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✦ Kamalstory L'invitée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'invitée — Chapitre 1 · L'arrivée

13 minutes
56.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kamalstory
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L'invitée

Chapitre 1 · L'arrivée

Le soleil tape fort sur la carlingue de la voiture malgré 19 heures passées en ce mois de juillet, je suis en train de cuire sous le cagnard sur un petit parking à quelques kilomètres de l'aéroport en attendant le texto de ma femme m'avertissant qu'elle est arrivée et que je peux aller la chercher. Elle c'est sa meilleure amie d'enfance et moi je n'ai pas envie de raquer le prix prohibitif d'un stationnement sur le parking d'Orly en sachant que de toute façon les avions Air Algérie sont toujours en retard et que la note serait salée. L'argent n'est pas un problème, mais je n'ai pas envie de payer pour rien, je préfère encore transpirer en regardant des clips sur youtube.
Elle donc, disais-je, c'est sa meilleure amie Saoussen qui arrive comme chaque été pour assister au congrès de pharmaciens auquel elle participe chaque année depuis 3 ans, et comme chaque année elle passera cette semaine chez nous et non chez sa cousine qui habite à 80 kilomètre de la capitale, comme le croient ses parents. Qu'est-ce que ses parents viennent faire dans l'affaire, me direz-vous, si elle est assez grande pour être pharmacienne elle est assez grande pour passer la semaine chez sa copine. Âgée de 29 elle est toujours baïra, c'est-à-dire vieille fille en dialecte, et pas question pour elle d'aller dormir en dehors de la famille tant qu'elle n'est pas mariée.
Le SMS tant attendu arrive enfin et je fais jouer la clé ce qui fait démarrer la climatisation en même temps que le moteur, la fraicheur nouvelle est une vraie bénédiction, et je me mets en route pour franchir les quelques kilomètres me séparant de l'aéroport. Une fois garé je me dirige vers la salle d'attente et m'assois tout en observant les gens qui passent, j'aime les aéroports, on y croise toutes sortes de gens, et en ce mois caniculaire on y croise surtout toutes sortes de femme court vêtues, les jupes volent et dévoilent des jambes savoureuses et bronzées qui avancent avec empressement en quête du bon guichet d'enregistrement, ce qui fait jouer sous la peau les muscles délicats des cuisses et de mollets.
Je me perds dans ma contemplation, j'essaie de deviner laquelle de ces dames porte une culotte sous le léger morceau de tissu, laquelle a opté pour un simple string et laquelle, s'il y en a mais dans mes fantasmes je suis persuadé d'en identifier une ou deux, qui se promènent aucune entrave. C'est pendant ces rêveries très motivantes que j'entends une voix féminine que je connais bien s'adresser à moi de manière enjouée.
— Messa al kheir Kamal, comment vas-tu ?
Je sors immédiatement de ma torpeur enjôleuse et souris à mon interlocutrice tout en espérant qu'elle n'a pas eu le temps de m'observer suffisamment longtemps pour remarquer mes charmants centres d'attention. Il ne maquerait plus qu'elle ne pense que le mari de sa meilleure copine est un mateur compulsif, ce que je suis bien évidemment mais dont je préfère éviter de faire étalage.
— Messa el nour Saoussen, ca va super bien et toi ?, lui répond-je en affichant mon plus beau sourire d'innocent.
— Ca va merci, désolé pour le retard, tu connais la compagnie, j'espère que je ne t'ai pas fait attendre, s'excuse-t-elle immédiatement.
Son français est impeccable, légèrement teinté d'un accent trahissant son pays natal. Je lui réponds qu'il n'y a aucun problème tout en récupérant le chariot chargé de deux énormes valises qu'elle pousse à bout de bras. Nous commençons à marcher en direction du parking et elle me devance de quelques pas. Elle est habillée léger, sa fine veste de jean laissant apparaître une longue tunique bleu clair qui recouvre le haut de sa jupe d'été blanche, elle-même descendant jusqu'à ses talons hauts, claquant à chaque pas sur le sol lustré. J'ai toujours aimé ce son, le bruit que fait une femme qui marche en talon est une chose éminemment érotique à mes oreilles. Sa tête est recouverte d'un voile bleu clair lui aussi, qui ne laisse dépasser aucune mèche de cheveux. Sa démarche, rendue chaloupée par les chaussures qu'elle porte, fait rebondir ses fesses à chaque pas. Elle est vêtue de manière moderne avec des vêtements amples mais qui laissent néanmoins deviner les courbes de sa personne.
Je me fais une fois de plus la remarque que la copine de ma femme a un corps à damner un saint, et je suis loin d'en être un. Elle doit mesurer 1m65, sa taille est fine ce qui fait ressortir ses larges hanches même sous la double épaisseur de la tunique et de la jupe.
Mes yeux son vissés son fessier et suivent l'harmonieux mouvement de balancier qu'il effectue quand elle se retourne vers moi, toujours le sourire aux lèvres, et me demande où est garée ma voiture. Heureusement j'ai pu tourner mes yeux dans une autre direction avant qu'elle n'ait eu le temps de remarquer mon centre d'intérêt. Il faut vraiment que je fasse attention si je ne veux pas qu'elle grille le dalleux que je suis. Elle a un beau sourire qui illumine un visage somme toute assez banal. Elle a la peau bronzée, les yeux brun sombre un peu tombants et un nez pointu et légèrement tordu. Elle n'est pas moche, loin de là mais elle n'est pas particulièrement belle non plus.
— Juste là sur la droite, je t'ouvre.
Elle s'installe sur le siège passager tandis que je charge le coffre. Je la rejoins ensuite dans l'habitacle m'assois et démarre la voiture. Sur la route nous commençons à discuter de tout et de rien, elle me demande des nouvelles de ma femme et des enfants, me parle de son travail et de ce qu'elle a prévu de faire durant ses temps libres cette semaine. A première vue, étant donné le nombre de monuments et de musée qu'elle envisage de visiter je devine qu'elle ne compte pas être très assidue à son congrès. Je l'aime bien cette fille, elle est sympa et cultivée, ouverte à la dialogue et souvent très pertinente dans ses positions.
Tout en discutant avec ma pharmacienne je détourne parfois le visage de la route pour l'observer. En montant dans la fournaise de la voiture qui était gare au soleil elle a enlevé sa veste et je peux voir les auréoles de sueur qui assombrissent sa tenue sous les bras, quelques gouttes s'égarent également sur son visage et coulent de ses joues vers ses lèvres. Elle les éponge régulièrement avec sa manche d'un petit mouvement de bras. Il fait tellement chaud dans la voiture et j'ai malencontreusement oublié de lancer la clim, quel distrait je fais parfois. A chaque mouvement qu'elle fait pour s'essuyer elle m'envoie bien involontairement les effluves musqués de sa sueur, j'adore cette odeur. Si j'ai l'air d'un parfait crevard depuis tout à l'heure, je ne le suis qu'en esprit, je n'ai jamais trompé ma femme quelle que soit la tentation et je n'envisage rien de sa copine à part le plaisir de m'enivrer de ses formes et de son odeur tant qu'elle sera chez moi.
Mon imagination baladeuse fera le reste.
— Ca te dérange si je fume, je lui demande, je n'aime pas fumer à la maison avec Hanane et les enfants et on est bientôt arrivés.
— Pas de problème, je t'en prie.
— Tu en veux une ? Hasard-je en lui tendant le paquet ouvert.
Elle décline gentiment ma proposition en me disant qu'elle ne fume pas. Quelques minutes plus tard nous nous garons devant chez moi. Je sors pour porter les valises tandis qu'elle se dirige vers la maison. Avant même qu'elle ait pu frapper à la porte, j'entends celle-ci s'ouvrir et un concert d'exclamations joyeuses s'élever. Je souris, tout en transportant à bout de bras ses deux valises. Mais comment peut-on avoir besoin de valises si lourde uniquement pour un séjour d'une semaine, c'est une vraie question insoluble pour moi. Une fois rentré à la maison je me déchausse et me rends dans la salle de bain pour me passer un peu d'eau fraîche sur le visage, il fait tellement chaud. En me dirigeant ensuite dans le salon je découvre Hanane et sa copine, qui a déjà eu le temps d'enfiler une robe d'intérieure confortable de couleur violette, avec toujours son hijab sur la tête, agenouillées devant les valises ouvertes qu'elles sont en train de vider.
— Et voilà un peu de dattes, du ras el hanout, de la rechta et du khemir.
Un peu ? On ne doit pas avoir la même notion de ce que « un peu » veut dire au vu de la taille imposante des différents sacs qu'elle tire de ses bagages, en tout cas je comprends mieux le poids qu'ils pesaient.
Nos enfants étant déjà couchés nous dînons légèrement, il fait trop chaud pour avaler quoi que ce soit de lourd et je laisse les deux amies discuter tout leur saoul et ratt****r tout le temps perdu depuis l'année passée. Je travaille tôt le lendemain et je n'ai pas envie d'arriver épuisé au travail, Hanane, quant à elle, a posé une semaine de congés en prévision de la venue de sa copine, elle semble avoir été tenue au courant que cette année le congrès ne serait pas l'attraction principale de notre invitée. Je m'endors à peine la tête posée sur mon oreiller bien frais.
Quand j'ouvre les yeux il fait encore noir, je suis trempé de sueur, quelle idée de garder une couverture sur moi alors qu'il fait trente degrés en pleine nuit. Mon portable m'informe qu'il est 2h17 du matin, je me lève et vêtu uniquement de mon caleçon, il fait trop chaud pour porter autre chose et j'imagine que de toute façon tout le monde est endormi, je me rends aux toilettes. Pour cela je traverse le couloir et passe devant la porte du salon, uniquement illuminé par la lumière bleutée de la télévision muette. Les deux amies sont encore là, chacune avachie d'un côté du canapé à discuter à voix basse en se souriant mutuellement. Depuis la pénombre de mon couloir je ne peux pas d'être vu, de plus elles sont tellement accaparées par leur discussion qu'elles ne m'ont pas entendues me lever. Dissimulé dans l'obscurité je les observe quelques instants, elles ont l'air véritablement heureuses.
Ma femme est uniquement vêtue d'un de mes shorts et d'un de mes t-shirts, elle est me tourne en partie le dos est semble captivée par ce que lui raconte Saoussen. Si son corps n'est pas aussi fin que celui de sa copine, elle a gardé quelques traces de ses deux grossesses, elle est cependant toujours très bien proportionné, et incroyablement belle également. Saoussen, elle, est allongée sur le côté en face de ma femme.
Elle est en pleine conversation et semble intarissable sur le sujet dont elle parle. Pour plus de confort, étant entre filles, elle a ôté son voile et sa lourde chevelure brune tombe en mèches ondulées sur ses épaules. Elle a également remonté sa robe d'intérieur au-dessus du niveau de ses genoux et sa position fait qu'elle m'offre une vision directe sur ses chevilles délicates, ses mollets fins mais rebondis à la peau ambrée et la naissance de la chair de ses cuisses ouvertes. Je me délecte quelques seconde de ce spectacle tentateur et j'imagine ses cuisses s'ouvrir que quelques degrés pour m'offrir une vue plongeante sur ses dessous. A cette idée je sens mon sexe qui durcit dans mon caleçon. Cela me rappelle immédiatement à la réalité, j'aurai l'air de quoi si une des deux se lève pour aller chercher à boire et se trouve nez à nez avec moi, en caleçon et bandant comme un taureau au milieu du couloir.
Je me dirige silencieusement vers les toilettes, ouvre la porte, allume la lumière et fais mon affaire. Cela m'a permis de calmer mes ardeurs et ma bite a perdu sa raideur. Après avoir tiré la bruyante chasse
d'eau je me dirige vers ma chambre quand j'entends une voix qui m'appelle.
— Mon chéri, tu ne dors pas encore ? Me demande Hanane.
Je m'arrête devant la porte du salon et ma femme allume la lumière de la lampe qui se trouve à côté d'elle pour me voir. Je me retrouve alors en caleçon, dans l'encadrement de la porte, devant ma femme et son amie qui a prestement déposé son foulard sur ses cheveux au moment où ma femme m'a appelé. Le regard de Saoussen remonte lentement de mes pieds à mon torse, sa bouche se tordant d'un discret sourire d'abord surpris puis exprimant quelque chose d'autre que je n'ai pas le temps de définir, avant de se détourner, peut-être un peu trop lentement et de fixer son regard sur la chaîne d'infos en continue diffusée à la télévision. Physiquement je m'estime encore pas mal, je m'entretiens en faisant du handball deux fois par semaine et, si je ne suis pas un apollon aux muscles saillants sur-développés, je suis quand même taillé d'une manière plus que respectable.
Mais tout physiquement respectable que je me trouve, le fait de me retrouver uniquement vêtu de mon caleçon devant ma femme et son amie me gêne considérablement. Je réponds alors rapidement.
— Si je retourne me coucher là, bonne nuit les filles.
Je me retourne alors rapidement et, en jetant un dernier coup d'œil derrière moi je ne peux m'empêcher de remarquer le regard en coin que semble glisser Saoussen dans ma direction, tout en gardant la tête tournée vers le poste, et le léger plissement de ses lèvres à ce moment.
Si je m'étais endormi rapidement quelques heures avant, cette fois il me faut quasiment 45 minutes pour trouver le sommeil. 45 minutes bercées par le bruit discret des deux femmes discutant, ponctué par moments de joyeux éclats de rires, 45 minutes passées à ressasser dans ma tête l'image d'une Saoussen alanguie sur le canapé, aux cuisses offertes et attirantes. A cette image, mon engin reprend du poil de la bête et tend le tissu de mon caleçon. Malheureusement je ne peux pas m'isoler pour me branler et libérer la pression sans repasser devant le salon. Je m'endors donc avec la bite dure comme un roc et la tête pleine de fantasmes.
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Kamalstory
31 janvier 2022 à 12:25
Merci d'avoir lu, peut-être n'est-ce pas très original mais la vie ne l'est pas toujours non plus. Et comme on dit toutes les histoires ont déjà été racontées, c'est le comment elles sont racontées qui change, et j'espère que mon "comment" saura vous plaire. Bonne journée
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
30 janvier 2022 à 11:12
L’hypocrisie à la française là soi disant amie fait du genre avec son voile pour se descendre le mari , le mari qui lui profite de la situation tout en disant qu’il aime sa femme et la femme pauvre ignare qui se fait couillonner par le pseudo homme de sa vie et sa meilleure amie.
Bravo respect. Ça fait très vaudeville.
Rien de nouveau.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
30 janvier 2022 à 10:37
Waou quel merveilleux début de récit je me hâte d'en lire le prochain chapitre au plus vite bravo bravo s'était très excitant
Soyez respectueux
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