Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petites histoires vécues — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petites histoires vécues
Chapitre 1
Ces textes sont authentiques, légèrement édulcorés et vécus par l'auteur. Seuls les prénoms ont été changés et les histoires écrites au présent de l'indicatif pour les rendre plus vivants.
1) Ma mystérieuse collègue
Je m'appelle Tristan, j'ai 35 ans, célibataire et je travaille dans une importante multinationale au département crédit.
Elle, s'appelle Ingrid, quelques années de plus que moi, Allemande divorcée, je crois, et commerciale en charge de clients au Moyen-Orient. C'est une jolie femme, très secrète, mystérieuse même. La seule chose que nous savons c'est qu'elle adore la danse et prend des cours quasiment tous les jours. Un soir tango, un autre rock n'roll, flamenco, claquettes, et un autre de ses péchés mignons, les jeux d'argent au casino.
Ingrid est passée me voir pour tenter de débloquer un envoi pour un de ses clients, en retard de paiement.
Elle, s'appelle Ingrid, quelques années de plus que moi, Allemande divorcée, je crois, et commerciale en charge de clients au Moyen-Orient. C'est une jolie femme, très secrète, mystérieuse même. La seule chose que nous savons c'est qu'elle adore la danse et prend des cours quasiment tous les jours. Un soir tango, un autre rock n'roll, flamenco, claquettes, et un autre de ses péchés mignons, les jeux d'argent au casino.
Ingrid est passée me voir pour tenter de débloquer un envoi pour un de ses clients, en retard de paiement.
— Ecoute Ingrid, apporte-moi le dossier de la dernière commande expédiée, je dois vérifier les conditions de paiement.
— Mais…. Ce dossier est pour moi déjà aux archives, et je ne vais pas descendre à la cave, seule, le chercher.
— OK, allons-y ensemble.
— Mais…. Ce dossier est pour moi déjà aux archives, et je ne vais pas descendre à la cave, seule, le chercher.
— OK, allons-y ensemble.
Le local des archives est vaste et seul, je saurais m'y retrouver. Mais visiblement ma collègue connait bien le système de rangement et se dirige rapidement et sans hésitation dans la bonne allée. Le dossier est perché sur le rayonnage du haut et l'escabeau est le seul moyen pour y accéder.
C'est l'été, Ingrid est vêtue d'une jupe courte et moi, resté au sol, ai une vue imprenable sur ses jambes, bien bronzées et surtout bien musclées. La danse ça muscle.
Une pulsion folle m'anime et je plonge ma main sous sa jupe et attrape sa cuisse, sans une seconde penser aux réactions et aux conséquences.
Bien mal m'en a pris.
En moins de temps qu'il faut pour l'écrire, je me récolte une magistrale claque et un « sale cochon, qu'est-ce qui te prend ? ».
C'est l'été, Ingrid est vêtue d'une jupe courte et moi, resté au sol, ai une vue imprenable sur ses jambes, bien bronzées et surtout bien musclées. La danse ça muscle.
Une pulsion folle m'anime et je plonge ma main sous sa jupe et attrape sa cuisse, sans une seconde penser aux réactions et aux conséquences.
Bien mal m'en a pris.
En moins de temps qu'il faut pour l'écrire, je me récolte une magistrale claque et un « sale cochon, qu'est-ce qui te prend ? ».
— Excuse-moi Ingrid, une pulsion incontrôlable m'a prise. Je te le promets, je ne recommencerai plus, et je t'en prie, n'en parle à personne.
— OK, d'accord, ça reste entre nous.
— OK, d'accord, ça reste entre nous.
Nous embarquons le dossier, remontons dans mon bureau et réglons l'affaire.
— Ecoute Tristan me dit-elle avant de quitter la pièce. Moi aussi j'ai eu une pulsion et je ne voulais vraiment pas te baffer. Simple reflex. Je voudrais que tu m'excuses, toi aussi. Veux-tu redescendre avec moi reclasser ce dossier ?
— …..
— Viens, on va réparer tout ça.
— …..
— Viens, on va réparer tout ça.
Nous redescendons au sous-sol, elle remonte sur l'échelle, range le fameux dossier, redescend, se colle contre moi et m'embrasse fougueusement.
— C'est pour me faire pardonner, je te donnerai plus, mais loin d'ici si tu le souhaites.
C'est avec une bite raide que je reprends l'ascenseur avec elle et réintègre mon bureau.
Six mois se sont écoulés depuis, et aujourd'hui, j'attends toujours la suite promise.
Six mois se sont écoulés depuis, et aujourd'hui, j'attends toujours la suite promise.
2) Des jumelles, sans l'étui et la courroie
Cette histoire se déroule en Suisse, mon pays, et comme vous le savez peut-être, il y a quatre langues nationales, l'allemand à l'Est, le français à l'Ouest, l'italien et le romanche au Sud.
Je travaille dans une agence dans la partie francophone et chaque année nous nous retrouvons, tous les employés pour une cérémonie de remise de récompenses, un repas bien arrosé et une fin de soirée dansante. Cette année, c'est la ville de Lucerne (germanophone) qui nous accueille. La journée protocolaire et le repas se déroulent le plus normalement possible, et pour la dernière partie, récréative, des tables ont été réservées pour nous au casino voisin, grande salle de danse ouverte à tout public.
Je travaille dans une agence dans la partie francophone et chaque année nous nous retrouvons, tous les employés pour une cérémonie de remise de récompenses, un repas bien arrosé et une fin de soirée dansante. Cette année, c'est la ville de Lucerne (germanophone) qui nous accueille. La journée protocolaire et le repas se déroulent le plus normalement possible, et pour la dernière partie, récréative, des tables ont été réservées pour nous au casino voisin, grande salle de danse ouverte à tout public.
Mon collègue et néanmoins ami Henri, m'accompagne et nous nous installons dans cette grande salle des fêtes, à une petite table, proche de deux jeunes femmes. Nous les remarquons, elles nous remarquent.
Piètre danseur, j'attends une musique lente pour me lancer à l'assaut d'une voisine, Henri opte pour la seconde.
Ma cavalière se prénomme Charlotte. Elle est mignonne, sans plus, légèrement enveloppée, brune, des seins qui se remarquent de loin. Bilingues tous les deux, nous n'avons aucun problème de communication.
Ma cavalière se prénomme Charlotte. Elle est mignonne, sans plus, légèrement enveloppée, brune, des seins qui se remarquent de loin. Bilingues tous les deux, nous n'avons aucun problème de communication.
Henri a jeté son dévolu sur Myriam, mais le courant semble passer moins entre les deux.
Au retour de la piste de danse, elles viennent s'installer à notre table, on commande à boire, on papote, on rigole, le courant passe relativement bien entre nous quatre.
Vers minuit, elles décident de rentrer pour ne pas rater leur dernier transport. En gentleman, nous les raccompagnons à l'arrêt de tram, prenons rendez-vous pour le lendemain dimanche, échangeons quelques petits timides baisers et les laissons filer dans la nuit.
Au retour de la piste de danse, elles viennent s'installer à notre table, on commande à boire, on papote, on rigole, le courant passe relativement bien entre nous quatre.
Vers minuit, elles décident de rentrer pour ne pas rater leur dernier transport. En gentleman, nous les raccompagnons à l'arrêt de tram, prenons rendez-vous pour le lendemain dimanche, échangeons quelques petits timides baisers et les laissons filer dans la nuit.
Nous rentrons à notre hôtel, moi persuadé que Charlotte sera au rendez-vous, Henri convaincu que Myriam fera défection. Ce n'est pas tout faux, ou pas complètement.
Charlotte, ponctuelle est fidèle au rendez-vous, mais ce n'est pas Myriam, mais sa sœur jumelle, Anita l'accompagne. Des photocopies les deux. Heureusement, Charlotte vient m'embrasser gentiment, sinon je ne saurais pas laquelle des deux j'ai rencontré la veille. Par chance, elles sont habillées différemment.
Charlotte, ponctuelle est fidèle au rendez-vous, mais ce n'est pas Myriam, mais sa sœur jumelle, Anita l'accompagne. Des photocopies les deux. Heureusement, Charlotte vient m'embrasser gentiment, sinon je ne saurais pas laquelle des deux j'ai rencontré la veille. Par chance, elles sont habillées différemment.
On décide de louer un pédalo et de faire quelques zigzags près du rivage. Mes affaires avec ma compagne prennent une bonne tournure, mais Henri, avec Anita n'a pas plus la cote qu'avec Myriam. Il devient même acide quand il voit les jumelles faire corps autour de moi et de le laisser à l'écart. Bref, la journée se termine un peu tristement, car l'heure de notre train est proche, nous devons impérativement rentrer en Suisse Romande. Demain, lundi, c'est le boulot qui reprend.
Les 2 sœurs nous raccompagnent au train, et moyennant échange de coordonnées, nous nous sommes promis, Charlotte et moi de nous revoir.
Le weekend suivant, le vendredi, en sortant du boulot, je ne suis pas rentré chez moi. Un petit sac de voyage préparé le matin et départ en voiture pour Lucerne. J'arrive à destination après trois heures de route, et suis un peu cassé.
Le weekend suivant, le vendredi, en sortant du boulot, je ne suis pas rentré chez moi. Un petit sac de voyage préparé le matin et départ en voiture pour Lucerne. J'arrive à destination après trois heures de route, et suis un peu cassé.
Les deux filles vivent encore avec leurs parents alors je suis attendu et accueilli en héros par toute la famille. Avant de prendre le volant, j'avais acheté quelques provisions de bouche pour ne pas avoir besoin de m'arrêter en route. J'ai tout de même droit à mon arrivée d'un café, un Schnaps une bonne douche et au lit moelleux de Charlotte. A peine allongé sous la couette, qu'elle me serre contre elle m'embrasse sauvagement et glisse sa main vers mon entrejambe afin d'évaluer ma virilité. Visiblement ça lui convient, car elle s'y attarde longuement, avec les mains d'abord puis avec la bouche. Une bonne pipe après cette tension derrière le volant, ça fait un bien fou.
Ses seins, de belles tailles, sont fermes. De vraies ogives. En fait, tout son corps est ferme et se peau est délicieusement douce. Ma main lentement arrive « au sous-sol » et rencontre une intimité dégoulinante. Ou elle est follement amoureuse, ou elle n'a pas niqué depuis fort longtemps. Je préfère rester sans réponse à cette question. La bite en feu, je m'apprête à la chevaucher, quand elle me dit :
— Stop !!!! Attends une minute, je reviens.
En moi-même j'ai pensé qu'elle allait chercher des préservatifs, à boire, ou sex-toy quelconque, mais rien de tout ça. Elle revient avec sa sœur jumelle.
— Avec Anita, nous avons fait un pacte, il y a longtemps, un pacte que l'on doit respecter et où l'on se doit de tout partager. Alors je veux te partager avec elle, si tu es d'accord ?
Évidemment que je suis d'accord, même si je n'ai plus le choix, car elles sont déjà en train de me butiner de partout.
Les fatigues de la semaine, plus les trois heures de route, s'évaporent en moins d'une seconde. Je baigne dans l'opulence. Deux bouches, quatre seins, deux chattes dégoulinantes, deux paires de fesses charnues, va falloir contenter tout cela.
Dans la pénombre de la chambre, je ne sais plus qui est qui. Elles sont si semblables, même voix, même coupe de cheveux, même morphologie, même grain de peau. Comme dit l'expression : je bouffe à tous les râteliers.
Les fatigues de la semaine, plus les trois heures de route, s'évaporent en moins d'une seconde. Je baigne dans l'opulence. Deux bouches, quatre seins, deux chattes dégoulinantes, deux paires de fesses charnues, va falloir contenter tout cela.
Dans la pénombre de la chambre, je ne sais plus qui est qui. Elles sont si semblables, même voix, même coupe de cheveux, même morphologie, même grain de peau. Comme dit l'expression : je bouffe à tous les râteliers.
— N'oublie pas, me dit l'une d'elles, nous partageons absolument tout. Tu vas nous faire jouir l'une après l'autre, c'est facile nous sommes hyper sensibles toutes les deux, ensuite tu pourras choisir le trou qui te plaît pour prendre ton pied, mais l'éjaculation, c'est dans nos bouches, d'accord ?
Sacré cahier des charges. J'attrape une paire de fesses, et décide de m'atteler à la tâche en levrette. La fille couine, le lit grince, et je laboure la chatte de ma partenaire à hue et à dia. Elle couine de plus en plus fort, le lit aussi gémi de toutes ses jointures.
Rapidement ma jumelle feule comme une tigresse et s'affaisse sur le lit. Mon sexe me fait mal, trop d'envie, trop de vigueur, trop de désir d'exploser.
Mais voilà que la seconde femelle vient se glisser sous moi, sur le dos et me réclame le baptême du feu. Je ne sais pas si c'est la position qui veut ça, mais elle est plus serrée que sa sœur, pas bon pour freiner ma jouissance.
Mais voilà que la seconde femelle vient se glisser sous moi, sur le dos et me réclame le baptême du feu. Je ne sais pas si c'est la position qui veut ça, mais elle est plus serrée que sa sœur, pas bon pour freiner ma jouissance.
Quelques coups de lime plus tard, l'autre, Charlotte ou Anita est plongée dans un orgasme hors norme. Elle ne gémit pas, elle gueule, elle mugit. Sous la torture, elle ne crierait pas plus. Vous ajoutez à l'intensité la longévité, et vous comprendrez que j'ai affaire à une hystérique.
Finalement elle se calme et j'en profite pour retirer ma queue dure et mes couilles pleines de foutre. Il est temps de gaver mes jumelles de mon nectar, directement du producteur au consommateur.
A peine redressé, mes deux goinfres se jette sur mon sexe, lèvres ouvertes. Aucun retour possible. Quelques légères manipulations et j'envoie dans leur bouche affamée de puissants et copieux jets de sperme chaud, pendant que quatre yeux bleus me regardent remplis de joie et de gratitude. Mes deux tigresses sont visiblement assouvies.
A peine redressé, mes deux goinfres se jette sur mon sexe, lèvres ouvertes. Aucun retour possible. Quelques légères manipulations et j'envoie dans leur bouche affamée de puissants et copieux jets de sperme chaud, pendant que quatre yeux bleus me regardent remplis de joie et de gratitude. Mes deux tigresses sont visiblement assouvies.
— Vos parents ne réagissent pas à tout ce vacarme ? dis-je timidement.
— Ils ont l'habitude et ça leur donne des ailes, maintenant, c'est nous qui allons les entendre.
— Ils ont l'habitude et ça leur donne des ailes, maintenant, c'est nous qui allons les entendre.
Au petit déjeuner, le lendemain matin, cinq paires yeux, cinq sourires malicieux, cinq bouches rieuses étaient réunies autour de la table, mais rien ne filtre sur la nuit passée.
3) Les Délices de l'obscurité
Ma femme et moi sommes un couple très uni, très amoureux l'un de l'autre, et occasionnellement, pour briser la monotonie, nous visitons un club libertin pour y passer une soirée débridée. Nous optons toujours pour les soirées couples, car les mixtes ne sont pas équilibrées. Trop d'hommes par rapport aux femmes.
En consultant le site internet, nous apprenons que ce soir, le patron nous réserve une surprise. Laquelle ? Là est tout le mystère, de quoi exacerber notre curiosité. Notre seule contrainte, pour les couples qui veulent participer à cette « surprise » c'est de s'inscrire et d'être ponctuel à 22h sur place.
Nous voilà tous réunis. Une vingtaine de couples écoutent le patron briefant les règles du jeu.
Pendant une demi-heure, tous les participants vont se retrouver dans une pièce obscure de grosso modo 100m2, entourée de bancs de pierre, et laisseront libre cours à leur imagination pour réaliser leurs rêves et assouvir leurs fantasmes. Un bouton d'urgence lumineux est à disposition des participants en cas de besoin. A cinq minutes de la fin, un petit carillon indiquera la proche libération.
Pendant une demi-heure, tous les participants vont se retrouver dans une pièce obscure de grosso modo 100m2, entourée de bancs de pierre, et laisseront libre cours à leur imagination pour réaliser leurs rêves et assouvir leurs fantasmes. Un bouton d'urgence lumineux est à disposition des participants en cas de besoin. A cinq minutes de la fin, un petit carillon indiquera la proche libération.
Nos libertins se retrouvent donc confinés dans cet espace, à l'exception de deux couples qui renoncent à y participer, pas prêts à une telle aventure.
Tandis que la porte se referme et nous plonge dans le noir, j'embrasse tendrement mon épouse, lui souhaite de faire de bonnes rencontres, et nous larguons les amarres.
J'avoue ne pas être totalement détendu. Ma femme et moi sommes un couple hétérosexuel, flexible, c'est-à-dire à mi-chemin en direction de la bisexualité. J'aime caresser un sexe d'homme, le sucer, le faire jouir, mais à ce jour je n'ai pas été jusqu'à la pénétration, et pourtant ce ne sont pas les occasions qui ont manqué, ni les envies certaines fois.
Tandis que la porte se referme et nous plonge dans le noir, j'embrasse tendrement mon épouse, lui souhaite de faire de bonnes rencontres, et nous larguons les amarres.
J'avoue ne pas être totalement détendu. Ma femme et moi sommes un couple hétérosexuel, flexible, c'est-à-dire à mi-chemin en direction de la bisexualité. J'aime caresser un sexe d'homme, le sucer, le faire jouir, mais à ce jour je n'ai pas été jusqu'à la pénétration, et pourtant ce ne sont pas les occasions qui ont manqué, ni les envies certaines fois.
Je reste donc immobile et j'attends mes proies ou mes prédateurs, et ça ne tarde pas. Une main passe à la hauteur de mon membre, l'effleure, s'y attarde et commence à le masser délicatement. Je tends la main à mon tour, pensant rencontrer un visage, mais je tombe sur une abondante tignasse. C'est une femme, agenouillée, qui commence à me pomper pour obtenir ce qu'elle souhaite, une érection. Très vite le but est atteint. Une belle bite bien dure est disponible, puis plus personne. Ma suceuse a disparu aussi vite qu'elle était arrivée. Dommage. J'avance d'un pas et le me heurte à une paire de fesses, très douces et très fermes. A coup sûr, c'est une autre femme. Je glisse ma main dans son entrejambe, ses deux cuisses s'écartent légèrement pour me faciliter le passage et, effectivement, je découvre un bel abricot, ruisselant de mouille. Mon braquemard est tendu comme la corde d'un arc. A ce rythme-là, je vais jouir bien avant la fin du jeu.
A peine ai-je retiré ma main que ma femelle se retourne, vient coller sa bouche sur la mienne, m'embrasse avec fougue et volupté et empoigne ma queue pour en faire son jouet.
Grâce à la faible lueur du bouton d'alarme, une très faible lueur irradie la chambre des orgies.
La belle, me sentant « consommable » m'entraîne vers un banc, s'arc-boute, y prend appui sur ses mains, et m'offre ses fesses pour une baise en levrette. Son corps est ferme et musclé, son trou est minuscule, pour sûr c'est une très jeune femme. Mon obélisque en main, je me glisse entre ses fesses et atteins sa vulve sans difficulté. Elle est brûlante et dégouline de partout. Une vraie salope qui est soit nympho, soit sevrée depuis longtemps. Quelques coups de reins plus tard, je l'entends déjà feuler comme une tigresse et mouliner de ses fesses violemment. Puis silence et immobilité totale et d'un coup d'un seul, elle se libère et hurle de plaisir. Elle a dû effrayer toute l'assistance, personne ne peut ignorer son orgasme. Je retire ma queue noyée dans les humeurs de ma compagne sans visage.
Grâce à la faible lueur du bouton d'alarme, une très faible lueur irradie la chambre des orgies.
La belle, me sentant « consommable » m'entraîne vers un banc, s'arc-boute, y prend appui sur ses mains, et m'offre ses fesses pour une baise en levrette. Son corps est ferme et musclé, son trou est minuscule, pour sûr c'est une très jeune femme. Mon obélisque en main, je me glisse entre ses fesses et atteins sa vulve sans difficulté. Elle est brûlante et dégouline de partout. Une vraie salope qui est soit nympho, soit sevrée depuis longtemps. Quelques coups de reins plus tard, je l'entends déjà feuler comme une tigresse et mouliner de ses fesses violemment. Puis silence et immobilité totale et d'un coup d'un seul, elle se libère et hurle de plaisir. Elle a dû effrayer toute l'assistance, personne ne peut ignorer son orgasme. Je retire ma queue noyée dans les humeurs de ma compagne sans visage.
La verge toujours d'airain je retourne au centre de la pièce et me retrouve bloqué par un groupe très compact. Impossible de distinguer quoi que ce soit, mais ce sont principalement des mecs qui font le show. Une main d'homme large et ossue m'attrape le sexe et goulûment l'enfonce dans sa gorge. Un avaleur de sabre sans aucun doute. Si mon membre n'est pas très épais, il est par contre long et là, mon glouton l'a enfoncé jusqu'à la garde. Je peux même vous confirmer qu'au passage j'ai croisé ses amygdales.
Mes couilles me font mal, tant j'ai envie d'exploser, le temps passe, mon suceur est bon et assidu, pourquoi ne pas le gratifier de mes « huiles » essentielles. Il s'est agrippé à mes fesses, les pétrit, les attire à lui violemment pour coller ses lèvres à mon pubis. Un vrai pro de la sucette. Mon bas ventre s'enflamme, ma respiration s'accélère, mes couilles explosent et plusieurs longs et abondants jets de sperme vont inonder le fond de sa gorge. Putain, que c'est bon !!!
Peu de temps après, la sonnerie retentit, les lumières s'allument et je retrouve mon épouse, vidée, assise sur le banc de pierre, le visage et les seins maculés de foutre. Une bonne dizaine de mecs ont dû se vider sur elle. Elle adore ça, je pense qu'elle est satisfaite. Expérience à refaire, c'est sûr.
Fin
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()