Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille, Véronique et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille, Véronique et moi
Chapitre 1
J'avais parlé très brièvement de Camille et Véronique dans ma précédente histoire... Faisons un peu plus connaissance !
Laissez-moi vous présenter les deux principaux protagonistes de cette histoire.
Laissez-moi vous présenter les deux principaux protagonistes de cette histoire.
Camille est mon épouse depuis huit ans après avoir été ma maîtresse pendant deux ans. A 25 ans pour elle et bientôt dix de plus pour moi, nous nous sommes découverts.
A l'époque, nous fréquentions les plages naturistes du sud de la France où nous nous livrions à notre penchant en toute innocence... L'été de notre rencontre, il ne s'est rien passé entre nous... Nous avons simplement fait connaissance sur une des plages de l'île du Levant, nous avons beaucoup bavardé de nos métiers respectifs, de nos aspirations, de nos envies...
A l'époque, nous fréquentions les plages naturistes du sud de la France où nous nous livrions à notre penchant en toute innocence... L'été de notre rencontre, il ne s'est rien passé entre nous... Nous avons simplement fait connaissance sur une des plages de l'île du Levant, nous avons beaucoup bavardé de nos métiers respectifs, de nos aspirations, de nos envies...
Nous avons échangé adresses et numéros de téléphone... plus tard, nous avons partagé nos adresses internet, ce qui fait que nous pûmes également nous envoyer des photos... C'est à partir de ce moment-là que Camille est devenue ma maîtresse et que peu de temps après, elle s'est installée dans ma vie.
Que dire de ces dix années ? Elles furent heureuses la seule chose qui nous désolait à l'époque, c'est que malgré nos efforts, des consultations chez des spécialistes, Camille ne pouvait être enceinte.
De mon côté, je ne me trouvais pas mal bâti ! Grand amateur de sports dans mon adolescence puis dans ma prime jeunesse, j'avais ce qu'il est courant d'appeler de beaux restes et c'est assez souvent que des femmes plus ou moins jeunes me faisaient des avances... Avec un peu plus du mètre quatre-vingt, j'avais des épaules larges (je les ai encore) et une taille relativement mince (elle s'est un peu empâtée depuis). Le manque de temps et un métier très prenant ne me laissaient guère de loisirs pour fréquenter une salle de sports, mais je faisais avec... me contentant de faire attention à ce que je mangeais.
J'avais trouvé en Camille une maîtresse puis une épouse ardente qui ne refusait pas les joutes amoureuses, allant parfois au-devant de mon désir en affichant des poses ou des vêtements provocants comme des soutiens-gorges sans bonnet ou dont ce dernier étant fendu laissant pointer un téton devenu de plus en plus saillant... Elle n'avait de cesse d'acheter ces vêtements un peu « olé olé » qui me plaisaient beaucoup lorsque je les découvrais en déshabillant Camille... Elle était beaucoup plus libérée que moi qui souffrais d'un reste d'éducation stricte au sein de ma fratrie... J'étais l'aîné et selon ma mère, je me devais de montrer l'exemple à mes cinq frères et sœurs !
De mon côté je lui donnais satisfaction à Camille en lui faisant l'amour le plus souvent possible (les nuits du samedi au dimanche étaient particulièrement chaudes). Nous, nous ne savions pas quelles positions adopter pour avoir le plus de plaisir possible, mais Camille aimait par-dessus tout que je lui fasse l'amour en levrette et je ne m'en lassais pas, car je voyais ses fesses s'écraser sous ma pénétration, je pouvais aussi titiller sa rosette qui s'ouvrait facilement lorsque j'y glissais un ou deux doigts.
Il nous arrivait parfois de sortir dans un club coquin que nous avions découvert à proximité de notre domicile sur les grands boulevards parisiens. Mais jamais nous ne nous sommes mélangés aux autres participants : nous étions là pour nous repaître de la vue des couples qui s'ébattaient çà et là et de retour à notre appartement, Camille se mettait nue et entreprenait de me déshabiller avant de me faire une gâterie. Lorsque j'étais bien bandé, elle prenait une des positions vue peu de temps avant et me disait :
— Baise-moi fort ! Imagine que c'est une des filles vues ce soir !
Il est évident que j'étais particulièrement excité et ces soirs-là, je faisais preuve d'inventivité pour bien faire jouir Camille.
Mais le summum a été atteint il y a quelques années alors que nous nous apprêtions à partir en vacances à Djerba... Nous savions un peu ce qui nous attendait et nous avions envie de nous « rincer l'œil » avant de partir... et nous avons été servis !!!
Ce soir-là, quand nous sommes arrivés dans la grande salle où se trouvent les barres de pole dance et divers accessoires comme des cages et autres chevalet d'immobilisation, il y avait deux filles qui se trémoussaient au rythme d'une musique certainement sud-américaine, mais ce n'était que des frôlements, baisers discrets à peine esquissés. Je dis à Camille :
Ce soir-là, quand nous sommes arrivés dans la grande salle où se trouvent les barres de pole dance et divers accessoires comme des cages et autres chevalet d'immobilisation, il y avait deux filles qui se trémoussaient au rythme d'une musique certainement sud-américaine, mais ce n'était que des frôlements, baisers discrets à peine esquissés. Je dis à Camille :
— Regarde, ce sont certainement des lesbiennes ou des bis...
— Ça ne veut rien dire... mais elles sont canon ! J'envie leur poitrine à peine renflée...
— Oui, attendons que les soutifs tombent, mais elles ne semblent pas bien pourvues, mais n'en sois pas jalouse ! Tes seins me conviennent tout à fait !
— Coquin... Je sais ! Tu aimes jouer avec ! Attendons la suite...
— Ça ne veut rien dire... mais elles sont canon ! J'envie leur poitrine à peine renflée...
— Oui, attendons que les soutifs tombent, mais elles ne semblent pas bien pourvues, mais n'en sois pas jalouse ! Tes seins me conviennent tout à fait !
— Coquin... Je sais ! Tu aimes jouer avec ! Attendons la suite...
Ces deux filles, une brune typiquement méditerranéenne avec de longs cheveux noirs et l'autre, bonde comme une fille du nord avec des cheveux tombant sur les épaules, se sont approchées de barres où pendant quelques minutes elles ont continué à se trémousser avant d'entreprendre des acrobaties qui nous semblèrent bien coordonnées tant les mouvements étaient semblables. Elles profitèrent d'un changement de musique pour ôter leur soutien-gorge, laissant voir deux poitrines assez menues, mais charmantes...
Puis elles ont repris leur spectacle, beaucoup plus lascif, elles se frottaient littéralement aux barres et quand elles se croisaient, elles s'embrassaient et caressaient les seins et les fesses de la partenaire. C'était de plus en plus chaud... mais quand elles eurent terminé sur un roulement de la batterie, elles tournèrent le dos aux spectateurs des deux sexes et d'un même mouvement elles baissèrent le bas de leur maillot puis se retournèrent à nouveau face à la foule...
Et là... surprise ! Les deux filles arboraient fièrement un sexe masculin pas encore dressé, mais qui ne demandait qu'à être stimulé pour devenir bien raide... Nous avions à faire à des êtres mi-homme et mi-femme. S'ils arboraient en haut une poitrine certes menue, entre les jambes, le sexe masculin qui avait été caché dans l'entrejambe aurait fait pâlir d'envie plus d'un homme tant cet appendice était « appréciable »
Après s'être embrassé(e)s brièvement, la brune s'est retournée vers les spectateurs en disant qu'elles étaient à la disposition de tous dans les salons particuliers... qu'il suffisait de s'approcher...
Personnellement, nous n'avions pas envie de participer, mais avec Camille, nous sommes tombés d'accord pour observer le début de ce qui allait se passer.
La brune, après avoir échangé quelques mots avec un couple d'une quarantaine d'années tout au plus, s'est dirigée vers une des petites salles, suivie aussitôt par ce couple... La porte est restée ouverte et nous pouvions aussi voir l'intérieur grâce à deux hublots...
La brune, après avoir échangé quelques mots avec un couple d'une quarantaine d'années tout au plus, s'est dirigée vers une des petites salles, suivie aussitôt par ce couple... La porte est restée ouverte et nous pouvions aussi voir l'intérieur grâce à deux hublots...
Le trio est rapidement entré dans le vif du sujet... Après un échange de baisers torrides, la femme et l'homme se sont partagé le sexe et les couilles, alternant caresses et succions pour faire bien bander le sexe mâle de la fille ( ? ) puis dès que la bandaison a été satisfaisante, la femme s'est mise en levrette sur le podium, offrant ses orifices à la brune qui avait opté pour la même pose alors que le mec s'apprêtait à sodomiser le travesti ! En fait, tous les rois avaient opté pour une sodomie...
Nous en avions assez vu et nous sommes rentrés à l'appartement (pas très éloigné). Arrivée dans notre chambre, Camille m'a quelque peu surpris en disant :
— Ce soir, je veux que tu m'encules... Ce que j'ai vu m'a donné envie...
— OK... Tu sais ce que j'en pense, mais pour ce soir, je vais te donner satisfaction...
— Très bien... Je vais me préparer.
— OK... Tu sais ce que j'en pense, mais pour ce soir, je vais te donner satisfaction...
— Très bien... Je vais me préparer.
Quelque temps plus tard après un passage assez prolongé dans la salle de bains, Camille est venue me retrouver dans le lit, entièrement nue et m'a dit :
— Je suis prête... Tu n'auras qu'à ôter le Plug qui est dans mon cul...
Elle s'est mise à quatre pattes au milieu du lit, m'offrant la vue de ses fesses un peu rebondies et dans la fente je découvris ce Plug translucide que je ne connaissais pas encore...
— Tu as fait un achat ?
— Oui... j'en avais envie depuis longtemps... Il m'ouvre bien et il n'est pas lourd...
— Certes ce n'est pas comme ceux en métal... Tu es prête ?
— Ouuiii !
— Oui... j'en avais envie depuis longtemps... Il m'ouvre bien et il n'est pas lourd...
— Certes ce n'est pas comme ceux en métal... Tu es prête ?
— Ouuiii !
Je vous passe les détails, mais cette nuit-là, nous avons pris un pied terrible surtout quand Camille a senti que je me vidais généreusement dans son sphincter. Mais nous n'avons pas remis le couvert... Nous étions fatigués tous les deux.
Notre séjour à Djerba a été trop court... Une semaine, cela passe vite... C'est au cours du vol de retour que nous avons fait la connaissance de Véronique... une femme de l'âge de la mienne et nous avons si bien sympathisé que nous nous sommes promis de nous revoir sur Paris. Elle faisait partie d'un groupe de six filles qui venaient de fêter le divorce de l'une d'entre elles et aux dires de Véronique, elles ne s'étaient pas ennuyées, dansant jusqu'à l'aube dans les boîtes à touristes et se reposant au bord de la piscine les après-midis avant de continuer de s'éclater le soir...
Que dire de Véronique ? Quand nous avons fait connaissance, elle avait 35 ans et elle avouait sans honte (peut-être même avec une certaine fierté) que depuis sa majorité, elle s'était envoyé pas mal de mecs et un certain nombre de femmes. Aussi grande que Camille, elles avaient la même silhouette, peut-être un peu moins généreuse au niveau de la poitrine, mais elle avait tout pour contenter la main d'un homme – pas très honnête !
Elle avait pris l'habitude de fréquenter la maison, notamment les soirées du vendredi où les deux femmes avaient pris l'habitude de faire les boutiques avant de revenir dîner et de refaire le monde autour de cocktails bien tassés... pendant que j'écoutais de la musique en lisant le journal.
Elle avait pris l'habitude de fréquenter la maison, notamment les soirées du vendredi où les deux femmes avaient pris l'habitude de faire les boutiques avant de revenir dîner et de refaire le monde autour de cocktails bien tassés... pendant que j'écoutais de la musique en lisant le journal.
Mais un soir où j'avais été retenu par un client, j'ai eu la surprise de la vie : Personne au salon, personne nulle part quand mon attention a été attirée par des éclats de rire provenant de la salle de bains... Curieux... Les deux femmes étaient ensemble et semblaient bien s'amuser. La porte était entrebâillée et le spectacle valait son pesant d'or : Camille et Véronique étaient tête-bêche sur le tapis devant la baignoire et c'était à qui dominerait l'autre... Je restai tapi dans le couloir jusqu'au moment où Véronique immobilisa Camille sur le dos et entrepris un 69 savoureux...
— Oh les filles... Vous ne seriez pas mieux dans un lit ?
— Certes... mais tu viens avec nous... on est un peu parties... on ne va pas s'ennuyer !
— Certes... mais tu viens avec nous... on est un peu parties... on ne va pas s'ennuyer !
Comment ne pas répondre à cette invitation lancée par notre amie ?
— OK... vous l'aurez voulu !
— Ne sois pas prude... C'est un peu comme quand on va au club !
— Ne sois pas prude... C'est un peu comme quand on va au club !
Les deux femmes qui s'étaient assises, se sont levées et se sont dirigées vers la chambre où elles m'ont déshabillé promptement avant de se partager mon « service trois-pièces » ce qui n'a pas tardé à me mettre dans une forme olympienne...
— Ah... vous n'avez pas eu le temps de jouir... Vous allez voir ce que vous allez sentir !
— Véronique n'a pas baisé depuis plusieurs semaines... Tu vas lui faire ce plaisir... J'avais bien remarqué qu'elle te plaisait... alors tu vas la baiser pendant qu'elle me bouffera la chatte !
— C'est sûr qu'elle me plaît ! Sa chatte avec ce petit toupet de poils, ça va me changer de ton sexe imberbe !
— Véronique n'a pas baisé depuis plusieurs semaines... Tu vas lui faire ce plaisir... J'avais bien remarqué qu'elle te plaisait... alors tu vas la baiser pendant qu'elle me bouffera la chatte !
— C'est sûr qu'elle me plaît ! Sa chatte avec ce petit toupet de poils, ça va me changer de ton sexe imberbe !
Et la partie triangulaire commença pour s'achever tard dans la nuit quand ces deux femelles en chaleur ne purent rien tirer de moi : elles avaient épuisé mes réserves !
Nous renouvelâmes plusieurs fois ces soirées coquines jusqu'au soir où nous étions tous les trois de sortie pour aller à un concert au Bataclan... Nous avions très mal choisi notre soir, car Camille et Véronique ont été tuées dans l'attaque et moi, je n'ai été que légèrement blessé.
Nous renouvelâmes plusieurs fois ces soirées coquines jusqu'au soir où nous étions tous les trois de sortie pour aller à un concert au Bataclan... Nous avions très mal choisi notre soir, car Camille et Véronique ont été tuées dans l'attaque et moi, je n'ai été que légèrement blessé.
Ainsi, notre bonheur a volé en éclats.
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Commentaires ()
C'est aussi un bel hommage à leur mémoire.
Merci de l'avoir partagée.
C’était comme toutes les événements semblables, une tragédie humaine.