Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le concombre — Chapitre 3 · Lucie et moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le concombre
Chapitre 3 · Lucie et moi
Le concombre
Chapitre 3
Lucie et moi
Je suis assise sur le canapé, les jambes croisées, un sourire malicieux aux lèvres, tandis que Lucie me dévisage, ses yeux verts pétillant d'une curiosité brûlante. La lumière du soleil, filtrant à travers les rideaux légers, enrobe la pièce d'une chaleur dorée, comme si elle aussi était complice de nos pensées impudiques. Lucie penche la tête, ses longs cheveux bruns encadrant son visage, et sa voix, douce mais chargée de sous-entendus, me caresse comme une promesse :
— Alors, raconte-moi.
Je ris, un rire léger et complice, avant de me pencher en avant, comme pour partager un secret trop savoureux pour être gardé.
— Tu ne vas pas me croire, mais l'autre jour, j'étais seule, et… j'ai eu une idée un peu folle. J'ai pris un concombre dans le frigo, et… eh bien, disons que je me suis amusée avec.
Lucie écarquille les yeux, un sourire carnassier étirant ses lèvres. Elle se redresse, ses seins se soulevant légèrement sous son t-shirt moulant, et sa voix, chaude et rauque, me transperce :
— Un concombre ? Tu veux dire que tu t'es godée avec un légume ?
— Un concombre ? Tu veux dire que tu t'es godée avec un légume ?
Je hoche la tête, sentant mes joues s'empourprer sous son regard intense.
— Oui, et c'était… incroyable. C'était parfait.
Ma voix se brise, emportée par le souvenir de la froideur initiale du légume, puis de la chaleur qui avait suivi, cette chaleur qui m'avait envahi jusqu'à l'âme.
— Tu es sérieuse ? Moi qui voulais essayer !
— Oui, je suis très sérieuse.
— Oui, je suis très sérieuse.
Lucie se lève d'un bond, ses mouvements pleins d'une énergie brute, presque animale. Elle se plante devant moi, les mains sur les hanches, et ses yeux, brillants de désir, me défient :
— On en achète, et on va se goder comme des chiennes. Maintenant.
Sa voix est un ordre, un défi que je ne peux ignorer. Je ris à nouveau, mais cette fois, c'est un rire nerveux, chargé d'une anticipation qui me fait frissonner.
— Maintenant ?
— Oui, maintenant.
Elle tend la main vers moi, et je la prends sans hésiter. Ses doigts sont chauds, fermes, et une étincelle d'électricité parcourt mon bras, comme si nos peaux se reconnaissaient.
Nous nous précipitons dehors, le soleil nous aveugle un instant avant que nous ne nous engouffrions dans la voiture de Lucie. Elle conduit, ses mains agrippant le volant avec une détermination qui me fait sourire. Je lui demande, même si je sais déjà que la réponse est oui.
— Oui, maintenant.
Elle tend la main vers moi, et je la prends sans hésiter. Ses doigts sont chauds, fermes, et une étincelle d'électricité parcourt mon bras, comme si nos peaux se reconnaissaient.
Nous nous précipitons dehors, le soleil nous aveugle un instant avant que nous ne nous engouffrions dans la voiture de Lucie. Elle conduit, ses mains agrippant le volant avec une détermination qui me fait sourire. Je lui demande, même si je sais déjà que la réponse est oui.
— Tu es sûre que c'est une bonne idée ?
— La meilleure idée que j'ai eue depuis longtemps. Tu vas voir, ça va être… mémorable.
— La meilleure idée que j'ai eue depuis longtemps. Tu vas voir, ça va être… mémorable.
Elle me lance un regard en coin, ses yeux brillants de malice. Le magasin est presque désert, ce qui nous arrange. Nous nous dirigeons directement vers le rayon des fruits et légumes, nos talons claquant sur le sol carrelé comme un rythme obsédant. Lucie attrape un concombre, le pèse dans sa main, puis me regarde avec un sourire approbateur.
— Celui-là a l'air parfait.
Je choisis le mien, bien gros et long, lisse et froid sous mes doigts. Nos regards se croisent, et un silence complice s'installe, chargé de promesses impudiques. Nous nous dirigeons vers la caisse, essayant de garder un air innocent, mais la caissière nous regarde avec un sourire en coin, comme si elle devinait nos intentions.
De retour au salon, la lumière du soleil semble plus intense, comme si elle aussi approuvait notre folie. Lucie verrouille la porte, puis se tourne vers moi, ses yeux brillants de désir.
De retour au salon, la lumière du soleil semble plus intense, comme si elle aussi approuvait notre folie. Lucie verrouille la porte, puis se tourne vers moi, ses yeux brillants de désir.
— Prête ?
— Oh oui !
— Oh oui !
Je hoche la tête, mon cœur battant la chamade. Elle s'approche de la table basse. On va avoir besoin de ça. Elle me lance la boîte de préservatifs
Nous nous déshabillons lentement, nos vêtements tombant au sol comme des preuves de notre abandon. Lucie porte un ensemble de lingerie noir, dentelle fine qui met en valeur ses courbes parfaites. Ses petits seins, bien fermes, se soulèvent au rythme de sa respiration accélérée. Je porte un ensemble de lingerie rose pâle, mais je le retire rapidement, sentant mon corps frémir d'anticipation.
Nous nous tenons nues l'une en face de l'autre, la lumière du soleil caressant nos peaux. Lucie s'avance, ses yeux parcourant mon corps avec une intensité qui me fait frissonner. Elle murmure :
Nous nous déshabillons lentement, nos vêtements tombant au sol comme des preuves de notre abandon. Lucie porte un ensemble de lingerie noir, dentelle fine qui met en valeur ses courbes parfaites. Ses petits seins, bien fermes, se soulèvent au rythme de sa respiration accélérée. Je porte un ensemble de lingerie rose pâle, mais je le retire rapidement, sentant mon corps frémir d'anticipation.
Nous nous tenons nues l'une en face de l'autre, la lumière du soleil caressant nos peaux. Lucie s'avance, ses yeux parcourant mon corps avec une intensité qui me fait frissonner. Elle murmure :
— Tu es magnifique, avec ton concombre dans les mains.
— Toi aussi.
— Toi aussi.
Ma voix est presque étouffée par le désir qui m'envahit. Elle prend ma main et m'entraîne vers le milieu du salon, où le tapis moelleux nous attend comme un autel de plaisir. Elle ordonne, sa voix autoritaire mais douce, comme une caresse qui me fait obéir sans hésiter.
— Allonge-toi, et caresse-toi la chatte avec Mr concombre !
Je m'allonge sur le tapis, sentant la douceur des fibres sous mon dos. La chaleur de la pièce m'enveloppe, et je ferme les yeux un instant, respirant profondément pour tenter de calmer mon cœur qui bat la chamade. Je me caresse avec mon concombre, j'ai trop envie de me le mettre.
Lucie s'agenouille à côté de moi, son regard fixé sur mon sexe, déjà humide, déjà prêt. Elle présente son concombre et ses doigts sur mes lèvres mouillées.
Je gémis, mon corps se cambrant légèrement sous sa touche experte. Ses doigts sont chauds, fermes, et ils me connaissent déjà, ils savent exactement où appuyer pour me faire perdre la raison. Elle sourit, ses yeux brillants de satisfaction, avant de se pencher vers moi.
Lucie s'agenouille à côté de moi, son regard fixé sur mon sexe, déjà humide, déjà prêt. Elle présente son concombre et ses doigts sur mes lèvres mouillées.
Je gémis, mon corps se cambrant légèrement sous sa touche experte. Ses doigts sont chauds, fermes, et ils me connaissent déjà, ils savent exactement où appuyer pour me faire perdre la raison. Elle sourit, ses yeux brillants de satisfaction, avant de se pencher vers moi.
— Tu commences où je commence ?
Je chuchote, ma voix tremblante, presque suppliante.
— Ensemble !
Nous prenons nos concombres, les frottant contre nos sexes déjà humides. La sensation est électrique, la froideur du légume contrastant avec la chaleur de nos corps. Je ferme les yeux, me concentrant sur les sensations qui m'envahissent : la fraîcheur du concombre, la chaleur de mes lèvres, la pression qui commence à s'accumuler au creux de mon ventre.
Lucie me pénètre la chatte avec le sien, je me cambre. Excitée, je présente le mien, je veux les deux, je veux la surprendre.
Lucie me pénètre la chatte avec le sien, je me cambre. Excitée, je présente le mien, je veux les deux, je veux la surprendre.
— Ah ouais, carrément, attends, je vais te démonter avec !
Les deux concombres en moi, je crie fort, c'est intense. Je tends mes bras et arrive à accrocher le dessous du canapé avec mes mains. Lucie me baise, avec les concombres, mes jambes sont écartées au maximum, ses va-et-vient me font monter en flèche.
— Oui comme ça, baise-moi bien, oh concombre !!!
— Tu aimes ça, sale traînée !!!
— Je vais jouir !!!
— Tu aimes ça, sale traînée !!!
— Je vais jouir !!!
Lucie enlève les concombres et vient me lécher farouchement, je la tiens par les cheveux et appuie sa bouche sur ma chatte.
— Tu vas me boire, tu l'as voulue ! Je jouis, bois ma chérie !
Je suis tellement excitée que ça gicle partout. Lucie se redresse, son visage trempé, je m'assois et viens la lécher avec ma langue, on s'embrasse longuement. Elle me regarde, et murmure :
— À mon tour, tu vas voir ! N'oublie pas, je suis plus coquine que toi.
Lucie s'allonge, je viens la goutter entre ses jambes, elle méga trempée cette coquine, même son petit trou est déjà humide. Elle m'ordonne de présenter ma chatte sur sa bouche. Oui, elle va me lécher encore, et elle présente un concombre à son cul, il rentre facile et le deuxième à sa chatte. Elle demande que je tienne celui qui a son minou, elle se pilonne le cul comme une folle. Je la suis avec l'autre et je commence à venir, car elle me dévore la foufoune. Je ne peux pas m'empêcher de parler au concombre :
— Oui, concombres défoncés là !
Il faut que je sois au même niveau que Lucie et décide de retirer le concombre de sa chatte, je m'allonge en face d'elle et je dois le faire. Je mouille bien mon petit trou, je dois le faire, et j'encourage le concombre :
— Allez concombre, tu vas me défoncer le cul !
— Allez concombre, tu vas me défoncer le cul !
Mon concombre rentre, il me remplit jusqu'aux entrailles. Lucie se lève et se place debout au-dessus de moi :
— Regarde-moi, lève les yeux !
Lucie motivée se gode la chatte, elle y va fort :
— Je vais t'arroser, sale chienne !
Lucie jouit, retire le concombre, s'accroupit pour bien me mouiller partout, à la voir j'en casse mon concombre donc je pose tout. Elle vient se coucher à côté de moi, on se caresse chacun le minou avec nos doigts. Lucie gémit, sa voix se mêlant à la mienne dans une symphonie de plaisir.
Je suis son exemple, mes doigts se frayent un chemin vers mon clitoris, et je commence à me frotter frénétiquement, mes gémissements remplissant l'air chaud du salon. La sueur perle sur ma peau, et je sens mes muscles se tendre, mon corps entier vibrer au rythme de mes mouvements.
Lucie se penche vers moi, ses lèvres frôlant mon oreille. Une voix sensuelle :
Je suis son exemple, mes doigts se frayent un chemin vers mon clitoris, et je commence à me frotter frénétiquement, mes gémissements remplissant l'air chaud du salon. La sueur perle sur ma peau, et je sens mes muscles se tendre, mon corps entier vibrer au rythme de mes mouvements.
Lucie se penche vers moi, ses lèvres frôlant mon oreille. Une voix sensuelle :
— Tu aimes ça, hein ?
— Oui ! Oh oui !
— Oui ! Oh oui !
Nos corps tremblent de plaisir. Elle se redresse, ses yeux fixés sur moi avec une intensité qui me fait frissonner. Elle se déplace avec grâce, ses hanches se balançant au rythme de ses mouvements. Ses doigts caressant son clitoris avec une expertise qui me fait envie. Je la regarde, fascinée, tandis qu'elle se perd dans son propre plaisir, ses gémissements devenant plus forts, plus désespérés.
Je me concentre sur mon propre plaisir, mes doigts travaillants frénétiquement alors que la pression continue de monter. Mes jambes se serrent autour de ma main, mon corps se cambrant alors que l'orgasme approche, inévitable. Je sens mon ventre se contracter, ma respiration se couper, et puis… l'explosion.
Lucie crie soudainement, son corps se raidissant alors qu'elle atteint son apogée. Son jus coule sur le tapis, du concombre, elle est essoufflée et radieuse. Ses yeux sont mi-clos, son visage rougit, et elle sourit, un sourire satisfait qui me fait sourire à mon tour.
Mon corps tremble encore, alors que l'orgasme était puissant. C'est comme une vague qui m'a submergée, qui me noie dans un océan de plaisir.
Nous nous regardons, essoufflées, nos corps brillants de sueur. La lumière du soleil caresse nos peaux, et un sourire complice s'étire sur nos lèvres. Le silence qui s'installe est lourd de désir et de complicité, comme si nos corps avaient parlé un langage que seuls eux pouvaient comprendre.
Je me concentre sur mon propre plaisir, mes doigts travaillants frénétiquement alors que la pression continue de monter. Mes jambes se serrent autour de ma main, mon corps se cambrant alors que l'orgasme approche, inévitable. Je sens mon ventre se contracter, ma respiration se couper, et puis… l'explosion.
Lucie crie soudainement, son corps se raidissant alors qu'elle atteint son apogée. Son jus coule sur le tapis, du concombre, elle est essoufflée et radieuse. Ses yeux sont mi-clos, son visage rougit, et elle sourit, un sourire satisfait qui me fait sourire à mon tour.
Mon corps tremble encore, alors que l'orgasme était puissant. C'est comme une vague qui m'a submergée, qui me noie dans un océan de plaisir.
Nous nous regardons, essoufflées, nos corps brillants de sueur. La lumière du soleil caresse nos peaux, et un sourire complice s'étire sur nos lèvres. Le silence qui s'installe est lourd de désir et de complicité, comme si nos corps avaient parlé un langage que seuls eux pouvaient comprendre.
— Ça valait le coup, murmure Lucie, sa voix douce et satisfaite, presque rêveuse.
Je hoche la tête, mon cœur encore battant la chamade.
— Oh oui.
Nous restons ainsi, nos corps entrelacés, le soleil caressant nos peaux, le souvenir de notre folie partagée flottant dans l'air comme une promesse de futurs plaisirs. Nos respirations se calment peu à peu, et je sens la chaleur de son corps contre le mien, une chaleur réconfortante, presque tendre.
Lucie se redresse légèrement, ses doigts traçant des motifs imaginaires sur mon ventre. Elle me dit d'une voix basse :
Lucie se redresse légèrement, ses doigts traçant des motifs imaginaires sur mon ventre. Elle me dit d'une voix basse :
— Tu sais, la prochaine fois, on pourrait essayer autre chose.
Je ris, un rire léger et complice.
— Comme quoi ?
— On trouvera !
— On trouvera !
Elle sourit, un sourire malicieux qui me fait frissonner. Je la regarde, surprise, puis je ris à nouveau, un rire qui résonne dans la pièce.
— Tu es incorrigible.
— Et toi, tu aimes ça, il ne fallait pas me raconter ce que tu as fait.
— Et toi, tu aimes ça, il ne fallait pas me raconter ce que tu as fait.
Je ne peux m'empêcher de sourire, de me blottir contre elle, sentant la chaleur de son corps contre le mien. Nous restons ainsi, enlacées, la lumière du soleil nous enveloppant comme une bénédiction. Le monde extérieur semble lointain, insignifiant, et tout ce qui compte, c'est ce moment, cette complicité, ce désir qui nous lie l'une à l'autre.
Et je sais, dans ce silence chargé de promesses, que ce n'est que le début d'une continuité de notre relation depuis notre connaissance à l'internat.
Et je sais, dans ce silence chargé de promesses, que ce n'est que le début d'une continuité de notre relation depuis notre connaissance à l'internat.
Merci d'avoir lu ce chapitre, Aurélie, bise à mes lecteurs.
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Commentaires ()
Avec de telles partenaires, je n'aurais aucune difficulté à suivre la recommandation de consommer cinq fruits et légumes par jour...
Qu’est-ce que ça sera la prochaine fois hmmm j’imagine bien des choses mais c’est à toi de nous le faire découvrir. J’ai adoré.