Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, Alexia, Trans dominante — Chapitre 4 · L'Antre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, Alexia, Trans dominante
Chapitre 4 · L'Antre
La route passe lentement, probablement dû à mon impatience concernant cette soirée, mais j'arrive enfin à destination. Je me gare sur le parking sombre éclairé juste par la bande lumineuse rouge qui longe le bâtiment.
La bâtisse est sur 4 étages, de l'extérieur, on n'entend rien, le calme de la campagne, des fenêtres opaques qui ne laissent rien passer de ce qu'il se trouve à l'intérieur.
Je sors de ma voiture, enfile mon manteau et le ferme. Je passe mon sac à main sur mon épaule gauche et vérifie mon téléphone. Un message de Eve.
— Coucou ma belle, on arrivera sur les coups de minuit au plus tard. Hâte de te voir, j'ai plein de choses à te raconter. Bises.
Je souris et lui réponds rapidement.
— Coucou à vous deux, sans problème, je viens d'arriver, je vais prendre un verre en vous attendant. Bises.
Je range mon téléphone dans mon sac et me dirige vers l'entrée.
Un grand Black garde l'entrée.
Mes talons raisonnent sur le bitume du parking.
Mes talons raisonnent sur le bitume du parking.
J'arrive à la hauteur du videur. Il me domine d'au moins deux têtes et fait deux fois ma largeur.
— Bonsoir Basile. Comment vas-tu ?
— Oh Alex', ça va et toi ? Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vue ici !
— Oui j'ai été pas mal occupée ces derniers temps, mais bon j'avais envie de m'amuser un peu.
— Il y a pas mal de nouveaux en ce moment, il y a un gars dont je pense tu devrais te méfier, il ne m'inspire pas confiance. Il doit avoir la cinquantaine, les cheveux grisonnants et un regard un peu malsain.
— Merci Basile ! Je ferais attention.
— Oh Alex', ça va et toi ? Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vue ici !
— Oui j'ai été pas mal occupée ces derniers temps, mais bon j'avais envie de m'amuser un peu.
— Il y a pas mal de nouveaux en ce moment, il y a un gars dont je pense tu devrais te méfier, il ne m'inspire pas confiance. Il doit avoir la cinquantaine, les cheveux grisonnants et un regard un peu malsain.
— Merci Basile ! Je ferais attention.
Il se baisse et me prend légèrement dans ses bras de manière amicale et protectrice.
Je connais Basile depuis quelques années, depuis que je connais le club en fait. Cela fait 10 ans maintenant que j'y ai fait ma première apparition. Basile était déjà là. C'est un impressionnant bonhomme, mais il est gentil comme tout.
Je connais Basile depuis quelques années, depuis que je connais le club en fait. Cela fait 10 ans maintenant que j'y ai fait ma première apparition. Basile était déjà là. C'est un impressionnant bonhomme, mais il est gentil comme tout.
Il m'ouvre la porte noire du club, le nom de celui-ci est gravé dans le métal : L'Antre.
Un frisson me parcourt quand je franchis la porte. L'odeur et la résonnance de la petite pièce d'entrée me replongent dans les souvenirs que j'ai ici.
L'odeur du cuir et de la cire.
L'odeur du cuir et de la cire.
Je souris et avance vers une petite arche sur ma gauche. Un jeune homme d'une vingtaine d'années que je ne connais pas est assis derrière un petit comptoir.
Assez mignon, mais il paraît trop innocent pour travailler ici.
Les cheveux châtains, des yeux clairs, il porte une petite chemise sombre et un jean. Il regarde son téléphone et ne me voit pas arriver.
Assez mignon, mais il paraît trop innocent pour travailler ici.
Les cheveux châtains, des yeux clairs, il porte une petite chemise sombre et un jean. Il regarde son téléphone et ne me voit pas arriver.
— Bonsoir, lui dis-je doucement.
— Oh pardon, bonsoir, le répond-il en verrouillant son téléphone en pensant que je n'ai pas vu qu'il regardait des profils de femmes légèrement vêtues sur Instagram.
— Vous gérez le vestiaire et l'accès ?
— Oui tout à fait.
— Oh pardon, bonsoir, le répond-il en verrouillant son téléphone en pensant que je n'ai pas vu qu'il regardait des profils de femmes légèrement vêtues sur Instagram.
— Vous gérez le vestiaire et l'accès ?
— Oui tout à fait.
Il m'observe et regarde un petit écran posé sur le petit bureau à sa droite. La caméra de surveillance du hall d'entrée. Je retire mon manteau et lui tends. Il le prend tout en jetant un œil à son écran de surveillance. Je me cambre un peu sur son bureau, faisant semblant d'attendre pour payer mon entrée. Il ne rate pas l'occasion pour observer mon cul tendu vers sa caméra. Je lui souris.
— Si vous faites ça à chaque femme qui passe ici, vous allez avoir du mal à travailler.
Il rougit.
— Euh excusez-moi Madame, je viens d'arriver et pour tout vous dire c'est assez déroutant.
Je me redresse et fais le tour du petit bureau nous séparant. Le saisis délicatement par la chemise, je me colle à lui, l'embrasse à pleine bouche. Il me rend mon baiser maladroitement, je saisis son paquet dans son pantalon, il est déjà prêt à exploser. Je retire ma bouche. L'observe.
— En effet, tu débutes. Attention à ne pas exploser.
Je recule et lui tends un billet de 50 euros pour payer mon entrée.
Il prend mon argent et me donne en échange un petit talon avec le numéro 27, mon numéro de vestiaire.
Il prend mon argent et me donne en échange un petit talon avec le numéro 27, mon numéro de vestiaire.
— Merci à toi, bonne soirée, lui dis-je en souriant.
— Merci à vous aussi, amusez-vous bien.
— J'y compte bien.
— Merci à vous aussi, amusez-vous bien.
— J'y compte bien.
Une légère sirène retentit, c'est le jeune homme qui m'ouvre la porte menant au club. J'entre dans la vaste pièce principale. Une légère musique retentit, couverte par tes discussions.
Je m'avance de deux pas et reconnais la grande salle.
La pièce est très vaste, environ 150 mètres carrés, un large bar en bois massif avec 2 personnes qui s'occupent de servir les clients, des banquettes en cuir avec de belles tables gravées, une estrade avec quelques mobiliers intéressants et des portes, 4 portes.
La pièce est très vaste, environ 150 mètres carrés, un large bar en bois massif avec 2 personnes qui s'occupent de servir les clients, des banquettes en cuir avec de belles tables gravées, une estrade avec quelques mobiliers intéressants et des portes, 4 portes.
La première est à côté du bar, elle mène à la cave. Dans cette cave, je sais qu'on y trouve quelques salles sombres dédiées aux dressages intensifs et brutaux. On y trouve aussi des cages et des cellules pour les moins dociles.
La deuxième porte se situe à côté de la scène, elle mène à l'espace SPA. Un endroit sympa pour se détendre. Jacuzzi, spa et sauna, pour pouvoir profiter d'un moment calme avant ou après l'amusement.
La troisième mène aux étages. Des chambres, des glory-holes, plusieurs salles SM avec le mobilier et les accessoires nécessaires.
La dernière porte se trouve derrière le bar, après quelques marches. Elle mène à un bureau. Celui de Maître D. le propriétaire des lieux. Le bureau est équipé de fenêtres qui longent la moitié du bar. Impossible d'y voir ce qu'il se passe à l'intérieur, on distingue juste les ombres. Je connais bien ce bureau, j'y ai passé de longues heures et je connais encore mieux son propriétaire.
Je reviens à mon arrivée dans la grande salle. Je m'approche du bar et pose la fesse gauche sur un tabouret et attends mon tour. Une femme d'une quarantaine d'années vient vers moi.
— Bons', OH Alex', comment tu vas ?
Elle fait le tour du bar et se dirige vers moi.
C'est une belle femme avec quelques rondeurs, mais sans plus. Elle porte un très beau leggings en simili cuir des cuissardes à talons hauts, un top à moitié transparent qui ne cache rien et des cheveux blond presque blanc.
Elle me prend dans ses bras et me serre contre elle.
C'est une belle femme avec quelques rondeurs, mais sans plus. Elle porte un très beau leggings en simili cuir des cuissardes à talons hauts, un top à moitié transparent qui ne cache rien et des cheveux blond presque blanc.
Elle me prend dans ses bras et me serre contre elle.
— Ça fait super longtemps qu'on t'a pas vu ici, qu'est-ce que tu deviens ?
— Rien de réellement nouveau, toujours à mon compte, je continue d'avancer et toi ?
— Oh rien de particulier, je suis toujours avec Nico, sa boîte marche bien, ça me permet de continuer à mi-temps ici sans avoir à m'inquiéter.
— C'est parfait ça ! Et Nico ne vient plus ?
— Si, mais moins souvent. Sa soumise a souhaité évoluer et aujourd'hui elle se tourne vers le SM et tu sais que Nico et le SM c'est pas trop ça.
— Oui je me souviens.
— Qu'est-ce que je te sers ? Le premier est pour moi !
— Un vin blanc s'il te plaît, je te fais confiance.
— Oui bien sûr.
— Rien de réellement nouveau, toujours à mon compte, je continue d'avancer et toi ?
— Oh rien de particulier, je suis toujours avec Nico, sa boîte marche bien, ça me permet de continuer à mi-temps ici sans avoir à m'inquiéter.
— C'est parfait ça ! Et Nico ne vient plus ?
— Si, mais moins souvent. Sa soumise a souhaité évoluer et aujourd'hui elle se tourne vers le SM et tu sais que Nico et le SM c'est pas trop ça.
— Oui je me souviens.
— Qu'est-ce que je te sers ? Le premier est pour moi !
— Un vin blanc s'il te plaît, je te fais confiance.
— Oui bien sûr.
Elle retourne derrière son bar. Je tourne la tête et observe les clients déjà présents. Je vois deux hommes en train de discuter à une table. Plusieurs couples dispersés dans la salle, dont 3 couples assis à la même table, une des femmes est tenue en laisse, aux pieds d'un homme en train de pratiquer une fellation.
Un des hommes également en laisse attend à côté d'elle. D'ici je peux apercevoir que cette femme ne porte pas de sous-vêtement et qu'elle porte un rosebud rouge vif.
Je continue d'observer les occupants, je vois un homme seul qui me fixe, il a la cinquantaine et correspond à la description de Basile. Il ne me lâche pas du regard. Je continue le tour et je vois une femme avançant vers le bar, une laisse en main. Au bout de la laisse, une sissy, un homme transformé en femme. Elle demande un bol d'eau au bar et le pose par terre. Elle attache la laisse à un crochet du bar prévu pour ça et fait signe à son soumis de boire. Il se met à genoux et s'exécute.
Un des hommes également en laisse attend à côté d'elle. D'ici je peux apercevoir que cette femme ne porte pas de sous-vêtement et qu'elle porte un rosebud rouge vif.
Je continue d'observer les occupants, je vois un homme seul qui me fixe, il a la cinquantaine et correspond à la description de Basile. Il ne me lâche pas du regard. Je continue le tour et je vois une femme avançant vers le bar, une laisse en main. Au bout de la laisse, une sissy, un homme transformé en femme. Elle demande un bol d'eau au bar et le pose par terre. Elle attache la laisse à un crochet du bar prévu pour ça et fait signe à son soumis de boire. Il se met à genoux et s'exécute.
Elle me regarde de bas en haut et me salue poliment d'un léger signe de tête.
Lucie, la Barmaid me sert mon verre.
— Et voilà ma belle, si tu as besoin, je suis là ou demande à Paul. Elle me montre du doigt son collègue en train de servir la table aux trois couples.
— Parfait, merci Lulu !
— Parfait, merci Lulu !
Je bois doucement mon verre, prends une cigarette dans mon paquet. Je me lève et me dirige vers le fumoir. Un couple s'y trouve déjà, une femme est assise sur une chaise, fumant sa cigarette, un homme à genoux lui embrassant les pieds.
J'observe la scène, m'installe et allume ma cigarette.
Je prends une première bouffée et continue d'observer la scène. La femme a la cinquantaine, très bien physiquement, les cheveux châtains. Elle me fixe de ses beaux yeux verts en tirant sur sa cigarette.
J'observe la scène, m'installe et allume ma cigarette.
Je prends une première bouffée et continue d'observer la scène. La femme a la cinquantaine, très bien physiquement, les cheveux châtains. Elle me fixe de ses beaux yeux verts en tirant sur sa cigarette.
— On ne se connaît pas et je ne vois pas de collier à ton cou, me dit-elle.
— Non on ne se connaît pas et je suis plutôt à l'autre bout de la laisse.
— Oh très bien !
— Non on ne se connaît pas et je suis plutôt à l'autre bout de la laisse.
— Oh très bien !
Elle claque des doigts, son soumis s'arrête.
— Va saluer la dame comme il se doit et dépêche-toi.
L'homme fait un signe de tête et s'avance vers moi à quatre pattes.
Il s'approche de ma cuisse et tend ses mains ouvertes, paumes vers le haut vers moi, tête baissée. Je pose ma main gauche dans les siennes. Il la saisit délicatement et y fait un baise-main doux.
Il relâche ma main et se baisse embrasser mes deux pieds toujours chaussés de mes talons. Cette sensation me provoque un frisson comme toujours.
La femme siffle et le soumis retourne aux pieds de sa maîtresse. Elle éteint sa cigarette et se lève. Son soumis collé à sa cuisse.
Il s'approche de ma cuisse et tend ses mains ouvertes, paumes vers le haut vers moi, tête baissée. Je pose ma main gauche dans les siennes. Il la saisit délicatement et y fait un baise-main doux.
Il relâche ma main et se baisse embrasser mes deux pieds toujours chaussés de mes talons. Cette sensation me provoque un frisson comme toujours.
La femme siffle et le soumis retourne aux pieds de sa maîtresse. Elle éteint sa cigarette et se lève. Son soumis collé à sa cuisse.
— Vous pouvez m'appeler Sandrine, nous montons, venez vous joindre à nous quand vous le souhaitez, ce petit chien a besoin de certains rappels.
— Je m'en souviendrais, je n'hésiterais pas à passer vous voir.
— Je m'en souviendrais, je n'hésiterais pas à passer vous voir.
Elle me sourit. Et quitte la pièce. Je finis ma cigarette, me lave les mains et retourne au bar.
Je retrouve mon verre, y bois une gorgée. L'homme aux cheveux grisonnants s'est levé et se dirige vers moi les mains dans le dos. Il se pose contre le bar à 30 centimètres de moi et me fixe. Je le regarde.
— Oui ?
Il ne dit rien, sort ses mains de son dos, il y tient un large collier en cuir et le jette devant moi, manquant de renverser mon verre.
Je regarde le collier, le regarde ensuite.
— Jolie pièce, c'est pour ?
— Enfile ça et suis-moi Salope.
— Pardon ??! dis-je en riant. Tu es nouveau toi, je pense. Déjà il y a une manière de dire les choses surtout quand tu ne connais pas les gens et ensuite je ne porte pas de collier et je ne suis pas soumise.
— Avec moi tu vas l'être, tu ne sais pas qui je suis.
— Enfile ça et suis-moi Salope.
— Pardon ??! dis-je en riant. Tu es nouveau toi, je pense. Déjà il y a une manière de dire les choses surtout quand tu ne connais pas les gens et ensuite je ne porte pas de collier et je ne suis pas soumise.
— Avec moi tu vas l'être, tu ne sais pas qui je suis.
Il parle maintenant dans un murmure.
— Peu importe, trouve-toi quelqu'un d'autre.
Il me fusille du regard et reprend son collier. Il retourne s'installer dans son siège en m'observant.
Une main vient se poser sur mon épaule.
— Heyyy ! Alex' ça va ?
Eve venait d'arriver, son mari derrière elle. Je le lève et la prends dans mes bras.
On échange rapidement et prenons une table. Je lui parle du type qui m'a abordé plus tôt. Elle ne relève pas et continue de me raconter ses derniers potins.
Victor, son mari reste assez silencieux, mais participe aux conversations.
Je raconte à Eve ma rencontre avec mon voisin et la sensation que ça m'a provoquée. Elle rit.
— Fonce ! Amuse-toi ma belle ! Tente le coup et tu verras, ça se trouve, il aime notre monde en plus.
— Oui enfin je te rappelle qu'il ne sait pas que j'ai le même jouet que lui, donc cette réaction-là est à anticiper aussi.
— D'accord, mais bon tu as l'air de l'intéresser quand même, donc je pense que c'est qu'un détail ça.
— Oui enfin un détail d'environ 17 centimètres quand même, dit en riant.
— Oui enfin je te rappelle qu'il ne sait pas que j'ai le même jouet que lui, donc cette réaction-là est à anticiper aussi.
— D'accord, mais bon tu as l'air de l'intéresser quand même, donc je pense que c'est qu'un détail ça.
— Oui enfin un détail d'environ 17 centimètres quand même, dit en riant.
On rit à trois et continuons d'échanger et d'observer les clients. La table des trois couples est en train de se lever et se diriger vers les pièces supérieures. La femme qui était à genoux les suit à quatre pattes, l'homme également.
Victor se lève et se dirige vers le mur à côté du bar, y prend une laisse et un fin collier en cuir avec un anneau accroché en son milieu. Il revient vers nous. Et attend droit à côté de sa femme. Je souris et me cale dans mon siège, observant Eve qui continue de me raconter ses histoires. Son homme toujours droit à côté d'elle faisant claquer la laisse dans sa main.
Eve est en train de m'expliquer le dernier potin de son boulot quand Victor passe le collier autour de son cou.
Elle se raidit, sourit et se tait.
Le bruit du mousqueton reliant la laisse et le collier résonne.
Je m'avance et dépose un baiser sur des lèvres.
Eve est en train de m'expliquer le dernier potin de son boulot quand Victor passe le collier autour de son cou.
Elle se raidit, sourit et se tait.
Le bruit du mousqueton reliant la laisse et le collier résonne.
Je m'avance et dépose un baiser sur des lèvres.
— Tu m'as manqué... lui dis-je en murmurant.
Victor tire légèrement sur la laisse et sa soumise se lève. Je l'observe. Elle porte une jupe juste au-dessus du genou en latex rose, complètement ouverte derrière qui relève outrageusement ses fesses et laissant un libre accès à ses orifices. Elle porte un haut noir transparent qui laisse entrevoir ses seins imposants et lourds soutenus par un harnais en cuir noir.
Les jambes couvertes de bas noirs et de talons aiguilles très hauts.
Elle se retourne pour suivre son maître.
Je me lève à mon tour et leur emboîte le pas. Je marche à leur côté en posant ma main sur la fesse de mon amie soumise.
Les jambes couvertes de bas noirs et de talons aiguilles très hauts.
Elle se retourne pour suivre son maître.
Je me lève à mon tour et leur emboîte le pas. Je marche à leur côté en posant ma main sur la fesse de mon amie soumise.
Victor prend la direction des étages. Nous montons au deuxième. Je reste bien derrière Eve dans les escaliers, en profitant pour glisser des doigts entre ses fesses et pour stimuler sa petite chatte. Elle est plugée et déjà bien humide.
Nous arrivons au deuxième étage, Victor ouvre une pièce vitrée. Une chambre avec une couche étroite d'environ 1 mètre de long pour 50 centimètres de large.
Des cravaches, bâillons, roulettes au mur. Un chevalet et des chaînes au mur.
Nous arrivons au deuxième étage, Victor ouvre une pièce vitrée. Une chambre avec une couche étroite d'environ 1 mètre de long pour 50 centimètres de large.
Des cravaches, bâillons, roulettes au mur. Un chevalet et des chaînes au mur.
Il installe Eve sur le chevalet, bloquant des mains et sa tête dans le mécanisme en bois. La forçant à être à quatre pattes, les fesses largement relevées. Il se saisit d'une cravache et commence à lui tapoter l'arrière des cuisses. Son cul tendu, nu tremble. Je ne sais pas si c'est d'impatience, de peur ou de plaisir. Le premier coup part sur l'arrière de la cuisse droite. Un petit gémissement s'échappe de sa bouche. Le deuxième sur le mollet droit. Un petit cri cette fois. Victor passe la cravache entre les lèvres humides de sa femme et tapote sur le plug.
— Tu m'as trop fait attendre, je ne vais pas prendre le temps de te punir. Je vais laisser le soin à ton amie de te corriger. Vu que tu ne sais pas retenir tes cris, je vais faire en sorte qu'on ne t'entende pas petite garce, dit Victor d'un ton menaçant.
Il vient vers moi et me tend la cravache. Je souris et fais le tour de ma nouvelle proie. Victor prend une chaise et la pose devant le visage de sa femme. Le bruit de sa fermeture éclair de pantalon me fait comprendre comment il va la faire taire.
Il sort un sexe imposant déjà bien bandé et s'assoit sur la chaise à quelques centimètres du visage de sa femme. Eve fixe le gland imposant de son mari. Je profite de sa concentration pour lui mettre un violent coup de cravache sur la fesse gauche. Elle crie de surprise, de douleur et de plaisir. Victor profite de cette seconde pour enfoncer l'intégralité de sa queue épaisse et longue au fond de la gorge de sa femme.
Un deuxième coup part puis un troisième. Ses fesses portent déjà les marques de la cravache. J'alterne les coups de cravaches sur les parties de son corps tout en jouant avec son clitoris gonflé d'excitation. J'entends les bruits de gorge de notre victime, les filets de bave qui coulent par terre. Je me rapproche d'eux, me mets à genoux et tire sur les tétons de ma proie pour l'inciter à aller encore plus loin sur la verge de Victor. Cela fonctionne.
Une idée me vint à l'esprit. Je retire la tête de Eve doucement en la tirant par les cheveux.
— A mon tour maintenant... lui dis-je.
Je relève ma robe, décale mon string, sors mon sexe légèrement dur.
Eve ouvre la bouche, s'attendant à accueillir ma verge.
Eve ouvre la bouche, s'attendant à accueillir ma verge.
Je me glisse entre elle et Victor. Je fais face à Eve. Victor toujours assis sur sa chaise caresse mes jambes. J'écarte mes jambes et descends doucement les fesses tout en saisissant la queue trempée de Victor et la pose contre mon trou. Eve, surprise, me regarde faire. Je pousse d'un coup et fais disparaître le gland de Victor dans mon cul. Je gémis de plaisir.
Victor pousse un ouf de surprise et de plaisir.
Victor pousse un ouf de surprise et de plaisir.
— Depuis le temps que je voulais te baiser toi, me dit-il.
— Calme-toi. Pour le moment, c'est moi qui te baise là.
— Calme-toi. Pour le moment, c'est moi qui te baise là.
Tout en restant en appui sur mes talons, j'attrape la tête de Eve et l'attire vers mon sexe qui ne fait que grandir en fonction de la progression de cette énorme queue dans mon cul.
Eve est comme hypnotisée par la bite de son mari dans mes fesses et ne semble pas concentrée sur la mienne se tend vers elle. Je fais des va-et-vient lents sur cette belle bite et j'en ressens chaque centimètre, mon sexe rebondit sur mon ventre à chaque coup de reins.
Eve est comme hypnotisée par la bite de son mari dans mes fesses et ne semble pas concentrée sur la mienne se tend vers elle. Je fais des va-et-vient lents sur cette belle bite et j'en ressens chaque centimètre, mon sexe rebondit sur mon ventre à chaque coup de reins.
Je serre une touffe de cheveux d'Eve et rapproche sa bouche de mon sexe perlant de liquide. Elle ouvre largement la bouche et l'avale d'une traite.
Je gémis en basculant la tête en arrière. Victor baisse ma robe au niveau de ma poitrine et sort mes seins comprimés dans celle-ci. Il les empoigne fermement et joue avec. Une fois il les malaxe, et l'autre, il tire sur les barres qui traversent mes tétons.
J'accélère le rythme. Le bruit de mon cul claquant sur les cuisses de Victor mêlé aux bruits de succion de Eve résonne dans la pièce.
Je gémis en basculant la tête en arrière. Victor baisse ma robe au niveau de ma poitrine et sort mes seins comprimés dans celle-ci. Il les empoigne fermement et joue avec. Une fois il les malaxe, et l'autre, il tire sur les barres qui traversent mes tétons.
J'accélère le rythme. Le bruit de mon cul claquant sur les cuisses de Victor mêlé aux bruits de succion de Eve résonne dans la pièce.
Je m'arrête net en ayant avalé l'intégralité de la queue de Victor avec mes fesses, il est à deux doigts d'exploser, moi aussi.
Je pousse difficilement sur mes talons et ressors sa queue en la tenant avec ma main. Je sors la mienne de la bouche de notre soumise.
Je me retourne et fais face à Victor. Mes fesses à deux centimètres du visage de Eve.
Je me penche en avant et avale le sexe qui se trouvait au fond de moi il y a quelques secondes. Collant ainsi la tête de mon amie entre mes fesses, la forçant à lécher mon trou ouvert par la queue de son mari.
Je pousse difficilement sur mes talons et ressors sa queue en la tenant avec ma main. Je sors la mienne de la bouche de notre soumise.
Je me retourne et fais face à Victor. Mes fesses à deux centimètres du visage de Eve.
Je me penche en avant et avale le sexe qui se trouvait au fond de moi il y a quelques secondes. Collant ainsi la tête de mon amie entre mes fesses, la forçant à lécher mon trou ouvert par la queue de son mari.
Je suce Victor en alternant les gorges profondes et en aspirant son gland.
— Hmmm, je vois qu'il y en a une qui a pas eu sa dose depuis un moment, tu as rarement faim comme ça, me dit Victor entre deux souffles.
Je sors sa queue de ma bouche, la serre fermement dans ma main, lui arrachant un petit gémissement. Je mets une petite claque sur son gland gorgé de sang, le faisant remuer sur sa chaise.
— Oui j'ai faim et si tu ne veux pas que ça s'arrête, garde ton énergie pour la chienne derrière moi.
Je ravale d'un coup sec sa queue. Le faisant rugir de plaisir.
Puis je m'arrête. Me relève. Je me dirige derrière Eve doucement en roulant outrageusement des fesses fixant Victor. J'arrive derrière elle et lui inflige deux fessées aussi puissantes que bruyantes. Cela la fait sursauter et lâcher un petit cri de douleur. J'écarte des fesses et observe le plug tout en jouant avec.
Puis je m'arrête. Me relève. Je me dirige derrière Eve doucement en roulant outrageusement des fesses fixant Victor. J'arrive derrière elle et lui inflige deux fessées aussi puissantes que bruyantes. Cela la fait sursauter et lâcher un petit cri de douleur. J'écarte des fesses et observe le plug tout en jouant avec.
— Tu t'es enfin mise à l'anal, ce petit cul ne demandait que ça, regarde-moi ces belles fesses, dis-je en lui assenant une puissante fessée. Son cri étouffé me fait comprendre que Victor a de nouveau investi sa bouche. Je passe deux doigts entre ses lèvres trempées et touche du bout de l'index son clitoris rendu dur par l'excitation. Elle se trémousse, je glisse deux doigts dans sa fente humide tout en saisissant le plug avec mon autre main. Je joue avec l'objet et le faisant bouger de droite à gauche, de haut en bas. Je m'active à fouiller son intimité en cherchant son point G avec mes deux doigts.
De la mouille coule sur le chevalet. Je lève la tête et remarque que nous avons plusieurs spectateurs, j'estime 6 ou 7 personnes qui observent la scène, dont une femme largement appuyée sur la vitre, les seins collés dessus, un homme faisant des va-et-vient derrière elle.
Je me reconcentre sur mon objet de plaisir du soir. Je continue de jouer avec son plug et finis par le sortir. Il est brûlant. De la main gauche, je sors mes doigts de sa chatte trempée et m'active sur son clitoris. De la main droite, je glisse deux doigts dans son cul légèrement ouvert par le plug.
Ses gémissements sont de plus en plus forts, au point qu'elle se permet de sortir la bite de son mari de sa bouche pour gémir et demander davantage.
Ses gémissements sont de plus en plus forts, au point qu'elle se permet de sortir la bite de son mari de sa bouche pour gémir et demander davantage.
Victor saisit ses cheveux et la gifle.
— Tu parleras quand je te le permettrai, tu jouiras quand je te le permettrai, en attendant, je ne veux entendre que le bruit de ta bouche qui me pompe.
J'arrête mes caresses, me relève et me saisis de la cravache. Je joue avec en la passant sur ses lèvres, sur son petit trou, son clito, ses cuisses, ses mollets, ses fesses.
CLAC !
Un coup sur la fesse droite, un gémissement.
CLAC !
Un coup sur la fesse gauche, un autre gémissement.
Je pose la cravache sur son clitoris et commence à lui mettre des petits coups, montant en intensité. Ses gémissements étouffés se font de plus en plus rapprochés. Je remets son plug en devant forcer un peu. Elle gémit largement la bouche pleine de la queue de son mari. Je repose la cravache en me mettant à genoux derrière mon amie. Je lèche entre ses lèvres et atteins son clitoris avec ma langue.
Un premier coup de langue, elle remue ses fesses. Un deuxième, tout le bassin est secoué.
Je l'aspire dans ma bouche, le nez collé sur sa chatte trempée. De mes mains, je saisis ses tétons et les tire vers moi. Sa respiration s'arrête.
On y est !
J'aspire son bouton avec puissance et tire en même davantage sur ses seins. Elle est parcourue d'un énorme spasme, ses cris de jouissance largement étouffés par l'énorme sexe de Victor.
Un premier coup de langue, elle remue ses fesses. Un deuxième, tout le bassin est secoué.
Je l'aspire dans ma bouche, le nez collé sur sa chatte trempée. De mes mains, je saisis ses tétons et les tire vers moi. Sa respiration s'arrête.
On y est !
J'aspire son bouton avec puissance et tire en même davantage sur ses seins. Elle est parcourue d'un énorme spasme, ses cris de jouissance largement étouffés par l'énorme sexe de Victor.
Son orgasme dure une dizaine de secondes, je me relève.
Je vois son corps se relâcher légèrement, signe qu'il est en train de redescendre.
J'empoigne fermement ses fesses, les écartant outrageusement et pénètre sa chatte lisse et trempée.
Malgré mon épaisseur, je rentre sans difficulté. Je la sens se raidir d'un coup et gémir de plus belle. Son orgasme remonte. Je mets de larges et longs coups de reins. Mon bas-ventre claquant sur son cul ouvert de mes mains, je sens le plug taper contre mon pubis lisse.
Je vois son corps se relâcher légèrement, signe qu'il est en train de redescendre.
J'empoigne fermement ses fesses, les écartant outrageusement et pénètre sa chatte lisse et trempée.
Malgré mon épaisseur, je rentre sans difficulté. Je la sens se raidir d'un coup et gémir de plus belle. Son orgasme remonte. Je mets de larges et longs coups de reins. Mon bas-ventre claquant sur son cul ouvert de mes mains, je sens le plug taper contre mon pubis lisse.
Je fixe Victor dans les yeux tout en baisant sa femme.
— Ne te vide pas en elle s'il te plaît, elle ne le mérite pas, me dit Victor.
— Je ne lui ferais pas ce plaisir. Il faut que tout le monde voit que c'est une belle salope.
— Je ne lui ferais pas ce plaisir. Il faut que tout le monde voit que c'est une belle salope.
Après un nouveau coup sec contre son cul, je sens qu'elle se contracte, je ressors et rentre d'un coup sec. C'en est trop pour elle qui gémit de nouveau et se contracte dans tous les sens.
Je lui colle une énorme fessée, la marque apparaît de suite. Son orgasme ne s'arrête pas pour autant. Me sentant monter également, je quitte ce nid chaud et humide et recule.
Victor se relève également, laissant sa femme continuer de jouir par vague.
Il ouvre le chevalet. La laissant reprendre son souffle. Il la relève sèchement. Elle est essoufflée, mais semble satisfaite.
Je lui colle une énorme fessée, la marque apparaît de suite. Son orgasme ne s'arrête pas pour autant. Me sentant monter également, je quitte ce nid chaud et humide et recule.
Victor se relève également, laissant sa femme continuer de jouir par vague.
Il ouvre le chevalet. La laissant reprendre son souffle. Il la relève sèchement. Elle est essoufflée, mais semble satisfaite.
Victor la tient en laisse et la guide vers la petite couche.
— Allonge-toi sur le dos, lui ordonne-t-il.
Elle s'installe, écarte ses jambes toujours gainées de ses bas.
Victor s'agenouille devant elle, face à son sexe épilé parfaitement. Son énorme queue se frottant sur son clitoris, arrachant des cris d'inconfort à sa femme, trop sensible maintenant dans cette zone.
Je me positionne au-dessus de sa tête, je pose deux doigts sur son menton, l'invitant à ouvrir la bouche. Elle l'ouvre largement. Je lève le pied droit et pose la semelle sur le haut de sa poitrine.
Je me positionne au-dessus de sa tête, je pose deux doigts sur son menton, l'invitant à ouvrir la bouche. Elle l'ouvre largement. Je lève le pied droit et pose la semelle sur le haut de sa poitrine.
— Suce mon talon, tu ne mérites que ça en bouche pour le moment. Tu peux utiliser tes mains si tu le souhaites, mais ne les laisse pas trop se balader, lui dis-je sur un ton froid et sec.
Elle saisit délicatement ma cheville et mon mollet de ses mains et suce mon talon doucement en me fixant dans les yeux. Cette vision me fait fondre.
Elle est secouée d'un coup, Victor vient de la pénétrer d'un coup sec. Le bruit de claquement humide de sa chatte contre le bas-ventre de Victor résonne dans la pièce, je retire mon talon de sa bouche et écarte les jambes, m'accroupissant au-dessus d'elle.
Je pénètre sa bouche doucement et me baisse pour nous retrouver en 69. Mon sexe au bord de l'explosion au fond de sa gorge, bloqué par la position. Remuée par les coups de bite de Victor. Je suis à deux centimètres du clitoris de mon amie, je relève la tête, fixe Victor et ouvre la bouche en tirant la langue, mon piercing à quelques millimètres du bouton d'Eve.
Elle est secouée d'un coup, Victor vient de la pénétrer d'un coup sec. Le bruit de claquement humide de sa chatte contre le bas-ventre de Victor résonne dans la pièce, je retire mon talon de sa bouche et écarte les jambes, m'accroupissant au-dessus d'elle.
Je pénètre sa bouche doucement et me baisse pour nous retrouver en 69. Mon sexe au bord de l'explosion au fond de sa gorge, bloqué par la position. Remuée par les coups de bite de Victor. Je suis à deux centimètres du clitoris de mon amie, je relève la tête, fixe Victor et ouvre la bouche en tirant la langue, mon piercing à quelques millimètres du bouton d'Eve.
Un coup de langue et elle se contracte à nouveau. Je fixe toujours Victor qui ne me quitte pas du regard.
Un nouveau coup de langue, elle se contacte à nouveau, c'en est trop pour Victor qui se raidit et se plante au fond de sa femme. Il gémit et râle de plaisir je sens que l'orgasme de Victor traverse Eve qui gémit également tout en ayant l'intégralité de ma verge dans sa bouche.
Un nouveau coup de langue, elle se contacte à nouveau, c'en est trop pour Victor qui se raidit et se plante au fond de sa femme. Il gémit et râle de plaisir je sens que l'orgasme de Victor traverse Eve qui gémit également tout en ayant l'intégralité de ma verge dans sa bouche.
Victor remet un coup de reins très sec pour terminer son orgasme. Il ressort son sexe encore gonflé et humide. Je me redresse.
Victor relève sa femme et la met accroupie devant nous. Une belle quantité de sperme coule de son sexe et atterrit par terre.
Nous la laissons reprendre son souffle, son corps continuant d'éjecter la semence de Victor. Une petite flaque s'étant formée en dessous d'elle.
— Nettoie maintenant, dit Victor d'un ton sec et menaçant.
Eve se met à quatre pattes et nettoie avec sa langue et ne laissant aucune goutte par terre. J'observe la scène, perchée sur mes talons, mon sexe brûlant dans la main droite.
Elle se met à genoux et attend que Victor reprenne la laisse pour la faire sortir.
Je m'approche d'elle toujours à genoux. Mon sexe à quelques millimètres de ses lèvres.
Elle ouvre grand la bouche.
Elle ouvre grand la bouche.
— Ferme ta bouche. Ce soir tu vas montrer à tout le monde que tu es une belle chienne obéissante.
Elle s'exécute.
Je lui retire son haut, laissant pendre ses seins lourds.
Je me remets droite devant elle, tiens ses cheveux en arrière. Je caresse ses lèvres avec mon gland humide et encore couvert de sa semence. Je fais des va-et-vient avec ma main le long de ma queue. J'observe mon amie, attendant sa récompense, à genoux, dans sa belle jupe en latex rose, seins à l'air. Cette vision m'excite énormément. Mon plaisir monte rapidement, je suis parcouru d'un frisson puis mon orgasme explose. Je tire sèchement la tête de Eve et la recouvre de puissants jets chauds.
Un premier atterrit sur sa bouche et coule de suite sur ses seins.
Un deuxième arrive sur le front.
Deux autres sur sa joue et sur ses seins.
J'essuie mon gland sur ses lèvres.
Je me remets droite devant elle, tiens ses cheveux en arrière. Je caresse ses lèvres avec mon gland humide et encore couvert de sa semence. Je fais des va-et-vient avec ma main le long de ma queue. J'observe mon amie, attendant sa récompense, à genoux, dans sa belle jupe en latex rose, seins à l'air. Cette vision m'excite énormément. Mon plaisir monte rapidement, je suis parcouru d'un frisson puis mon orgasme explose. Je tire sèchement la tête de Eve et la recouvre de puissants jets chauds.
Un premier atterrit sur sa bouche et coule de suite sur ses seins.
Un deuxième arrive sur le front.
Deux autres sur sa joue et sur ses seins.
J'essuie mon gland sur ses lèvres.
Je remets mon string. Réajuste ma jupe.
Victor est déjà prêt à quitter la pièce. Il a nettoyé le chevalet et désinfecté les objets que nous avons utilisés.
Victor est déjà prêt à quitter la pièce. Il a nettoyé le chevalet et désinfecté les objets que nous avons utilisés.
Eve se lève. Je prends sa laisse et nous quittons la pièce. Nous retournons dans la salle principale. Eve toujours marquée et couverte.
Arrivant dans la salle, je me dirige vers notre table. Victor lui se dirige vers l'estrade avec Eve. Il l'amène vers une croix basse. Met Eve à genoux et lui attache les mains à la croix.
Elle est à genoux, à la vue de tout le monde, impuissante, humiliée et à la merci des personnes présentes.
Victor revient à notre table.
Lucie nous ressert, à peine installés.
— Tu ne penses pas y aller un peu fort là ? Tu sais que certains ne vont pas se gêner, dis-je à Victor.
— Tu t'es attendri avec le temps ou quoi ? Ce genre de traitement, c'est ta signature.
— Oui je sais bien, après je n'ai rien à dire, c'est ta soumise et ta femme.
— Tu t'es attendri avec le temps ou quoi ? Ce genre de traitement, c'est ta signature.
— Oui je sais bien, après je n'ai rien à dire, c'est ta soumise et ta femme.
Certains n'ont pas perdu de temps et son déjà autour de Eve. En train de palper ses seins.
— Bon du coup tu vas le revoir ton Tom là ? me demande Victor.
— Oui je vais courir avec demain matin. Je regarde l'heure, 2h36. Je n'avais pas vu le temps passer.
— Oui je vais courir avec demain matin. Je regarde l'heure, 2h36. Je n'avais pas vu le temps passer.
Je finis mon verre rapidement, m'excuse auprès de Victor et lui explique que je vais rentrer sinon je risque de ne pas me lever. Je l'embrasse sur la joue et me dirige vers Eve.
Toujours solidement attachée à sa croix, elle reçoit une nouvelle l'éjaculation sur la poitrine cette fois. Un homme portant un harnais, masqué et attaché, les mains dans le dos, maintenu droit par une femme plutôt jeune. Je comprends qu'elle vient de le masturber jusqu'à l'orgasme sur mon amie.
Toujours solidement attachée à sa croix, elle reçoit une nouvelle l'éjaculation sur la poitrine cette fois. Un homme portant un harnais, masqué et attaché, les mains dans le dos, maintenu droit par une femme plutôt jeune. Je comprends qu'elle vient de le masturber jusqu'à l'orgasme sur mon amie.
Je me mets à genoux à côté d'Eve et lui explique que je pars. Elle me sourit.
— Reviens vite s'il te plaît, ne remets pas autant de temps avant de repointer ici. Tu me manques.
— Promis, lui dis-je en lui envoyant un baiser. Je salue Lucie et sors de la pièce.
— Promis, lui dis-je en lui envoyant un baiser. Je salue Lucie et sors de la pièce.
Je retrouve le jeune employé du vestiaire. Toujours en train de regarder les profils sur Instagram.
— Vous partez déjà ? me demande-t-il.
— Oui, je dois rentrer, je me lève tôt demain.
— Oui, je dois rentrer, je me lève tôt demain.
Je lui tends mon billet de vestiaire. Il le prend et me ramène mon manteau.
Je l'enfile et le salue en quittant l'établissement. Je fais un signe à Basile et rejoins ma voiture.
Je reprends la route.
Je l'enfile et le salue en quittant l'établissement. Je fais un signe à Basile et rejoins ma voiture.
Je reprends la route.
Je roule tranquillement, sors de l'autoroute. Arrivée à une intersection, une voiture blanche se positionne derrière moi. Un gyrophare s'allume.
Je soupire, moi qui rêve de mon lit.
Un agent de police vient à ma fenêtre.
Un agent de police vient à ma fenêtre.
— Bonsoir Madame, vos papiers s'il vous plaît.
Je lui tends.
Il retourne à sa voiture. Je vois dans le rétro qu'il parle avec sa collègue.
Il revient avec un appareil dans les mains.
Il revient avec un appareil dans les mains.
— Madame, je vais procéder à un dépistage d'alcoolémie, vous avez consommé quelque chose ?
— Oui deux verres de vin blanc.
— Très bien, soufflez s'il vous plaît.
— Oui deux verres de vin blanc.
— Très bien, soufflez s'il vous plaît.
Je m'exécute. Je le vois passer un coup de lampe dans ma voiture, insistant sur mes jambes, ma robe ne cache pas grand-chose. Il n'hésite pas à regarder.
L'appareil bipe. Un écran s'allume.
L'appareil bipe. Un écran s'allume.
— Vous êtes positive Madame.
— Ce n'est pas possible, je n'ai bu que deux petits verres de vin. Je peux voir l'appareil ?
— Non Madame, restez là, je reviens.
— Ce n'est pas possible, je n'ai bu que deux petits verres de vin. Je peux voir l'appareil ?
— Non Madame, restez là, je reviens.
Il retourne à sa voiture.
Je soupire, je pense qu'il en rajoute un peu.
Je prends mon téléphone et cherche un contact.
Je soupire, je pense qu'il en rajoute un peu.
Je prends mon téléphone et cherche un contact.
Luc.
Je lui envoie un message.
— Bonsoir Luc, désolée de te déranger, tu bosses ce soir ?
J'envoie mon message. Quelques secondes s'écoulent. Une réponse.
— Bonsoir Alex, oui pourquoi ? Un problème ?
— Un léger, excuse-moi de te demander ça, mais je viens de me faire contrôler par tes collègues. Je reviens de l'Antre. Je n'ai bu que deux petits verres, mais je pense que ton collègue en rajoute un peu.
— Pas de soucis, je m'en occupe, tu m'en devras une ma belle.
— On en reparlera. :)
— Un léger, excuse-moi de te demander ça, mais je viens de me faire contrôler par tes collègues. Je reviens de l'Antre. Je n'ai bu que deux petits verres, mais je pense que ton collègue en rajoute un peu.
— Pas de soucis, je m'en occupe, tu m'en devras une ma belle.
— On en reparlera. :)
J'observe l'agent revenir vers ma voiture.
— Je vais vous demander de sortir de votre voiture Madame, ma collègue va vous fouiller. On vous emmène au commissariat, me dit-il.
— Vous plaisantez ? Pour deux verres de vin ?
— Ne compliquez pas les choses, me répond-il sur un ton menaçant.
— Vous plaisantez ? Pour deux verres de vin ?
— Ne compliquez pas les choses, me répond-il sur un ton menaçant.
J'ouvre ma portière, il me saisit le bras et me plaque contre le capot, à plat ventre dessus.
Tout en maintenant mon bras en angle droit dans mon dos, la femme commence à passer ses mains sur mes hanches.
Tout en maintenant mon bras en angle droit dans mon dos, la femme commence à passer ses mains sur mes hanches.
— Vous pensez vraiment que je peux cacher quelque chose dans cette tenue ? dis-je, agacée.
Le téléphone de l'homme sonne. Il s'écarte. La femme continue sa fouille et en profite pour malaxer mes seins. Je soupire.
L'homme décroche son téléphone.
— Oui Capitaine ?
— Bonsoir, vous êtes sur un contrôle d'alcoolémie ?
— Oui exactement Capitaine, nous allions la ramener.
— Quel taux a-t-elle ?
— Euh 0.12 Capitaine.
— Vous vous foutez de moi ? Pour si peu ? Vous la laissez partir et vous rentrez, on va discuter.
— Bonsoir, vous êtes sur un contrôle d'alcoolémie ?
— Oui exactement Capitaine, nous allions la ramener.
— Quel taux a-t-elle ?
— Euh 0.12 Capitaine.
— Vous vous foutez de moi ? Pour si peu ? Vous la laissez partir et vous rentrez, on va discuter.
Il raccroche.
La femme elle continue et arrive sur mes fesses.
— Bon je pense que ça suffit là ! dis-je en colère.
L'homme revient et fait signe à sa collègue d'arrêter. Elle me relève.
— Bon ça ira pour cette fois, Madame, je vous rends vos documents. Soyez prudente.
Je prends les papiers et remonte dans ma voiture. Je reprends la route, je suis à peine à 5 minutes de chez moi. Je regarde l'heure, 3h45, je ne vais pas être fraîche demain.
Je démarre et je rentre. Je mets mes affaires du soir dans le bac, je me démaquille rapidement, et vais me coucher nue, trop tard pour un pyjama. De toute façon je n'en porte que très rarement.
Je mets mes réveils pour 8h30. Je m'allonge et repense à la soirée, au contrôle, l'excitation revient, ma queue est déjà bien dressée sous mes draps.
Je mets mes réveils pour 8h30. Je m'allonge et repense à la soirée, au contrôle, l'excitation revient, ma queue est déjà bien dressée sous mes draps.
Je ferme les yeux et commence à me caresser doucement, je repense à Eve, attachée à cette croix, j'aurais aimé m'occuper d'elle davantage.
Je repense à mon voyeur plus tôt dans la journée et ce qui aurait pu arriver si cela avait duré.
Je continue mes caresses et lâche un long jet de semence sur mon ventre et mes seins.
Je prends une lingette et essuie tout le liquide répandu sur mon corps.
Je repense à mon voyeur plus tôt dans la journée et ce qui aurait pu arriver si cela avait duré.
Je continue mes caresses et lâche un long jet de semence sur mon ventre et mes seins.
Je prends une lingette et essuie tout le liquide répandu sur mon corps.
Je me couche sur le côté et m'endors.
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