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✦ Kama666 Une rencontre un peu particulière XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Une rencontre un peu particulière — Chapitre 2 · A la maison

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Kama666
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Une rencontre un peu particulière

Chapitre 2 · A la maison

Oui faisons vite, allons à la maison...
On ne peut plus attendre, on ajuste nos tenues, enfilons veste et manteau, Sandra prend son sac de voyage, moi mon petit sac à main rouge. Le sourire aux lèvres, les yeux brillants de désir, nous n'attendons pas le serveur mais allons directement au comptoir payer.
Devant le bar une station de taxis... quelle chance ! Nous nous engouffrons dans la voiture :
— … Rue de Montmorency s'il vous plaît.
Je me cale dans les bras de mon amie, le chauffeur a la politesse de ne pas nous embêter, en ne nous adressant pas la parole. Durant tout le voyage ce ne sont que bisous et regards concupiscents. Je découvre la profondeur de son regard, son éclat, ses variations d'intensité de couleurs automnales, des bruns les plus clairs au plus sombres. En dix minutes nous arrivons.
Pressées de nous retrouver seules, nous poussons la porte cochère de l'immeuble, traversons la cour pavée, on n'entend que le claquement de nos talons. La montée à l'étage en ascenseur se fait le temps d'un long baiser langoureux. Enfin nous arrivons à l'appartement, dès que la porte est refermée, Sandra abandonne son sac, d'un coup d'épaule laisse tomber au sol manteau et veste et se colle à moi qui n'ai eu que le temps d'abandonner mon manteau. Ses bras m'enlacent les épaules et la taille, nos ventres comme nos bouches se joignent. Je prends sa tête à deux mains, ferme les yeux. C'est un vrai baiser amoureux qui nous unit, les dents se touchent, les langues virevoltent, les respirations s'accélèrent et deviennent bruyantes.
— Oh Line, Line j'ai envie de toi…
— Sandra... je ne l'ai jamais fait avec une femme... doucement, conduis-moi !
— Oui ma Chérie, laisse-toi faire, fais-moi confiance !
Debout face à face, ses mains me pétrissent le postérieur, elle a de la matière, elle semble prendre beaucoup de plaisir à masser mes formes généreuses, alors que timidement je caresse en frôlant à peine son petit cul musclé, deux jolis melons bien ronds. Nos bas-ventres se touchent, se frottent. Elle m'indique le chemin à suivre en relevant ma jupe de tailleur et posant ses mains sur mes fesses nues, seule ma raie est marquée par la ficelle de mon string. Aussi je relève timidement sa jupe en corolle à la taille et touche un shorty en soie, au travers du fin tissu je caresse lentement deux beaux fruits bien fermes.
— Hummm ! Line, tu as un cul superbe, bien plein, large comme j'aime.
— Tu veux dire un gros cul !
— Non ma chérie, un fessier mature.
— Mon mari dit que c'est le plus beau cul qu'il connaisse... Il aime le toucher, le voir, sa position préférée est de me prendre debout en levrette. (Immédiatement je regrette cette confidence).
— On verra ça tout à l'heure ma Chérie.
Nous restons ainsi dans l'entrée au moins 5 minutes à nous "galocher".
Nos visages se séparent, rouges de tension, de chaleur et d'amour. Nos désirs, nos envies sont les mêmes, elle me prend par la main, je la conduis dans ma chambre. Une chambre pour dormir, une chambre pour faire l'amour dans le noir, pas de miroir, pas de décor érotique, un grand lit presque aussi large que long et une télévision.
— Alors voici le lieu privé de la maison... Dis-moi c'est un lit pour trois au minimum, il doit s'en passer là-dessus !!! par contre vous aimez voir Télé matin ?
— Non c'est un lit pour deux, je ne suis pas fan du pluralisme, bien que... , et la télévision, c'est Jack qui est fan de porno !
A nouveau je regrette au même instant cette confession... de me dévoiler ainsi à cette "Rencontre très particulière", à midi nous n'étions que des amies virtuelles et maintenant nous sommes sur le point de faire l'amour. Et voilà que Sandra poursuit :
— Pas fan du pluralisme bien que... ???
— Oui pour la première fois la semaine dernière j'ai accepté que Jack me partage avec un autre homme !
— Ah... Tu as aimé ?
— ...
— Et maintenant tu vas faire l'amour avec une femme ?
— ….
Je me sens gauche, Sandra me sourit, me fait un bisou du bout des lèvres et lentement, avec beaucoup de douceur, les yeux dans les yeux elle déboutonne ma blouse et la fait tomber en la rejetant derrière moi. Mes seins apparaissent dans leur semi nudité, elle s'en approche, prend le téton gonflé de désir en bouche, le tète tendrement. Elle sent mon désir monter, ma chair durcir, sa bouche devient goulue, sa succion puissante et bruyante.
Je suis très sensible des seins et mes tétons souvent libres sont très érectiles. Elle se porte sur l'autre mamelon, ses doigts remplacent sa bouche sur le premier en le pinçant presque douloureusement ce qui me fait baisser la tête. J'ai le nez dans sa chevelure qui dégage une forte odeur de sous-bois, je l'embrasse et pour garder mon équilibre pose mes mains sur ses épaules.
Elle abandonne ma poitrine, se redresse et d'un mouvement retire son pull en m'offrant la vision de sa poitrine couverte d'une soie noire transparente semblable à un bas. Les bras en l'air ses seins s'élèvent, ils sont magnifiques, ils sont fermes. Le voile de soie qui les recouvre, ne cache rien de leur beauté et les laisse libres, les aréoles sombres ont la chair de poule, au centre le mamelon est épais et rond comme mon index. J'enlace Sandra et d'un geste fais sauter l'attache de son soutien-gorge.
Ravie de mon initiative, elle m'embrasse tout en se libérant de ce voile avant de détacher mon push-up et de me prendre dans ses bras à son tour. Grâce à mes talons je suis presque de sa taille et nos seins nus se trouvent, ils se frottent les uns aux autres, les pointes exacerbées s'enflent et durcissent.
Le lit est derrière moi, Sandra me pousse, je tombe en arrière et elle s'affale sur moi, nos mains se perdent dans les chevelures de l'autre nos lèvres se retrouvent.
Toujours maîtresse des opérations, elle se relève, tente de trousser ma jupe de tailleur sans vraiment y arriver. J'interviens en ouvrant la fermeture de côté, d'un geste brutal elle abaisse le vêtement et découvre mon ventre couvert d'un string de dentelle blanche qui ne cache rien de mon intimité. Ce rien est de trop, elle décide, les deux mains sur mes hanches, de baisser ce dernier obstacle. D'un coup de reins je l'aide dans mon déshabillage et le voile va rejoindre mes chaussures que j'ai quittées en tombant sur le lit. Mon ventre glabre est à elle, seule mon mince porte-jarretelles et mes bas me protègent. Elle a un instant d'admiration, un instant d'émotion, un instant de surprise :
— Tu es épilée !
— Oui, définitivement... tu n'aimes pas ?
— Si... je n'en ai plus vraiment l'habitude, mais c'est vrai ton sexe nu est.... excitant comme un porno !
Avec brutalité elle m'ouvre les cuisses et regarde mon sexe, se met à genoux au sol pour le sentir, le voir, le toucher et écarter les lèvres :
— Line ! ton sexe est très développé, le bourgeon du clito paraît naturellement décalotté, tes lèvres sont très longues et ton vagin dégage une odeur de fauve. (Après y avoir goûté d'un petit coup de langue) Ta liqueur est acidulée, j'adore, tout comme ton absence de poil… J'aime ta nudité crue, ta chair fragile, ta maturité.
Tel un animal elle se jette sur moi et me bouffe la chatte. Sa bouche, ses dents, sa langue me dévore, me suce, me lèche. C'est fort, c'est bon, tellement différent de ce que je ressens avec Jack, lui qui pourtant connaît si bien la géographie du site, qui le parcourt presque chaque jour depuis 30 ans…
Sandra me découvre, elle s'insinue de manière tellement différente dans les moindres vallons, les moindres replis. Elle prend le clito en bouche, ses dents pince le bourgeon à sa base, sa langue lèche la tige, elle la suce comme une verge avant de lécher les lèvres qui s'étalent sur mes cuisses. Elle glisse au centre, atteint les petites lèvres et le vagin, le goût y est plus fort, la langue s'active, vibre.
— Oh Sandra arrête, arrête, tu vas me faire jouir !
Mais Sandra n'écoute rien, elle continue sa découverte, s'enfonce, aucune langue ne m'a pénétrée ainsi, aussi profond.
— Oh Sandra c'est bon ! Oui, oui, comme ça continue !
La langue parcourt la vallée sans fond, se promène du périnée au clito, la déguste. Plus elle la parcourt, plus l'humidité augmente, plus les saveurs deviennent fortes, le filet de cyprine devient rivière gonflée après l'orage ;
— Oh Sandra, Sandra…je jouis, oh c'est bon, oui, oui… encore, encore OUUUUIIIIII !!
Mon bassin se lance en avant à la rencontre de sa bouche. Peu après elle me quitte, tout se calme, je reprends ma respiration et ouvre les yeux :
— Oh mon dieu, que c'était bon, que c'était bon !
Nos regards se rejoignent, nous nous sourions. Elle se relève et vient s'allonger près de moi.
— Sandra, quel bonheur que tu m'as donné, quelle jouissance !
— Tu vois comme l'amour entre filles c'est bon.
Je pivote vers elle m'appuyant sur le coude. Ma main libre caresse sa poitrine. Sandra a encore sa jupe, je vais au pied du lit pour la dévêtir. A genoux, j'ai en première ligne ses pieds. Je suis surprise par leur beauté, par le soin apporté semblable à celui des mains, une pédicure parfaite, des ongles vernis. Pour la première fois je m'intéresse à un pied. Bien sûr j'ai déjà entendu parler du fétichisme des pieds sans vraiment le comprendre, alors que maintenant... Au travers des bas je les caresse, je ne sais pourquoi je les embrasse, lèche les orteils, masse la plante des pieds, mon geste est très sensuel .
Je suis attentive à ses réactions. Elle a fermé les yeux, sa respiration est lente, j'entends un gémissement de plaisir, je poursuis un peu mes massages avant de glisser vers le talon et prendre la cheville en main.
Je remonte sur le mollet, le soyeux du bas ajoute un côté érotique à mes caresses, ma progression est lente. Je dépasse les genoux, la jupe ample se relève au fur et à mesure de l'avancée de mes mains sur les cuisses. Je dépasse le bas. Mon regard croise celui de Sandra qui me sourit. Mes mains glissent sur la peau nue à l'extérieur des cuisses
— Oh non ! Reste comme tu étais, au contraire rapproche tes mains à l'intérieur des jambes.
Nos regards se fixent, mes mains glissent à l'intérieur des cuisses qui s'entrouvrent, la peau est chaude et humide. Rapidement sous la jupe je bute contre un fin tissu : un shorty de soie et de dentelle noire. Je quitte ses yeux pour découvrir son ventre. Je n'ai qu'une envie maintenant : le voir nu.
Avec maladresse je vais à l'assaut de ce dernier rempart, plus rien ne peut m'arrêter, les mains sur les hanches, les doigts de part et d'autre de la ceinture glissent le linge vers le bas, le mouvement de reins de Sandra facilite le retrait du vêtement. Je découvre un buisson dense, très sombre, parfaitement taillé, un triangle parfait cache avec pudeur le sexe.
Mes mains restent sur l'amphore des cuisses, c'est mon visage qui plonge sur le ventre. Mon nez le premier touche la broussaille. S'en dégage une fragrance forte, complexe mêlant des senteurs orientales à celles de la mouille et de l'urine, je respire à plein poumon cette odeur de femelle. Sandra pose ses mains sur ma tête et me caresse.
Enivrée de parfums, les yeux clos, ma langue découvre le buisson, rencontre la chair intime. Elle suit la crête des lèvres jusqu'à atteindre le clito, puis plonge dans la vallée à la recherche de l'élixir, jaillit alors un jet de cyprine au goût légèrement acre.
Sandra ajoute à ses gémissements la pression de ses mains sur ma tête. Je sens, je goûte, j'inspire, je lèche, je découvre le sexe féminin comme jamais.
Mon premier cunnilingus se poursuit, ma langue s'active dans l'antre de l'amour et de la procréation. Je vais le plus profondément possible, puis je reviens vers cette tige qui se dresse au sortir de la vallée, elle est longue, dure, au sommet le bouton est découvert, une perle toute ronde, toute dure. Ma langue la titille, s'agite à la vitesse des battements d'aile des insectes. Sandra crie sa jouissance
— Oui, ui, ui, ui... OUIII !!!
Elle plaque ma bouche sur son pubis. Le clito glisse entre mes dents jusqu'à la racine, je le suce comme un pénis, le mordille jusqu'à ce que je puisse relever la tête.
Je regarde le trésor, la broussaille désordonnée pleine de salive. Au centre le sexe s'offre comme un coquillage que l'on vient d'ouvrir. Les crêtes et la tige sont sombres presque noires, le bouton et les lèvres virent du rouge vif au rose clair. Comme pour m'encourager à aller plus loin Sandra intervient :
— Oui Line, oui doucement.
Mes mains ouvrent la crête sur la vallée humide où ma bouche s'abreuve, la lèche , la suce. Mon amie gémit à nouveau :
— Oh oui ! oui ! Line ma chérie continue, continue, encore, encore !
Tout son corps se contracte. Je reprends mes léchouilles
— Line je jouis encore, oh OUIII !!!
Le fond de la vallée libère à nouveau un flot de cyprine. Je m'en régale, je m'enivre de cette fragrance de femelle en chaleur. Mes doigts rejoignent ma langue et glissent doucement dans le vagin. Deux doigts caressent la paroi sensible sous la base du clito, le plaisir ne se fait pas attendre :
— NON ! Line arrête, arrête, je n'en peux plus, oh c'est bon , c'est trop fort.
Le corps entier tremble, les muscles se tendent, les fesses se soulèvent et s'abaissent, les tétons durcissent et s'assombrissent, les aréoles se contractent et se couvre de chair de poule, le vagin déborde de cyprine.
— Sandra, quelle jouisseuse que tu es, que tu es belle !
— Line, pour une première, c'est réussie, une vraie lesbienne qui connaît tout de la jouissance féminine.
Je suis repue et je m'allonge tout contre elle. Ensemble nous regardons le plafond et apprécions le moment passé.
Après quelques minutes pour reprendre les esprits je propose à ma visiteuse d'installer ses affaires et de prendre une douche.
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