Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Erreur d'organisation — Chapitre 1 · Soirée télé annulée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Erreur d'organisation
Chapitre 1 · Soirée télé annulée
Soirée seul en perspective à la maison. Après une longue journée chez des amis à enchaîner balade à vélo, tennis au grand soleil et pétanque pas plus protégée de la chaleur, l'idée d'un petit film devant la télé de la collocation alors que tout le monde est parti en vacances se dessine.
Tout est prêt pour la soirée parfaite.
Tout est prêt pour la soirée parfaite.
Un petit dîner simple pour commencer vite un énième visionnage de The Mask, que rêver de mieux. Une bouteille de Saumur sur la table, à côté du canapé, quelques cacahouètes pour finir de remplir mon ventre et je lance le film.
On toque à la porte. Qui peut donc arriver un samedi soir à 21 heures, je me croyais seul pour le week-end ?
C'est Cléa, la plus jeune de mes colocataires, que je croyais déjà partie pour son voyage entre copines.
— Désolée de te déranger, changement de plan !
Elle entre dans le salon, suivie de deux filles que je ne connais pas. Les trois portent de petites valises.
Cléa, c'est l'exemple classique de la fille timide, toute jolie, mais presque gênée de plaire aux garçons. Elle doit mesurer environ 1,70 m, de légers cheveux châtains qui lui descendent aux épaules, une taille fine et élancée, mais qu'elle ne met jamais en avant volontairement. Parfois pourtant, et seulement pour des raisons « pratiques », elle s'habillera de manière beaucoup plus légère comme par exemple avec une tenue de plage. C'est le cas aujourd'hui : elle était censée partir en vacances sur la Côte d'Azur et avait prévu de s'habiller déjà pour l'arrivée. Elle porte un short en jean dans lequel ses fesses, petites, mais toutefois bien rondes et fermes, se retrouvent légèrement compressées. Il imite un pantalon comme coupé rapidement, avec les fils encore pendants qui dessinent une sorte de franche. La ligne de cette dernière s'arrête juste au-dessus du galbe que crée admirablement la délicatesse de ses formes.
Elle porte sur le haut un chemisier à fleurs qui se croise sur le devant. Il se ferme par une boucle dans le dos. Ses seins, assez petits, ne remplissent pas vraiment l'espace que crée la coupe de cette chemise. Elle est sûrement prévue pour une taille de poitrine bien plus imposante, ce qui aurait amené un décolleté très marqué à se créer. En revanche, cela laisse le tissu assez flottant, et un petit mouvement de travers peut laisser une très agréable vue sur ces petites pêches roses. En effet, pour la température comme pour le maintien, elle ne porte aujourd'hui pas de soutien-gorge. Je m'en rends compte la première fois dès qu'elle s'assied sur le fauteuil en face de moi et qu'elle pose son sac au sol, en me laissant une vue plongeante sur la peau de son torse.
Elle a un visage angélique. Ses pommettes rosées accentuent le brun profond de ses yeux, quand ses lèvres naturellement très rouges marquent un sourire chaque jour plus perturbant. Elle porte sur ses oreilles percées de délicates billes de nacre.
Cléa a 20 ans, j'en ai 25. Nous ne sommes pas très proches, elle vient d'emménager, mais suffisamment pour que nous ayons déjà pu échanger sur nos vies « privées » respectives. C'est comme ça que je sais que le regard des garçons ne la touche pas vraiment. Elle ne sait pas, ou ne se rend pas compte, de l'effet qu'elle provoque.
Elle me présente immédiatement ses amies :
— Martin, je te présente Léana et Manon, mes deux meilleures copines de fac. C'est avec elles que je pars en vacances demain.
Je crois que j'ai déjà croisé une fois Léana à la maison, son visage me dit quelque chose. C'est une brune de taille moyenne, pas magnifique, mais loin d'être moche non plus. Ce n'est pas la manière la plus agréable de la décrire, mais je dirais qu'elle est assez « classique ». Elle semble avoir des formes tout à fait convenables, mais ne cherche pas du tout non plus à les mettre en avant. Elle porte un T-shirt coloré assez ample et un pantalon sombre tout aussi basique.
Manon, en revanche, est bien plus marquante. Les premiers détails qui accrochent sont ses yeux bleus, presque turquoise, qui déstabilisent au moindre regard. Elle les a marqués d'un trait noir d'eye-liner qui les affine et les allonge. Avec ses longs cils appuyés de mascara, elle me jette un éclair à chaque battement. Elle a un petit nez retroussé qui surplombe des lèvres pulpeuses, tout ça joliment assorti à ses joues charnues, marque du reste de son corps, tout aussi pulpeux.
Elle est assez petite, je dirais moins d'un mètre soixante. Elle porte un long pantalon noir en tissu léger, qui se finit évasé sur ses pieds. La finesse du tissu crée un dégradé de couleur en fonction de la hauteur, en partant donc du noir au niveau des chevilles. Plus mon regard remonte sa jambe, plus les formes se dessinent dans ce tissu tendu qui s'éclaircit malgré sa peau bronzée en dessous. Si le pantalon est naturellement très resserré au niveau du genou, deux V se forment par la largeur grandissante de ses cuisses, jusqu'à ce qu'elles se rejoignent au niveau de ses hanches. Celles-ci portent alors des fesses larges et évasées qui me déclenchent un afflux sanguin dans mon caleçon dès qu'elle se retourne vers le frigo après m'avoir dit bonjour. Elle est en effet arrivée avec deux bouteilles de vin blanc et souhaite les mettre directement au frais.
Je suis d'autant plus excité par ces fesses que le tissu, très légèrement translucide donc car tiré par l'abondance de générosité de ces formes, laisse parfaitement voir le tanga, apparemment en dentelle, qui a la chance de contenir ce trésor.
J'étais parti pour une soirée calme, mais la vue de ces deux magnifiques boules presque ovales m'a changé les idées pour les prochaines heures.
Quand elle retire sa veste et vient s'asseoir sur le canapé juste à côté de moi, je découvre le reste de son corps tout aussi subjuguant. Elle porte une chemise blanche presque transparente, très large et ample, dont aucun bouton n'est fait, mais qu'elle a fermé par un délicat nœud tout en bas. Pour contenir sa poitrine qui semble vouloir me sauter au visage dès qu'elle se tourne pour me parler, elle ne porte qu'un large bandeau noir élastique qui compresse ses seins et marque de larges aréoles, qui montent presque aux épaules. Le teint mat de sa peau fait ressortir les quelques très légers poils blonds qui dessinent déjà le début du sillon profond qui descend entre ces deux monts dorés. Cette bande noire semble en lévitation sur son torse, telles ces mamelles charnues et voluptueuses la tendent vers l'avant, et laisse passer un trait de lumière le long de sa peau.
Ma position juste à côté d'elle et ma hauteur de buste, bien supérieure à la sienne, m'offrent en effet une vue plongeante à chaque instant. Je peux voir se dessiner son nombril et la peau de son bas-ventre par cette fenêtre qui capte mon attention, à tel point que j'ai peur de ne pas du tout être discret.
Je crois que je ne le suis d'ailleurs pas du tout, et qu'elle l'a bien vite remarqué, parce qu'un rapide sourire se dessine au coin de ses lèvres quand elle me voit remonter le regard rapidement, alors qu'elle se tourne vers moi.
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Commentaires ()
Euh, oui c'est vraiment très très TRÈS TRÈS large là !
Immersion détruite sur ce chapitre, alors que ça commence bien.
Ou alors on parle d'aUréoles (de transpiration) et là c'est crédible mais beaucoup moins sexy !