Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Olivia — Chapitre 1 · Joyeux Anniversaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Olivia
Chapitre 1 · Joyeux Anniversaire
Aujourd'hui, c'est mon anniversaire.
Rien de prévu pour l'occasion, ma famille est en voyage et mes amies sont en vacances.
Rien de prévu pour l'occasion, ma famille est en voyage et mes amies sont en vacances.
Allongée nue sur mon lit, je rêvasse... et si je m'offrais moi-même un cadeau ?
Je roule sur le ventre, attrape mon téléphone et tape le nom d'un site porno. Je scrolle quelques vidéos sans en trouver une qui m'attire.
Bon, tant pis, je clique sur mon historique et sélectionne ma vidéo préférée.
Je roule sur le ventre, attrape mon téléphone et tape le nom d'un site porno. Je scrolle quelques vidéos sans en trouver une qui m'attire.
Bon, tant pis, je clique sur mon historique et sélectionne ma vidéo préférée.
La vidéo se lance, Adriana, célèbre actrice, se frictionne allégrement le clitoris, avant de faire disparaître ses doigts fins et manucurés dans son anus déjà bien dilaté. Après quelques secondes, un homme nu s'approche d'elle, son sexe bandé à la main.
Le visage d'Adriana s'illumine et elle lui lance un regard qui en dit long sur son envie.
Il lui remonte les jambes au niveau de son visage et jette sa bouche sur son sexe. Ses assauts répétés font jouir Adriana de la plus belle des façons, en éjaculant. Ma main longe mes côtes avant d'investir mon sexe. Je fais coulisser mes doigts le long de ma fente, les imprégnant de mon humidité.
Le visage d'Adriana s'illumine et elle lui lance un regard qui en dit long sur son envie.
Il lui remonte les jambes au niveau de son visage et jette sa bouche sur son sexe. Ses assauts répétés font jouir Adriana de la plus belle des façons, en éjaculant. Ma main longe mes côtes avant d'investir mon sexe. Je fais coulisser mes doigts le long de ma fente, les imprégnant de mon humidité.
La vidéo continue, l'homme positionne maintenant son sexe à l'entrée de son cul. Et rentre en elle avec une facilité déconcertante. S'en suivent des coups de boutoirs, violents, qui mènent à nouveau Adriana vers un orgasme très humide.
Moi aussi je veux jouir.
J'insère les trois doigts préalablement humidifiés et les glisse en moi. Après quelques va-et-vient, je sens l'orgasme monter, les jambes tendues jusqu'aux orteils, 3 doigts profondément en moi, je jouis en silence.
Après quelques spasmes, j'essuie négligemment mes doigts sur un tee-shirt qui traîne à proximité de mon lit, éteins la vidéo et me lève, direction la douche.
Moi aussi je veux jouir.
J'insère les trois doigts préalablement humidifiés et les glisse en moi. Après quelques va-et-vient, je sens l'orgasme monter, les jambes tendues jusqu'aux orteils, 3 doigts profondément en moi, je jouis en silence.
Après quelques spasmes, j'essuie négligemment mes doigts sur un tee-shirt qui traîne à proximité de mon lit, éteins la vidéo et me lève, direction la douche.
J'enfile une robe courte rouge, mes talons, et claque la porte de mon appartement. Il est 7h30 et je suis à la bourre pour aller bosser.
Je saute dans ma voiture, une BMW série 4. Je mets le contact et son moteur grogne. J'esquisse un sourire de satisfaction et monte le son. AC/DC pulse dans mes oreilles, j'accélère, double les voitures et insulte ceux que je ne peux pas doubler. Je suis une effroyable conductrice, je vous l'accorde, mais je n'y peux rien, je veux de la vitesse, quitte à avoir quelques PV et points en moins de temps en temps. La vitesse me grise, m'excite, elle me galvanise.
J'arrive finalement à l'heure, salue mes collègues et m'installe à mon poste de travail. La journée se passe sans encombre, je tape sur mon clavier toute la journée et m'accorde un restaurant avec mes collègues pour mon anniversaire. En somme, c'est une journée comme les autres. Mais ça ne m'attriste pas plus que ça, je ne suis pas de ceux qui accordent une grande importance au jour de leur naissance.
17h, je quitte enfin mon travail et glisse mon corps sur le siège de mon bolide. Mon coupé rugit et je sors du parking.
N'ayant aucune envie de rentrer chez moi, je fais un détour.
Je sélectionne "The legacy" de Black Veil Brides sur mon téléphone et monte le son. Le rock/heavy metal pénètre mon corps et accélère mon rythme cardiaque, le pied sur l'accélérateur, je fonce en direction de l'autoroute. Il n'y a pas foule, mais assez de voitures pour que je puisse en doubler. Je dévore les kilomètres avec délectation. Au bout de trente minutes, je fais demi-tour.
Après quelques clics sur mon téléphone, je lance un podcast érotique.
La voix douce et suave de Charlie m'emporte. Tout en restant concentrée sur la route, je laisse mon esprit imaginer la scène. Au menu du jour, un extrait d'un livre d'Eve de Candaulie.
N'ayant aucune envie de rentrer chez moi, je fais un détour.
Je sélectionne "The legacy" de Black Veil Brides sur mon téléphone et monte le son. Le rock/heavy metal pénètre mon corps et accélère mon rythme cardiaque, le pied sur l'accélérateur, je fonce en direction de l'autoroute. Il n'y a pas foule, mais assez de voitures pour que je puisse en doubler. Je dévore les kilomètres avec délectation. Au bout de trente minutes, je fais demi-tour.
Après quelques clics sur mon téléphone, je lance un podcast érotique.
La voix douce et suave de Charlie m'emporte. Tout en restant concentrée sur la route, je laisse mon esprit imaginer la scène. Au menu du jour, un extrait d'un livre d'Eve de Candaulie.
Je sors de l'autoroute et emprunte la départementale, le compteur à 80 kilomètres/h, je reste raisonnable. Plus que dix minutes et je serais à la maison.
Toujours dans mes pensées où Eve s'adonne à du voyeurisme en club libertin, je ne fais pas attention et rentre dans une zone industrielle limitée à 50.
Toujours dans mes pensées où Eve s'adonne à du voyeurisme en club libertin, je ne fais pas attention et rentre dans une zone industrielle limitée à 50.
Et merde.
Deux flics au bout de la rue me font signe, tout sourire, je ralentis, mais c'est peine perdue.
Joyeux anniversaire ! Quelle cruche ! Je me maudis un bon milliard de fois avant de me garer à l'endroit préalablement indiqué.
Deux flics au bout de la rue me font signe, tout sourire, je ralentis, mais c'est peine perdue.
Joyeux anniversaire ! Quelle cruche ! Je me maudis un bon milliard de fois avant de me garer à l'endroit préalablement indiqué.
Je baisse le son, ouvre ma vitre.
— Bonjour Madame, coupez le moteur s'il vous plaît, papiers du véhicule.
Je farfouille dans mon sac à main et lui tends les documents.
— Vous savez pourquoi on vous arrête ?
Il n'attend pas ma réponse et continue :
— Vous rouliez à 82 kilomètres/h au lieu de 50.
Son collègue bedonnant s'approche avec son appareil et me le montre.
— Vous étiez pressée ?
— Pas plus que ça non, mais j'étais dans mes pensées, je n'ai pas fait attention que je venais de rentrer dans la zone.
— Pas plus que ça non, mais j'étais dans mes pensées, je n'ai pas fait attention que je venais de rentrer dans la zone.
Je suis dépitée.
Autant, des points en moins, je m'en fous. J'en ai douze actuellement, alors 3 points en moins, ça ne va pas me faire un deuxième trou de cul. Mais l'amende de 135€, ça, ça me fait bien chier.
Autant, des points en moins, je m'en fous. J'en ai douze actuellement, alors 3 points en moins, ça ne va pas me faire un deuxième trou de cul. Mais l'amende de 135€, ça, ça me fait bien chier.
— Ah ça arrive, me répond le flic. Mais faites attention, parce que 8 kilomètres/h de plus et on vous retirait le permis.
C'est la douche froide. Au trente-sixième dessous, je n'écoute plus ce que me dit le poulet.
— Bon, Madame, je vais vous faire faire un contrôle éthylotest, je ne pense pas que vous ayez consommé de l'alcool, il plonge ses yeux bleus au fond des miens, mais c'est la procédure.
— Oui oui, pas de soucis.
— Oui oui, pas de soucis.
Je souffle, il me montre le résultat, négatif, sans grande surprise et m'autorise à repartir.
Les cinq minutes restantes jusqu'à mon appartement sont silencieuses. Je roule au pas et ne remonte pas le son.
Putain, fais chier.
Les cinq minutes restantes jusqu'à mon appartement sont silencieuses. Je roule au pas et ne remonte pas le son.
Putain, fais chier.
Je gare ma bête, monte les marches le pas lourds, comme si mon corps portait toute la misère du monde et me laisse choir sur mon lit.
La tête dans l'oreiller, je me repasse la scène. Mes pensées s'attardent sur les yeux de mon bourreau. Ils dégageaient quelque chose de glacial et dur, mais ils se voulaient rassurants.
Cette ambivalence me trouble.
Il arborait une coupe courte sur ses cheveux blonds et une barbe de quelques jours.
Vraiment un homme plein de contradictions.
La tête dans l'oreiller, je me repasse la scène. Mes pensées s'attardent sur les yeux de mon bourreau. Ils dégageaient quelque chose de glacial et dur, mais ils se voulaient rassurants.
Cette ambivalence me trouble.
Il arborait une coupe courte sur ses cheveux blonds et une barbe de quelques jours.
Vraiment un homme plein de contradictions.
Mon humeur coquine revient de plus belle, je me fais couler un bain et me glisse dans l'eau chaude et mousseuse.
J'attrape mon téléphone et remets en route le podcast. Dans mon esprit, les protagonistes sont différents de la description faite par Charlie. Eve a laissé sa place à mon double et son amant ressemble trait pour trait au flic.
Voilà que je fais un syndrome de Stockholm !
J'attrape mon téléphone et remets en route le podcast. Dans mon esprit, les protagonistes sont différents de la description faite par Charlie. Eve a laissé sa place à mon double et son amant ressemble trait pour trait au flic.
Voilà que je fais un syndrome de Stockholm !
Je chasse cette pensée et allume le pommeau de douche. Les yeux fermés, je torture mon clitoris. L'image de mon bourreau me revient en tête. Ses yeux me transpercent, il me regarde me masturber. Il se mord la lèvre et je jouis dans un râle de plaisir.
Pantelante, je change ma playlist et me laisse buller pendant une bonne heure, avant de sortir.
Je me sèche rapidement en prenant soin de m'essuyer avec délicatesse mon clitoris encore groggy.
Je passe mon peignoir en satin noir et dentelles, attrape mon téléphone et la carte de mon japonais préféré.
Je me sèche rapidement en prenant soin de m'essuyer avec délicatesse mon clitoris encore groggy.
Je passe mon peignoir en satin noir et dentelles, attrape mon téléphone et la carte de mon japonais préféré.
Une voix juvénile décroche.
— Bonjour Mademoiselle Olivia ! Comment allez-vous ? Je vous mets comme d'habitude ?
Je souris au combiné.
— Bonjour Arthur, je t'ai déjà dit de m'appeler Liv. Je vais bien merci, et toi ? Tu es en vacances scolaires ? C'est gentil d'aider tes parents. Oui comme d'habitude s'il te plaît.
— Oui Mademoiselle Olivia, je suis en vacances, je les aide un peu pour qu'ils puissent se reposer ! La commande sera livrée chez vous dans 30 minutes, c'est bon pour vous ?
— Merci Arthur. Oui c'est parfait. Tu passeras le bonjour à tes parents. À l'occasion, je passerais vous faire un coucou.
— Avec plaisir ! Bonne soirée !
— Bonne soirée.
— Oui Mademoiselle Olivia, je suis en vacances, je les aide un peu pour qu'ils puissent se reposer ! La commande sera livrée chez vous dans 30 minutes, c'est bon pour vous ?
— Merci Arthur. Oui c'est parfait. Tu passeras le bonjour à tes parents. À l'occasion, je passerais vous faire un coucou.
— Avec plaisir ! Bonne soirée !
— Bonne soirée.
La ligne se coupe.
Je m'installe sur mon canapé et lance un épisode de New Amsterdam, une série médicale un peu à la "docteur house" sans le docteur cinglé.
Le directeur de l'hôpital, un homme foncièrement gentil qui voudrait sauver le monde entier, a une vie de merde. Il enchaîne les problèmes, cancer, décès, dépression. Entre tous ses problèmes, il s'échine à régler ceux de l'hôpital et soigner les malades. Malgré tout, la série est intéressante.
Je m'installe sur mon canapé et lance un épisode de New Amsterdam, une série médicale un peu à la "docteur house" sans le docteur cinglé.
Le directeur de l'hôpital, un homme foncièrement gentil qui voudrait sauver le monde entier, a une vie de merde. Il enchaîne les problèmes, cancer, décès, dépression. Entre tous ses problèmes, il s'échine à régler ceux de l'hôpital et soigner les malades. Malgré tout, la série est intéressante.
La sonnette de mon appartement retentit pile à la fin de l'épisode. Je me lèche les lèvres, sachant quel festin m'attend, me lève et me dirige vers la porte, attrapant à la volée ma carte bleue.
Je réajuste la ceinture de mon peignoir et ouvre avec un grand sourire.
Je réajuste la ceinture de mon peignoir et ouvre avec un grand sourire.
— Bonjour, voici votre commande, M'dame, dit le livreur en me tendant la poche pleine de victuailles.
Le livreur semble pressé, n'est pas franchement aimable, mais rien ne pourra mettre mon moral en berne !
— Merci, lui dis-je tout sourire, en empoignant le sac. Voici ma carte.
Sans un mot ni un regard, il prend ma carte entre ses doigts frêles et la passe sur sa machine avant de me la rendre.
— Bonne soirée ! lui dis-je, alors qu'il me tourne déjà le dos.
Pas de réponse. Quel goujat !
Mon attention se reporte sur le sachet en papier kraft, ferme la porte et dispose les mets sur la table basse. Un coussin sous les fesses vient parfaire mon installation.
Mon attention se reporte sur le sachet en papier kraft, ferme la porte et dispose les mets sur la table basse. Un coussin sous les fesses vient parfaire mon installation.
L'eau à la bouche, je me jette sur les makis avocat saumon.
— Huuum...
Les yeux fermés, je déguste.
Quand la sonnette retentit à nouveau.
Putain, si c'est à nouveau ce foutu livreur, il va m'entendre, maugréé-je.
Quand la sonnette retentit à nouveau.
Putain, si c'est à nouveau ce foutu livreur, il va m'entendre, maugréé-je.
Je saisis la poignée sans ménagement et l'ouvre.
L'homme en face de moi fut aussi surpris que moi.
L'homme en face de moi fut aussi surpris que moi.
— Que... Qu'est-ce que...
L'homme semble décontenancé.
La surprise passée, je laisse mon épaule prendre appui contre le chambranle de la porte d'entrée.
— Qu'est-ce que vous faites là ?
Ses yeux bleus me fuient.
— Hum... Excusez-moi... Je venais...
Jean brut et tee-shirt noir saillant, mon bourreau se tient debout devant moi.
— Quoi ?! Vous n'avez pas assez jubilé en me verbalisant ? Il faut que vous veniez jusqu'à chez moi ? Pourquoi ? lui asséné-je.
— Non pardon, nous... Enfin... J'ai oublié de vous rendre vos papiers.
— Non pardon, nous... Enfin... J'ai oublié de vous rendre vos papiers.
Il est beaucoup moins impressionnant sans uniforme, semble timide, limite apeuré face à moi.
La colère quitte mon cœur et avec elle la manche gauche de mon peignoir.
Le sein découvert, je tente rapidement de cacher mon sein exhibitionniste avec ma main, mais mon bras s'arrête à mi-chemin.
Sur mon poignet, la main puissante du policier s'est refermée. L'emprise est forte, presque douloureuse.
Je lève le regard sur lui et vois son visage crispé, ses yeux rivés sur ma boule de chair rose.
Il émane de lui une aura de danger, complètement différente de l'homme de la minute précédente.
Le sein découvert, je tente rapidement de cacher mon sein exhibitionniste avec ma main, mais mon bras s'arrête à mi-chemin.
Sur mon poignet, la main puissante du policier s'est refermée. L'emprise est forte, presque douloureuse.
Je lève le regard sur lui et vois son visage crispé, ses yeux rivés sur ma boule de chair rose.
Il émane de lui une aura de danger, complètement différente de l'homme de la minute précédente.
D'une voix rauque et posée, il me dit :
— Ne te couvre pas. Tu es magnifique. Il m'a été difficile de garder mon calme tout à l'heure, ta poitrine semblait à l'étroit dans ta robe rouge.
— Ça ne vous a pas empêché de me verbaliser.
— Ça ne vous a pas empêché de me verbaliser.
Ses yeux quittent ma poitrine pour se planter dans les miens, et tire sur mon poignet, me faisant m'écraser contre son corps.
— J'ai gardé tes papiers pour pouvoir te revoir. Je suis venu te consoler.
— Je n'ai pas besoin que l'on vienne me consoler. Vociféré-je, en tentant de m'extirper de son emprise.
— Je n'ai pas besoin que l'on vienne me consoler. Vociféré-je, en tentant de m'extirper de son emprise.
Il resserre l'étreinte, passe sa main dans mes cheveux et tire doucement, me faisant relever la tête vers lui.
Il fond sur ma bouche et introduit doucement sa langue.
La douceur et l'intensité de son baiser me font perdre pied.
Mais qui c'est ce mec bordel ?! Comment peut-il être doux et violent en même temps ?
Il fond sur ma bouche et introduit doucement sa langue.
La douceur et l'intensité de son baiser me font perdre pied.
Mais qui c'est ce mec bordel ?! Comment peut-il être doux et violent en même temps ?
Un râle de plaisir s'échappe de ma bouche lorsque ses lèvres quittent mes lèvres en direction de mon coup.
Il émet un petit rire et de sa main libre, plaque mon bassin contre le sien.
Il me susurre :
— Tu sens comme je te désire. Depuis le moment où tu as baissé la vitre jusqu'à maintenant, je n'ai pas débandé. Ça fait trois heures que je suis dur comme la pierre alors que je ne t'ai même pas touchée. Laisse-moi te faire l'amour.
Grisée par l'excitation, je lui réponds par un grognement.
Je le sens sourire contre mon cou.
Je le sens sourire contre mon cou.
— Réponds-moi Olivia.
Il recule d'un bon mètre, laissant mon corps à l'abandon.
Toujours sur le perron, je dénoue le nœud de mon peignoir.
Les yeux rivés dans les siens, je recule pour rentrer dans mon appartement. Une fois à l'abri des regards, je fais glisser le satin jusqu'à mes pieds, découvrant le reste de mon corps.
Toujours sur le perron, je dénoue le nœud de mon peignoir.
Les yeux rivés dans les siens, je recule pour rentrer dans mon appartement. Une fois à l'abri des regards, je fais glisser le satin jusqu'à mes pieds, découvrant le reste de mon corps.
Il serre les mâchoires, reste quelques secondes sans bouger.
— Putain ! lance-t-il avant de fondre sur moi, refermant au passage la porte dans un grand fracas.
Ses lèvres se collent aux miennes comme un besoin impérieux.
Il me dévore... et j'aime ça.
Ses mains caressent chaque centimètre de mon corps. J'en veux plus, encore plus. Pitié...
Il me dévore... et j'aime ça.
Ses mains caressent chaque centimètre de mon corps. J'en veux plus, encore plus. Pitié...
Il s'écarte précipitamment, seules ses mains sur mes hanches gardent le contact.
— Je suis désolé, mais si on continue à ce rythme-là, je ne vais pas réussir à me contenir.
— Comment ça ? dis-je.
— Je t'ai promis de te faire l'amour, mais si tu continues à me rendre fou... Je vais te baiser.
— Comment ça ? dis-je.
— Je t'ai promis de te faire l'amour, mais si tu continues à me rendre fou... Je vais te baiser.
Dans ses yeux, un brasier ardent danse.
— Baise-moi.
Il ne lui fallut qu'un quart de seconde pour m'agripper à nouveau, me retourner et plaquer mon torse contre le mur froid du salon.
Les mains prisonnières dans mon dos, je suis à sa merci.
Les mains prisonnières dans mon dos, je suis à sa merci.
— Cambre-toi et écarte les jambes.
Je m'exécute.
Il glisse quelque chose de soyeux entre mes poignées et serre. Ses mains libres, il en profite pour parcourir mon corps. Il s'attarde sur mes hanches, mes fesses, puis glisse ses doigts contre ma fente.
Il glisse quelque chose de soyeux entre mes poignées et serre. Ses mains libres, il en profite pour parcourir mon corps. Il s'attarde sur mes hanches, mes fesses, puis glisse ses doigts contre ma fente.
Il lâche plusieurs jurons.
— Tu es trempée...
J'entends un zip, un bruissement de tissus, et sens son gland à l'entrée de mon sexe.
Un regard en arrière m'indique qu'il est toujours habillé, il a seulement ouvert son pantalon et baissé son caleçon.
L'image de mon corps nu, attaché contre le sien toujours habillé, me consume.
L'image de mon corps nu, attaché contre le sien toujours habillé, me consume.
— Baise-moi ! Hurlé-je, telle une supplique.
Il grogne avant de s'enfoncer en moi, puissant, dominant. Il prend possession de mon corps.
Une main sur mes liens, une autre sur mes hanches, il impose à nos corps un rythme soutenu.
Une main sur mes liens, une autre sur mes hanches, il impose à nos corps un rythme soutenu.
— Rapproche tes jambes. Serre ma queue.
Je m'exécute à nouveau.
— La sensation est...
Avant que je puisse finir ma phrase, ses doigts investissent mon clitoris.
Mon Dieu. Le frottement de sa bite en moi et les assauts sur mon clitoris me font vriller.
Mon Dieu. Le frottement de sa bite en moi et les assauts sur mon clitoris me font vriller.
— Hum...Olivia, tu te resserres autour de ma queue... Tu vas me faire jouir !
Ses mots terminent de m'achever et je jouis fort, laissant échapper un jet de cyprine.
Le policier s'immobilise, la queue nichée au plus profond de mon anatomie, et jouit à son tour dans un râle grave similaire à un grognement.
Le policier s'immobilise, la queue nichée au plus profond de mon anatomie, et jouit à son tour dans un râle grave similaire à un grognement.
Haletant, nous prenons quelques instants pour nous remettre.
A contrecœur, je le laisse se retirer et détacher mes bras.
Je me retourne pour lui faire face. Je ne sais pas quoi faire. Il s'avance vers moi et m'enlace avec une douceur déconcertante compte tenu de la façon dont il m'a prise il y a à peine deux minutes.
A contrecœur, je le laisse se retirer et détacher mes bras.
Je me retourne pour lui faire face. Je ne sais pas quoi faire. Il s'avance vers moi et m'enlace avec une douceur déconcertante compte tenu de la façon dont il m'a prise il y a à peine deux minutes.
— Je ne t'ai pas fait mal ? Tu es tellement belle, je te désire tellement fort que je n'ai pas su me contenir...
— Non, c'était... divin. Je n'avais jamais pris autant de plaisir. C'est même la première fois que je jouis comme ça. J'espère que ça ne vous a pas dégoûté...
— Non, c'était... divin. Je n'avais jamais pris autant de plaisir. C'est même la première fois que je jouis comme ça. J'espère que ça ne vous a pas dégoûté...
Il affiche un air amusé, très enfantin.
— Tu veux rire ? C'était magnifique. J'espère te faire jouir comme ça encore plusieurs fois. Et puis tu pourrais peut-être me tutoyer Olivia ? Sauf si tu cherches à m'exciter à nouveau.
Son regard change à nouveau, passant à un bleu profond, intense. Un regard de prédateur.
— Je ne connais même pas votre... euh... ton prénom.
Je ne suis pas contre recommencer, mais mon estomac crie famine.
— C'est vrai, pardon. Je m'appelle Eliott, dit-il en passant ses mains dans ses cheveux courts.
— Tu veux manger ? J'ai commandé des sushis avant que tu ne débarques et me coupes dans mon festin.
— Je veux bien, te baiser m'a donné faim.
— Tu veux manger ? J'ai commandé des sushis avant que tu ne débarques et me coupes dans mon festin.
— Je veux bien, te baiser m'a donné faim.
Comment peut-il dire des choses aussi obscènes en restant aussi calme et sérieux ?
Mes joues brûlent.
Je lui tourne le dos, saisis un autre coussin et le pose par terre à proximité du mien et m'assois. Au moins comme ça, il ne voit pas ma gêne.
Mes joues brûlent.
Je lui tourne le dos, saisis un autre coussin et le pose par terre à proximité du mien et m'assois. Au moins comme ça, il ne voit pas ma gêne.
— Viens-lui, lui dis-je en tapotant le coussin.
Il se recroqueville et s'assoit non sans mal à côté de moi.
Il attrape des baguettes et nous commençons à dévorer les sushis, makis, california rolls. Le silence est lourd. La situation m'est complètement inédite.
Il attrape des baguettes et nous commençons à dévorer les sushis, makis, california rolls. Le silence est lourd. La situation m'est complètement inédite.
— Tu fais ça souvent ? Garder les papiers d'une chauffarde pour aller la réconforter par la suite ?
Ses yeux me sondent un instant, me permettant de l'étudier plus en détail.
Il a des sourcils droits et fournis d'un blond identique à sa barbe, un nez franc, des mâchoires carrées et des yeux couleurs aigue-marine. Ses lèvres sont fines et dessinées, un homme créé par les dieux. Il doit mesurer 1m80, peut-être un peu plus, à en juger la différence de taille quand nous étions sur le pas de la porte. Une carrure imposante, mais proportionnée à sa taille. Il semble parfois gêné par sa carrure. Peut-être a-t-il peur d'être intimidant ? Cet homme semble si... complexe à déchiffrer.
Il a des sourcils droits et fournis d'un blond identique à sa barbe, un nez franc, des mâchoires carrées et des yeux couleurs aigue-marine. Ses lèvres sont fines et dessinées, un homme créé par les dieux. Il doit mesurer 1m80, peut-être un peu plus, à en juger la différence de taille quand nous étions sur le pas de la porte. Une carrure imposante, mais proportionnée à sa taille. Il semble parfois gêné par sa carrure. Peut-être a-t-il peur d'être intimidant ? Cet homme semble si... complexe à déchiffrer.
— Non, tu es la première. Et la seule. Je ne suis pas du genre entreprenant à dire vrai.
Les yeux dans sa soupe miso, il poursuit.
— Pendant que je te contrôlais, je cherchais un moyen de te revoir. Je transpirais de désir pour toi. J'étais certain que tu avais lu en moi. Et quand tu t'es penché pour récupérer tes papiers...
Son regard se pose à nouveau sur moi. Ce regard... Celui du prédateur. Il ne termine pas sa phrase et émet un grognement. Un frisson parcourt mon corps, faisant se tendre ma poitrine sous le satin de mon peignoir. Quelle douce sensation sur mes tétons...
— Tout en toi est un appel au sexe Olivia. Tes jambes nues, ta poitrine compressée dans cette robe... Quand tu t'es penchée et que la naissance de tes fesses m'est apparue... Oh putain Olivia, ma queue était tellement à l'étroit que ça en était douloureux. C'est douloureux.
Mes joues sont à nouveau en feu. Cet homme est un stimulant auditif et visuel puissant. Il ne m'a pas touchée que je sens déjà ma moiteur goûter sur le coussin. Je le veux. Maintenant. C'est un besoin si fort. Tout mon corps a faim, faim de son corps à lui.
La fièvre au corps, je me lève, lui tends la main et l'emmène dans ma chambre. À quelques mètres du lit, je tombe à genoux, relève le visage vers lui et lui dis :
— Laissez-moi me faire pardonner de vous avoir laissé plusieurs heures dans cet état.
Il semble satisfait de l'emploi du vouvoiement et balance sa tête en arrière. Avant de me répondre :
— Fais-moi jouir.
Son ton est semblable à un défi. J'aime les défis.
Je dénoue mon peignoir et le laisse glisser sur mon corps. Je m'attaque à sa ceinture, doucement, mettant sa patience à rude épreuve. Je déboutonne son pantalon et aperçois un boxer noir. Je fais glisser le tout jusqu'à mi-cuisse.
Devant moi, une magnifique queue dure, veineuse, tendue à l'extrême. Elle semble douloureuse. Un léger mouvement du propriétaire m'indique son impatience. Je ne me fais pas prier et avance mes lèvres vers son gland avant de l'englober. Il a une odeur et un goût suave, sucré. J'accompagne mes va-et-vient sur son gland avec ma main et alterne avec de longs coups de langue, de la base de sa verge au gland.
— Arrête de jouer.
Je souris intérieurement et prends son membre en bouche en le prenant jusqu'à moitié, puis repars. Avant de revenir en le prenant un peu plus loin, encore et encore. De longs va-et-vient profonds.
— Je t'avais prévenu. M'assène-t-il. Avant de prendre mes cheveux en queue-de-cheval et d'imposer à ma bouche le rythme effréné de ses hanches. Je m'agrippe à ses fesses, y enfonçant les ongles.
Des gémissements gutturaux me préviennent de sa jouissance imminente. Je resserre mes lèvres contre sa queue et frotte ma langue frénétiquement contre son gland.
Il s'immobilise dans ma bouche et je sens son liquide chaud dans ma bouche. Ses yeux bleus profonds ne quittent pas les miens, sa respiration s'apaise peu à peu. Il s'écarte, se déshabille, attrape des mouchoirs posés sur ma commode, imite ma position à genoux et se place devant moi avant de me tendre les tissus blancs. Il a de nouveau cet air doux, légèrement inquiet.
— Je ne voulais pas être aussi brutal, je ne t'ai pas fait mal ?
Je secoue la tête en signe de non, ma bouche étant encore pleine.
— Tu fais ressortir ce qu'il y a de pire en moi... Je ne suis jamais comme ça. J'aime la douceur tu sais, j'aime faire l'amour. Pas faire être... brutal.
J'avale les dernières gouttes de son nectar avant de lui dire :
— Tu as plutôt l'air à l'aise dans ce que tu me fais.
— Non, non ! C'est toi qui me fais ça. Quand je te regarde... Putain Olivia, tu me rends fou.
— J'aime ce que tu me fais, j'aime ton regard qui me dévore, ton corps imposant sur le mien... J'en veux encore Eliott. Ne t'excuse pas, ne sois pas gêné. Je t'implore même de continuer.
— Non, non ! C'est toi qui me fais ça. Quand je te regarde... Putain Olivia, tu me rends fou.
— J'aime ce que tu me fais, j'aime ton regard qui me dévore, ton corps imposant sur le mien... J'en veux encore Eliott. Ne t'excuse pas, ne sois pas gêné. Je t'implore même de continuer.
J'empoigne sa main et la glisse entre mes cuisses. Ses doigts caressent ma fente. Il souffle.
— Tu sens comme tu m'excites ? Continue.
Toujours à genoux l'un en face de l'autre, il avance doucement son corps jusqu'à ce que son front rencontre le mien. Ses yeux fixent mon entrejambe où sa main se trouve toujours. Son autre main caresse doucement le haut de ma cuisse et ma hanche.
Je romps notre lien après quelques instants, approchant mes lèvres des siennes. Elles m'accueillent en un baiser chaste et délicat puis un autre et encore un autre. Ses mains quittent leur emplacement et viennent se plaquer là où mes cuisses commencent et mes fesses se terminent. Nos baisers deviennent plus intenses, sa langue cherche la mienne avant de la trouver dans un râle de plaisir. Il agrippe mon corps, m'obligeant à rapprocher mon corps du sien.
Je romps notre lien après quelques instants, approchant mes lèvres des siennes. Elles m'accueillent en un baiser chaste et délicat puis un autre et encore un autre. Ses mains quittent leur emplacement et viennent se plaquer là où mes cuisses commencent et mes fesses se terminent. Nos baisers deviennent plus intenses, sa langue cherche la mienne avant de la trouver dans un râle de plaisir. Il agrippe mon corps, m'obligeant à rapprocher mon corps du sien.
Me voilà les jambes écartées, mon sexe humide sur sa cuisse.
Sa bouche investit mon cou, il y dépose des baisers, des petits coups de langue tandis que ses mains caressent mon dos nu. Ma chair écartée sur sa cuisse me supplie de bouger.
Je ne peux pas. Je ne peux pas baiser sa cuisse quand même !
Je ne peux pas. Je ne peux pas baiser sa cuisse quand même !
Une de ses mains glisse le long de mon dos, jusqu'à mon anus, qu'il ignore pour atteindre l'entrée de mon vagin, il y glisse le doigt entièrement. Je retiens ma respiration. Mais il le retire presque aussitôt. J'ouvre la bouche pour protester quand le doigt revient soudainement pousser sur mon anus. Il fait des ronds, pousse un peu. Tout mon corps attend la suite. Il continue quelques secondes, qui me paraissent une éternité, avant de l'enfoncer en moi.
Le peu de pudeur et de raison qu'il me reste s'envole, laissant mon désir seul aux commandes. Mon bassin se met alors à faire de petits va-et-vient sur sa cuisse. Ma croupe légèrement tendue vers l'arrière permet à mon clitoris de se frotter sur sa cuisse. Le feu aux joues, mais surtout au corps, j'accélère le rythme.
Eliott m'encourage :
— Tu es sublime, vas-y, fais-toi du bien. Mon corps t'appartient, il n'est là que pour ton plaisir. Oh Olivia, je sens ton cul qui se contracte autour de mon doigt.
Je sens la chaleur monter tout au fond de mes entrailles. Putain. Oui. Oui ! Je vais jouir !
Tétanisée par l'orgasme qui prend possession de mon corps, je ne bouge plus. Le clitoris écrasé contre sa cuisse et son doigt au fond de mon cul, je me délecte des spasmes qui parcourent mon être, avant de me laisser mollement retomber contre son torse.
— Wouah.
C'est le seul mot qui parvient à sortir de ma bouche.
Il m'étreint un long moment, retire lentement son doigt, se lève, me sourit et se dirige dans la cuisine.
Je me hisse sur le lit, les jambes encore pantelantes, et me glisse sous les draps. Dans la pièce, j'entends l'eau couler. Puis le bruit de vêtements.
Il doit certainement se rhabiller avant de prendre la poudre d'escampette. Il s'est bien amusé, mais maintenant, il doit rentrer chez lui. Peut-être chez sa copine ? Ou sa femme ? Peut-être a-t-il des enfants ?
La culpabilité me ronge. Je remonte le drap jusqu'au-dessus de ma tête, attendant le bruit de la porte qui claque. Mais rien ne vient.
Il doit certainement se rhabiller avant de prendre la poudre d'escampette. Il s'est bien amusé, mais maintenant, il doit rentrer chez lui. Peut-être chez sa copine ? Ou sa femme ? Peut-être a-t-il des enfants ?
La culpabilité me ronge. Je remonte le drap jusqu'au-dessus de ma tête, attendant le bruit de la porte qui claque. Mais rien ne vient.
— Tu te caches ?
Je baisse le drap et vois Eliott toujours nu, aux pieds du lit.
— Je croyais que tu partais.
— Oh, tu veux que je parte ?
— Oh, tu veux que je parte ?
Il semble attristé.
— Oui, s'il y a quelqu'un qui t'attend chez toi.
— Je n'ai personne qui m'attend, Olivia. Je ne suis pas ce genre d'hommes.
— Je ne sais pas quel genre d'hommes tu es. Tu es complexe.
— Complexe ?
— Je n'ai personne qui m'attend, Olivia. Je ne suis pas ce genre d'hommes.
— Je ne sais pas quel genre d'hommes tu es. Tu es complexe.
— Complexe ?
Il semble amusé de la situation.
— Tu as un regard doux, tu sembles plein de tendresse. Mais dès que nous parlons de sexe, tu changes complètement.
— Est-ce que je te fais peur Olivia ?
— Tu me regardes à nouveau comme si tu allais me dévorer.
— C'est ce que je compte faire, en effet. Je vais goûter chaque centimètre de ton corps.
— Est-ce que je te fais peur Olivia ?
— Tu me regardes à nouveau comme si tu allais me dévorer.
— C'est ce que je compte faire, en effet. Je vais goûter chaque centimètre de ton corps.
Il tire doucement les draps vers lui, laissant mon corps à sa merci.
— Viens là.
À quatre pattes, je m'exécute et m'approche de lui.
Sa queue est dure, dressée. Je la veux. Je ne suis plus que désir.
Sa queue est dure, dressée. Je la veux. Je ne suis plus que désir.
— Tourne-toi et cambre-toi.
Toujours à quatre pattes, je me tourne. Les fesses à quelques centimètres de son sexe.
Il m'assène une claque violente sur la fesse droite, qui m'extirpe un petit cri de surprise mêlée à la douleur.
Je me cambre, la poitrine contre le matelas, les fesses bien en hauteur et les cuisses largement écartées. Je le suis, complètement offerte.
Il m'assène une claque violente sur la fesse droite, qui m'extirpe un petit cri de surprise mêlée à la douleur.
Je me cambre, la poitrine contre le matelas, les fesses bien en hauteur et les cuisses largement écartées. Je le suis, complètement offerte.
— Tu ne te rends pas compte de l'effet que tu me fais Olivia. Je pourrais jouir, rien qu'en te regardant. Tu es tellement... Raah !
Il ne termine pas sa phrase et s'enfonce en moi d'un coup, jusqu'à la garde.
— Caresse-toi le clitoris.
Je glisse un bras sous mon corps et parviens jusqu'à mon clito que je frotte allégrement tandis qu'il me pilonne vigoureusement, encore et encore. Ses assauts incessants me font gémir de plaisir. Non. Ils me font hurler de plaisir. Putain ce que c'est bon !
— Je vais jouir Olivia, je n'en peux plus !
À peine sa phrase terminée, il s'enfonce profondément en moi avant de jouir dans un râle grave.
Il caresse mon cul avant de ressortir.
Il caresse mon cul avant de ressortir.
— Je suis désolé, je n'ai pas pu me retenir assez pour te faire jouir.
Il est peiné pour moi. Il est vraiment mignon.
— Ce n'est pas grave, j'ai ressenti tellement de plaisir ! Et puis j'ai déjà eu deux orgasmes. Je n'en avais jamais eu avant. Seule oui, mais jamais avec un partenaire.
Il semble surpris. Toutes les femmes n'atteignent pas le nirvana à chaque fois, certaines jamais dans toute une vie. Cela n'empêche pas d'éprouver du plaisir pendant le sexe.
— Je compte bien te faire jouir encore Olivia. Si tu veux bien, bien sûr.
Je me lève direction la salle de bain, avant de me retourner et de lui lancer un clin d'œil.
— Viens te doucher déjà, après on ira au lit. On verra si tu as encore la force de tenir tes promesses.
Il sourit avant de m'emboîter le pas.
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Commentaires ()
Mais c'est très bien.
Merci
De plus, ayant été flic à une époque, je peux te dire qu'on a tous rêvé de ça !
Une histoire que j'ai pris du plaisir à lire.
Continuez!