Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'hôtel Beauséjour — Chapitre 4 · Le dénouement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'hôtel Beauséjour
Chapitre 4 · Le dénouement
Ceci est un récit fictif, une imagination de ma part
Mais quelques passages (pas beaucoup) sont adaptés de faits réels
Mais quelques passages (pas beaucoup) sont adaptés de faits réels
Je réussis à cacher les sex-toys à mon homme. Pour les ensembles, je peux me faire plaisir et lui faire plaisir. Je sais qu'il adore ça, les bas et les porte-jarretelles. Je pense souvent à cette chambre 36 et à ce que j'y ai fait. Que ce soit la première fois avec cet inconnu ou la seconde, seule, avec les sex-toys et à me prendre en photo. Ce qui m'excite le plus, à la limite, c'est le réceptionniste voyeur. Ça me plaît de me faire mater comme ça. Et c'est une surprise parce que ce n'est pas mon genre. Je l'imagine se branler et éjaculer en matant les photos que je lui ai laissées… Et je me caresse en imaginant que c'est sur mon ventre et mes seins qu'il jouit !
De manière surprenante, ça a aussi comme effet de, de nouveau, avoir du plaisir avec mon mari. Entre les deux jeudis, on doit le faire au moins cinq fois. Et le plus étonnant, à ma demande exclusivement ! J'ai envie qu'il me baise, et qu'il me baise fort !
Arrive le mercredi et j'attends avec anxiété, mais aussi impatience, le message me donnant les instructions. À 18 h, mon portable vibre non pas une fois, mais cinq fois…
— Bonjour, ma belle soumise, tes instructions pour demain. Rendez-vous à 15 h dans la chambre habituelle.
— Comme prévu, ensemble rouge avec une robe et rien d'autre. Il fera beau, ça suffira.
— Je sais que tu ne veux pas, mais je t'ordonne de mettre le plug anal ! Prépare-toi à prendre cher !
— Bandeau sur les yeux en arrivant devant la porte. Pas de retard.
— Ne réponds pas, je ne te lirais pas.
— Comme prévu, ensemble rouge avec une robe et rien d'autre. Il fera beau, ça suffira.
— Je sais que tu ne veux pas, mais je t'ordonne de mettre le plug anal ! Prépare-toi à prendre cher !
— Bandeau sur les yeux en arrivant devant la porte. Pas de retard.
— Ne réponds pas, je ne te lirais pas.
OK, donc là, c'est clair, il veut me faire le cul. Et mon expérience avec le Double Rabbit, au final, n'avait pas été si désagréable. J'avais même recommencé un après-midi où j'étais seule à la maison… Et j'avais essayé le plug anal aussi pendant deux heures. C'est gênant, mais pas aussi désagréable que je ne m'y attendais. Donc on verra. Et si je me débats, il sera violent, et je suis sûre qu'il le sera. Il veut que je lui sois totalement soumise.
Le jeudi, après le repas du midi et une fois seule, je vais aux toilettes me vider (dans le cas où il voudrait me faire le cul autant qu'il soit propre… Oui, je sais, c'est déjà un signe que je vais me laisser faire…).
Je monte ensuite dans la chambre pour retirer mes sous-vêtements et enfiler les bas et porte-jarretelles rouges. Je regarde la boîte où est rangé le plug et l'ouvre pour le prendre. Je le lubrifie avec ma salive et commence à l'insérer dans mon petit trou. Il y rentre après quelques efforts. Me voilà donc prête à partir et, me regardant dans un miroir de plain-pied, je me trouve attirante ! J'ai le regard d'une femme qui a envie de sexe et tout mon corps le renvoie. Je n'ai même pas d'appréhension à prendre le bus sans culotte au risque de me faire mater l'abricot ! Après tout, si quelqu'un voit que je n'ai pas de culotte, c'est qu'avec on voit quand même mon entrejambe…
Le trajet se passe tranquillement, quasiment personne dans le bus. J'en suis presque déçu ! J'arrive à l'hôtel et salue le réceptionniste.
— Bonjour madame Anaèle. Et merci pour la semaine dernière ! Me dit-il avec un petit sourire en coin.
— Mais de rien, c'est tout naturel. Vous m'avez rendu service, je vous devais bien ça. À tout à l'heure. Je vais monter par l'escalier…
— Mais de rien, c'est tout naturel. Vous m'avez rendu service, je vous devais bien ça. À tout à l'heure. Je vais monter par l'escalier…
Et je lui fais un petit sourire avec un clin d'œil. Il me rend le sourire et ses yeux pétillent déjà ! Tous les mêmes J'en rigole en rentrant dans la cage d'escalier. Arrivé au niveau du palier du troisième étage, je m'arrête, regarde la caméra et fais glisser les bretelles de ma robe qui tombent à mes pieds. Je ne quitte pas la caméra des yeux et commence à me caresser les seins, puis la chatte. Je fais un tour sur moi-même et me penche en avant en me tenant à la rambarde pour lui montrer mon cul. Je ne sais pas s'il voit le plug, mais pas grave. Je me retourne de face, remets ma robe et lui envoie un baiser avec la bouche et la main, puis sors dans le couloir. Quelle salope je fais ! Mais lui, je l'aime bien, donc bon.
J'arrive devant la porte de la chambre, prends docilement le bandeau dans mon sac et le mets sur les yeux. Il est 14 h 58, donc tout va bien. Je frappe. Et j'entends des pas et la porte s'ouvre. Comme la première fois, il relève ma robe jusqu'au-dessus des hanches pour vérifier ma tenue. Il regarde aussi dans mon sac pour vérifier que je n'ai pas de culotte dedans. Je le sens tourner autour de moi et je sens qu'il passe un doigt entre ma raie fessière et tombe sur le plug. Il émet un léger rire puis, avant de me pousser dans la chambre, il fait glisser les bretelles de ma robe. Je me retrouve donc en bas/porte-jarretelles dans le couloir avec un plug dans le cul ! C'est con, mais je sens ma chatte déjà mouiller !
— C'est bien, tu as obéi, j'aime que tu sois soumise.
— Ai-je le choix ?
— Oui, mais c'est au risque que ton mari apprenne que sa femme est une traînée… Maintenant, à genoux.
— Ai-je le choix ?
— Oui, mais c'est au risque que ton mari apprenne que sa femme est une traînée… Maintenant, à genoux.
Une légère pression sur mes épaules me fait me baisser et je m'assois sur mes talons. Je sais qu'il va me mettre sa queue dans la bouche, j'en suis sûre, je suis prête. Et là, panique ! Il est derrière moi (je le sais, car il a toujours ses mains sur mes épaules avec les doigts vers ma poitrine) et un gland se pose sur mes lèvres…
Soit il est très souple, soit il n'est pas tout seul ! Comme je le disais, j'étais prête à le sucer, donc la bouche entrouverte. Ce qui fait que sans forcer, le gland investit ma bouche… Je dois avouer que je suis restée avec ce gland entre mes lèvres sans faire le moindre mouvement pendant plusieurs secondes…
Ce n'est que lorsque les mains sur mes épaules ont migré vers l'arrière de ma tête que j'ai commencé à faire ce qui était attendu de moi, à savoir me comporter comme une salope soumise ! Le sexe est large sans être aussi large que mon amant dominant. La sensation est une queue d'une taille relativement grande. Je me force à sucer du mieux que je peux au vu de la crainte que j'avais en tête… Qu'est-ce qui allait m'arriver aujourd'hui ? Ils sont deux dans cette chambre, peut-être plus !
Je comprends mieux pourquoi il m'a écrit que je devais me préparer parce que j'allais prendre cher…
Voyant ma réticence, j'ai le droit à quelques remarques.
Voyant ma réticence, j'ai le droit à quelques remarques.
— Suce-le, ne fais pas ta mijaurée, tu mouilles comme pas possible, t'aimes ça ! T'es une vraie salope en chaleur ! Bouffe-lui la queue !
En même temps qu'il me dit ça, une de ses mains descend le long de mon dos et attrape la partie extérieure du plug. Il tire dessus pour le faire ressortir et, lorsque la partie la plus large passe mon anus, le renfonce d'un coup. Il recommence plusieurs fois de plus en plus vite et fort. La situation est horrible, mais… j'aime ça en effet. Je me surprends à commencer à sucer de manière très pro la queue qui m'est offerte pendant que l'autre me branle le cul avec le plug. Il faut qu'ils arrêtent tous les deux pour ne pas que je me tape un putain d'orgasme ! Ma bouche libérée ainsi que mon cul dont le plug a été retiré, ou plutôt arraché, je suis remise debout. L'un des deux me fait m'allonger sur le dos et aussitôt, j'ai une queue qui cherche à me pénétrer le vagin. Je sens le réservoir du préservatif, donc ça, c'est OK. Ce qui me fait le plus peur, c'est d'aimer ce qui m'arrive et de prendre du plaisir ! C'est n'importe quoi ! Mais c'est si bon !
Je pense que c'est mon amant dominant qui est en train de s'enfoncer en moi, car l'autre me remet sa queue dans la bouche. C'est la même toute baveuse de ma salive. Je sens mon amant s'activer très rapidement et me la mettre bien comme il faut. Son gland vient taper sur mon col de l'utérus et me procure beaucoup de plaisir. Je commence à jouir, les cris étouffés par la seconde queue dans ma bouche. Première fois avec deux hommes et ce n'est pas si désagréable !
— Elle suce vraiment bien, t'avais raison, c'est une vraie belle salope !
— T'as vu ça ? Et sa chatte, c'est un pur plaisir… Mets une capote et prends ma place, tu vas voir.
— T'as vu ça ? Et sa chatte, c'est un pur plaisir… Mets une capote et prends ma place, tu vas voir.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Changement de sens ! Je me retrouve à quatre pattes et ils intervertissent les positions ! J'en ai toujours un en bouche et l'autre qui me ramone bien fort ma grotte d'amour. Et c'est bon ! J'aime ça ! J'ai l'impression que ça dure longtemps, mais d'un coup, les deux se retirent (encore juste avant un orgasme, à croire qu'ils le font exprès !). Mon nouvel amant s'allonge et m'attire au-dessus de lui. Je m'installe à califourchon et m'empale sur sa bite toujours bien droite. L'autre revient dans ma bouche. Mais pas pour longtemps. Il se retire après 30 secondes et j'entends le bruit d'emballage qui est ouvert. Je comprends qu'il remet une capote…
Il se met alors derrière moi. Je m'attends à le prendre dans le cul, là où quelques minutes avant, le plug était bien en place…
Et Bingo ! Son gland se positionne sur ma rondelle et, avant de pousser, il me lâche un « Je suis sûr que tu vas aimer te faire démonter le cul, tu en redemanderas ! » Et il commence à s'enfoncer. Mon sphincter ne résiste pas longtemps et il commence son inéluctable progression dans mes entrailles encore inexplorées. J'ai un cri de douleur, car il ne va pas doucement. Un long cri qui ne s'arrête que lorsqu'il a fini de s'enfoncer. Mais qui reprend dès qu'il recule et s'enfonce de nouveau. Il me faut un long moment avant de m'habituer. Et je ne peux pas dire que je prenne réellement du plaisir. C'est plus la situation qui est excitante. Mais l'orgasme qui pointait son nez n'est plus d'actualité pour l'instant. Je me concentre trop sur le fait de faire passer la douleur que sur le plaisir.
Et Bingo ! Son gland se positionne sur ma rondelle et, avant de pousser, il me lâche un « Je suis sûr que tu vas aimer te faire démonter le cul, tu en redemanderas ! » Et il commence à s'enfoncer. Mon sphincter ne résiste pas longtemps et il commence son inéluctable progression dans mes entrailles encore inexplorées. J'ai un cri de douleur, car il ne va pas doucement. Un long cri qui ne s'arrête que lorsqu'il a fini de s'enfoncer. Mais qui reprend dès qu'il recule et s'enfonce de nouveau. Il me faut un long moment avant de m'habituer. Et je ne peux pas dire que je prenne réellement du plaisir. C'est plus la situation qui est excitante. Mais l'orgasme qui pointait son nez n'est plus d'actualité pour l'instant. Je me concentre trop sur le fait de faire passer la douleur que sur le plaisir.
Eux, par contre, en prennent et me le font savoir par de grandes claques sur mes fesses et par des insultes méritées.
— Espèce de salope ! Tu prends comme une vraie pute nos bites !
— Un vrai garage à bite ! Je n'en reviens pas ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas baisé une chienne comme toi !
— Un vrai garage à bite ! Je n'en reviens pas ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas baisé une chienne comme toi !
Mon enculeur se penche sur mon dos pour m'embrasser le cou quand, en me faisant tourner la tête, le bandeau se détache et je me retrouve avec le visage de mon maître dominant devant les yeux. Je vois enfin son visage… Il n'a pas changé depuis trente ans ! C'est bien, mon dépuceleur ! Je l'embrasse fougueusement, puis tourne la tête pour découvrir son ami, un homme de son âge, mais un peu plus marqué par la vieillesse. Pour résumé, je me fais baiser comme une chienne par deux hommes qui pourraient être mon père, et largement ! Et ça me plaît ! À partir de ce moment précis, je me mets à jouir en leur demandant de me baiser plus fort. Et ils ne se font pas prier ! Ils changent encore de position, enfin, pour être plus précis, ils restent à leurs places et me retournent. Je suis allongée sur le dos avec la queue du copain dans le cul et mon amant face à moi dans la chatte. Et je jouis encore plus fort !
Après de longues minutes (ils sont décidément très endurants pour leurs âges), ils me demandent de me mettre à genoux au pied du lit et viennent se positionner de chaque côté de moi. J'ai leurs queues à portée de bouche et ils me demandent de l'ouvrir en grand. Et ils me la remplissent chacun à leur tour en me demandant (ordonnant ?) d'avaler tout ! Je m'exécute avec le plus grand plaisir (alors que je ne supporte pas ça d'habitude), les suce après pour la dernière goutte et les remercie. Le copain se rhabille rapidement et sort de la chambre sans un mot. L'autre me demande d'attendre à genoux le temps qu'il se rhabille lui aussi.
— Je crois que c'est la dernière fois que l'on se voit. Le numéro que tu as pour moi ne sera plus en service d'ici demain et je ne reviendrai pas ici.
— Pourquoi ? Ça ne t'a pas plu ? Je n'étais pas soumise comme tu le voulais ?
— Oh si, et même plus que je ne l'avais espéré. Mais je retourne chez moi à Marseille. Je n'étais là que pour quelques semaines pour régler des affaires familiales. Maintenant que c'est fait, je n'ai plus de raison de revenir. Et puis… J'ai fini ce que j'avais commencé, je t'ai dépucelé aussi le cul !
— Trente ans que tu attends ça ? Tu es très patient, juste pour me faire le cul !
— Et je ne regrette pas ! Allez, adieu et merci !
— Attends ! Et les photos et les vidéos ?
— Pour mon visionnage personnel, je ne les partagerai avec personne.
— Au moins, envoie-les-moi. Ça me fera un souvenir…
— Tu es une vraie salope, en fait !
— A qui la faute ???!!!!
— Pourquoi ? Ça ne t'a pas plu ? Je n'étais pas soumise comme tu le voulais ?
— Oh si, et même plus que je ne l'avais espéré. Mais je retourne chez moi à Marseille. Je n'étais là que pour quelques semaines pour régler des affaires familiales. Maintenant que c'est fait, je n'ai plus de raison de revenir. Et puis… J'ai fini ce que j'avais commencé, je t'ai dépucelé aussi le cul !
— Trente ans que tu attends ça ? Tu es très patient, juste pour me faire le cul !
— Et je ne regrette pas ! Allez, adieu et merci !
— Attends ! Et les photos et les vidéos ?
— Pour mon visionnage personnel, je ne les partagerai avec personne.
— Au moins, envoie-les-moi. Ça me fera un souvenir…
— Tu es une vraie salope, en fait !
— A qui la faute ???!!!!
Et il sort de la chambre en rigolant. Je me retrouve seule, nue, avec des traces de sperme sur le menton, coulant sur ma poitrine, et une idée tordue qui me traverse l'esprit… J'attends que mes deux amants repartent en les observant par la fenêtre. Je décroche le téléphone et appelle le réceptionniste…
— Oui, allô ?
— Oui, chambre 36, j'aurais besoin que vous montiez, il y a un problème de plomberie, je pense…
— Tout de suite, Madame Anaèle !
— Oui, chambre 36, j'aurais besoin que vous montiez, il y a un problème de plomberie, je pense…
— Tout de suite, Madame Anaèle !
Tu parles, c'est de sa plomberie que je vais m'occuper ! Mais ça, c'est une autre histoire !
Épilogue
Pour ceux qui voudraient savoir, mon mari a cru encore à un fantasme quand je lui ai raconté. Par contre, il a adoré mes nouveaux sex-toys et mes tenues sexy ! Et régulièrement, il me prend le cul, toujours à ma demande, jamais il ne prend l'initiative. Et toujours lorsque j'ai un gode dans la chatte ! Une salope, je vous dis !
Pour ceux qui voudraient savoir, mon mari a cru encore à un fantasme quand je lui ai raconté. Par contre, il a adoré mes nouveaux sex-toys et mes tenues sexy ! Et régulièrement, il me prend le cul, toujours à ma demande, jamais il ne prend l'initiative. Et toujours lorsque j'ai un gode dans la chatte ! Une salope, je vous dis !
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