Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre à trois — Chapitre 2 · Le goût de la cravache
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une rencontre à trois
Chapitre 2 · Le goût de la cravache
De retour à la maison :
— Mesdames veuillez-vous préparer je vous attends dans une heure dans le salon.
Le ton est donné, le Maître ordonne, nous prenons une attitude correcte : tête baissée, mains dans le dos, et partons dans la chambre :
— Line, comment veut-il qu'on se prépare ?
— Prendre une douche, faire un lavement, se parfumer, se maquiller et s'habiller.
— Oui bien sûr mais je n'ai que ma robe noire... et cette robe d'intérieur, regarde.
— Elle est très belle, la dentelle du corsage est superbe, mets-la pour voir...
C'est une longue robe en soie rouge, sans manche, retenue à la taille par un nœud, avec un haut en fine dentelle, offrant un profond décolleté et de larges échancrures sur les omoplates.
— Il y a un blem Sandra, Jack veut nous voir seins nus !
— Oui, et je fais comment ?
— Attends... Et si tu mettais le dos devant, avec un petit ruban on resserre la partie étroite entre les deux échancrures et on découvre les seins, le bas de la robe fendu jusqu'à la taille donne libre accès au sexe alors que les pans du devant placés dans le dos dégagent les fesses, et ainsi tous tes charmes lui sont disponibles comme il dit !
— Waouh ! Line tu es diplômée de l'école Chantal Thomas ?
— Assez réfléchi, tu passes à la douche et je te suis, on n'a pas le temps de batifoler.
Vite douche, lavement, on décide de se maquiller le sexe et les tétons du même rouge que les lèvres, vermillon pour Sandra et carmin pour moi avec un blush transparent pour le rendre plus résistant.
J'ai mis mon redresse-seins bleu-vert avec le serre-taille baleiné, des bas couture noirs avec ma cape de velours noir. Sandra a sa robe d'intérieur revisitée, un simple porte-jarretelles et des bas de soie noirs. A l'heure fixée, toutes deux perchées sur des escarpins tallons aiguilles, nous entrons au salon.
Le salon… Dans une semi-pénombre, flotte un parfum de jasmin, en sourdine on entend la musique de Bagdad Café. Quatre grosses bougies à trois flammes, placées aux côtés des sièges sont la seule source lumineuse. Entre les deux canapés de cuir qui se font face, un fauteuil et une table basse pas très large.
Jack est assis dans le fauteuil, jambes croisées, il a gardé son costume et ouvert son col de chemise, il fume un cigare et boit un alcool ambré, cognac, whisky ? Sur l'accoudoir du fauteuil il y a une cravache et à côté se trouve une mallette médicale de cuir.
Nous allons jusqu'à lui et nous présentons en position : jambes écartées, tête baissée et mains dans le dos. Avec la cravache il écarte les pans de ma cape, la sensualité de mon parfum se mélange à l'odeur poivrée de son cigare. Sans un mot, il nous observe longuement avant de nous adresser un vague sourire. De la main il nous fait signe de danser.
La présentation faite, je prends Sandra par le cou et la couvre entièrement de ma cape. Elle m'enlace la taille, nos visages posés sur l'épaule de l'autre nous commençons à évoluer. J'ai mon ventre contre sa cuisse et sens son pubis nu contre la mienne. Nous bougeons à peine nos deux corps n'en forme qu'un, couvert de la cape noire, tantôt la tête blonde, tantôt la brune regarde l'homme. Sandra face à mon mari dégrafe ma cape qui tombe comme un rideau à nos pieds.
Notre danse est sensuelle, nos caresses tendres, on s'embrasse dans le creux du cou, on murmure des mots doux, on s'amuse des regards envieux de Jack, jusqu'au moment où il se lève.
Collé au dos de Sandra, il me prend par la taille et la met en sandwich entre nous deux :
— Jack vous êtes très réveillé !
— On le serait à moins...
Nous continuons à danser un moment, une partie à quatre mains se joue sur mon dos, la jambe de Sandra excite mon pubis, les corps s'échauffent, veulent autre chose, la musique s'arrête. L'ordre claque :
— LINE ! offre-moi ton amie sur la table.
Jack me tend quatre bracelets sortis de la mallette. Il allume un lampadaire à son côté et oriente le faisceau lumineux sur la table. Tranquillement, jambes croisées, il reprend son cigare et termine de déguster son alcool.
Sandra s'allonge sur la table entre les canapés.
C'est une petite table rectangulaire de 40 centimètres de haut. J'attache les mains aux pieds de la table proche du fauteuil et le creux des genoux aux pieds opposés. La position des jambes écartées face à Jack forment une vallée qui ouvre sur le sexe et le ventre, les bras tirés vers le sol bombent la poitrine. Les quatre membres attachés l'immobilisent complètement.
La robe rouge fait ressortir la peau de la rousse encore plus blanche, le sexe et les mamelons maquillés encore plus obscènes.
A genoux à son côté, je la caresse, je palpe son ventre, j'aime comme il est souple, puis une main glisse sur le sexe largement ouvert, l'autre sur le sein au téton turgescent. Elle murmure :
— Line, aime-moi, j'en ai tellement envie.
Mais Jack en décide autrement et m'ordonne :
— C'est bien, dégage le ventre et laisse-la moi !
Je relève la robe jusqu'au dessous des seins, les pans de soie rouge forment une corolle tout autour de la table, je me tiens à son côté, debout, en position.
Jack se lève en s'amusant avec la cravache à la main, il regarde songeur le corps offert sur lequel il a une vue plongeante. Du plat du cuir il caresse longuement les seins, le ventre, suit l'arrondi du sein puis taquine le téton maquillé avant de donner un coup violent sur le côté du sein. La peau fragile se marque immédiatement de l'empreinte du cuir, le même coup est porté sur l'autre sein. Puis avec beaucoup de calme, du tranchant du cuir, il suit la fente du sexe jusqu'à la raie des fesses. Il revient sur le clito, insiste, le tranchant de la cravache s'insinue entre les lèvres avant de s'élever et que le plat du cuir vienne frapper violemment à deux reprises le ventre.
Peut-être insatisfait de la position, il met sous les fesses de Sandra un petit coussin qui lui fait basculer le bassin. Le fessier se dégage totalement, le sexe maquillé comme une bouche s'offre à l'horizontal. Il reprend la cravache et caresse l'intérieur des cuisses, faisant passer le plat du cuir de l'une à l'autre avant de s'attarder sur le sexe lui-même. La cravache frappe par petits coups très rapides l'entrejambe avant que les coups ne s'espacent et frappent plus fort tout le pubis qui rapidement rosit et devient rouge.
A présent par séries de trois, quatre frappes, séparées de caresses, il couvre le corps de petits coups.
Je n'ose bouger, je fixe le visage de Sandra. Depuis longtemps elle a fermé les yeux. Le visage se crispe au rythme des coups reçus, elle gémit, puis se mord les lèvres pour ne pas crier. Dès que les coups s'arrêtent elle reprend une grande inspiration prête à recevoir les suivants.
La tension des cordes ne permet aucune réaction de Sandra. Jack avec un sourire carnassier m'ordonne :
— Rafraîchis-la de tes baisers !
Tout le haut du corps est rosé, par-ci, par-là, des marques rouge vif ressortent. Je caresse légèrement le corps, le frôle, le couvre de baisers, le lèche, la peau est chaude, j'insiste sur les tâches rouges, le visage se détend, me sourit, elle semble dire « Ça va, viens ! » .
La table étroite me permet de l'enjamber et offrant mon sexe à sa bouche et en plongeant entre ses jambes. Les bras appuyés sur ses cuisses qui n'ont pas été cravachées, j'ai son intimité sous mes lèvres et ma tête est à moins d'un mètre de Jack.
Je me régale de la vue, je m'enivre de son parfum, Shalimar à l'état pur. C'est la première fois que je découvre son sexe nu, la fois précédente il se cachait dans un buisson.
Aujourd'hui le ventre est épilé, il découvre une longue tige blanche couronnée d'une perle rubis, des lèvres maquillées semblables à des pétales roses, encadrent la fente rouge du vagin. Les yeux fermés, ma langue est plus sensible, je goûte le nectar du calice d'amour, j'excite les lèvres ourlées du vagin et titille le clito.
La tension des bracelets, la pression de mes bras immobilisent le bassin, mais contrairement à la douleur Sandra exprime librement son plaisir, le murmure devient, ronronnement, gémissement, râle, cri !
— OH ! Ouiiiiiii.
Le vagin libère un flot de jouissance et toutes ses saveurs. A ce moment je reçois un violent coup de cravache sur les reins :
— STOPPE !!!
Je me redresse, m'assieds quasiment sur le visage de Sandra. Jack en chemise, manches relevées, debout au pied de la table me foudroie du regard.
— Je ne t'ai pas dit de la faire jouir !!!
Il m'assène trois coups de cravache sur le bras et sans précaution, il plante deux puis quatre doigts dans le vagin de Sandra avec le pouce sur le pubis. La main caresse avant de s'agiter frénétiquement. Au bruit du clapotis vaginal s'ajoute le râle de jouissance : «Oui !Oui ! Oui !» rythmé par la respiration.
Il arrête la branlette suivie d'une puissante claque sur le sexe. Un ordre claque :
— DETACHE-LA !... DEBOUT !
Il déplace la table vers le centre du salon. Il prend Sandra par les cheveux et la met à genoux face à la table :
— Attache-lui les mains... Tiens, il me tend la cravache, tu as cinq minutes pour qu'elle ait les fesses bien rouges, sinon je m'en occuperai moi-même.
Alors que sa poitrine est sur la table, je lui attache les poignets aux pieds avant de la table.
— Pardonne-moi Sandra !
— T'inquiète pas, je préfère tellement que ce soit toi, conduis-moi à la jouissance.
— Comment ?
— Tape progressivement de plus en plus fort !
Debout, derrière elle, je commence à la frapper doucement par petits coups rapprochés très rapides en essayant de couvrir toute la fesse, puis l'autre. Rapidement la peau blanche rosit.
Jack dirige le spot lumineux sur le postérieur, il met une musique militaire et progressivement augmente le son.
La fessée suit le rythme de plus en plus rapide et le son de la musique de plus en plus fort. Je n'entends que les roulements de tambour, je ne vois que les fesses qui rougissent, la cravache part de plus haut, devient moins rapide mais chaque coup laisse une marque plus rouge.
Au début Sandra essayait d'échapper aux coups irréguliers et maladroits, à présent elle cambre les reins et s'offre immobile aux frappes précises et alternées. Ses cuisses se mouillent, un goutte à goute tombe de son ventre sur le tapis. Mais la musique s'arrête déjà... et je m'arrête.
Sandra hoquette, sa respiration est rapide et saccadée. Je lâche la cravache et lui caresse les fesses, elles sont brûlantes. Instinctivement je la lèche doucement, ma langue couvre sa peau pour la rafraîchir, je lui fais mille baisers et porte la main à son sexe. Elle est trempée, le clito est dur, les lèvres pendent séparées et s'ouvrent directement sur le vagin qui ruisselle.
— Line j'ai envie de pisser !
Je regarde Jack qui approuve. Je la détache, l'aide à se relever, la soutiens par la taille, elle appuie sa tête sur mon épaule, elle pleure. Nous quittons le salon et Jack.
— Pardon ma chérie.
— Non Line … Tu m'as fait jouir, au début les coups m'ont fait mal, irréguliers, répétitifs au même endroit, puis tu as gagné en précision, en rythme, tu as frappé plus fort en alternant de place, c'était chaud, brûlant, les coups sont devenus violents et j'ai joui, regarde mes cuisses … Viens avec moi aux toilettes.
Assise sur la cuvette, les cuisses largement ouvertes elle me prend la main :
— Caresse-moi pendant que je pisse, mets trois doigts dans ma chatte, je vais pisser dans ta paume.
Effectivement l'urine chaude jaillit dans ma main, la presque totalité coule dans les toilettes, un filet glisse sur mon bras. On se regarde, interrogation, on se sourit, approbation ! Je lèche le filet d'urine, comme un chat lappe un filet de lait. Sa miction terminée, Sandra balance son bassin, relève son clito et dégage sa pisette :
— Lèche-moi... Hum ! C'est bon comme ça. Tu t'en régale, Cochonne !
— Profitons d'être là pour te rafraîchir et nous refaire une beauté.
Un coup de gant de toilette, un coup de brosse, une retouche de maquillage aux yeux. On reprend complètement le rouge de la bouche, du sexe et des tétons. On ajuste notre tenue. En sortant on entend Jack :
— Je suis dans la chambre !
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