le fouiller de la langue à la découverte du sexe et de sa liqueur... Oups, le goulot vient de me sodomiser. Avec beaucoup d'attention Sandra fore mon intimité, tourne la bouteille sur elle-même, lubrifie de salive l'orifice.
Depuis plus de cinq minutes, Sandra m'usine le fion, mes chairs se tendent à l'extrême mais je veux gagner le défi... Après bien des « Ça va ? » et des « Oui » elle jette l'éponge, peut-être de peur de m'éclater l'anus... La bouteille sort lentement et pour me donner le résultat, elle plonge quatre doigts jusqu'à la jonction du pouce, je crie de surprise :
— Waouhhhh !
— Tu est prête pour des doubles anales ma chérie.
Alors qu'elle me branle de quatre doigts les deux orifices en même temps je la suce goulument. C'est toujours, elle qui dirige nos ébats, en quittant la place pour faire un tête à queue et se coucher sur moi. Nous nous roulons une pelle d'enfer puis :
— Ne bouge pas !
Sandra s'installe la tête au pied du lit, son entre-jambe entre mes cuisses en collant son sexe au mien. En se tenant par les mains, on se tire l'une vers l'autre puis on vire sur le côté. Sexe contre sexe nous commençons une danse langoureuse avec nos bassins. Sexes et fesses, glissent les uns contre les autres, rapidement l'excitation m'envahit le ventre.
— Tu me fais découvrir des plaisirs inconnus.
— Bien sûr ma Chérie, aucun mec ne peut t'offrir cela.
— J'adore, je te sens totalement, ne va pas trop vite je veux tellement apprécier la caresse de ton buisson sur mes lèvres, je sens toute ton humidité et…
Je rejette la tête en arrière et ferme les yeux. Les caresses se poursuivent alors que je trouve à ma portée son pied, je le prends, masse la plante des deux pouces et caresse le dessus du reste des mains. Les orteils reçoivent aussi mon attention, ils sont longs, bien séparés, les ongles vernis, aussi soignés que des doigts, je les prends en bouche, les suce un par un, les mordille avec délicatesse.
Mes soins semblent lui plaire, sa respiration est plus puissante, ses mouvements de bassin s'accélèrent et m'entraînent dans la danse. Mes caresses buccales arrachent à Sandra des gémissements, elle semble ronronner, pousse des miaulements, mon sexe excité par la toison devient plus humide…
— Oh oui, c'est bon, n'arrête pas, caresse moi, oui là sous le pied, tes doigts plus forts, ah…ha…ah ha ha haaaaaaaa, Line c'est tellement bon... je ne connaissais pas ! (puis après un moment)… Dis-moi, ma Chérie, tu n'aurais pas des joujoux ?
— Des sextoys ?
— Hun, Hun !.
— Regarde dans la commode, là à côté, le tiroir du haut....
Un moment plus tard :
— AH ! Ouiiiiiiiiiii... COQUINE, des godes, celui-là un gros sénégalais, des pinces, des poids, des pompes, des cordes, une cravache... Dis-moi, c'est pour toi tout ça ?
— Pas que !
— Jack reçoit des attentions particulières ?
— Il aime !
— C'est bien ! Oui, oui.... pour l'instant ce double-dong nous sera utile.
Elle revient vers moi armé d'un sextoy de plus de 50 centimètres que Jack apprécie particulièrement. J'admire son corps en sueur, l'amphore de ses cuisses, son sexe rose, humide bien visible à présent au milieu de sa broussaille. Elle reprend place sur moi.
— Lèche-moi !
A califourchon sur mon visage, elle me prend une jambe, l'écarte et sans difficulté, après la dilatation opérée, me plante dans l'anus une extrémité du gode, c'est la première fois que je le prends de cette manière. De mon côté à deux mains je m'applique à écarter ses fesses et dégager son œillet avant qu'elle ne plaque sa raie sur mon nez et me mette son petit trou sur la bouche.
Elle m'enfonce le jouet dans mes entrailles. Il glisse dans mon fourreau, je sens qu'il bute au fond alors qu'une légère pression est maintenue... je continue à lui lécher le fion, ma langue pointe le trou. La pression que je ressens dans mon ventre est plus forte. Sandra ne tient aucun compte de mes gémissements, elle pousse maintenant le monstre, elle va m'éclater et d'un coup le gode avance d'au moins deux-trois centimètres dans mes intestins. Tout s'arrête, ma léchouille, la pénétration...
Je m'adapte à l'objet et j'écarte les deux melons au dessus de moi, un bisou, un suçon et je reprends ma lèche, sorte d'accord pour Sandra. Avec précaution, lentement, elle fait aller et venir le monstre bien au-delà de mon rectum, les mouvements s'amplifient et alèsent le passage vers mes intestins. On n'entend que le bruit de ma mouille battue dans mon antre... le jeu dure un moment avant que Sandra ne se lève.
Elle reprend sa position entre mes cuisses, se saisit de l'autre extrémité du dong et se la plante d'un coup dans la chatte, tout en se rapprochant et se collant contre mon entre-jambe. Son sexe se plaque contre mes fesses, jamais avec Jack nous sommes arrivés à ce point de contact et elle recommence à danser. Le dong occupe tout le vagin et envahit profondément mon ventre. Sa danse se répercute au fond de moi.
On se tient par les mains, nos entrejambes plaquées l'une à l'autre, en dansant elle me baise, tout mon ventre se liquéfie.
— Sens-tu Line comme je te baise le cul... C'est vachement bon de s'astiquer sur ce manche... je ne cesse de jouir, Line ça coule !
— T'inquiète pas, laisse-toi aller, mon cul déborde aussi !
On entend, nos respirations, nos halètements, le flux et reflux de nos jus qui se mêlent... C'est hyper érotique, je regrette qu'il n'y ait pas l'image, Jack m'a suggéré d'installer des miroirs dans la chambre. Je ne voulais pas que notre chambre ressemble à un lupanar.
Le rythme de la danse ralentit, on est en slow. Tout au fond de moi la tête du gode est presque immobile. Sandra s'écarte :
— Line, je n'en peux plus, tu es insatiable... putain regarde ton drap !
Une tâche crème sombre, s'étale le long de ma cuisse,
— T'inquiète ma chérie, le matelas est protégé !
— Ah la salope elle a l'habitude de juter, elle protège.
— Oui ma Chérie, Jack n'est pas un enfant de chœur... Veux-tu que je change de drap ?
— Non, dormons ainsi dans nos souillures ! Juste une chose, se démaquiller.
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