Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour est là où on regarde — Chapitre 5 · Après-midi 2 : Hélène
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amour est là où on regarde
Chapitre 5 · Après-midi 2 : Hélène
— Rentrons, fit Yohann.
Il s'accroupit devant sa petite sœur, et posa ses mains sur ses genoux, avant de les retirer, il ne pouvait même pas la toucher sans lui faire peur, ou même sans se faire peur à lui-même.
— Je te ramène à la maison... et je rentrerai chez moi, d'accord, proposa-t-il.
— D'accord, fit Shana.
— D'accord, fit Shana.
La jeune fille se leva, échangeant un regard reconnaissant avec Sonia, et suivit son frère, la tête basse, et son air triste. Ils marchèrent en silence l'un derrière l'autre, Yohann regardait derrière lui toutes les cinq minutes pour voir si Shana le suivait toujours. Elle semblait tellement perdue, et cela lui donnait envie de la prendre dans ses bras, et de la serrer contre lui. Mais ce n'était sans doute pas ce qu'il fallait faire. Shana suivit Yohann, elle le regardait, il était beau. Elle sentait son corps... il voulait se réfugier dans ses bras, y trouver le réconfort... l'amour. Et en même temps, son sens de la morale lui disait que ce n'était pas bien. Son cœur aimait Yohann, c'était son frère, mais ... est-ce que c'est tout ? La jeune fille savait qu'il y avait autre chose.
Ils arrivèrent à la voiture, elle monta dans le véhicule, et ils rentrèrent à la maison. Toujours aussi silencieux. Ils avaient failli aller plus loin... trop loin. Il s'arrêta devant la maison.
— Tu devrais rentrer ! fit Yohann.
— Yohann, on devrait parler... s'il te plaît !
— Yohann, on devrait parler... s'il te plaît !
Yohann détacha sa ceinture, et tous les deux entrèrent dans la maison, sa petite voix sonnait alerte rouge dans sa tête, qu'il ne devrait pas rentrer avec la jeune fille, qu'il aurait dû prendre la route. Shana demanda s'il voulait boire quelque chose.
— Non, merci ! Parlons ! fit Yohann.
Il invita Shana à s'asseoir à la table de la salle à manger, il se mit en face d'elle. La jeune fille regardait le plateau de la table, ne voulant pas croiser le regard de Yohann, elle avait peur d'y croiser un... sentiment. Elle ne savait pas ce qui lui faisait peur... d'y voir son désir et de l'amour, ou ... la colère et le dégout.
— Je sais que j'ai agi comme un idiot l'autre soir. Je te demande de me pardonner.
— Yohann... depuis que tu as touché mon ... corps. Je te vois comme un homme, et c'est pas bien, osa-t-elle dire à son frère.
— Je sais, Shanou. Je ressens la même chose. C'est pourquoi je pense qu'on devrait mettre un peu de distance entre nous.
— Mais ... tu es mon frère... je veux pas te perdre...
— Shanou. Vu l'état des choses, je peux pas être ... je peux plus être ton frère.
— Yohann... depuis que tu as touché mon ... corps. Je te vois comme un homme, et c'est pas bien, osa-t-elle dire à son frère.
— Je sais, Shanou. Je ressens la même chose. C'est pourquoi je pense qu'on devrait mettre un peu de distance entre nous.
— Mais ... tu es mon frère... je veux pas te perdre...
— Shanou. Vu l'état des choses, je peux pas être ... je peux plus être ton frère.
La jeune fille sentit son menton trembler, elle faisait tout pour encaisser le coup, parce qu'elle ne voulait pas perdre son frère. Elle l'aimait. Trop, justement, de la mauvaise manière. Mais si ce désir ne passait jamais... Shana aurait aussi perdu son frère.
— Mais... Yohann... commença la jeune fille, mais que pouvait-elle dire ?
Elle sentit les larmes couler le long de ses joues, et prit de profondes respirations pour tâcher de rester calme et de ne pas ... éclater en sanglots.
— Ne fais pas ça ! Shanou, je serais incapable de partir, si tu pleures.
— Mais ... tu as entendu ce que tu as dit... Que tu pouvais plus être mon frère... Je suis malheureuse.
— Je veux pas te rendre malheureuse, mais ... il vaut mieux que je m'en aille. L'autre solution serait ... encore pire.
— En quoi... ce serait pire si tu restes.
— Shanou, je te désire comme une femme. Et ce n'est pas bien.
— Tu vas me quitter ? demanda la jeune fille.
— Mais ... tu as entendu ce que tu as dit... Que tu pouvais plus être mon frère... Je suis malheureuse.
— Je veux pas te rendre malheureuse, mais ... il vaut mieux que je m'en aille. L'autre solution serait ... encore pire.
— En quoi... ce serait pire si tu restes.
— Shanou, je te désire comme une femme. Et ce n'est pas bien.
— Tu vas me quitter ? demanda la jeune fille.
Yohann se leva, il s'avança vers sa sœur, et tendit sa main pour lui toucher la joue, mais ce n'était pas bien. Il ne devait pas avoir le moindre contact physique avec sa sœur.
Ding-Dong ! fit la porte d'entrée, Yohann et Shana sursautèrent, la discussion était tellement intense qu'ils en avaient oublié le reste du monde. La jeune fille essuya ses larmes, et le jeune homme se dirigea vers la porte.
— Oui ? demanda-t-il à l'inconnue qui se trouvait devant lui.
— Bonjour, je suis Hélène, ta tante, la sœur de ton père.
— Tante Hélène ? fit Yohann, mis à part quelques fois par-ci, par-là, il ne la voyait pas souvent.
— Je suis désolée de ... débarquer comme ça !
— Non, entre ! fit Yohann en invitant sa tante à entrer.
— De toute façon, il faut qu'on appelle les parents, on a été cambriolé hier.
— Bonjour, je suis Hélène, ta tante, la sœur de ton père.
— Tante Hélène ? fit Yohann, mis à part quelques fois par-ci, par-là, il ne la voyait pas souvent.
— Je suis désolée de ... débarquer comme ça !
— Non, entre ! fit Yohann en invitant sa tante à entrer.
— De toute façon, il faut qu'on appelle les parents, on a été cambriolé hier.
Yohann prit le téléphone pour appeler son père, pendant que Shana proposa un café à sa tante.
— Bonjour, papa ! Comment se passe le voyage à Venise ?
— Très bien, ta mère est ravie.
— Tant mieux. Ecoute, je t'appelle parce que Hélène vient d'arriver.
— Oh ! Elle a quelques soucis avec son mari apparemment. Elle va bien ?
— Oui, il semble que ça aille. Euh... hier, la maison a été cambriolée, Shana et moi sommes allés au commissariat ce matin.
— Oh... mince qu'ont-ils pris ?
— Désolé, papa, ils ont pris ta collection de bouteilles, ton appareil photo, et l'argenterie, et d'autres trucs.
— Mince...
— Que se passe-t-il ? demanda la voix de sa mère.
— Très bien, ta mère est ravie.
— Tant mieux. Ecoute, je t'appelle parce que Hélène vient d'arriver.
— Oh ! Elle a quelques soucis avec son mari apparemment. Elle va bien ?
— Oui, il semble que ça aille. Euh... hier, la maison a été cambriolée, Shana et moi sommes allés au commissariat ce matin.
— Oh... mince qu'ont-ils pris ?
— Désolé, papa, ils ont pris ta collection de bouteilles, ton appareil photo, et l'argenterie, et d'autres trucs.
— Mince...
— Que se passe-t-il ? demanda la voix de sa mère.
Le père de Yoann fit un rapport à sa femme, cette dernière lui prit le téléphone des mains, et lui demanda si tout le monde allait bien.
— Shana a eu peur, mais ça va mieux.
— Mon chéri... je suis inquiète. Est-ce que tu peux rester à la maison avec Shana et Hélène en attendant qu'on rentre ?
— Maman ! fit Yohann.
— La maison n'est pas plus loin de ton boulot que ton petit studio. Ecoute, Hélène a un mari qui ... bon bref, il n'est pas impossible qu'il vienne, et je préfère te savoir à la maison. Et Shana doit avoir besoin de toi, après cette histoire. Tu es son grand frère, tu dois la protéger.
— Mon chéri... je suis inquiète. Est-ce que tu peux rester à la maison avec Shana et Hélène en attendant qu'on rentre ?
— Maman ! fit Yohann.
— La maison n'est pas plus loin de ton boulot que ton petit studio. Ecoute, Hélène a un mari qui ... bon bref, il n'est pas impossible qu'il vienne, et je préfère te savoir à la maison. Et Shana doit avoir besoin de toi, après cette histoire. Tu es son grand frère, tu dois la protéger.
Sauf que maman, là aujourd'hui, c'est de moi qu'il faut protéger Shana, aurait-il aimé dire à sa mère. Mais il ne pouvait pas lui dire ça, surtout au téléphone. Alors qu'il venait de prendre la décision de « quitter » sa sœur, sa mère lui demandait de rester. Il devait être maudit, résister pendant une heure, lui avait pompé toute son énergie, et là il fallait qu'il tienne ... cinq jours.
Il se tourna vers sa sœur qui discutait avec Hélène, bon, ils n'étaient pas tous seuls, ça allait devoir aller.
Il se tourna vers sa sœur qui discutait avec Hélène, bon, ils n'étaient pas tous seuls, ça allait devoir aller.
— Très bien ! Je resterai le temps de votre retour. Prenez votre temps pour profiter de votre voyage, la situation... Est sous contrôle, dit Yoann.
— Merci, mon chéri. Est-ce que tu peux me passer ta sœur ?
— Bien sûr maman ! Allez, passez un bon séjour. A dimanche.
— Shana, maman veut te parler.
— Merci, mon chéri. Est-ce que tu peux me passer ta sœur ?
— Bien sûr maman ! Allez, passez un bon séjour. A dimanche.
— Shana, maman veut te parler.
Yohann tendit le téléphone à sa sœur, il observait sa sœur avec le sourire, au fond... était-il vraiment... n'y avait-il pas une partie de lui qui était heureux d'avoir une raison de rester avec elle ? De pouvoir la regarder, de pouvoir être avec elle.
— Elle est mignonne, n'est-ce pas ?
— Hein ?
— Ta sœur, elle est mignonne.
— Oui, oui... fit-il avant de se retourner pour se servir un café.
— Hein ?
— Ta sœur, elle est mignonne.
— Oui, oui... fit-il avant de se retourner pour se servir un café.
Oui, elle était mignonne, trop mignonne même. Il repensa à ce pyjama en pilou dans lequel elle était si sexy.
— Maman a demandé que je reste avec vous deux, en attendant leur retour.
— Oh, c'est une bonne idée, ça me rassure pour tout avouer.
— Pas de souci.
— Oh, c'est une bonne idée, ça me rassure pour tout avouer.
— Pas de souci.
Shana parlait avec sa mère au téléphone. Elle prenait de ses nouvelles après son ... expérience de la veille avec les cambrioleurs.
— Tu as dû avoir peur, ma chérie.
— Oui, mais Yohann est vite arrivé.
— Tant mieux. Tu vas bien ?
— Ça va, maman !
— Tu as une petite voix, tu es sûre que tout va bien.
— Oui, maman, je suis un peu fatiguée, je n'ai pas beaucoup dormi.
— Je comprends. Repose-toi bien. J'ai demandé à ton frère de rester auprès de vous, jusqu'à dimanche, à notre retour.
— D'accord, maman ! Profite de ton séjour avec papa. Bisous à vous deux, je vous aime.
— On t'aime aussi, ma chérie. Est-ce que tu veux bien me passer Hélène ?
— Oui.
— Oui, mais Yohann est vite arrivé.
— Tant mieux. Tu vas bien ?
— Ça va, maman !
— Tu as une petite voix, tu es sûre que tout va bien.
— Oui, maman, je suis un peu fatiguée, je n'ai pas beaucoup dormi.
— Je comprends. Repose-toi bien. J'ai demandé à ton frère de rester auprès de vous, jusqu'à dimanche, à notre retour.
— D'accord, maman ! Profite de ton séjour avec papa. Bisous à vous deux, je vous aime.
— On t'aime aussi, ma chérie. Est-ce que tu veux bien me passer Hélène ?
— Oui.
Shana tendit le téléphone à sa tante, et elle s'avança vers son frère. Alors qu'ils venaient de se mettre d'accord pour qu'il s'en aille, voilà que sa mère lui avait demandé de rester. Elle fit un petit sourire à son frère, à la fois gêné, triste, et ... soulagé. Shana n'avait pas envie de voir son frère quitter sa vie. Sa tante raccrocha son téléphone et se retourna vers les deux enfants qui la regardaient. Elle leur sourit. Shana répondit à son tour. Elle lui proposa la visite de la maison, et l'installa dans la chambre d'amis, enfin l'ancienne chambre de Yohann. Lui allait dormir dans la chambre des parents.
Yohann rentra chez lui pour récupérer ses affaires, finalement ce n'était pas plus mal qu'il dorme ailleurs quelque temps, vu ... la situation avec sa voisine. Ils se croisèrent dans le couloir, et il l'ignora complètement. Il entra dans son studio, prit quelques vêtements pour la semaine. Ce ne serait que cinq nuits, cela n'allait pas devoir être trop compliqué... à gérer. Il ressortit avec son sac.
— Tu vas passer quelques jours ailleurs !
— Je vais rejoindre Shana, répondit-il exprès pour la vexer, et lui montrer que tout ce qu'elle avait fait n'avait servi à rien.
— Je vais rejoindre Shana, répondit-il exprès pour la vexer, et lui montrer que tout ce qu'elle avait fait n'avait servi à rien.
Puis il partit, et retourna chez lui... enfin dans la maison de sa famille, mais sa mère lui avait toujours dit que c'était toujours chez lui, et qu'il pouvait y revenir n'importe quand. Quand il arriva, une heure après son départ, Shana et Hélène préparaient le repas.
— Vous n'avez pas un peu d'avance pour le repas, il n'est que 17h, fit remarquer Yohann.
— Ta sœur et moi te préparons un bon petit plat.
— Ah, merci ! fit Yohann avec le sourire.
— Ta sœur et moi te préparons un bon petit plat.
— Ah, merci ! fit Yohann avec le sourire.
Le jeune homme en profita pour monter ses affaires, et prendre une douche rapidement. Shana ne savait pas trop quoi penser de cette situation, elle était contente que son frère soit « obligé » de rester avec elle, avec elles. Elle n'avait pas envie de le perdre. Mais en même temps, elle avait « peur » de succomber à l'envie de toucher son frère.
— Où est Hélène ? demanda Yohann en redescendant.
— Elle est allée à la supérette ! Je voulais y aller, mais elle m'a dit de finir... la préparation du repas.
— Tu as besoin d'aide ?
— Je veux bien.
— Elle est allée à la supérette ! Je voulais y aller, mais elle m'a dit de finir... la préparation du repas.
— Tu as besoin d'aide ?
— Je veux bien.
Yohann vint derrière le bar, dans le coin cuisine pour aider sa sœur. Sans le vouloir, il ne cessait de se toucher, de se frôler.
— Pardon, fit Shana en rougissant.
— Pas grave, répondit Yohann.
— Pas grave, répondit Yohann.
Les deux gens se regardèrent un moment, plongeant leurs regards l'un dans l'autre. Yohann tendit la main pour prendre celle de Shana, et la caresser doucement. La jeune fille le fixait un peu perdue, la tête levée vers lui. Le jeune homme se pencha pour embrasser sa sœur. Leurs lèvres se touchèrent ...
— Bouh... La pluie m'a surpris ! fit Hélène en ouvrant la porte.
Yohann se redressa soudainement, et Shana se retourna vers la fenêtre pour regarder la pluie tomber. Elle posa sa main sur sa bouche. Elle avait tellement eu envie de ce baiser. Le jeune homme sortit du coin de la cuisine, en se rendant aux toilettes. Cela aurait été compliqué d'expliquer son érection à sa tante.
Hélène était contente d'être là, elle avait enfin quitté son mari violent, il la battait depuis des années. Tout avait commencé par des ... paroles blessantes sur sa façon de faire ceci, ou la façon de faire cela. Ensuite, la tension avait commencé à monter au sein du couple. Puis... il suffisait d'un rien, pour que son mari explose en coups. Elle recevait souvent des claques qui frappaient ses joues. John lui disait toujours que c'était sa faute, qu'elle avait fait quelque chose de mal. Après l'avoir frappée, il revenait avec des fleurs, en lui demandant pardon, que ça n'allait plus arriver. Et puis ça recommençait. Hélène avait fini par se sentir « coupable » de ne pas contenter son mari, de « l'obliger » à être violent avec elle.
Hélène s'était enfermée dans une relation basée sur la violence de son mari, et de passivité de sa part. Elle attendait simplement qu'il finisse de la cogner, sécher ses plaies, soigner ses blessures. Hélène était sans emploi, loin du soutien social, elle ne pouvait pas trouver l'aide qu'elle cherchait. Jusqu'au jour où les témoins de Jéhovah avaient frappé à leur porte. Son mari absent, elle avait été incapable de leur dire « non ». Ils avaient discuté un peu devant la porte. Une des femmes avait reconnu des signes de violence. Hélène était tout le temps sur le qui-vive à tout faire bien. Elles étaient revenues de nombreuses fois, à la même heure, chaque jour de la semaine. Et Hélène avait fini par avouer ce qui se passait dans sa maison. Les deux femmes avaient insisté pour la faire sortir de cette maison, la « forçant » presque à téléphoner à sa mère pour chercher de l'aide.
Sauf ... que lors de son arrivée chez sa mère, cette dernière lui avait dit que c'était « sa » faute si son mariage n'avait pas marché, qu'elle n'avait pas pu ... être parfaite pour son mari. Désespérée, et rejetée, elle avait eu la « force » de venir jusqu'ici.
Etrangement, elle se sentait bien. Il y avait tellement d'amour dans cette maison. Il était évident que Shana et Yohann s'adoraient tous les deux. Il y avait ces petits gestes. Il lui demandait ce qu'elle voulait, lui souriait souvent, caressait doucement sa main, il la regardait avec amour. Et elle s'assurait qu'il avait toujours ce qu’il lui fallait, et elle le regardait avec fascination, surtout quand il parlait de son travail. S'ils n'étaient pas frère et sœur, Hélène les aurait pris pour un couple de jeunes amoureux. Le trio était assis autour de la table, ils partageaient un repas en toute convivialité. Hélène n'avait pas l'habitude, elle attendait même le moment où ... ça allait monter, et crier.
— Qu'est-ce que vous faites généralement les soirs ? demanda Hélène.
— Je suis chez moi, généralement, je zappe sur les programmes de la télé... complètement débiles. Entre les trucs de téléréalité, qui n'en ont que le nom, et les émissions de cuisine, vente de maison, j'arrive parfois à trouver un film pas trop nul, ou un documentaire utile.
— Je regarde des séries animées japonaises.
— Est-ce que vous avez un film sympa, qu'on le regarde ensemble ? proposa la tante des enfants.
— Euh... il doit bien avoir un film, si les cambrioleurs n'ont pas pris tous les DVD.
— Je suis chez moi, généralement, je zappe sur les programmes de la télé... complètement débiles. Entre les trucs de téléréalité, qui n'en ont que le nom, et les émissions de cuisine, vente de maison, j'arrive parfois à trouver un film pas trop nul, ou un documentaire utile.
— Je regarde des séries animées japonaises.
— Est-ce que vous avez un film sympa, qu'on le regarde ensemble ? proposa la tante des enfants.
— Euh... il doit bien avoir un film, si les cambrioleurs n'ont pas pris tous les DVD.
Yohann regarda la collection, et trouva un film que sa sœur aimait bien, il sortit deux trois DVDs pour les poser sur la table du salon. Shana et Hélène débarrassèrent la table, et Yohann fit la vaisselle, même si sa tante tenta de lui dire que c'était le travail des « femmes ».
— Vous avez voulu l'égalité des sexes, non ... donc les hommes à la vaisselle et les femmes au bricolage, rétorqua Yohann.
— Très drôle ! fit Hélène.
— Très drôle ! fit Hélène.
Les deux femmes montèrent à l'étage pour se mettre en pyjama. Hélène fut la première à redescendre. Yohann était assis sur le canapé, et pianotait sur son téléphone portable.
— Ta sœur est sous la douche, fit-elle.
Elle ne se rendait pas compte de ce qu'elle venait de dire. Yohann se mit à imaginer le corps nu de sa petite sœur sous la douche. L'eau traçant un chemin le long de son corps, sur sa nuque, son dos, ses fesses. Ses seins, son ventre, son sexe. Il se décala et croisa les jambes pour tenter de cacher son érection.
— Ce sont les films ? demanda Hélène.
— Oui, ceux préférés de Shana.
— Oh !
— Oui, ceux préférés de Shana.
— Oh !
Elle les prit en main pour lire les résumés, elle s'assit sur l'autre bout du canapé. Quelques minutes plus tard, Shana apparut dans son pyjama pilou, et vint s'asseoir entre lui et sa tante. Elle sourit à son frère.
— J'aime bien celui-là !
Hélène tendit un DVD à Yohann qui le glissa dans le lecteur, et utilisant les télécommandes pour lancer le tout. Il regardait à moitié le film, sa sœur s'était endormie, avec la journée qu'elle avait vécue, ce n'était guère étonnant. Sa tête était tombée sur son épaule, et sa main avait trouvé sa place sur sa cuisse. Il aurait pu ôter sa main, mais cela lui plaisait que la main de sa petite sœur soit si... près de son sexe. Sa tante Hélène regardait le film avec intérêt.
Shana bougea dans son sommeil, et sa tête tomba sur ses genoux, sa bouche et ses lèvres avaient heurté son pénis en érection.
— Elle dort bien... dis donc ! commenta Hélène.
— Comme une masse.
— Comme une masse.
Yohann décala un peu sa tête, pour qu'elle soit plus à l'aise, et prit le plaid sur le rebord du canapé, pour la recouvrir. Elle était trop mignonne, allongée sur lui comme ça. Il se mit à lui caresser ses cheveux, avec amour.
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Commentaires ()
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Contente que l'histoire te plaise.
A trés vite pour la suite.
Tchii.