Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souad, la fausse prude. — Chapitre 1 · La timidité aux joues, le vice au cul.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souad, la fausse prude.
Chapitre 1 · La timidité aux joues, le vice au cul.
J'étais surpris de son message sur FB. Cela fait tellement d'années, ça me fait plaisir de la revoir après si longtemps. Près de 30 ans et l'époque de la fac. Ça va être sympa de prendre des nouvelles, savoir ce qu'elle devient et comment sa vie s'est déroulée.
Mais je ne sais pas pourquoi, quelque chose de plus me titille. Je suis certes très frustré à ce moment-là et n'ai pas dû avoir de rapports depuis des mois, voire peut-être des années, mais je sens que quelque chose en plus de ma frustration me chauffe.
La jeune Souad prude et vierge a attisé une boîte à fantasme de jeunesse que j'avais oubliée. Une bonne part d'égo de jeune mâle avait dû fantasmer que la jeune pucelle me désire en silence. Mais hormis cet ego trip vaniteux et puéril, je me suis souvent demandé ce que leurs discussions intimes avec Doun, sa meilleure amie et ma copine de l'époque, pouvaient générer chez elle. De la curiosité ? De l'incompréhension, voire une forme de dégoût ? Ou au contraire une excitation doublée de frustration ? Je sais que Doun lui racontait tous les détails de notre vie intime, et y prenait même un malin plaisir. Elle lui dépeignait nos ébats bien graveleux pour la faire rougir et tenter de la dévergonder.
Pour le bien de ma machine à fantasme et de ma vie sexuelle solitaire, j'opte pour le fait que les récits de nos parties de jambes en l'air avec Doun excitaient Souad au plus haut point. Et la veille de sa visite, la machine a fonctionné à plein régime. Je me suis branlé en imaginant des scénarios nous mettant en scène à l'époque et dans lesquels secrets, interdits, honte et plaisir engendraient un cocktail explosif de fluides corporels. Je me branle en caressant aussi la possibilité de les concrétiser lors de sa venue.
Pour autant, une fois que Souad passe la porte de mon studio, le naturel des retrouvailles reprend le dessus. Après les bises et les salamalecs d'usage, elle s'assoit au bord de mon lit face à moi dans mon fauteuil de bureau. On ouvre les bières qu'elle a ramenées et on trinque aux retrouvailles. Je suis content de la revoir et de discuter. On parle du bon vieux temps, des gens avec qui on est resté en contact ou ceux dont on a plus de nouvelles. Je suis un peu nostalgique de cette époque, mais tous ces souvenirs me paraissent appartenir à une autre vie. Je me sens vieux. On se raconte nos vies. Elle me parle de ses enfants, de son divorce et de ces chagrins de famille. Elle a toujours cette pudeur timide, mais avec un petit truc en plus imperceptible qui laisse planer une ambiguïté. Une ambiguïté qui sans la percevoir à l'époque a peut-être contribué aux scénarios que je me suis faits depuis qu'elle m'a contacté.
Les bières s'enquillent bon train, un pétard tourne et la discussion prend un autre tour. Elle aborde subitement des sujets intimes. Elle me parle de son épanouissement sexuel tardif à la suite de son divorce et des nouvelles pratiques qu'elle découvre avec son amant du moment. Sa pudeur s'est envolée d'un coup et avec des mots très crus, elle me confie le plaisir qu'elle prend à avaler du sperme ou à se faire dilater la chatte. Elle prend soin de me peindre un tableau très grivois avec force détails. Elle s'enjoue encore plus en abordant sa nouvelle passion pour les rapports anaux qu'elle vient d'expérimenter. Elle me confie fièrement qu'elle ne peut plus s'en passer depuis et que même durant ses plaisirs solitaires elle se défonce le cul avec un gros gode. Elle me raconte à quel point la sodomie la fait jouir et qu'elle a même découvert l'éjaculation féminine grâce à ça.
Je reste pantois, tant la femme que j'ai face à moi est à l'opposée de celle que j'ai toujours connue et de celle qu'elle était encore il y a quelques minutes à peine. Son excitation est palpable et la tension sexuelle dans mon studio est étouffante. Ses yeux brillent et ma bite gonfle. Ça m'excite beaucoup, mais ça me frustre encore plus. Je suis en chien depuis un moment, et c'est le 14 juillet dans mon caleçon. J'ai besoin de me soulager et j'ai envie de la baiser comme la petite salope qu'elle se plaît à me dépeindre. Mais je n'arrive pas à cerner si nous sommes toujours dans une discussion entre vieux amis ou si elle me cherche.
J'ai trop le feu aux couilles, alors je décide d'y aller franco et de tirer ça au clair:
— J'peux te poser une question Sousou ?
— Bien sûr.
— Est-ce que tu t'es épilée avant de venir ?
— Bien sûr.
— Est-ce que tu t'es épilée avant de venir ?
Elle me regarde très surprise.
— Euh... Oui, pourquoi ? me répond-elle un peu décontenancée par ma question abrupte.
— Est-ce que tu t'es fait le maillot aussi ? j'enchaîne, sans répondre à sa question.
— J'ai toujours la chatte impeccablement lisse, me répond-elle crânement. Je déteste avoir des poils à cet endroit.
— Est-ce que tu t'es fait le maillot aussi ? j'enchaîne, sans répondre à sa question.
— J'ai toujours la chatte impeccablement lisse, me répond-elle crânement. Je déteste avoir des poils à cet endroit.
Ma bite tressaute dans mon caleçon. Elle m'excite grave. Je crois que j'ai vu juste, alors je continue.
— Est-ce que tu as enfilé une de tes plus belles lingeries avant de venir ?
Soudainement, c'est Souad la pudique qui me répond timidement par l'affirmative. Elle regarde ses pieds, la tête basse comme une gamine prise en faute. J'ai mis dans le mille, ça me rassure alors j'y vais sans scrupules.
— Donc tu t'étais préparée et avais une idée en tête en venant ici, n'est-ce pas ?
— Oui, me répond-elle coupable.
— Tu cherches à m'exciter en me parlant de tes histoires de cul depuis tout à l'heure ?
— Oui, me répond-elle coupable.
— Tu cherches à m'exciter en me parlant de tes histoires de cul depuis tout à l'heure ?
Toujours la tête basse, son silence et son air penaud en disent long.
— Tu sais que tu es une petite salope de faire ça ? En tout cas bravo, ça fonctionne. Je bande comme un âne et toi tu dois sacrément mouiller.
En disant cela, je défais ma ceinture et déboutonne mon pantalon. Sa tête se redresse et ses yeux se figent sur mon entrejambe. Son regard concupiscent m'encourage. Je baisse l'élastique de mon caleçon et sors ma tige dressée déjà luisante d'envie. Elle profite du spectacle, hypnotisée. L'excitation fait briller ses pupilles. Ma main se pose sur ma queue pour la masser lentement. Puis je tire doucement mon prépuce pour offrir mon gland gonflé à son regard. Elle le dévore.
— Tu vois dans quel état tu me mets ? Mon gland est énorme d'envie. Rouge et lisse comme une belle cerise bien juteuse.
Elle entrouvre la bouche pour me répondre, mais aucun mot ne sort. Je devine sa respiration s'accélérer et sa salive s'accumuler d'envie. Je m'enfonce un peu plus dans mon fauteuil pour mieux exhiber ma bite. Mon index joue avec mon frein en le lustrant avec mon jus.
— Non, mais regarde comme elle coule. Mon doigt est déjà plein de sperme.
Souad est au supplice. Son regard incandescent reste braqué sur ma queue, et sa bouche reste entrouverte comme une chienne affamée devant un os. Elle pourrait parcourir à genoux la distance qui nous sépare en une fraction de seconde pour la prendre en bouche. Ça m'excite à mort et je prends la grosse confiance. Je vais renchérir à fond sur son propre jeu.
— Ça t'excite de me mater me caresser ? Elle te plaît ma bite ?
Son regard quitte ma queue pour fixer le mien, en se mordant la lèvre avec envie. J'enchaîne :
— Enlève ton pantalon. Montre-moi ton cul et cette belle culotte que tu as mise pour me faire bander.
Sans discuter, elle s'exécute sagement. Elle transpire toujours ce contraste d'excitation et de timidité. Ses gestes fébriles mêlés à sa délicate servitude me chauffent encore plus. Je sens en elle le trac enivrant d'un fantasme qui se réalise. Je me branle doucement en la regardant se mettre en culotte devant moi. Elle reste debout face à moi, jetant des regards furtifs sur ma tige et les mouvements de ma main. Je sais que la situation la fait mouiller comme une chienne. Sa chatte doit battre entre ses cuisses d'avoir été bien obéissante et d'être à moitié à poil devant ma bite tendue pour elle. Elle arbore un tanga en dentelle rouge vif bien échancré qui met en valeur ses hanches et moule son abricot. Elle avait bien prévu le coup, elle a mis le paquet.
— Effectivement, ça c'est la culotte de quand on veut se faire baiser. Tourne-toi.
Mes yeux la dévorent et je découvre son cul particulièrement appétissant. Il me fait saliver. Sa chatte a l'air soyeuse sous la fine dentelle de son tanga. Ma queue perle un peu plus en me disant que je suis un homme chanceux d'avoir une femme aussi sexy qui s'offre à moi. Cette excitation est accentuée par son attitude vertueuse comme dans mes fantasmes, mais avec un côté coquine soumise assumée qui décuple mon envie et me désinhibe. Ça m'enhardit à pousser le curseur. Elle va être mon jouet sexuel pour son plus grand plaisir.
— Enlève ta culotte et allonge-toi.
En me défiant du regard, elle offre son intimité à mon regard gourmand en se débarrassant de la fine barrière de dentelle qui la cachait, et elle s'allonge sur le dos au bord du lit les bras le long du corps, bien sagement.
— Ecarte bien les cuisses et caresse-toi. Montre-moi à quel point ça t'excite de me faire bander et de mater ma bite bien dure pour toi.
Elle obéit sans rechigner en dirigeant une main entre ses cuisses. Elle ouvre grand sa chatte avec insolence pour me montrer à quel point elle est crémeuse et béante. Souad contracte ses parois vaginales pour me montrer qu'elle a faim. Sa main commence à décrire des cercles sur ses lèvres, faisant des pauses pour masser son clito gonflé et le tartiner de son jus. Je profite égoïstement du spectacle et de mon emprise. Je me branle très doucement et la laisse profiter de la situation. Je sais qu'elle kiffe de s'exhiber de la sorte tout en se projetant des images mentales sur ce qui l'attend. Elle ondule le bassin au rythme de sa main en miaulant. Ses fesses s'entrouvrent à chaque mouvement de ses hanches en découvrant son petit trou brun déjà palpitant. Par intermittence, elle s'ouvre la chatte en la fouillant avec deux doigts qu'elle glisse ensuite sur son anus pour le badigeonner de mouille.
— Je t'interdis de te doigter le cul. Tu me chauffes depuis tout à l'heure à faire ta petite chienne avec tes histoires. Alors je vais te donner ce que tu attends. Je vais contribuer à ta découverte de l'anal et t'enculer sans aucune préparation. Tu vas pouvoir me montrer que ton cul est toujours bien ouvert et prêt à accueillir une bite.
— Tu vas me baiser le cul comme ça, directement ? Tu veux me traiter comme ta petite pute ? C'est tentant. Ça m'excite terriblement de te donner mon trou aussi abruptement, gémit-elle en se tortillant sur le matelas, la chatte étirée par les trois doigts qui explore le fond de sa cavité.
— Tu vas me baiser le cul comme ça, directement ? Tu veux me traiter comme ta petite pute ? C'est tentant. Ça m'excite terriblement de te donner mon trou aussi abruptement, gémit-elle en se tortillant sur le matelas, la chatte étirée par les trois doigts qui explore le fond de sa cavité.
Bordel, elle est capable de switcher de vierge effarouchée à chienne lubrique en un éclair. Je suis sidérée par son audace. Je n'aurais jamais imaginé qu'elle avait autant le démon entre les cuisses et que de telles paroles puissent sortir de sa bouche. Elle joue le jeu sans aucune retenue et ça m'excite comme une bête.
— Voilà comment ça va se passer. Je vais aller me rincer la bite dans la salle de bain. Ça te laissera le temps de savoir si tu en as vraiment envie et de partir, ça ne changera rien entre nous. On est d'accord là-dessus ?
— Oui, tout à fait, me répond-elle en continuant de se tortillant en se faisant reluire la chatte.
— Parfait. Par contre si tu décides de rester, je t'interdis de te préparer en te dilatant l'anus. Ça serait tricher. Tu te vantes de l'exercer pour qu'il soit toujours bien ouvert, alors on va vérifier ça.
— HHHHmmm tu veux que je sente chaque centimètre de ta bite m'élargir quand tu me la mettras dans le fion ?
— Exactement, c'est l'objectif. Quand j'aurais fini dans la salle de bain, tu iras prendre une douche avant de venir me donner ton cul.
— OK. Mais en t'attendant, j'ai quand même le droit de le caresser comme ça ? me dit-elle en repliant une jambe sur elle pour exhiber crânement son trou qu'elle polit à deux doigts en me provoquant du regard. Je ne pourrais pas me retenir, j'aime trop le caresser avec ma mouille. Je ne peux pas m'en passer quand je me branle, c'est plus fort que moi.
— Tant que tes doigts ne glissent pas dedans, tu as le droit. Je peux te faire confiance ?
— Oui, je serais bien sage et obéissante.
— Je t'autorise aussi à te faire jouir. Comme ça tu seras encore plus chaude et t'auras l'anus bien serré quand je te prendrais. Tu me sentiras encore mieux ma queue t'enfiler.
— Hhhannn putain j'adore quand tu me parles comme ça. Attends, je veux que tu me mates prendre mon pied. Ça m'excite de m'exhiber en me caressant les trous devant toi pour me faire jouir. Regarde.
— Oui, tout à fait, me répond-elle en continuant de se tortillant en se faisant reluire la chatte.
— Parfait. Par contre si tu décides de rester, je t'interdis de te préparer en te dilatant l'anus. Ça serait tricher. Tu te vantes de l'exercer pour qu'il soit toujours bien ouvert, alors on va vérifier ça.
— HHHHmmm tu veux que je sente chaque centimètre de ta bite m'élargir quand tu me la mettras dans le fion ?
— Exactement, c'est l'objectif. Quand j'aurais fini dans la salle de bain, tu iras prendre une douche avant de venir me donner ton cul.
— OK. Mais en t'attendant, j'ai quand même le droit de le caresser comme ça ? me dit-elle en repliant une jambe sur elle pour exhiber crânement son trou qu'elle polit à deux doigts en me provoquant du regard. Je ne pourrais pas me retenir, j'aime trop le caresser avec ma mouille. Je ne peux pas m'en passer quand je me branle, c'est plus fort que moi.
— Tant que tes doigts ne glissent pas dedans, tu as le droit. Je peux te faire confiance ?
— Oui, je serais bien sage et obéissante.
— Je t'autorise aussi à te faire jouir. Comme ça tu seras encore plus chaude et t'auras l'anus bien serré quand je te prendrais. Tu me sentiras encore mieux ma queue t'enfiler.
— Hhhannn putain j'adore quand tu me parles comme ça. Attends, je veux que tu me mates prendre mon pied. Ça m'excite de m'exhiber en me caressant les trous devant toi pour me faire jouir. Regarde.
Sans attendre de réponse, elle replie son autre jambe sur elle pour écarter ses fesses au maximum et prendre la pose la plus indécente qu'elle peut pour bien me présenter ses deux trous. En continuant à se masser la rondelle à deux doigts, son autre main en enfourne trois dans sa chatte sans ménagement. Elle les agite intensément dans son tréfonds en couinant de plaisir et en implorant :
— HHHmmmm branle ta belle bite en me matant, ça m'excite trop. J'veux te voir t'astiquer sur moi pendant que je me fais jouir, feule-t-elle en écartant sa chatte à deux mains. Regarde comme tu me fais mouiller.
Son vagin est un véritable gouffre suintant de mouille. Elle relâche ses lèvres pour reprendre le massage de sa rondelle et s'astiquer vigoureusement le clito en gémissant :
— HHHoooo putain c'est boooon... Ça m'excite troooop de me branler comme une chienne devant toi... Regarde comme ça me fait jouir.
Sa chatte est tellement élargie que je peux voir ses parois convulser comme la bouche d'un poisson hors de son bocal. Son orgasme est intense. Son jus perle jusque sur son petit trou qu'elle s'empresse de faire reluire avec ce lubrifiant. Les doigts sur son bouton ralentissent leur mouvement pour le câliner doucement alors que des spasmes continuent de secouer son ventre par intermittence. Son regard voilé de plaisir reste braqué sur ma queue alors qu'elle continue à se masser sensuellement pour prolonger les frémissements de son orgasme.
— Ça t'a plu ? miaule-t-elle. Moi j'ai adoré te regarder te branler sur moi en me matant.
— C'était torride. Tu es vraiment très bandante quand tu te donnes en spectacle aussi impudemment. Tu m'as tellement excité que tu vas même avoir droit à une récompense.
— C'était torride. Tu es vraiment très bandante quand tu te donnes en spectacle aussi impudemment. Tu m'as tellement excité que tu vas même avoir droit à une récompense.
Je retire complètement mon futal et quitte mon fauteuil pour m'agenouiller à côté d'elle sur le lit en lui intimant de fermer les yeux et la bouche. Je lui fais un soin du visage en frottant bien ma bite partout pour la tartiner avec mon jus. Elle se lèche les babines avec concupiscence.
— Je savais que ça te plairait petite gourmande. Allez, je file sous la douche et je te laisse la place quand j'ai fini. Tu es bien sage et tu respectes les consignes ! je lui lance en la menaçant du doigt avant de quitter la pièce.
Je reviens quelques minutes plus tard en peignoir et reprends ma place au fond du fauteuil. Elle n'a quasiment pas bougé, si ce n'est qu'elle a déplié les jambes pour les allonger et qu'elle se caresse distraitement les yeux fermés. Elle se redresse pour quitter le lit avant que j'ai le temps de dire un mot et se dirige vers la salle de bain. Elle doit passer devant moi pour y accéder, et s'arrête en arrivant à mon niveau pour s'agenouiller entre mes cuisses. Le regard braqué sur mon entrejambe, elle entrouvre mon peignoir et saisit ma bite d'office. Elle remonte les yeux vers moi pour me provoquer crânement :
— Ça fait des années que je fantasme de te sucer la bite. Je vais bien te vider les couilles, j'ai trop envie de ton sperme. Je te demande pas ton avis, j'en rêve depuis trop longtemps. Et comme ça tu pourras m'enculer plus longtemps pour qu'on en profite bien. En plus je jouis toujours plus quand je me fais défoncer le cul avec un bon goût de foutre en bouche. Et puis j'aime le sperme, tout simplement.
Elle a à peine fini sa phrase que mon gland a déjà disparu entre ses lèvres. Sa bouche va-et-vient le long de ma tige au rythme de sa main. Elle me baise entre ses lèvres. On m'avait rarement aussi bien sucé. Sa technique est incroyable. La pression de sa main, de ses lèvres et la cadence sont parfaitement dosés, comme si elle lisait dans mes pensées. J'ai l'impression qu'elle suce ma bite comme si c'était la sienne. Comme si elle en avait eu une dans une vie antérieure et qu'elle savait exactement quoi faire pour la satisfaire. Si je pouvais me sucer la queue, je ne ferais pas mieux qu'elle. C'est ahurissant une telle maîtrise. Je me demande si des prostituées seraient meilleures. Elle me suce très sensuellement au début, en me prenant par séquences tout au fond de sa gorge et en me caressant les couilles. Sans aucun réflexe pharyngé ni bruit de gorge, elle s'empale sur ma bite jusqu'au gosier le plus naturellement du monde.
Elle l'a fait réapparaître, la bouche pleine de bave qu'elle crache sur ses seins avant de la faire disparaître de nouveau. Elle en tire un plaisir évident et prend le temps de savourer.
Mais subitement, sa main enserre mon manche plus fermement et le mouvement s'accélère. Elle me branle dans sa bouche comme une professionnelle. Elle me trait littéralement, en me fixant droit dans les yeux, son regard m'intimant de lui remplir la bouche. Elle me pompe avec une assurance, une détermination et une dextérité telle, que mon plaisir grimpe en quelques secondes. Moi qui suis plutôt peine à jouir avec une fellation, j'explose avec la même facilité que quand c'est moi qui me fais jouir. Je n'ai plus aucun contrôle, c'est elle qui tient le manche, et je lui crache de gros jets de foutre épais dans la bouche. C'est tellement grisant de se faire vider les couilles avec une gourmandise aussi évidente que je me laisse totalement aller. Sans aucune retenue, je lui déverse de copieuses rasades de sperme qu'elle s'empresse d'avaler gloutonnement avec de profonds gémissements de satisfaction. Je râle de plaisir comme un ours. J'en ai la tête qui tourne.
Mais subitement, sa main enserre mon manche plus fermement et le mouvement s'accélère. Elle me branle dans sa bouche comme une professionnelle. Elle me trait littéralement, en me fixant droit dans les yeux, son regard m'intimant de lui remplir la bouche. Elle me pompe avec une assurance, une détermination et une dextérité telle, que mon plaisir grimpe en quelques secondes. Moi qui suis plutôt peine à jouir avec une fellation, j'explose avec la même facilité que quand c'est moi qui me fais jouir. Je n'ai plus aucun contrôle, c'est elle qui tient le manche, et je lui crache de gros jets de foutre épais dans la bouche. C'est tellement grisant de se faire vider les couilles avec une gourmandise aussi évidente que je me laisse totalement aller. Sans aucune retenue, je lui déverse de copieuses rasades de sperme qu'elle s'empresse d'avaler gloutonnement avec de profonds gémissements de satisfaction. Je râle de plaisir comme un ours. J'en ai la tête qui tourne.
La sienne continue de faire la navette sur ma bite pour parachever son œuvre et se délecter au maximum de sa friandise.
Elle se résigne à lâcher prise en sentant ma bite faiblir, et se redresse un peu en me souriant. Elle se lèche les babines comme une chatte qui sort le museau de son bol de lait.
— C'était trooooop bon, soupire-t-elle. Encore meilleure que dans mes fantasmes. Je suis tellement contente d'avoir dégusté ton sperme. Tu trouves que je suce bien ? me demande-t-elle avec un faux air innocent.
— Putain tu rigoles Souad ? T'es la reine des suceuses ! C'est une des meilleures pipes de ma vie. Je sais pas comment t'as acquis un tel savoir-faire, mais tu as fait ce que tu as voulu de moi. Tu as dû sacrément sucer de la bite pour maîtriser à ce point.
— Ça me fait trop kiffer ce que tu me dis, merciiii !
— Putain tu rigoles Souad ? T'es la reine des suceuses ! C'est une des meilleures pipes de ma vie. Je sais pas comment t'as acquis un tel savoir-faire, mais tu as fait ce que tu as voulu de moi. Tu as dû sacrément sucer de la bite pour maîtriser à ce point.
— Ça me fait trop kiffer ce que tu me dis, merciiii !
Elle jubile totalement :
— Mais en fait j'ai pas sucé tant de bites que ça, j'ai surtout longtemps sucé les mêmes. C'est juste que j'adore ça et que je cherche toujours à me perfectionner. Je continue à m'entraîner avec mes godes quand je me branle.
— Impressionnant. Tu caches vraiment bien ton jeu petite salope.
— Impressionnant. Tu caches vraiment bien ton jeu petite salope.
Elle me répond par un sourire diaboliquement candide.
— Allez maintenant, file sous la douche pour préparer ton joli cul.
Souad file dans la salle de bain en croupionnant ostensiblement. Je reste vautré dans mon fauteuil à profiter de la plénitude de mon orgasme et de cette pipe mémorable. Le bruit de la douche s'arrête et elle réapparaît rapidement. La vue de sa chatte totalement lisse me fait rebander instantanément et ma bite frétille en pensant à la suite du programme.
— Approche.
Elle vient se mettre debout face à moi. Je lui fais signe de se tourner et j'ai désormais son beau cul en gros plan.
— Tu as bien respecté la consigne ? je lui demande en écartant ses fesses.
— J'en avais très envie, mais je suis restée sage. Tu peux vérifier.
— C'est ce que je fais. Effectivement, ta rondelle n'a pas l'air d'avoir été pénétrée. En tout cas pas ces dernières heures, parce que sinon on voit quand même bien qu'elle se fait élargir régulièrement.
— J'en avais très envie, mais je suis restée sage. Tu peux vérifier.
— C'est ce que je fais. Effectivement, ta rondelle n'a pas l'air d'avoir été pénétrée. En tout cas pas ces dernières heures, parce que sinon on voit quand même bien qu'elle se fait élargir régulièrement.
En lui disant cela, je lui masse le trou avec mon pouce que je viens de lécher. Je le cartographie lentement en le faisant briller. Je sens que cette première caresse sur son anus l'électrise totalement.
— Croise tes mains dans le dos et écarte les jambes.
Ses deux poignets se rejoignent dans le creux de ses reins, alors qu'elle entrouvre les cuisses. J'enserre ses poignets de la main gauche pour la contraindre pendant que mon autre main se pose sur sa chatte. Elle est largement ouverte et poisseuse. C'est scandaleux de mouiller autant. Je masse lentement sa chatte gluante et son clito. Elle miaule déjà. Puis ma caresse remonte entre ses fesses pour lui polir l'anus avec son jus. Ma main alterne entre ses sillons luisants de désir jusqu'à ce que j'enfonce trois doigts au fond de sa chatte. Souad gémit de plaisir en me sentant m'infiltrer en elle. Je décris des cercles lents pour masser toute sa paroi vaginale tout en alternant avec des va-et-vient pour la pénétrer. Elle est au bord de l'orgasme. De mes trois doigts, j'entreprends de lui masser fermement la paroi sous son clito. Ma main est encore un peu plus inondée de mouille et s'affaire en elle dans un clapotis obscène.
— OOOOhhh putain, c'est trop bon, tu vas me faire jouiiiir.
Tout son corps commence à trembler légèrement et sa chatte convulse autour de mes doigts. J'enfonce le visage entre ses fesses et commence à lui bouffer le cul voracement. Souad explose instantanément en râlant de plaisir. Sa chatte me broie les phalanges et son fion crépite sous ma langue. Je prolonge son orgasme au maximum en extirpant mes doigts de sa fente pour masser doucement son clito tout en continuant de lui astiquer la rondelle à pleine langue. Quelques convulsions continuent d'agiter sa chatte par à-coups, alors qu'elle halète de plaisir. Je l'extirpe de son état vaporeux en lui claquant le cul.
— Va te mettre en position sur le lit.
Elle sait exactement ce que j'attends d'elle sans que j'ai besoin d'en dire plus. Souad se dirige naturellement vers le plumard pour s'étendre à quatre pattes sur le matelas en cambrant les reins au maximum pour offrir à mon regard son cul grand ouvert. Elle dandine les fesses en se caressant les trous avec sa mouille, en totale indécence. Elle joue son rôle de chienne avec un malin plaisir et s'enivre de m'exciter comme une bête. J'adore.
Je prends le temps de savourer ce spectacle torride et de laisser l'impatience la consumer d'envie, avant de m'extirper de mon fauteuil. Je me dirige vers elle, le cerveau bouillonnant d'excitation. Ma bite baveuse et tendue comme un arc mène la marche. Je me positionne derrière elle entre ses cuisses et pose ma queue entre ses fesses. Je l'observe avec une gourmandise mêlée de ce sentiment de puissance du mâle qui vient prendre possession de son bien. Elle continue à me chauffer en se faisant reluire la raie avec ma queue tout en me stimulant avec ses mots crus :
— HHHHm ça m'excite de te donner mon cul comme ça, j'me sens tellement chienne. Regarde comme j'en crève d'envie et comme je l'ouvre pour t'accueillir.
J'observe son anus éclore comme une fleur de lotus alors qu'elle pousse sur ses sphincters avec la technicité d'une spécialiste. Elle adore ça de toute évidence et sait se préparer à encaisser tous les calibres avec une réelle maîtrise. Souad m'offre alors son cul en l'écartant à deux mains :
— HHHHm tu vois comme il implore ta bite ? Vas-y, encule-moi profondément, j'en crève d'envie depuis très longtemps.
Je ne tiens plus, je suis au comble de l'excitation :
— Je vais graver ce moment dans ta mémoire pour que tu te souviennes de la sensation de ma bite prenant possession de ton cul. Je veux que toute ta vie tu puisses y repenser en te branlant.
Je pose mon gland turgescent sur sa rondelle et pousse lentement pour lui envahir le fion d'une seule traite. Je jubile en regardant ma colonne écarteler ses chairs pour lui coloniser le cul. Je m'enfonce paisiblement en elle et, sans broncher, Souad m'avale très tranquillement jusqu'aux couilles en poussant un long soupir de plaisir. Elle tend le cul pour me sentir encore plus, alors que mon gland est déjà au plus profond de ses entrailles. Elle ressent un réel sentiment de plénitude et d'accomplissement en sentant ma queue lui remplir le cul.
— HHHHaaaannn, mais c'est tellement bon de sentir ta belle bite bien chaude au fond de mon cul. Regarde comme j'aime ça.
Je n'ai pas le temps d'amorcer le moindre mouvement qu'elle ondule déjà lascivement le bassin en gémissant. Elle masse sensuellement ma bite avec son anus en se faisant coulisser dessus avec application. Elle s'empale le cul avec dévotion et une satisfaction visible. Elle miaule en se branlant le clito à chaque fois que mon gland atteint les tréfonds de son colon.
— HHHHmmm je la sens bien au foooond, c'est trop bon. Il est bon mon cul ? Il est bien serré ? Tu kiffes de le baiser ? me demande-t-elle en continuant de s'embrocher voluptueusement sur mon manche.
— HHaann Souad, t'imagines même pas comme c'est booon. Ça faisait tellement longtemps que j'avais pas eu la bite dans un bon p'tit trou bien étroit comme le tien. C'est trop bon de te baiser le cul, lui dis-je en agrippant ses hanches pour entamer un ramonage profond et méthodique de son colon.
— Hhhoooo oui, vas-yyy encule-moi bien profondément, j'adore ça.
— HHaann Souad, t'imagines même pas comme c'est booon. Ça faisait tellement longtemps que j'avais pas eu la bite dans un bon p'tit trou bien étroit comme le tien. C'est trop bon de te baiser le cul, lui dis-je en agrippant ses hanches pour entamer un ramonage profond et méthodique de son colon.
— Hhhoooo oui, vas-yyy encule-moi bien profondément, j'adore ça.
Je lui explore le fion avec délice. Mon rythme s'intensifie. Je vais et viens en elle de toute la longueur de ma tige.
— Hhho putain oui, continuuuue c'est trop booon, miaule-t-elle en tendant les fesses.
— HHHaaa ouaiiis c'est bon. T'aimes que je te tasse le cul jusqu'au fond, hein ! je grogne.
— HHHmm oui j'adore ça. Tu m'encules bien. Dis-moi que je suis ta p'tite chienne !
— HHhoo oui Souad, t'es ma p'tite chienne. Une bonne petite chienne qui aime se faire forer l'anus. T'es mon jouet. Ton cul m'appartient.
— HHmmmm ouiii il est à toi, baise-le bien. Je suis ton jouet. Fais de moi ce que tu veux, ça m'excite.
— HHHaaa ouaiiis c'est bon. T'aimes que je te tasse le cul jusqu'au fond, hein ! je grogne.
— HHHmm oui j'adore ça. Tu m'encules bien. Dis-moi que je suis ta p'tite chienne !
— HHhoo oui Souad, t'es ma p'tite chienne. Une bonne petite chienne qui aime se faire forer l'anus. T'es mon jouet. Ton cul m'appartient.
— HHmmmm ouiii il est à toi, baise-le bien. Je suis ton jouet. Fais de moi ce que tu veux, ça m'excite.
Je lui laboure l'anus consciencieusement, mais je commence à devoir me retenir tellement je suis excité. Elle a eu beau me vider les couilles de façon préventive, ça ne suffit pas. Tout ce scénario m'a enflammé. Souad le sait. Son second sens le sent :
— Vas-y fais-toi plaisir, défonce-moi le fion bien fort. J'ai envie de te sentir prendre ton pied dans mon cul.
Je me mets à la tamponner bien fort en lui arrachant des gémissements à chaque coup de bite. Le rythme s'accélère et je lui saccage le cul à grands coups de reins sans aucun scrupule. Je lui bourre le fion comme un damné, alors qu'elle explose dans un râle de soulagement en se branlant le clito. La première contraction de son orgasme est violente. Elle jouit à perdre haleine et je dois m'immobiliser pour ne pas venir aussi tant son anus m'a enserré la bite. Son second sens ne lui fait pas défaut, et elle se défait de ma queue pour se retourner et la prendre en bouche. Elle me pompe voracement avec toujours autant d'expertise, et dès les premiers mouvements, je me lâche enfin pour vider mes couilles au fond de sa gorge. Je ne lui laisse pas le temps de tout avaler et la retourne sur le dos en écartant ses cuisses au-dessus d'elle pour lui renfiler sans ménagement ma bite encore dure. Elle pousse un cri de surprise en sentant ma queue la forer autoritairement.
Je reste calé au fond de son anus en lui astiquant furieusement le clito.
— Allez, avale tout le foutre que tu as dans la bouche pendant que tu gicles aussi.
Ses gémissements sont à moitié étouffés alors qu'elle déglutit tout mon sperme. Ses jambes se tendent et son corps se cabre. Sa chatte convulse en m'aspergeant le pubis d'un flot de jets puissants et chauds. Elle m'éjacule dessus sans aucune retenue en hurlant.
— HHHooo ouiii putain c'est bon, t'arrêtes pas tu me fais jouiiir. Branle-moi, vas-yyy branle-moi fooort. Fais-moi gicler.
Elle jouit à perdre la raison en m'inondant de mouille pendant plusieurs secondes, jusqu'à ce que les draps soient trempés et que les convulsions s'espacent. Elle reste les yeux dans le vague, haletante, essayant de retrouver son souffle. Quelques spasmes la secouent encore, faisant tressauter ma bite dans son cul.
Je me retire, satisfait et fier, et m'allonge sur le dos repu de plaisir. Je suis vidé et comblé. On reste à reprendre notre souffle en profitant de nos orgasmes. On se passe une bouteille d'eau tellement on a soif. Tout en reprenant nos esprits, elle me confesse qu'elle espérait bien qu'on baise, mais qu'elle ne pensait pas que ça serait aussi chaud. Elle me dit qu'elle a adoré se laisser diriger de la sorte et la manière dont je lui ai imposé mes envies. Je lui confie en retour que je m'étais aussi branlé la nuit dernière en fantasmant de la baiser, mais que je n’aurais jamais imaginé qu'elle était aussi dévergondée. Elle vient lécher et poser des baisers sur ma bite recroquevillée en me disant qu'elle a encore envie :
— Je suis entièrement à ta disposition, utilise-moi comme t'en as envie. Encule-moi, vide-toi les couilles dans ma bouche autant que tu veux. Fais de moi ce que tu veux, je veux être ton jouet toute la nuit.
— Je suis entièrement à ta disposition, utilise-moi comme t'en as envie. Encule-moi, vide-toi les couilles dans ma bouche autant que tu veux. Fais de moi ce que tu veux, je veux être ton jouet toute la nuit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()