Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les fleurs du mâle — Chapitre 1 · La naissance d'une femme appelée Noémie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les fleurs du mâle
Chapitre 1 · La naissance d'une femme appelée Noémie
Les fleurs du mâle
Introduction
Souvent considérée comme une personne froide, j'ai toujours eu du mal avec les relations humaines, en particulier celles avec les hommes. Bon évidemment sauf s'il s'agit d'apprendre ou de parler de physique quantique ou de biologie marine, mais en dehors du cadre de tout ce qui touche à la science, je ne suis vraiment pas à l'aise à l'idée de partager des choses de la vie avec la gent masculine. Non pas que je ne le veuille pas, dans le fond, au contraire même. Parfois j'aimerais être comme ces filles insouciantes qui vivent au jour le jour sans penser à leurs cours, leurs notes, ni même parfois à leur avenir, et me laisser aller dans des soirées à boire de l'alcool et à embrasser n'importe quel mec... mais, je me disperse, jamais cela ne sera possible pour moi, je ne suis pas comme ça. Je suis une élève sérieuse, studieuse, qui n'a jamais eu une moyenne générale inférieure à 17,48 sur 20 depuis la sixième.
Souvent considérée comme une personne froide, j'ai toujours eu du mal avec les relations humaines, en particulier celles avec les hommes. Bon évidemment sauf s'il s'agit d'apprendre ou de parler de physique quantique ou de biologie marine, mais en dehors du cadre de tout ce qui touche à la science, je ne suis vraiment pas à l'aise à l'idée de partager des choses de la vie avec la gent masculine. Non pas que je ne le veuille pas, dans le fond, au contraire même. Parfois j'aimerais être comme ces filles insouciantes qui vivent au jour le jour sans penser à leurs cours, leurs notes, ni même parfois à leur avenir, et me laisser aller dans des soirées à boire de l'alcool et à embrasser n'importe quel mec... mais, je me disperse, jamais cela ne sera possible pour moi, je ne suis pas comme ça. Je suis une élève sérieuse, studieuse, qui n'a jamais eu une moyenne générale inférieure à 17,48 sur 20 depuis la sixième.
Et puis en plus, j'ai un but à atteindre : je dois valider mon master 1 de physique expérimentale à la fin de l'année et j'ai un partiel de physique en matière condensée à la fin de la semaine.
Mon père est astrophysicien et ma mère est biologiste pharmaceutique, je ne dois pas les décevoir ! Mon objectif est d’un jour pouvoir leur prouver que leur fille est aussi intelligente qu'eux et qu'elle aussi peut faire de grandes choses. Pour ça j'aimerais un jour leur rapporter un prix Nobel en physique ! Ils seraient bouche bée et ne pourraient qu'admettre que la petite Noémie qui n'arrivait pas à parler avant ses quatre ans et qui a dû redoubler son cours préparatoire (ma plus grande honte) est devenue une physicienne de renommée mondiale !
Mon père est astrophysicien et ma mère est biologiste pharmaceutique, je ne dois pas les décevoir ! Mon objectif est d’un jour pouvoir leur prouver que leur fille est aussi intelligente qu'eux et qu'elle aussi peut faire de grandes choses. Pour ça j'aimerais un jour leur rapporter un prix Nobel en physique ! Ils seraient bouche bée et ne pourraient qu'admettre que la petite Noémie qui n'arrivait pas à parler avant ses quatre ans et qui a dû redoubler son cours préparatoire (ma plus grande honte) est devenue une physicienne de renommée mondiale !
Un jour, à mon anniversaire, mes huit ans, ma maman m'avait fait un gâteau et j'avais eu le droit d'inviter trois amis pour l'occasion, mais en réalité je n'en avais que deux, Émilie et Marc. La journée s'était bien passée, et j'étais heureuse car j'avais pu m'amuser beaucoup avec Marc dont j'étais je crois un peu amoureuse. Le soir, une fois les invités partis, nous avons démarré l'ordinateur pour entrer en communication avec mon Père via Skype. Je ne le voyais pas beaucoup, il était très occupé par son travail. Je lui racontai alors ma journée avec mes amis et tout se passait bien, jusqu'à ce qu'un mot s'échappât de ma bouche trahissant mon admiration secrète pour Marc. Le visage de mon père changea alors à ce moment et me demanda qui était vraiment ce petit garçon pour moi.
Il m'expliqua que le plus important était l'école, que j'avais déjà beaucoup de difficultés, que je devais encore travailler dur que les autres pour espérer « devenir quelqu'un » un jour et que par conséquent je ne devais plus perdre mon temps avec les garçons. Il suggéra alors à ma mère de couper court à la relation qui me liait à Marc en m'interdisant de le revoir et la réprimandera même pour son laxisme envers moi. Elle s'excusa auprès de lui. Je ne revis plus jamais Marc. Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout cela, sûrement parce que mon cœur est lourd et qu'au fond, dans la vie, il y a des choses qui ne peuvent pas être expliquées par la science et les maths.
Je m'appelle Noémie
Je m'appelle donc Noémie, j'ai 23 ans je ne suis pas un modèle de beauté mais je ne pense pas être laide pour autant. Je mesure 1m62, pour un peu plus de 52 kilos, brune au cheveu mi-long, le teint pâle car il ne voit pas souvent le soleil, je crois avoir de jolis seins avec un bonnet C, un tour de poitrine de 90,8 centimètres, des fesses qui ne sont pas aussi fermes que celles d'une bodybuildeuse, ni même gonflées comme celles que l’on voit sur les réseaux sociaux, mais qui me plaisent quand même malgré leur blancheur presque éblouissante. Bref je trouve que j'ai un corps assez sympathique à regarder et je trouve dommage que personne n'ait encore jamais pu en profiter.
Je m'appelle donc Noémie, j'ai 23 ans je ne suis pas un modèle de beauté mais je ne pense pas être laide pour autant. Je mesure 1m62, pour un peu plus de 52 kilos, brune au cheveu mi-long, le teint pâle car il ne voit pas souvent le soleil, je crois avoir de jolis seins avec un bonnet C, un tour de poitrine de 90,8 centimètres, des fesses qui ne sont pas aussi fermes que celles d'une bodybuildeuse, ni même gonflées comme celles que l’on voit sur les réseaux sociaux, mais qui me plaisent quand même malgré leur blancheur presque éblouissante. Bref je trouve que j'ai un corps assez sympathique à regarder et je trouve dommage que personne n'ait encore jamais pu en profiter.
Eh oui, j'ai 23 ans et je suis vierge. Je sais que je ne devrais pas, et que la société nous pousse toujours plus à la consommation de relations sexuelles stériles et sans lendemain mais... j'en ai honte. J'ai honte de n'avoir jamais posé mes lèvres sur celles d'un homme, et ce n'est pas faute d'en avoir envie parfois, seulement quand ces pensées me viennent je les chasse aussi tôt. Mes seuls partenaires sexuels que j'ai eus dans ma vie sont deux de mes doigts et en peu salive de temps en temps, avant de m'endormir. Mais même si les premières fois je ressentais un peu de plaisir, ça fait maintenant longtemps que je ne me touche plus, faute de sensation. Pire encore, me toucher seule me rappelle ma solitude et me fait plus de mal que de bien. J'ai même abandonné l'idée du sexe, abandonné l'idée de rencontrer quelqu'un, et je ne fais rien pour de toute façon.
Je ne me maquille pas et on ne peut pas dire que style vestimentaire me mettent en valeur, je ne mets que ce qui est pratique, à défauts presque toujours d'esthétisme. Je pourrais peut-être faire un effort aussi là-dessus. Bref je dois me reprendre, après tout je suis femme forte ! Je résous bien d'inexplicables équations tous les jours, je peux bien délier celle du monde des relations sexuelles entre les femmes et les hommes.
J'ai quelques amies à la fac mais on ne parle que de cours, de physique, de mathématique et le peu de fois où l'on parle des hommes, c'est pour en comprendre leur biologie moléculaire. Je ne pense pas que je puisse compter sur elles pour me sortir de ma solitude et pour enfin vivre un moment érotique avec homme. Il est certain qu'elles ne sont pas beaucoup plus douées que moi dans ce domaine. Je parle également à très peu de garçons dans ma classe, mis à part de temps en temps pour échanger un stylo ou un résultat de calcul.
Je suis seule, mais je peux peut-être devenir ma propre amie, pour une fois. Je ne suis jamais allé en boîte de nuit, ni même dans un bar le soir alors pourquoi ne pas se lancer et sortir seule ? C'est vrai après tout, pourquoi ne pas essayer ? En recherchant sur internet et en me fiant aux commentaires je suis sûre que je pourrais trouver un bar sympa, ou l'on peut faire quelques rencontres.
L'électro-choc
J'ai passé ma semaine à réviser, j'en ai plein la tête, les cours se sont enchaînés et je n'arrive plus du tout à réfléchir. Je suis chez moi devant un devoir mais je n'avance plus, mon cerveau est tout simplement épuisé et franchement je commence me sentir mal. Je suffoque, je commence à trembler, des vagues d'émotions négatives m'envahissent, je me crispe et tombe au sol. J'ai beaucoup de mal à respirer et mes muscles se tétanisent ! Mon cœur souffre et j'ai l'impression d'avoir reçu un coup de hache en pleine poitrine ! Je pleure à chaude larme, rampe misérablement jusqu'à mon meuble de cuisine pour prendre un cachet de Xanax et calmer la crise. J'y arrive non sans mal. Je suis lamentable et je me demande vraiment comment j'ai pu en arriver là. Tout ce stress, cette science, ces conneries et puis mes parents, pff, qu'ont-ils fait pour moi ? Je ne connais même pas mon père pour dire vrai. Je n'ai jamais rien partagé de vrai avec lui. Il ne pensait qu'à son travail.
J'ai passé ma semaine à réviser, j'en ai plein la tête, les cours se sont enchaînés et je n'arrive plus du tout à réfléchir. Je suis chez moi devant un devoir mais je n'avance plus, mon cerveau est tout simplement épuisé et franchement je commence me sentir mal. Je suffoque, je commence à trembler, des vagues d'émotions négatives m'envahissent, je me crispe et tombe au sol. J'ai beaucoup de mal à respirer et mes muscles se tétanisent ! Mon cœur souffre et j'ai l'impression d'avoir reçu un coup de hache en pleine poitrine ! Je pleure à chaude larme, rampe misérablement jusqu'à mon meuble de cuisine pour prendre un cachet de Xanax et calmer la crise. J'y arrive non sans mal. Je suis lamentable et je me demande vraiment comment j'ai pu en arriver là. Tout ce stress, cette science, ces conneries et puis mes parents, pff, qu'ont-ils fait pour moi ? Je ne connais même pas mon père pour dire vrai. Je n'ai jamais rien partagé de vrai avec lui. Il ne pensait qu'à son travail.
Et ma mère, tout ce qui compte pour elle, c'est la prestation sociale, ce que pensent les gens de sa fille : si elle ne fait pas de grandes études, elle ne vaut sûrement rien...
Pour faire court, j'en ai marre, je craque, je ne supporte plus cette vie !
Pour faire court, j'en ai marre, je craque, je ne supporte plus cette vie !
— Que veux-tu Noé? Me dis-je à moi-même. Faire semblant de vivre comme ça, lamentablement toute ta vie et sûrement finir par te foutre en l'air ou devenir vraiment celle que tu veux être et vivre enfin ta vie à toi ?
Il n'y a plus de doute, cette crise ne m'a pas frappée pour rien. Je veux vivre MA vie et vous savez quoi ? Je vais commencer dès ce soir.
Après avoir apaisé mes émotions et consulté Google, je me suis décidé à aller dans un bar de la ville assez petit, avec une piste de danse dans une salle voisine. Les commentaires sont bons et l'un d'eux m'a convaincu :
Après avoir apaisé mes émotions et consulté Google, je me suis décidé à aller dans un bar de la ville assez petit, avec une piste de danse dans une salle voisine. Les commentaires sont bons et l'un d'eux m'a convaincu :
Gongcrat05 : « superbe petit bar cosy et tamisé, parfait pour faire des rencontres discrets ».
Mais maintenant je dois m'habiller et me maquiller. Je n'ai pas une immense garde-robe mais j'ai un jean qui me moule bien les jambes et les fesses, et un t-shirt blanc, un peu petit, que je mets sous mes pulls en laine en général pour ne pas qu'ils me grattent. Sans être ultra-sexy, comparé à d'habitude, je ressemble plus à une jeune fille de 23 ans qu'à une grand-mère sans rides. Je n'ai pas beaucoup de maquillage à part un crayon et un tube de rouge à lèvres rose pâle que je mets uniquement quand mes lèvres sont craquées par le froid en hiver. Je me fais le tour des yeux aux crayons et me rose les lèvres. Je ne suis pas si mal en fait, je ne savais que je pouvais avoir ce regard-là, je m'amuse avec mon miroir à le séduire et je me surprends même à me plaire. J'aime bien mes grands yeux marrons légèrement en amande. Me voilà prête.
Mais maintenant je dois m'habiller et me maquiller. Je n'ai pas une immense garde-robe mais j'ai un jean qui me moule bien les jambes et les fesses, et un t-shirt blanc, un peu petit, que je mets sous mes pulls en laine en général pour ne pas qu'ils me grattent. Sans être ultra-sexy, comparé à d'habitude, je ressemble plus à une jeune fille de 23 ans qu'à une grand-mère sans rides. Je n'ai pas beaucoup de maquillage à part un crayon et un tube de rouge à lèvres rose pâle que je mets uniquement quand mes lèvres sont craquées par le froid en hiver. Je me fais le tour des yeux aux crayons et me rose les lèvres. Je ne suis pas si mal en fait, je ne savais que je pouvais avoir ce regard-là, je m'amuse avec mon miroir à le séduire et je me surprends même à me plaire. J'aime bien mes grands yeux marrons légèrement en amande. Me voilà prête.
— Ne réfléchis plus et part Noé. Me dis-je.
Le bar
J'arrive devant le bar, depuis la route, on voit l'enseigne au-dessus, mais il faut descendre quelques marches qui s'enfoncent dans le trottoir pour arriver devant la porte d'entrée. Où vais-je ? Il n'y a pas grand monde autour, c'est une rue relativement calme. Est-ce une si bonne idée ? Que vais-je trouver à l'intérieur ? Est-il si bien que ça ? Pourquoi y a-t-il si peu de monde ?
J'arrive devant le bar, depuis la route, on voit l'enseigne au-dessus, mais il faut descendre quelques marches qui s'enfoncent dans le trottoir pour arriver devant la porte d'entrée. Où vais-je ? Il n'y a pas grand monde autour, c'est une rue relativement calme. Est-ce une si bonne idée ? Que vais-je trouver à l'intérieur ? Est-il si bien que ça ? Pourquoi y a-t-il si peu de monde ?
— Stop, arrête de réfléchir et entre.
Je pousse la porte, l'ambiance est relativement sombre, le bar est éclairé principalement par un jeu de lumières bleu par endroits et rouge par d'autre. Il y a le bar à droite, des tabourets, deux tables hautes sur la gauche, la pièce n'est pas très grande mais une porte à l'autre bout mène à une autre pièce qui est celle de danse. Ce n'est pas très grand non plus, mais de toute façon, il n'y a pas foule. D'un premier coup d'œil rapide je peux apercevoir une douzaine de personnes dont deux groupes de quatre personnes. Il doit y avoir un peu plus d'homme que de femmes. Tant mieux. Je m'accoude au bar et la barmaid me demande ce que je veux. A vrai dire je n'en sais rien et préférant être directe je lui raconte que c'est la première fois que je viens dans ce genre d'endroit et que je n'y connais rien. Après un petit air surpris et un clin d'œil, elle me sert un verre en criant :
— Un sex on the beach pour toi sera parfait.
— Je vous fais confiance.
— Je vous fais confiance.
C'est assez bon et le nom me plaît bien, je vais le retenir facilement. Tout en buvant je me retourne pour observer ce qu'il se passe. Sur la piste de danse il n'y a pas grand monde, les groupes boivent et discutent autour, quelques personnes isolées sont autour aussi. Ça me rassure je ne suis pas la seule à n'être accompagnée que de moi-même.
Appuyer contre mur un homme d'une trentaine d'années maximum regarde son téléphone, il doit sûrement être seul. Il est assez grand, je dirai 1m80 minimum et parait relativement bien bâti, il semble assez athlétique, blond et rasé de près, je n'arrive pas à voir ses yeux et me penche pour... oups, il m'a vu en train d'essayer de l'épier ! Quelle honte ! Je me redresse, baisse les yeux et la tête, je dois sûrement être rouge comme une tomate. Je jette un rapide coup d'œil pour voir s'il m'a vu et surprise : oui, il m'a vu ! Il est toujours en train de me regarder, je suis très mal à l'aise et me retourne. La barmaid me regarde avec un grand sourire, elle m'a vu faire cette maladresse. Suis-je idiote, j'ai vraiment honte. Voilà ce que je vais faire, je vais gentiment finir mon verre et partir comme je suis venue, après tout ce n'est pas pour moi, me dis-je, je ne suis pas à l'aise du tout et puis... soudainement, une main se pose sur mon épaule.
La première danse
Je me retourne, le jeune homme se tient droit derrière moi, il est en effet assez musclé, son t-shirt blanc moulant le laissant voir assez facilement. De près il parait vraiment imposant, il a une sorte de brushing mais imparfait, du genre un peu décoiffé, et une belle bouche bien en forme sur laquelle mes lèvres passeraient bien plus de temps. Mon cœur bât la chamane et je ne sais pas trop quoi faire, étrangement pendant quelques secondes il ne dit rien, et me regarde simplement dans les yeux. Il a un réel regard profond, et semble finalement être très confiant, en tout cas beaucoup plus que moi. Il doit lire la peur et la nervosité dans mes yeux, j'espère que mon maquillage pourra faire effet. D'un calme impressionnant, il me dit :
Je me retourne, le jeune homme se tient droit derrière moi, il est en effet assez musclé, son t-shirt blanc moulant le laissant voir assez facilement. De près il parait vraiment imposant, il a une sorte de brushing mais imparfait, du genre un peu décoiffé, et une belle bouche bien en forme sur laquelle mes lèvres passeraient bien plus de temps. Mon cœur bât la chamane et je ne sais pas trop quoi faire, étrangement pendant quelques secondes il ne dit rien, et me regarde simplement dans les yeux. Il a un réel regard profond, et semble finalement être très confiant, en tout cas beaucoup plus que moi. Il doit lire la peur et la nervosité dans mes yeux, j'espère que mon maquillage pourra faire effet. D'un calme impressionnant, il me dit :
— Bonjour.
Je n'ose pas répondre... quelle idiote. Il s'avance et s'installe sur le tabouret à côté de moi. Je n'ose même plus du tout le regarder, je dois être toute rouge. Je ne vais pas me mentir, il me plaît beaucoup. Il me demande :
— Que veux-tu boire ?
Et d'une façon très rapide mais surtout très nerveuse je lui réponds :
— Sex on the beach.
La honte m'envahit quand je réalise ma phrase et la façon dont je l'ai prononcée. La barmaid a un sourire si grand qu'il pourrait presque attendre la taille de ma gêne. Je ne dis rien pendant quelques minutes, et lui non plus, jusqu'à ce que nos verres arrivent. Je commence à boire rapidement me disant que l'alcool m'aidera. Le jeune homme me dit alors :
— Doucement, on ne va pas te le voler.
Non, en effet. Je me redresse un peu et me décide à le regarder, je tourne gentiment la tête pour regarder son visage, il me regarde à son tour et souri. Je suis rassurée, il a l'air gentil. Il semble très confiant, je ne sais pas si c'est bon pour moi ou pas, mais je le trouve séduisant, je dirai même excitant.
— Veux-tu aller danser ? Me demande-t-il.
A bord, c'est la panique, je suis en stress total, mais je ne peux pas refuser. Après tout je là pour vivre ma nouvelle vie, alors, danser doit faire partie de mes nouvelles habitudes, et puis on ne va que danser. Sans dire mot j'acquiesce et en me prenant la main, il m'amène sur la piste. Je profite du voyage pour reluquer son dos en V et ses fesses qui semblent assez fermes. Je ressens l'envie pressante de les toucher. Bien sûr je me retiens.
Sur une musique typée latino, nous commençons à bouger, nerveusement toujours pour ma part. Je le regarde dans les yeux. Son regard est énigmatique mais profond, il a de grands yeux marrons, légèrement en amande comme les miens.
D'un coup, je ressens quelque chose. C'est comme s'il avait compris mon appelle à l'aide, ma détresse. Il me prend les mains et les pose sur ses épaules. Son habitude calme et poser et son regard bienveillant me rassure et m'apaise. Je crois que j'ai de la chance, je suis sûrement tombée sur quelqu'un qui peut me comprendre. Je me sens bien dans ses bras et me détends. Après quelques instants, il me reprend les mains, et me fait tourner plusieurs fois dans un sens puis dans l'autre, il danse assez bien... Il m'excite. Je me demande si lui l'est aussi. Mais je sens une tension différente, mais agréable, monter. Mon regard se pose sur son entrejambe, en jean.
C'est difficile, en plus je ne suis pas une experte vous l'aurez compris, j'essaie de voir mais... oh non quelle idiote, pourquoi je fixe son sexe... je lève les yeux, et je vois qu'il a compris que je cherchais à regarder son outil. Je rougis et me sens stupide, mais lui ne dis rien, et ne laisse rien transparaître. Il me fait faire un demi-tour seulement, et se retrouve dans mon dos. Sa main droite lâche la mienne et se pose sur mon bas-ventre. Il a de grandes mains, chaudes qui plus est. Soudainement il exerce une pression avec sa main m'oblige à reculer d'un pas, mes fesses s'arrêtant sur lui. Il me serra le bassin contre le sien. Je sentais du haut de mes fesses jusqu'au milieu dans mon dos, une chose de forme phallique et relativement dure. Est-ce ce que je pense ? En tout cas ce n'est pas petit... au contraire même. Elles sont toute comme ou bien il n'y a que lui ? Quand même je suis... je suis vierge et...
J'ai un peu peur. Quelques secondes s'écoulent. Sa main gauche qui tenait toujours l'une des miennes remonte rapidement le long de mon bras pour s'arrêter sur mon coup. Il appuie et plaque ma tête contre lui, me fait tourner légèrement la tête, approche la sienne jusqu’à ce que nos lèvres soient presque côte à côte et me dit d'une voix grave et confiante :
— C'est ça que tu voulais savoir ?
A ce moment je n'ai qu'une envie, l'embrasser sauvagement mais surtout, surtout, qu'il enfourne cette grosse queue de ma petite chatte de pucelle !
Mon Graal : son sexe
Mon Dieu, ça y est que suis-je en train de faire ? Vivre ma vie, ma vraie vie de femme me réponds-je à moi-même. Je sens que ma petite culotte s'humidifie. Je sens comme un feu d'artifice dans mon ventre, je ne suis plus stressée j'ai juste envie d'enfin connaître la joie du sexe ! Je prends sa main droite et la pose sur mon sexe pour lui faire comprendre que je veux que l’on passe aux choses sérieuses mais il me retourne brusquement, me met la main au coup et m'étrangle légèrement pour me dire :
Mon Dieu, ça y est que suis-je en train de faire ? Vivre ma vie, ma vraie vie de femme me réponds-je à moi-même. Je sens que ma petite culotte s'humidifie. Je sens comme un feu d'artifice dans mon ventre, je ne suis plus stressée j'ai juste envie d'enfin connaître la joie du sexe ! Je prends sa main droite et la pose sur mon sexe pour lui faire comprendre que je veux que l’on passe aux choses sérieuses mais il me retourne brusquement, me met la main au coup et m'étrangle légèrement pour me dire :
— Je n'aime pas qu'on me dise quoi faire, c'est moi qui dirige.
Son regard est si profond et si glaçant en même temps. Je suis encore plus folle qu'avant, et lui réponds :
— Oui, mais... je veux que... enfin...
— Promis. Me rétorque-t-il. Viens avec moi.
— Promis. Me rétorque-t-il. Viens avec moi.
Tout en me tenant la main, il me sort de la piste de danse, s'engage dans un couloir sombre, et pousse une porte. Ce sont les toilettes, ou tout est peint en noir, il y a fait assez sombre mais on se voit. Je me tiens devant lui et il me dit :
— Tu vas faire connaissance avec mon sexe, agenouille-toi !
En temps normal j'aurais trouvé ça outrancier et incroyablement vulgaire, mais ce soir, dans ce bar je trouve cette ordonnance très excitante. Ma culotte est toute mouillée, la mouille traverse même le jean maintenant. Mais trêves de bavardages, j'ai un ordre à exécuter et je m'y soumets. Je suis à genoux devant un homme inconnu d'1m80 qui semble être bien monté et qui me regarde fixement dans les yeux, ce que j'adore.
Il me dit :
Il me dit :
— Dégrafe mon jean, descends-le, puis mon boxer, prends mon sexe avec tes mains si tu veux mais surtout mets le dans ta bouche et suce-le autant que tu peux.
Sans sourciller je dégrafe son pantalon, non sans mal, mais j'y arrive, lui baisse et vois en face de mes yeux, un boxeur contenant un long tube cylindrique épais qui semble bien dur. Ma première bite !
Je m'apprête enfin à voir un sexe d'homme, une belle verge bien dure. Ma seule question est désormais de savoir quel goût elle a. Je descends lentement son boxeur tout en dévoilant en même temps une longue bite qui me semble interminable. On y voit le long de la verge de longues veines prête à exploser tellement son érection est forte, son gland rouge est déjà sorti est me semble bien gros par rapport à ma petite bouche. Vais-je pouvoir le gober en entier ? Il n'y a qu'un moyen de le savoir. Je pose lentement ma main droite sur cette grosse verge chaude, la referme pour en prendre le contrôle. Je serre un peu plus ma main et entreprends un petit mouvement vers le haut, puis vers le bas, et encore un coup vers le haut, puis vers le bas. Je le regarde dans les yeux, son air hautain et froid me glace le sang mais m'excite au plus haut point. Comment peut-on ne pas se soumettre face à ça ? Je dirige son sexe vers ma bouche et pose mes lèvres sur son gland.
Une odeur excitante m'envahit, je ne peux pas la décrire, mais elle me rend encore plus folle. Ma bouche s'ouvre presque toute seule, en grand évidemment vu la grosseur de cette verge. J'enfonce le phallus lentement dans ma bouche. Je sens sa verge entrée en moi, chaque partie de mon palet et de ma bouche découvrant centimètre après centimètre toute la chaleur de ce long sexe, toutes ses saveurs, tout son goût ! C'est le meilleur plat que je n'ai jamais mis dans ma douche ! Comment ai-je pu passer à côté ?
J'adore et je commence à sucer. Je crois que je n'avais rien à apprendre je sais sucer d'intuition, je sais le faire, j'en suis sûre. Pourquoi ? Car j'adore ça ! Je suis sûrement une salope née, et tant mieux. Je glisse ma main dans mon pantalon, sous ma culotte trempée et commence à me caresser les lèvres, l'entrée du vagin puis mon clitoris devenu très sensible. J'adore passer mes doigts dessus et toute la mouille rend la chose à la fois plus facile et plus agréable. Le plaisir monte mais je dois rester concentrer sur ce membre bien tendu, je dois m'en occuper...
C'est tellement bon, plus je m'occupe de cette bite, plus je m'excite et me donne envie de me toucher. Je commence à le branler plus vite, plus fort, tout en gardant ma bouche autour de son gland, j'utilise ma main droite pour le branler... de plus en plus vite, de plus en plus fort, comme dans ma culotte où je suis aussi de plus en plus insistante. Le désir monte, monte encore, je suis au bord ! Mais d'un coup, il me bloque la main et me dit :
— Stop !
— Quoi ?
— Lève-toi.
— Quoi ?
— Lève-toi.
Je ne réfléchis même pas.
— Retourne-toi, descends ton pantalon et ta culotte et baisses toi contre de lavabo.
Je le regarde droit dans les yeux et prends conscience que je vais me faire baiser !
— Maintenant, dit-il sèchement.
Je m'exécute, descends mon jean et ma culotte le plus bas que je puisse, pose mes mains sur le lavabo pour être correctement en appuie et me penche. Un miroir en face de moi... je ne me suis jamais trouvée aussi bonne et sexy. Hum Noémie espèce de coquine, laisse-toi prendre et profite.
Une main se pose sur mon bassin, une autre sur mon sexe. Il me caresse les lèvres, tout en remontant sur le clitoris, il n'a aucun problème de lubrification, je suis tellement mouillée que je pourrais remplir une piscine. Ses mouvements circulaires sur mon clitoris me font grand bien. Que c'est bon de se faire toucher par une autre main que la sienne ! Je l'observe à travers le miroir, il me jette un regard en échange. Il prend son sexe avec mains et approche son bassin du mien. Je sens quelque chose effleurer les lèvres de mon vagin, puis me le caresser de haut en bas avec de plus en plus de pression dessus. Son gland chauffé par ma bouche est à l'entrée de mon jardin secret, jusqu'ici inviolé. Il pose ses bains de chaque côté de mon bassin, et me serre fort. Je sens la pression augmenter sur mon vagin, de plus en plus forte. Il est assez serré mais bien lubrifié. Je sens gland pénétrer de plus en plus, et d'un coup, je sens mon vagin s'ouvrir brusquement.
Je ressens une légère douleur mais vite compensée par une sensation de chaleur qui m'envahit ainsi que par une sensation de remplissage. Il continue lentement sa progression à l'intérieur de mon vagin qui découvre les joies d'un sexe masculin en lui. Comme c'était le cas avec ma bouche, je savoure cette pénétration centimètre par centimètre mais mon plaisir est incomparable. Les parois de mon vagin s'agitent, se contractent et m'envoient des vagues de plaisir. Un feu d'artifice explose dans mon bas-ventre et la chaleur de sa verge m'envahit. Je me sens pleine, je me sens remplie. J'ai la sensation d'avoir été transpercée par un énorme pieu, j'ai l'impression que ce sexe est vraiment énorme.
Une fois au fond, mon doux amant fait une pause, sûrement pour me laisser profiter. Puis l'envie de recommencer s'installe. Je gémis quelque peu malgré moi. Je sens l'engin se remettre en mouvement et reculer. Je ressens la dépression que mon vagin subi, ainsi que le frottement de la verge sur les parois de mon vagin qui se vide. Il est presque sorti quand brusquement, mon étalon d'un bon coup de reins, renfonce son arme de guerre en moi ! La sensation est incroyable, une onde de choc traverse mon sexe puis mon ventre pour se propager dans tout mon corps, jusqu'à l'extrémité de mes membres !
— Haaaaaa huum ! Un cri m'échappe !
Je suis à nouveau pleine. Je sens des petits spasmes entre mes jambes tremblantes. Je sens son sexe se retirer une nouvelle fois, puis revenir d'un coup sec. Le plaisir monte encore d'un cran, le volume du nouveau cri que je lâche également. Puis il recommence l'opération, une fois, puis encore une fois, puis encore une fois. Je crie de plus en plus fort. Mes spasmes sont eux aussi de plus en plus forts, je n'arrive plus à tenir sur mes jambes tellement elles tremblent. J'essaie de m'aider de mes bras mais je manque de force pour me soutenir, mon corps est en alerte maximale partout. Je me penche tout ce que je peux sur le lavabo et appuie ma tête contre le miroir pour me soulager de son poids. Je me sens encore plus ouverte, encore plus malléable, j'abandonne totalement mon corps à ce beau mâle et lui en laisse les commandes autant qu'il le souhaite. Ces coups de reins sont puissants et brutaux mais très précis.
Mon vagin se contracte comme s'il voulait ne plus jamais laisser s'échapper cette bite. Mon bas-ventre est en émoi, des vagues de chaleur me traversent l'intégralité du corps, je suis parcourue par une sorte de courant et des spasmes qui se propagent partout :
— HAAAAAAAAA OUI ! Hurlé-je de bonheur.
Son rythme accélère encore et son bassin frappe le mien de plus en plus fort ! Le plaisir est à son comble ! Quand tout à coup, je le sens s'enfoncer plus loin que jamais il n'a été, tout en m'agrippant fermement le bassin et la poitrine. Je sens l'énorme phallus en moi se contracter très fortement comme s'il allait exploser et dans le même temps, je sens jaillir un puissant jet de liquide chaud m'envahir et me remplir le ventre. Une nouvelle fois, puis encore, puis encore. Je l'entends gémir puis crier son bonheur. La quantité de liquide d'homme qui m'habite est impressionnante. J'adore cette sensation.
L'après tempête
Le calme revient. Il ne bouge plus et tout comme moi, profite sûrement de ce moment. Après avoir repris son souffle, mon étalon se retire. Je me retourne et l'observe. Sa verge est vraiment belle. Elle est redescendue un peu, on la sent fatiguée mais elle peut être fière d'elle car elle m'a comblé. Je m'agenouille et la mets à ma bouche. Comme pour la remercier je la nettoie avec mes lèvres et bouche de façon très calme cette fois-ci. Je sens le sperme couler de mon vagin, il y a une belle flaque par terre. Ça me rend fier.
Le calme revient. Il ne bouge plus et tout comme moi, profite sûrement de ce moment. Après avoir repris son souffle, mon étalon se retire. Je me retourne et l'observe. Sa verge est vraiment belle. Elle est redescendue un peu, on la sent fatiguée mais elle peut être fière d'elle car elle m'a comblé. Je m'agenouille et la mets à ma bouche. Comme pour la remercier je la nettoie avec mes lèvres et bouche de façon très calme cette fois-ci. Je sens le sperme couler de mon vagin, il y a une belle flaque par terre. Ça me rend fier.
Je me redresse face à lui. Il semble satisfait aussi. Nous nous regardons dans les yeux. Il passe sa main derrière ma tête, s'approche lentement de moi, et m'embrasse.
— Habille-toi et rentre chez toi, rendez-vous la semaine prochaine même jour, même heure. Me lance-t-il avant de quitter la pièce. J'acquiesce en retour.
Je m'appelle Noémie, j'ai 23 ans et j'étais encore vierge avant ce soir. Petite, j'imaginais ma première comme si j'étais une princesse de dessins animés, mais ce ne fut pas le cas. Ma première aura été dans les toilettes d'un petit bar inconnu jusqu'alors avec un parfait inconnu, et pourtant je n'ai jamais trouvé la vie aussi que maintenant. Je m'appelle Noémie et je suis une vraie femme désormais !
Je sors des toilettes après m’être revêtu. Cette escapade m'a fait oublier que je suis dans un lieu public. Je me sens gênée, me demandant si mes cris ont été entendus. Je m'accoude au bar et demande un verre d'eau.
La barmaid me sourit et me lance :
— Alors ? Comment tu trouves Marc ?
Je sors des toilettes après m’être revêtu. Cette escapade m'a fait oublier que je suis dans un lieu public. Je me sens gênée, me demandant si mes cris ont été entendus. Je m'accoude au bar et demande un verre d'eau.
La barmaid me sourit et me lance :
— Alors ? Comment tu trouves Marc ?
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