Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Expériences en bord d’autoroute — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Expériences en bord d’autoroute
Chapitre 2
Cette première expérience m'a électrisé, je suis retourné sur la même aire trois fois depuis, enchaînant les branlettes et les pipes sans trouver personne ne désirant me prendre, mais ce soir ça va être différent. J'ai tout prévu, mes parents, chez qui je vis encore, me croient parti chez un ami qui habite un peu à l'extérieur de T., ma mère est ravie de me prêter sa voiture et j'embarque avec moi capotes et lubrifiant.
A peine arrivé sur l'aire, je remarque qu'elle est plus peuplée que d'habitude, trois hommes sont assis devant les toilettes, ils fument une cigarette en discutant. Plus loin, je distingue deux hommes à la lisière du petit bois qui longe l'aire, l'un des deux semble avoir la main gauche occupée à faire du bien à l'autre, mais ils sont de dos, je ne peux que m'imaginer ce qu'il se passe.
Je me gare à ma place préférée, pile devant l'entrée des toilettes, elle me permet de bien voir ceux qui rentrent et d'éviter que d'autres aient cette vue plongeante sur ce qu'il se passe dans les sanitaires.
L'image de ces deux hommes près du bois a déjà créé une réaction dans mon pantalon qui ne passe pas inaperçue, je sors de ma voiture et me dirige vers le bâtiment en fixant les trois hommes qui semblent tout de suite intéressés par ma venue.
A peine le seuil des toilettes passé, j'entends des pas arriver dans ma direction, je me dirige alors vers les toilettes handicapé et laisse la porte grande ouverte, j'aperçois le premier et lui fais un signe de la main, il se dirige alors vers moi, ses deux compères lui emboîtant le pas.
Dès que tout le monde est rentré, je ferme la porte et me retourne vers mes trois amants du soir qui ont déjà sorti leur sexe et commencent à se masturber. Le premier que j'avais aperçu s'approche de moi et me présente son sexe que j'attrape sans tarder et commence à masturber lentement. Il doit avoir dans la cinquantaine, les cheveux légèrement grisonnants, mais avec un corps très bien entretenu. Son sexe, long et fin doit faire les vingt centimètres et est dépourvu de prépuce.
Je me mets à genoux et gobe ce sexe, imprimant une fellation lente et langoureuse, invitant les deux autres à se rapprocher d'un signe de la main. Le plus rapide à s'approcher est aussi le plus jeune, il doit avoir vingt-cinq ans tout au plus et a un physique d'athlète, ses muscles se dessinent sous ses vêtements et son sexe est le plus épais des trois. Le dernier, dans la trentaine et légèrement bedonnant, possède un plus petit sexe que ses compères, mais qui n'en est pas moins appétissant pour autant, c'est d'ailleurs celui-ci que je choisis de sucer alternant avec le premier. Des mains, je passe d'une bite à l'autre, caressant, touchant et branlant tous ces mâles en rut. L'odeur de ces sexes m'enivre comme jamais, mon sexe est tellement tendu qu'il me fait mal dans mon pantalon et ma chatte de mec réclame son dû.
Je prends un moment pour retirer tous mes vêtements, attrape les préservatifs et le lubrifiant que j'ai amenés et les tends au plus trapu de mes amants qui affiche un sourire béat et s'empresse de sortir une capote de la boîte et de l'enfiler.
— Vas-y doucement et hésite pas à mettre pas mal de lub', je suis puceau du cul, lui dis-je en me mettant à quatre pattes par terre, vous deux, venez là que je vous suce en attendant votre tour !
Ils s'exécutent sans dire un mot, mais visiblement ravis de la tournure que prennent les événements, et viennent se placer à genoux devant moi, leurs queues tendues vers mon visage.
Je prends en bouche le plus vieux, saisis la queue de l'autre et commence à imprimer un mouvement rapide avec ma tête et ma main. Soudain, je sens que le troisième étale une noix de lubrifiant sur ma rosette, massant et tapotant mon petit trou serré, la sensation est délicieuse et je me cambre un peu plus pour l'inciter à rentrer son doigt, ce qu'il fait. Une décharge de plaisir me secoue et mes jambes commencent à trembler alors qu'ils commencent des aller-retours, fouillant mon trou de son doigt. Ma bite est tendue à son apogée, j'ai l'impression que je vais jouir, me sentir pris deux côtés est une sensation qui me grise au plus haut point. Je jouis dans un râle étouffé par la queue du plus vieux au moment où il insère un deuxième doigt, déversant des flots de sperme sur le sol crasseux des toilettes.
Je prends en bouche le plus vieux, saisis la queue de l'autre et commence à imprimer un mouvement rapide avec ma tête et ma main. Soudain, je sens que le troisième étale une noix de lubrifiant sur ma rosette, massant et tapotant mon petit trou serré, la sensation est délicieuse et je me cambre un peu plus pour l'inciter à rentrer son doigt, ce qu'il fait. Une décharge de plaisir me secoue et mes jambes commencent à trembler alors qu'ils commencent des aller-retours, fouillant mon trou de son doigt. Ma bite est tendue à son apogée, j'ai l'impression que je vais jouir, me sentir pris deux côtés est une sensation qui me grise au plus haut point. Je jouis dans un râle étouffé par la queue du plus vieux au moment où il insère un deuxième doigt, déversant des flots de sperme sur le sol crasseux des toilettes.
— T'aimes vraiment ça ma salope on dirait, me dit le plus musclé des trois.
Je réponds par un hochement de tête et prends sa queue en bouche pendant que le plus trapu continue sa fouille, au bout de cinq bonnes minutes, il retire ses doigts et présente son gland à l'entrée de ma grotte. Ainsi préparé, il force à peine pour rentrer et mon cul avale sa queue avec une facilité déconcertante, je sens sa bite pénétrer mes chairs et s'enfoncer de plus en plus profond. Ma réaction est immédiate, alors que je viens de jouir, ma bite se redresse, encore luisante de sperme, et j'avance mes fesses vers mon amant afin de le faire rentrer complètement.
La sensation en moi est extraordinaire, je sens mes muqueuses s'écarter pour laisser place à ce vit chaud et noueux, mon amant commence de lents aller-retour tandis que les deux en face de moi bandent au maximum, électrisés eux aussi par la situation. L'un des deux s'écarte d'ailleurs pour observer de plus près le spectacle. Mon sodomisateur accélère le mouvement, je commence à gémir de plus en plus fort sous ses coups de boutoir, la sensation est divine et je suis déjà presque sur le point de jouir une deuxième fois. Mais il se retire pour laisser place au plus vieux des trois et vient se replacer devant moi en retirant sa capote, je gobe immédiatement sa bite et m'applique à lui offrir une fellation digne du traitement qu'il vient de me faire subir.
Le vieux en profite pour présenter son sexe contre mon anus qui s'ouvre immédiatement pour engloutir son gland, il n'a presque pas à pousser tant je l'aide, avide de sentir ses vingt centimètres en moi. Ayant compris que je n'attends plus de douceur, il s'enfonce d'un coup sec et commence des aller-retour musclés, me limant le cul avec fougue. Sentir sa queue me ramoner ainsi me ramène au bord de l'orgasme, mais mon déflorateur me prend de court et inonde ma bouche de puissants jets chaud et épais de sperme, il retire sa bite pour terminer son mon visage recouvrant mon menton d'une épaisse couche de foutre. Excité par cette vision, le plus jeune d'entre eux atteint aussi l'orgasme et me recouvre totalement le visage de semence dans un râle tandis que le vieux derrière accélère le mouvement.
Ainsi traité, je ne peux plus me retenir et jouis une seconde fois dans un spasme qui traverse tout mon corps et me fait m'écrouler au sol, ma queue tremblante éjaculant ce qui lui reste de sperme sur le sol déjà bien rempli. Le vieux se retire et se branle dans ma raie jusqu'à jouir et me couvre le dos de foutre, laissant partir quelques jets vers mon anus encore bien ouvert.
Je reste quelque temps au sol, haletant, pendant que les trois hommes commencent à se nettoyer et se rhabiller, je me relève petit à petit, les remercie de cet incroyable dépucelage et leur dis que je vais rester un petit moment pour me nettoyer vu la tonne de sperme qui recouvre tout mon corps. Ils rigolent et se dirigent vers la sortie.
Me voilà encore une fois, au milieu des toilettes publiques, dans une flaque de sperme, me sentant comme la plus heureuse des salopes.
(A suivre...)
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Commentaires ()
En effet , je suis de la génération ou dans ma jeunesse, les tel et le net existait pas et pour draguer c'était pas simple entre PD, sauf dans les chiottes public où la nous avions une certaine liberté
.On nous appelais les tasses, pas grave un moment de honte et vite passé par l' épanouissement sexuel qu'on partageais.
Depuis beaucoup d'eau on coulée sous les ponds et dans les latrines aussi don beaucoup on été fermée, mais les petites aires d'autoroute restes des endroit bien réel pour de bonne baise sans blablas.
En tout cas , je vous y souhaite plein de bonheur et qui sais peut un jour y trouver l'amour comme mon petit moi
Ces 2 chapitres m'ont mis le feu.
Que j'aimerais vivre ça du côté de Béziers.