Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alexia, premiers pas dans le monde de la perversion — Chapitre 2 · De plus en plus assumée, je me pervertis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alexia, premiers pas dans le monde de la perversion
Chapitre 2 · De plus en plus assumée, je me pervertis
Après ma petite aventure avec Maxime, je me sens plus assumée et plein de nouvelles idées me viennent à l'esprit.
Dresser la liste de tout ce que je veux serait trop long, pour vous et pour moi, cependant, je peux déjà vous raconter les jours qui ont suivi mon dépucelage anal.
Tout d'abord, la sensation de passivité pendant que je me faisais prendre était extrêmement agréable et jouissive. Un sentiment de chienne soumise euphorisant. Ensuite, le sentir éjaculer dans ma bouche était excitant, l'impression de prendre le pouvoir sur lui, qu'il était abandonné à moi. Enfin, la douleur de mon sexe encagé m'a fait comprendre qu'Alexia pouvait envisager une bi sexualité. Mais là, ce sera pour une autre histoire.
Jusque maintenant, mes jeux en solitaire étaient de m'enfoncer des plugs, et chevaucher mon gode comme en amazone. Mais ce souvenir de moi passive et de mon cul en train de se faire défoncer et de mes gémissements impossibles à retenir resonnait fortement en tête.
J'ai donc eu l'idée d'acheter une fuck machine. Après renseignements, entre les modèles bas de gamme qui bougent à peine et les modèles à 2500 €, il y a un sacré choix.
Je suis cependant tombée sur un beau modèle, 600 €, un vrai moteur puissant, plein d'accessoires disponibles et surtout, une compatibilité avec application Android qui permet des programmes variables, aléatoires, et de donner la main à un utilisateur.
Banco je la veux, avec en plus différents godes, rallonges, etc. Au passage, je trouve des sangles à scratch main pied qui peuvent être utiles. Au fait, je vous ai dit que depuis désormais 9 mois, il ne se passe pas un mois sans achat de talons, de lingerie et de vêtements. Une folle addict.
Me voilà mardi, le livreur passe et me livre ce colis, assez gros, 15 kilos, facile. Hop petit montage, l'appareil est assez impressionnant une fois démarré, surtout à haut régime. Il permet de régler également la profondeur de pénétration et je me dis que 12-13 centimètres seront un bon test de début.
Le soir arrive et je commence mon rituel de transformation, maquillage, ongles, lingerie, talons... Enfin prête, je commence à jouer avec mon plug gonflant.
Je ne vous ai pas encore raconté celui-là, il est, de base, 4 centimètres de large, mais surtout, il y a une pompe qui permet de le gonfler une fois inséré. Alors c'est parti pour une bonne préparation de mon cul, je commence par gonfler 4-5 fois la poire, et je sens le plug gonfler en moi, une fois gonflé, je le tire doucement et le laisse sortir le plus lentement possible, il ouvre bien mon cul et c'est un plaisir.
Puis je continue en le gonflant 5-7 fois, puis 7-9 fois, etc., jusque 12-13 fois, voire 15-16 fois parfois avec le temps et l'habitude. A ce niveau, je peux vous dire que je dois avoir le cul ouvert de bien 5-6 centimètres, et je sais qu'un gode passe sans soucis. Mais cette fois, c'est une machine qui attend mon petit trou et ça devrait être bien plus viril.
Je décide de m'installer à 4 pattes devant la machine, le gland du gode devant mon trou, que j'ai vite fait d'”avaler”, puis je commence à faire une petite vitesse. Génial, trop bon, je retrouve à nouveau cette sensation de me faire limer le cul. Alors c'est parti pour jouer, vitesse lente, rapide, lent, rapide. Très vite, je lance l'application et charge un programme appelé “ass fuck”.
Dommage, rythme lent, invariant. Je veux autre chose. Finalement, je trouve un programme “ kick Butt” qui se révèle être parfait. Parfois lent et régulier, parfois rapide et irrégulier, alterné de pauses suivies de plusieurs coups brefs et secs... Comment vous dire, j'en prends plein le cul et c'est bon, point 1, revalidé.
Finalement, cette fuck machine m'accompagne souvent dans mes jeux solitaires, surtout depuis que j'ai trouvé un forum où des utilisateurs de cette application se partagent les accès pour des moments de plaisir commun. Je prends l'habitude de me faire prendre sans vergogne, à 4 pattes, debout contre un mur, sur le dos, sur le ventre, le côté, jambes debout, ventre allongée sur la table.
Entre temps, j'ai renouvelé 2 rendez-vous avec des mecs. Soucieuse de ma sécurité, et peut-être un peu parano, je donne toujours là où je vais et les coordonnées du mec à un pote qui connaît tout de mes secrets.
Le premier, presque deux mois après Maxime, vient à point pour continuer de réaliser mes fantasmes :
Hervé, 38 ans, il vit dans un appart et est partant pour mon idée. Me garer dans son parking, s'y retrouver et il me baise dans un recoin. En mode rapide et efficace. J'ai une attirance pour le sperme, et j'ai déjà une idée là-dessus, je veux qu'il jouisse sur mes bas, ça le fait kiffer aussi. Même tenue qu'avec Maxime, même plug. Sauf que j'ai trouvé un tanga fendu sur internet et c'est l'occasion.
Arrivée en bas de chez lui vers deux heures du matin, je l'appelle, il descend et monte dans la voiture :
— Vas-y, l'entrée du parking est là, j'ouvre !
— OK OK.
— OK OK.
Je descends, il me montre où garer la voiture :
— J'ai trop envie là, c'est vrai que tu fais féminine et pas mec maquillé.
— Merci, je veux être sûre de t'exciter.
— C'est le cas.
— Merci, je veux être sûre de t'exciter.
— C'est le cas.
Il descend de la voiture et je descends aussi, à peine le temps de descendre de la voiture qu'il est à côté de moi et me met la main au cul. Je lui dis :
— A priori, je confirme, tu es excité.
— Carrément, ton idée me plaît.
— Carrément, ton idée me plaît.
Je commence à caresser sa bosse, puis dégrafe son pantalon, et plonge ma main dans son caleçon. Il a un beau sexe déjà bien raide, pourquoi perdre du temps, je m'attache tout de suite à lui faire une fellation. Je lèche, suce, branle, bave, pompe. Je suis, semble-t-il, une bonne suceuse à l'entendre. Mais bon, on a dit rapide, je sors une capote de mon petit sac à main et lui enfile.
Un regard vers lui et je lui affirme :
— C'est bon, on baise maintenant.
— Okay.
— Okay.
Je m'appuie sur la voiture et écarte les jambes, il veut me caresser l'anus et tombe sur mon plug :
— T'as vu, ça fait déjà 30mn que je suis prête pour ta bite alors grouille.
— Carrément.
— Carrément.
Hervé n'est pas très loquace, tant qu'il baise après tout, je retire mon plug moi-même. Enfin, il prend un peu d'initiative et se met contre moi, me pénètre, assez doucement, sa bite est courte, mais épaisse. Légèrement douloureux malgré le plug porté avant :
— Doucement... Oui comme ça ... continue, humm c'est bon.
Il commence des va-et-vient, finalement, une fois lancé, ce n’est pas un mauvais coup. J'apprécie moins qu'avec Maxime, mais le contexte est excitant. Après 5 minutes, il me dit qu'il va jouir, c'est le moment, il se retire, enlève la capote :
— Tiens ta jupe en l'air.
— Vas-y, éjacule là.
— Vas-y, éjacule là.
Je suis excitée de la suite, tiens ma jupe en l'air. Au bout de 15 secondes, je sens des jets d'un liquide chaud et visqueux taper ma cuisse. Puis couler le long de ma jambe, je laisse retomber la jupe :
— Parfait et merci, j'espère que c'était bon.
— Trop bon, t'as un bon cul Alexia.
— Trop bon, t'as un bon cul Alexia.
Le congé est bref et poli. Je remonte dans la voiture, son sperme est en train de tacher aussi ma jupe.
Arrivée chez moi, il sèche, colle. Mais tellement heureuse, je me décide d'aller me coucher comme ça. Le lendemain, je me suis réveillée encore habillée, des taches blanches sur mes bas et ma jupe.
Merci Hervé, le fantasme était cool, mais t'étais pas le mec le plus entreprenant. Adieu.
Le suivant arrive assez rapidement après Hervé, il s'appelle Armand. Cette fois-là, c'était lingerie rouge (tanga, soutiens-gorge) une robe d'écolière et un haut d'écolière, avec des cuissardes en daim à talon haut et bien sûr un Plug noir, 5 centimètres. Pour sortir, je me cache sous un imperméable.
Nous avons rendez-vous chez lui, bel appartement, je sonne et monte chez lui :
— Enchantée Armand, j'espère que tu vas bien.
— Toujours très bien quand j'accueille une charmante femme, encore plus belle que sur photos.
— Tiens !
— Toujours très bien quand j'accueille une charmante femme, encore plus belle que sur photos.
— Tiens !
Je lui tends alors un petit sac plastique noir dans lequel sont un de mes godes et mes sangles en velcro, nous avions convenu d'un petit jeu. Nous nous installons dans son salon, afin de prendre une pina colada et papoter un peu. Puis au bout de vingt minutes, je trouve que la chaleur augmente et je décide d'enlever mon haut, vicieusement, je le fais tomber et en le ramassant, je fais en sorte qu'Armand puisse voir mon plug.
Il ne dit mot !!
— Armand, j'ai envie...
— Viens !
— Viens !
Armand est assis sur le canapé, je suis en train de le chevaucher de dos en frottant mes fesses contre sa queue. J'ai tout de suite senti ses mains me caresser les fesses, les seins. A nouveau, ce sentiment de salope allumeuse m'envahit et m'excite. Armand semble aussi bien excité :
— Tu vas me sucer à genoux Alexia, tiens, mets ce coussin sous tes genoux comme ça.
Il me positionne devant le canapé puis sort du sac les attaches mains en velcro, m'attache les mains dans le dos. Je suis donc à genoux, les mains attachées dans le dos, prête à le sucer alors qu'il se rassied dans le canapé. Et me voilà à le sucer, les mains attachées dans le dos, petit regret sur le coup, ce n'est pas super pratique, et donc je suis plus à lutter avec mes abdos pour faire du mieux possible :
— Armand, je galère un peu, je t'avoue, mets-toi debout, ce sera mieux.
— Pas de problèmes.
— Pas de problèmes.
Ah c'est un peu mieux, je suis droite et peux donc le sucer avec délectation. Enfin, je suis surtout à me faire posséder la bouche, car il prend vite les devants en faisant des va-et-vient avec ma tête. Je fais de mon mieux pour bien le sucer, mais sans les mains, j'ai plutôt l'impression de me faire baiser la bouche :
— Allez ça suffit pour le moment, je veux voir ce que sait faire ton cul, viens, assieds-toi à l'envers sur cette chaise.
Je m'assieds donc sur la chaise, face au dossier, le cul à moitié dans le vide en train de m'exclamer :
— T'as vu, je ne suis pas venue le cul vide.
— Non, une vraie cochonne, sourit-il.
— Tu peux dire une vraie salope, ça me va, j'assume, j'aime et je veux de la bite.
— Ahah c'est vrai.
— Non, une vraie cochonne, sourit-il.
— Tu peux dire une vraie salope, ça me va, j'assume, j'aime et je veux de la bite.
— Ahah c'est vrai.
Armand me retire mon plug, j'entends le tube de lubrifiant puis un objet froid se présenter devant mon anus. Dix secondes plus tard, je suis en train de me faire goder, les mains attachées. Mais bizarrement, au bout d'une ou deux minutes, je ne suis pas super emballée :
— En fait, j'ai envie de toi plus que de ce gode tu viens ?
— Non non encore un peu, je kiffe jouer avec ton cul.
— Pfffff.
— Tu râles ?
— Non non c'est bon, on avait dit que tu décidais de tout.
— Exact, d'ailleurs, je vais décider autre chose pour toi.
— Quoi ?
— Tu es venue pour être soumise nan ?
— Mumm, oui et ?
— Juste les mains attachées, tu trouves ça suffisant ?
— C'est vrai, bof.
— Non non encore un peu, je kiffe jouer avec ton cul.
— Pfffff.
— Tu râles ?
— Non non c'est bon, on avait dit que tu décidais de tout.
— Exact, d'ailleurs, je vais décider autre chose pour toi.
— Quoi ?
— Tu es venue pour être soumise nan ?
— Mumm, oui et ?
— Juste les mains attachées, tu trouves ça suffisant ?
— C'est vrai, bof.
Armand me détache les mains, et me les rattache de l'autre côté de la chaise, puis il prend une grande écharpe et attache mes pieds aux pieds de la chaise. Position carrément pas super pratique, mais là, je suis vraiment coincée :
— Et là tu me prends ?
— Yes.
— Yes.
Enfin, il se met à genoux derrière moi et après 2-3 bruits, je sens le bout de son gland capoté se présenter puis me pénétrer, impossible de me taire :
— Oh putain oui !!!!
— Et là t'aimes ça ? Tu râles moins ?
— Oh oui vas-y, je te le dis comme ça ... baise-moi.
— Avec plaisir, chérie.
— Et là t'aimes ça ? Tu râles moins ?
— Oh oui vas-y, je te le dis comme ça ... baise-moi.
— Avec plaisir, chérie.
Et commence un bon moment de baise, totalement coincée sur la chaise, le cul dans le vide, sa bite en train de me limer, ses mains accrochées tantôt à mes reins, à mes seins :
— J'ai une autre envie Alexia.
— A tes désirs.
— A tes désirs.
Il me détache et m'emmène devant une porte, de son salon, cuisine, chambre, je n'en sais rien et m'en fous, je veux juste qu'il me prenne comme il le veut. Il coince les attaches dans la porte et m'attache, face à la porte, les bras suspendus :
— Mumm c'est bon.
— Petite cochonne, tout est bon avec toi en fait.
— Petite cochonne, tout est bon avec toi en fait.
Je rigole nerveusement :
— Ta bite, ouais.
Hop petite noix de lubrifiant, et il recommence à me sodomiser, me pénétrer, me prendre, me limer, peu importe tant que je me sens soumise, chienne attachée en train de me faire ouvrir le cul, et il le fait bien. Sous les coups de reins, en talons aiguille de 11 centimètres, j'ai parfois du mal à tenir l'équilibre et les sangles me tirent les bras, mais je tiens bon, je le sens souffler dans mon cou. J'aimerais qu'il vienne en moi, mais pas moyen, je reste sérieuse sur la capote :
— Je vais venir, bouge pas.
Merde, il veut se soulager là comme ça, j'aurais voulu que cela dure plus longtemps. Bon OK, je lui offre un dernier petit excitant vocal :
— Oh putain oui baise-moi, vas-y, prends-moi, oh oui...
Quelques coups de reins, un râle de sa part. Il ne bouge plus, bon OK, il a ce qu'il veut, mais je veux aussi ma part :
— S'il te plait, détache-moi avant d'enlever ta capote.
— Pourquoi ?
— Tu verras.
— Pourquoi ?
— Tu verras.
Armand me détache, je me retourne et me mets à genoux, je prends son sexe, gluant. Je retire sa capote sans la vider. Puis je le regarde et vide sa capote dans ma bouche. C'est chaud, salé, je ne me fais toujours pas au goût particulier, mais ça m'excite tellement de faire ça...
Je joue un peu en tirant la langue, pleine de sperme, puis d'une déglutition franche, avale toute sa semence :
— T'as soif toi !
— J'aime ça.
— J'aime ça.
Voilà, 3eme plan cul de ma vie et je commence à prendre vraiment de l'assurance dans mes relations. Je commence à me sentir de plus en plus à l'aise avec les hommes et ai envie de toujours plus.
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Commentaires ()
Sarahtv
Un beau début qui mérite une suite...