Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucille et Chahinez — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Lucille et Chahinez
Chapitre 3
Chahinez était déjà devant la grille d'entrée de l'université en train d'attendre quand je suis arrivée au rendez-vous. Elle s'était changée depuis notre "entrevue", si je peux appeler ça comme ça, dans les toilettes plus tôt dans la journée. Elle avait troqué sa tenue formelle pour un large et épais manteau en laine noir, ne laissait paraitre aucune partie de son corps à l'exception de ses chevilles et de son cou. Et elle tenait sa serviette sous son bras gauche. Il faisait assez froid cette nuit-là et je me demandais alors ce qu'elle portait en dessous de ça. Moi, j'étais habillée normalement, et surtout chaudement pour ne pas risquer d'attraper froid dehors.
— Ah, tu es là Lucille, me dit Chahinez à mon arrivée.
— Je suis là, comme tu m'as demandé, lui répondis-je en lui montrant ma serviette.
— Tu es prête alors, on peut entrer ?
— Tu peux pas me dire ce qu'on fait là en plein milieu de la nuit ? Et c'était quoi ton numéro tout à l'heure ?
— Lucille, toi et moi voulons la même chose. Laisse-moi juste rendre ça plus magique.
— Je suis là, comme tu m'as demandé, lui répondis-je en lui montrant ma serviette.
— Tu es prête alors, on peut entrer ?
— Tu peux pas me dire ce qu'on fait là en plein milieu de la nuit ? Et c'était quoi ton numéro tout à l'heure ?
— Lucille, toi et moi voulons la même chose. Laisse-moi juste rendre ça plus magique.
Chahinez m'invita alors à la suivre, chose que je fis avec autant d'excitation que d'inquiétudes. Nous avons contourné toute l'enceinte de l'université jusqu'à arriver juste derrière le bâtiment de la piscine, objectif de notre rendez-vous nocturne et intime. Nous nous faufilâmes dans l'université et arrivâmes devant la porte du bâtiment.
— Prépare-toi pour la nuit de ta vie Lucille, me chuchote alors Chahinez à l'oreille.
Ce qu'elle venait de me susurrer avait provoqué en moi une véritable poussée d'adrénaline et une vraie excitation, une envie soudaine et sulfureuse de savoir ce qu'il allait en être, d'être avec Chahinez et de découvrir ce qu'elle m'avait préparé.
Chahinez ouvrit la porte avec la clé qu'elle avait volée et nous entrâmes. L'immense bassin olympique nous faisait face dans ce titanesque bâtiment qui paraissait alors bien vide tant le son résonnait sur les murs et le toit. Après avoir refermé la porte à clé, Chahinez me prit alors par la main et m'emmena au bassin de loisir, plus petit, plus chaud et surtout beaucoup moins profond, à tel point qu'on avait pied partout dans le bassin.
— Alors, on fait quoi maintenant ? demandai-je un peu hésitante.
— Ça, me répondit Chahinez.
— Ça, me répondit Chahinez.
En parlant de "ça", Chahinez venait de se dévêtir de son épais manteau. En me retournant vers elle, je fus surprise de la voir entièrement nue. Elle était en fait entièrement dénudée sous son manteau, et enfin je pus admirer son corps dans toute sa splendeur, toute sa magnificence. Ses formes et ses courbes sculptées, son intimité complètement imberbe, sa poitrine généreuse aux seins bien arrondis, sa peau mate et bronzée, son visage angélique, sa magnifique chevelure d'ébène. J'étais en admiration, en adoration et en émoi même. Je ne voulais qu'une chose, la saisir, l'embrasser et la baiser.
— À ton tour maintenant, me dit-elle de sa voix suave.
J'avais bien sûr compris ce que je devais faire. Et à mon tour donc, je me suis dévêtue, enlevant chacun de mes vêtements un à un, lentement et délicatement devant Chahinez qui me regardait et semblait prendre un certain plaisir à le faire. Et enfin, je me retrouvai complètement nue face à elle, chose qui n'était auparavant jamais arrivée, mais dont je rêvais dans le plus grand des secrets.
Chainez se tourna alors vers le bassin et s'avança, marchant délicatement en faisant rouler son fessier jusqu'à pénétrer dans l'eau et y plonger subitement. Elle remonta à la surface, plaqua ses longs cheveux dans son cou et son dos et me regarda de son regard de braise, ce qui m'excita tellement que je commençai déjà à mouiller en la regardant. Et elle le savait aussi, car elle me regardait avec insistance.
— Tu es amoureuse de moi Lucille, je le sais, me dit-elle. Je le sais depuis pas mal de temps déjà.
— Je ne voulais pas te brusquer ni détruire notre amitié, lui répondis-je, timide. Je ne voulais pas te blesser en te le disant.
— Tu ne m'aurais jamais blessée ; mais tu n'aurais jamais rien tenté non plus. Je te connais Lucille.
— Tu es tellement belle Chahinez, tellement sublime comme ça.
— Viens me rejoindre Lucille, je sais que tu en rêves depuis un an maintenant.
— Je ne voulais pas te brusquer ni détruire notre amitié, lui répondis-je, timide. Je ne voulais pas te blesser en te le disant.
— Tu ne m'aurais jamais blessée ; mais tu n'aurais jamais rien tenté non plus. Je te connais Lucille.
— Tu es tellement belle Chahinez, tellement sublime comme ça.
— Viens me rejoindre Lucille, je sais que tu en rêves depuis un an maintenant.
Je la rejoignis alors dans le bassin, pénétrant à mon tour dans l'eau jusqu'à elle. Le niveau de l'eau arrivait jusqu'au ventre. Je pus enfin enlacer Chahinez dans mes bras. Mes mains vinrent se poser sur ses hanches, tandis que les siennes vinrent me caresser le visage. Nos corps enfin collés l'un contre l'autre, nous nous embrassâmes passionnément et langoureusement. Nos langues se liaient et se déliaient dans notre premier et incroyable baiser. Nos corps et nos peaux se touchaient et se caressaient partout. Cela dura plusieurs longues minutes, mais je ne voulais pas que notre baiser s'arrête.
Mais alors que notre baiser s'éternisait pour mon plus grand plaisir, Chahinez m'agrippa subitement les cuisses et me propulsa hors de l'eau, me retenant de toutes ses forces, mes cuisses autour de son bassin. Grâce à l'eau, elle put me porter ainsi jusqu'à un bord de la piscine. Elle me fit m'assoir sur le rebord, ne laissant que mes jambes immergées. Elle, toujours dans l'eau, s'abaissa jusqu'à mon intimité et écarta mes jambes, dégageant la voie jusqu'à mon sanctuaire.
— Ah, enfin, dit-elle comme si elle était affamée.
Sans crier égard, Chahinez vint engouffrer sa langue dans ma chatte et commença à me lécher le sexe. Je n'en revenais pas, Chahinez semblait incontrôlable. Elle se mit à dévorer ma chatte presque, pénétrant sa langue toujours plus loin, plus vite et plus fort dans mon intimité. Elle l'embrassait, la titillait, l'astiquait, la léchait sans interruption et de toute sa fougue. Moi, je prenais véritablement mon pied, mon rêve enfin réalisé. Je frémissais, je tremblais, je gémissais, je hurlais même, mon corps en extase. Je me retenais de tomber dans l'eau sous ses coups de langue. Mon sexe mouillait, débordait et explosait, arrosant le visage de Chahinez. Cette dernière n'en ratait pas une goutte, avalant tous mes flots de cyprine tel un nectar de fruit. Et enfin, l'orgasme me parvint et saisit tout mon être. Mon corps cambré, je hurlais d'un intense plaisir, grâce à ma Chahinez.
— Oh putain Chainez, c'était tellement bon, dis-je complètement essoufflée.
— Ravie que ça t'ait plu, me répondit-elle.
— Ravie que ça t'ait plu, me répondit-elle.
Chahinez me ramena dans l'eau et nous nous retrouvâmes à nouveau collées l'une à l'autre. L'ambiance fut beaucoup plus calme d'un coup, légère, tendre et douce.
— Tu m'aimes Lucille, et je t'aime aussi, me dit Chahinez.
— C'est vrai, je t'aime tellement, lui répondis-je.
— Soyons ensemble. Ne nous voilons plus la face, soyons ensemble pour toujours.
— C'est-ce que je voulais depuis le jour où on s'est rencontrées.
— C'est vrai, je t'aime tellement, lui répondis-je.
— Soyons ensemble. Ne nous voilons plus la face, soyons ensemble pour toujours.
— C'est-ce que je voulais depuis le jour où on s'est rencontrées.
Pour sceller notre nouvelle union, nous nous embrassâmes à nouveau, plus lentement et posément, et surtout langoureusement, tandis que chacune de nous caressa la chatte de l'autre sous l'eau.
Depuis ce jour, Chahinez et moi menons une parfaite vie de couple, et nous avons une vie sexuelle beaucoup plus que satisfaisante. Nous le faisons tout le temps, partout et comme nous le souhaitons. Car nous nous aimons, maintenant comme avant et comme à l'avenir.
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D.