Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petite parenthèse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petite parenthèse
Chapitre 1
Bonjour tout le monde. Je me permets de partager une soirée de ma vie personnelle. Au moment d'écrire ces lignes, le présent récit s'est passé la veille.
C'est l'été et il fait beau ! Je sors avec ma meilleure amie Laurie qui, à elle seule, pourrait vous raconter une histoire pour chacune des catégories. Bref, nous sommes mercredi soir et Laurie m'invite à passer la soirée sur une terrasse. Ce qu'elle ne m'avait pas dit, c'est qu'elle n'était pas seule. Elle essaya de me convaincre qu'elle avait rencontré Mark, son collègue de Toronto, par hasard. Aucune chance que je la croie, je la connais trop bien. La présence de ce beau brun, mesurant cent quatre-vingt-trois centimètres, qui va au gym régulièrement, si je me fie à la largeur de ses épaules, ne me dérangeait aucunement. Il était plutôt d'assez bonne compagnie. Jamais il n'a tenté de nous impressionner avec des prouesses ou son argent ni sur quoi que ce soit d'autre. Il s'intéressait à nous et à nos histoires. Il ne faisait aucune allusion sexuelle ou amoureuse envers Laurie, même si je me doute bien qu'ils ont eu une ou deux aventures. (Il faut vraiment que je prenne le temps de vous parler de cette Laurie très vite.) Jamais il ne me dévisageait de façon maladroite. Je l'ai bien surpris à me regarder dans les yeux et ses yeux verts sous sa paire de lunettes... Aïe... L'enfoiré ! Il m'a fait rougir plus souvent que je le voulais. Ce n'est pas normal, je trouve sa façon de tenir sa coupe de vin très sexy. Cette connasse de Laurie, elle l'a fait exprès. Je dois trouver un moyen de lui faire payer.
Mesdames, je ne trouve pas un moyen de bien vous décrire Mark sans que vous me traitiez de menteuse. Je vous demande de me croire sur parole. Vous voyez, Henry Cavill ? C'est la première célébrité qui m'est venue en tête en voyant Mark, je vous le jure. Changez ses yeux en vert et mettez-lui les cheveux courts.
Donc, la fin de la soirée arrive et le moment de nous quitter. En parfait gentleman, l'homme avec nous me propose de me raccompagner.
— Je dormirais mieux en sachant que t'es chez toi en sécurité, dit-il avec un sourire de petit garçon sur le visage.
— Je me sentirai mal si tu dois mal dormir à cause de moi.
— Je me sentirai mal si tu dois mal dormir à cause de moi.
Il n'y a rien de mal, si ça te fait en toute innocence, non ? Le fait qu'il soit un ami de Laurie me rassure. Enfin debout, je vois que je fais une tête de moins que lui. Tiens donc sa Mustang se convertit en décapotable. Ça tombe bien, la température est plus qu'agréable. D'ailleurs, je le questionne à ce propos pendant le trajet.
— Je connais Laurie par le travail. Et oui, notre rencontre est vraiment le fruit du hasard.
— Ah oui ? Répète ça en me regardant dans les yeux, pour voir.
— Je conduis, ça ne serait pas prudent.
— Ah oui ? Répète ça en me regardant dans les yeux, pour voir.
— Je conduis, ça ne serait pas prudent.
Je sais que son sourire confirme ce mensonge. Et il sait que je le sais, le p'tit salaud. Ses cheveux sont fouettés par le vent. C'est charmant, disons. Je crois que je mords la lèvre. J'essaye de me souvenir à quand remonte ma dernière baise. Voyons ? Qu'est-ce qui me prend ? Je me suis toujours promis de ne pas coucher avec un type que je viens de rencontrer. Encore moins un soir de semaine. Ça me rend trop niaise au bureau, le lendemain. Mais les muscles de son avant-bras qui se crispent quand il change la vitesse de sa voiture m'interpellent. Une poigne ferme qui m'agrippe la hanche... Voyons Amélie. Est-ce que ça fait si longtemps ma dernière séance ? Pourtant non. C'était même plutôt sympa sur le pont du voilier. Pourquoi n'était-ce pas lui à qui appartenait ce bateau ?
L'effet que cet homme me fait est indescriptible. Je repasse la soirée dans ma tête et je n'arrive pas à voir de red flag. Beau comme il est, il a sûrement des défauts. Un petit pénis peut-être ? Le pire c'est que j'ai envie d'aller vérifier. Parce qu'en ce moment, je ne vois rien de grave qui peut clocher chez lui.
Nous sommes arrivés à mon appartement. Il ne sort pas de l'auto. Je trouve ce comportement plutôt étrange. Ne veut-il pas monter chez moi ?
— Mark, t'as besoin d'aller aux toilettes ou un verre d'eau, peut-être ?
— Oui, aller à la toilette, je veux bien.
— Oui, aller à la toilette, je veux bien.
Il éteint le moteur et me suit dans l'escalier. Est-ce que mon ménage est bien fait ? Est-ce que mon linge traîne partout dans mon salon ? Je n'arrive pas à me souvenir. Tant pis. Je suis à ouvrir la porte. Si je n'ouvre pas trop de lumière, ça peut aller. Je lui indique la salle de bain. Lorsque la porte se ferme, je vais dans ma chambre à coucher pour faire un ménage rapide. Je sors les préservatifs et je les mets à vue, pour ne pas briser l'ambiance à les chercher. J'enlève ma paire de lunettes et je défais un bouton de ma robe. Je ne peux plus le nier, j'ai envie de lui ! J'entends la chasse d'eau et trois secondes plus tard, le bruit du robinet. Un excellent point pour lui. Je me sens conne à essayer de trouver une pose naturelle en face de la salle de bain.
Il sort finalement. Nous restons à nous regarder sans rien dire. Il finit par me faire son petit sourire.
— Je te remercie, Amélie.
Mes hormones dansent trop fort dans mon corps. Je l'attire à moi et je l'embrasse. Sans attendre, il m'appuie contre le mur juste assez fort pour rajouter une petite couche d'excitation. Ses mains de bûcheron m'agrippent les hanches et il me soulève. Sa main droite me tient la cuisse et l'autre est toujours sur ma hanche.
Ses lèvres abandonnent les miennes pour attaquer mon cou. Il monte de temps à autre jusqu'à mes oreilles. Mes mains se promènent entre ses cheveux et sa nuque. Après mon cou, il plonge dans mon décolleté. Tout en embrassant mes seins comme un affamé, il défait les autres boutons. Une fois chose faite, il l'enlève rapidement. Je commence à peine à réaliser la vitesse à laquelle il l'a fait que mon soutif est détaché. Il empoigne mes seins et suce mes mamelons. Je l'encourage en tenant sa tête. De temps à autre, il les mordille. Il sait y faire, car il y va assez fort pour me faire de l'effet et assez doucement pour pas que ce soit douloureux.
Il empoigne mes effets sans me lâcher le haut du corps. J'ignore comment il fait ça avec la grandeur qu'il a, mais peu importe. Je veux le goûter !
Je défais sa braguette et j'insère ma main dans son boxer dès que je le peux. Il est très dur ! C'est flatteur. Il n'est pas aussi gros que je me l'imaginais, mais tant mieux. La première pénétration ne fera pas mal. Dès qu'il me lâche la poitrine pour reprendre son souffle, je me mets à genoux et je gobe son membre. Je l'entends grogner. Je me mets au défi de le faire hurler. Ma langue roule, ma main droite l'astique et ma gauche caresse ses couilles. Il me suggère un rythme en tenant ma tête. Je lui donne ce qu'il veut.
Quand je lève les yeux, je vois son visage réagir. J'abandonne sa queue pour sucer les testicules. Il grogne de plus en plus fort. Il se retire de ma bouche, il se penche, il me prend les bras et me lève. Je me retrouve sur mes pieds. Il me prend dans ses bras et me lance sur mon lit. Je lâche un petit cri de surprise. Je le regarde et si je n'étais pas aussi excitée, j'aurais peur. Il est debout et il me fixe. Dans ses yeux, je vois une certaine fureur. Juste avec ça, je pourrais avoir un orgasme. Au Québec, quand on est excitée, on dit qu'on a une crampe de vagin. J'en ai pas seulement une, je crois que mes ovaires hurlent. Je retire ce que j'ai dit sur la douleur de la pénétration. Ça fait longtemps que je n'ai pas senti les chutes du Niagara entre mes jambes. Il enlève sa chemise sans la déboutonner. Je le vois nu, son torse poilu et sa queue raide et luisante de ma salive.
Je n'ai pas le temps de penser qu'il me prend les chevilles et m'attire à lui. La surprise n'a pas le temps de passer qu'il me tourne sur le ventre. Il tire sur ma culotte pour me l'enlever. Elle n'a pas le temps de toucher le sol qu'il soulève mon bassin. Il enfile la capote très rapidement. Son gland frôle mes lèvres vaginales, mais il ne pénètre pas. « Tu ne m'agaceras pas, mon salaud » que je me dis. Je donne un coup de bassin et son membre entre en moi. Apparemment, il n'attendait que ça puisqu'aussitôt fait, il m'agrippe les hanches et il commence à me pistonner. Des sons sortent de ma bouche sans que je puisse les contrôler.
— Ça fait depuis les présentations que j'ai envie de te faire ça, me dit-il entre deux gémissements.
— Gâte-toi et défonce-moi... Fuck !
— Gâte-toi et défonce-moi... Fuck !
Je crois que je n'ai jamais été aussi contente que quelqu'un m'écoute. Je ne croyais pas qu'il pouvait y aller d'un rythme plus rapide. Je sens très bien sa queue en moi, ses hanches sur mon cul et ses mains sur mes fesses. Je sens que ça monte déjà dans mon bas-ventre. Sans prévenir, il se retire. Je n'ai même pas le temps de protester qu'il me tourne sur le dos. Il se remet aussi vite en moi.
— J'adore regarder ma partenaire gémir.
Ne te justifie pas, baise-moi !
— Tu peux te masturber en même temps.
J'aimerais, mais je me sens presque engourdie. Il pose mes chevilles sur ses épaules. L'une de mes positions préférées. Il agrippe mes cuisses et il recommence son pistonnage. Je sers mes draps tellement fort que j'en griffe mon matelas. Ce salaud est au bon endroit, l'angle est parfait. Ça va exploser. Ça monte plus vite que prévu. Je ne me contrôle plus, j'hurle que je vais venir et lui il me regarde avec un sourire satisfait. C'est bizarre, son arrogance monte mon excitation.
— Tu vas être mienne, Amélie.
Fuuuuuuuuuck...
Mes jambes tremblent et mes poings frappent mon matelas. Mes spasmes me tortillent le corps. J'ai la tête qui tourne. Il se retire, enlève le condom et se caresse en me regardant. Il a toujours son regard de fauve et son sourire carnassier. Son sourire se crispe. Il lâche un râle. Il arrose mon ventre et mes seins de son sperme chaud. Seigneur ! À la quantité qu'il éjacule, il a dû se retenir longtemps. Il s'étend à côté de moi.
— T'es un animal.
— C'est ce que tu m'inspires.
— Yeah, right. Je suis convaincue qu'il y a du Laurie en arrière de ce plan.
— C'est ce que tu m'inspires.
— Yeah, right. Je suis convaincue qu'il y a du Laurie en arrière de ce plan.
Il a trop su comment me prendre. C'est évident qu'elle lui a briefé sur mon cas.
— Arrange ça avec elle.
— Oh la salope !
— Oh la salope !
Je le savais tellement. Je lui demande s'il veut rester pour la nuit.
— Ça me dérange pas. Mais je dois me lever tôt demain.
— Je ne suis pas une petite nature.
— Je ne suis pas une petite nature.
Il se lève et me propose de me ramener un chiffon pour m'essuyer.
Le lendemain, j'ai eu droit à un message texte de mon amie me demandant comment ma soirée s'était terminée. Je me demande si je devrais lui dire que j'ai envie de faire d'elle une future star de ce site.
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