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✦ Lyon Libertin Les récits crus et véridiques d'un photographe libertin… XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les récits crus et véridiques d'un photographe libertin bisexuel — Chapitre 3 · Leila, gloire et décadence de ma première salope

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Lyon Libertin
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Les récits crus et véridiques d'un photographe libertin bisexuel

Chapitre 3 · Leila, gloire et décadence de ma première salope

Rappel du chapitre précédent : lancé dans le libertinage en solo, j'ai rencontré Leila, une libertine sulfureuse, avec qui je vis des aventures sexuelles inédites pour moi à l'époque...
Les histoires de cette série racontent mes vraies expériences, sans aucun ajout, aucune invention, sauf les identités, modifiées ou omises.
________________________
Leila, gloire et décadence de ma première salope
________________________
Je n'avais pas encore tout vu ni goûté avec Leila. Nous avons eu un ou deux rendez-vous près de chez elle pour de petits coups rapides - j'allais la prendre devant sa maison, où elle vivait vaguement en couple, puis nous trouvions un endroit un peu isolé et nous baisions dans la voiture. Je n'avais de cesse que de la remmener en club car je savais qu'avec une fille pareille, j'étais sur de m'amuser... C'est arrivé peu après, toujours dans ce même club que j'appréciais, dans le quartier Saint-Jean (il existe toujours).
La séance de ce jour-là, un après-midi, fut assez sportive. Assez rapidement, elle émet le désir d'un trio avec un garçon qu'elle avait repéré. Elle alla danser avec lui, et pendant un passage lent, se serra contre lui et je vis sa main aller caresser la queue du garçon directement dans le pantalon. Il eut l'air assez décontenancé : jeune, il n'avait sans doute pas une grande expérience de la situation. Nous nous sommes rendus tous les trois dans un coin câlin fermé. Mon idée était de faire une belle double pénétration avec Leila. Lui dessous, Leila sur lui, sa bite dans le sexe. Moi derrière, pour l'enculer. Nous n'y sommes pas vraiment parvenus : le pauvre garçon un peu tétanisé avait du mal à bander dans sa capote. A vrai dire, je ne sais plus comment ça s'est terminé, mais de mon côté, j'ai pu lui fourrer l'anus assez vaillamment. Mais dans ces circonstances, je n'ai pas joui : il m'en fallait encore !
Laissant le garçon à son sort et à ses doutes, nous sommes allés rôder, Leila et moi, dans les couloirs du club. Alors que nous mations deux couples en action, un des gars nous fait signe d'entrer. Nous enlevons nos vêtements, nous nous allongeons près d'eux, et commençons à nous caresser. De fil en aiguille, j'ai alors vécu un vrai beau moment, qui reste dans mes... annales. J'étais allongé sur le dos. Leila était à ma droite, à quatre pattes, me suçant pendant que je la fistais de la main droite. Une des deux filles présentes, plutôt pas mal gaulée, vit la scène, abandonna son compagnon qui était en train de prendre la troisième fille, pour venir se placer dans la même position que Leila, mais à ma gauche. Elle partagea ma queue avec ma salope, et je vis alors qu'elle me présentait ostensiblement sa croupe - l'instant d'après, elle s'écartait la chatte de sa main gauche sans cesser de me bouffer le sexe. Je jetais un regard vers le mari, qui ne manquait rien de la scène, et qui me fit un signe de la tête : vas-y, mon gars. Le message était clair.
Je mis donc ma main gauche tout entière dans la chatte de la nouvelle arrivante ; sans difficulté, sachant que j'ai pour l'instant omis un détail : si j'ai un sexe de taille normale, et assez épais, j'ai en revanche de très petites mains (et de petits pieds). Je suis donc un bon candidat au fist et j'ai mis mon poing dans un certain nombre de minous... Voilà donc que je me retrouve dans une position rêvée : ma bite passant de bouche en bouche, tandis que mes deux mains s'agitent dans leurs chattes respectives. Un tas de voyeurs ne manquaient rien de la scène : nous étions juste derrière une vitre sans tain, et plusieurs couples se réjouissaient de la vue de ces deux croupes dans lesquelles disparaissaient mes mains ; le spectacle d'une chatte dont ne dépasse qu'un avant-bras est toujours hautement excitant ! Je n'ai que le regret de ne pas avoir, contrairement à un grand nombre des histoires que je relate ici, les photos ou la vidéo de l'évènement.
Après cette journée mémorable, nous n'eûmes qu'une seule autre sortie ensemble, toujours au même endroit. Ma motivation n'était plus aussi acharnée qu'auparavant : j'avais en effet fait une rencontre décisive, qui sera l'objet du prochain texte. Et tandis que j'étais en train de baiser Leila, moi assis sur une banquette, elle sur moi, je luis dis « oh oui, vas-y, oh Sarah» ... oui, bien entendu, le prénom de celle qui occupait mes pensées. La réponse fut immédiate et cinglante : une gifle, sous les yeux médusés des autres couples présents, et Leila se leva, me laissant avec la queue en l'air, et fila au bar du niveau supérieur après s'être rapidement rajustée - sans même prendre le temps de remettre sa culotte, restée sur la banquette. Je me rhabillai, laissai la culotte sur place par inattention, et la rejoignis en haut. Je lui expliquais la raison de mon erreur - je ne suis pas du genre à raconter des salades. Elle se radoucit un peu - après tout, nous n'étions que des sex-friends et jamais il n'y avait eu de tendresse entre nous.
Notre séance en club n'était pas tout à fait terminée. Alors que nous allions reprendre nos esprits sur les banquettes, Leila se fit entreprendre par un vieux beau, tempes blanches, visiblement friqué. Elle dansa avec lui et revint m'expliquer qu'elle avait rendez-vous avez lui, plus tard. Quelques jours après, elle m'expliqua qu'on ne se reverrait plus et qu'elle partait vivre en Italie : elle avait mis la main sur un genre de maffieux plein aux as, qui lui promettait une vie de rêve du moment qu'elle se soumettait à ses caprices sexuels. J'ignore aujourd'hui ce qu'elle est devenue...
___________________________
À Besançon, un épilogue inattendu et cocasse de ma période « Leila »
___________________________
Alors que nous ne nous voyons plus avec Leila, déjà partie sous d'autres cieux, je reçus un message de Jacques, le conjoint cinquantenaire d'Aurélie, l'avion de chasse de 19 ans rencontrée précédemment. Il voulait reproduire l'expérience, mais je lui expliquais que Leila avait filé comme une souris attirée par un fromage. Mais je lui fis une autre proposition : dans quelque temps, j'avais prévu un déplacement professionnel à Besançon, leur ville de résidence, et je pourrais peut-être leur rendre visite pour un trio... il m'expliqua (ceci est parfaitement authentique) qu'elle serait alors en pleine révision de ses partiels, que c'était d'accord mais qu'il ne fallait pas que ça soit trop tard. J'avoue que n'importe quelle condition me convenait du moment que je pouvais revoir cette fille fabuleuse.
Le jour venu, j'expédiais la réunion (dans un grand établissement de santé, l'un de mes clients) et filai au lieu de rendez-vous. Un détail allait pourtant perturber cette perspective idéale : souffrant du dos en raison des kilomètres de voiture que je faisais à l'époque, je fis l'erreur de prendre un Myolastan avant de reprendre la voiture. Une erreur fatale : le Myolastan et l'érection ne font absolument pas bon ménage et ma soirée en allait être partiellement gâchée.
Je retrouve Jacques quelque part en ville, et il me demande de le suivre en voiture jusqu'à leur domicile, un appartement assez chic. Nous montons, et là, la mise en scène est absolument torride : Aurélie est en train de travailler ses devoirs, assise à un petit bureau, dans une tenue qui me fait sortir les yeux de mes orbites. Elle porte des petites chaussures à bride vernies et des socquettes blanches. Une jupette à carreau qui ne cache même pas son absence de culotte. Un petit chemisier blanc en dentelle, pas de soutien-gorge, et ses cheveux sont nouées avec un élastique pour former une couette années 60. J'ai devant moi une lolita atomique, le fantasme de la moitié de la planète masculine.
Jacques m'a précisé le scénario avant notre arrivée : je devais aller lécher Aurélie pendant qu'elle faisait ses devoirs, puis lui intimer d'aller m'attendre dans la chambre pendant que je prendrai une douche, puis je lui demanderai tout ce que je veux qu'elle me fasse, le tout en lui parlant de la façon la plus ordurière possible ; ce dernier point était le souhait de la jeune catin. Parler cru, j'adore, mais le côté ordres n'est pas trop mon truc - cependant, vu les circonstances, je ne comptais pas faire le difficile. Et ce que femme veut... Je passai donc sous le bureau, et posa mes lèvres, puis ma langue sur son sexe serré. Lorsque je la sentis mouiller et pousser des feulements de plaisir, je me redressai (non, je ne me suis pas cogné la tête) et lui donna mes premiers ordres :
« - Laisse tes devoirs, petite pute, j'ai envie de me faire lécher le cul. »
Elle ne dit pas un mot et se dirigea vers la chambre. Après une douche rapide, quand j'entrai dans la chambre du couple, je les trouvai nus tous les deux, ils se caressaient en m'attendant. Je fis une longue séance de préliminaires à Aurélie, commençant à réaliser que j'avais un petit problème de performance au niveau de mon pénis, qui ne bandait que modérément. Je compris assez rapidement la cause du problème - ce foutu Myolastan - et lorsque Jacques me demanda de pénétrer sa huitième merveille du Monde, je ne fis pas d'étincelles. Sachant l'effet que pouvait faire cette activité sur moi, je me mis à quatre pattes et demandai à Aurélie :
« - Ecarte-moi les fesses et enfonce ta langue dans mon anus ».
Jacques regardait la scène avec un air satisfait, mais ne se masturbait pas - il avait, décidément, sans doute un problème d'érection moins temporaire que moi. Je me remis en position de baiser Aurélie, ma queue ayant repris de la raideur sous la caresse de ma main tandis que Aurélie me récurait le petit trou :
« - Mets-toi sur le dos, salope, les jambes bien écartées et en l'air, et avec tes deux mains, ouvre-toi l'anus bien à fond ».
Toujours parfaitement silencieuse (ce point ne m'aidant pas à bander, la notion de femme soumise ne m'excite pas du tout), Aurélie s'exécuta, ses deux immenses jambes écartées à 90 degrés, les pieds en pointe de danseuse, et le cul bien écarté. Je mouillai abondamment la capote que j'avais enfilée, et réussis malgré une bandaison perfectible à enculer la demoiselle, positionné sur le flanc droit et présentant donc mes fesses à Jacques qui était au pied du lit. Là, il fit une chose surprenante : il accompagna les mouvements de mon bassin en appuyant en rythme sur mes fesses. Après cette sodomie, Jacques se mit sur le lit et sur le dos, et dit à Aurélie :
« - Ma délicieuse putain, viens te coucher sur le dos, sur moi. »
L'instant d'après, Jacques et elle étaient couchés sur le lit, lui dessous, elle dessus. Les deux avaient les jambes écartées. Jacques me demanda de venir la lécher. Sa bite était à quelques millimètres de son vagin, molle. Aujourd'hui, ayant développé ma tendance bi, j'y aurais vu, après sa pression sur mes fesses quand je sodomisais la jeune fille, l'occasion de manger la queue de Jacques en même temps que je boufferais la chatte à peine majeure. Mais l'homme ne m'excitait pas du tout. Je mangeais donc la petite moule en évitant la bite offerte, ce qui, avec le recul, constitua sans doute une déception pour lui.
Il y avait donc comme un parfum d'inachevé dans cette soirée, et je ne revis plus mes hôtes. J'en garde un souvenir partagé, celui d'une occasion manquée, mais aussi celui d'une rencontre éblouissante, car Aurélie était une vraie merveille. Que je lui aurais bien ravi, pour tout dire, mais mon futur en aurait été bien chamboulé...
A suivre !
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