Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maître tu me manques ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maître tu me manques !
Chapitre 1
Septembre !
Plusieurs jours ont passé, les feuilles ont changé de couleurs. Les fleurs sont partout, dans toutes les rues. L'odeur de la pelouse fraîchement coupée, les oiseaux chantent. Il est 9 heures du matin, je me lève et me dirige vers la fenêtre. J'ouvre les rideaux également ma fenêtre. Le soleil réchauffe mes joues, je suis en nuisette satin rouge. Mes mamelons frottent contre le tissu, cela me rappelle un souvenir passé. Je sens le vent caresser mes fesses, j'entends un bruit qui me fait sursauter.
Alors, je me retourne, j'ai cru, mais non évidemment que non ce n'était pas toi. Simplement le bruit du vent contre mes rideaux. J'avance sur mon balcon pour regarder les passants. J'aperçois de l'autre côté sur le coin de la rue beaucoup de travailleurs en jeans, torse nu. Le soleil est en leurs directions, je remarque la sueur qui coule sur leurs muscles, ça donne envie de lécher. Je constate qu'un nouveau commerce est en construction. J'aperçois le début du nom, mais c'est difficile de le déchiffrer. Je retourne à mes pensées, je remarque un couple amoureux qui marche l'un à côté de l'autre avec un café à la main.
L'odeur du café arrive dans mes narines, cette odeur de caramel vanille. Alors, ça me donne envie d'aller m'en chercher un. Je rentre à la course, je m'arrête devant le calendrier, mardi 17 septembre à 8h45. Ah merde mon rendez-vous, j'ai passé tout droit. C'est fou comme je suis trop dans mes pensées. Je dois remédier à cela un jour, je serais puni à toujours oublier. J'embrasse la tête de boule de poil et je go ramasser un jean et un t-shirt noir. J'enlève ma nuisette et je la jette par terre, mais elle atterrit contre la commode. Je prends une espadrille et puis l'autre, mais je ne porte pas attention qu'elles ne sont pas pareilles. Maladroite comme toujours, je sors de la chambre, prends les clés et me dirige vers les escaliers. Je descends à toute vitesse, manque de trébucher, ouvre la porte et sors.
Ah, non déjà une méga file d'attente pour le café ! Je les comprends, il est si bon ! Je me dis. Je croise ma voisine du bas, c'est une femme très étrange, je crois qu'elle parle aux esprits ou sinon elle n'est pas seule dans sa tête. Fin, bref elle a un adorable petit chat gris. Je lui ai donné le surnom de madame chat, ça ne semble pas lui déplaire.
— Bonjour Bea, tu te lèves bien tard ce matin ! Tu sais le café est déjà bien bondé, alors sois patiente, tu veux bien !
— Bonjour madame chat merci pour cette information ! Ma patience du matin est quasiment inexistante !
— Bonjour madame chat merci pour cette information ! Ma patience du matin est quasiment inexistante !
Alors, j'enchaîne le pas, je remarque qu'elle avait dit vrai, je pouvais voir d’où je suis la file d'attente. C'est alors que je remarque une place libre sur la terrasse, alors j'accélère le pas. Ne regardant pas devant moi, je trébuche et tombe dans les bras d'un jeune homme bien vêtu.
— Oh hé mademoiselle, regardez donc où vous mettez les pieds !
Je le regarde toute gênée et reprends ma direction. Je boude dans ma tête et me dis à moi-même : Non, mais il n'y a pas mort d'homme non plus !
— Tsss ! Oh, non il m'a entendue.
Je décide donc de prendre mes écouteurs et choisis une chanson. ``Hey Hey, My My – Battleme`` Je marche vers la table, mais...
— Merde !
Le jeune homme en question l'a prise. Je me dis ! Je lève les yeux au ciel et me mords la lèvre. Je me dirige vers la file d'attente, il y a quoi vingt personnes devant moi. Je vais avoir mon café à l'heure du déjeuner si ça continue. Je lève le son de ma musique, je danse et je rêvasse.
Je regarde le jeune homme en question. Oh grand dieu qu'il te ressemble. Je remarque même son grain de beauté dans le cou, il est presque situé à la même place que le tien. Il est en chemise cravate tout comme toi, il est tellement élégant.
Je reviens à moi et les larmes montent à mes yeux et me remémore notre dernière fois qu'on s'est vu. Tu es partie en claquant la porte. Et tu m'as dit : n'y pense même pas ! Ces quelques mots me hantent jour après jour, nuit après nuit. Qu'est-ce que j'avais fait de si terrible pour mériter cette colère sur moi. J'aurais tellement aimé te demander ces deux phrases, celles que je me répète en espérant te croiser à nouveau et ainsi te les poser.
Je regarde le jeune homme en question. Oh grand dieu qu'il te ressemble. Je remarque même son grain de beauté dans le cou, il est presque situé à la même place que le tien. Il est en chemise cravate tout comme toi, il est tellement élégant.
Je reviens à moi et les larmes montent à mes yeux et me remémore notre dernière fois qu'on s'est vu. Tu es partie en claquant la porte. Et tu m'as dit : n'y pense même pas ! Ces quelques mots me hantent jour après jour, nuit après nuit. Qu'est-ce que j'avais fait de si terrible pour mériter cette colère sur moi. J'aurais tellement aimé te demander ces deux phrases, celles que je me répète en espérant te croiser à nouveau et ainsi te les poser.
— 'Pourquoi es-tu parti ? Pourquoi as-tu fait ça ?'
Tu n'avais pas le droit de faire cela Josh... J'étais tienne, je le suis toujours reviens-moi ! Je sens une présence comme si quelqu'un me touche l'épaule, ça me fit sursauter, alors je me retourne et je remarque qu'on me parle. Alors, je mets ma musique sur pause et regarde cette personne.
— Mademoiselle, vous allez bien ?
J'entends à nouveau cette voix, je reviens donc à moi une seconde fois. J'étais partie bien loin cette fois-ci. Les larmes qui coulent, je ramasse un papier mouchoir pour essuyer mes yeux discrètement et je constate que je suis devant le tenancier.
— Oui bien sûr je vais bien, un grand latté deux sucres merci !
Je paye et je pars, je me dirige vers le parc, vu qu'il n'y a plus de place sur la terrasse. Je chante fort, j'adore cette chanson "Belle de Maître Gims". Ma démarche fait se retourner les hommes, mais moi je veux seulement le regard d'un homme. Le tien, mais tu n'es pas là, et ce depuis tellement longtemps. Arrivée à l'intersection, j'attends la lumière verte et je traverse. Je prends une gorgée, je manque de me brûler. Le soleil est très chaud, je réalise qu'avec mon jean, je vais avoir chaud. ``Mais bon pas le choix, pas envie de retourner à la maison. ``
C'est une belle matinée, aucun nuage, même pas de vent, le temps est sec. Je marche en direction du vieux chêne. Je réalise que c'est devenu un automatisme d'aller toujours m'asseoir à cet endroit, que j'y vais par instincts maintenant. Je le regarde attentivement et je me dis : ai-je la force d'y retourner, mais en même temps je ne pourrais pas le repousser indéfiniment. Alors, je prends sur moi et je me dirige vers l'arbre.
Il est aussi beau et grand que dans mes souvenirs ce vieux chêne. Je suis debout face à lui comme en espérant que tu vas apparaître par magie. Bras croisés, mon regard se promène, voit les passants discuter à haute voix. C'est à cet instant que je remarque que ma lèvre brûle et que ça a le goût du sang. Alors, je passe mes doigts sur mes lèvres et je constate qu'elle est fendue. Je me suis mordue encore une fois ! Découragé, je lève les yeux au ciel. Je m'assois, dos contre le chêne, les fesses sur la pelouse, la fraîche passe à travers mon jean. Je m'adosse et allonge mes jambes, le soleil plombe très fort sur moi, je sens même de la sueur entre mes seins, la musique s'est arrêtée, alors je regarde mon téléphone pour trouver une autre chanson. J'en passe quelques-unes avant de trouver la bonne. Je me suis arrêtée sur une, mais n’étant pas sûre, je laisse jouer les premières minutes, je la reconnais, donc je monte le son et ferme les yeux.
Souvenir bord de mer !
Je repars dans mes pensées, ça me fait mouiller, je me rappelle alors cette soirée de septembre passée sur le bord de la mer. Cette chanson passait à la radio du bistro. "Beautiful Things - Benson Boone". On s'était éloigné du groupe d'amis en direction de la plage, seules les étoiles éclairaient. On entendait toujours la musique en bruit de fond. Toi appuyé sur un vieux bateau, ta chemise blanche entrouverte laisse surgir tes quelques poils et ton torse bien musclé. La cravate à la main, tu me regardes, je me retourne te présentant mes mains. Tu les attaches serrées, pour être sûr que je n'arrive pas à me libérer. Je m'agenouille devant toi, tu détaches ton pantalon. Je vois ton sexe bien dur à travers ton caleçon, ce qui me fait me mordre la lèvre. Tu me regardes droit dans les yeux et tu me dis :
— Non princesse, ne fais pas ça !
Tu sors ton sexe, j'ouvre la bouche, je lèche mes lèvres pulpeuses et prends ton gland dans ma bouche. Ma langue sur ta queue, hummmm ! Je te prends en entier. Tu es si dur et chaud, ça m'excite davantage. Tes mains dans mes cheveux, tu me caresses les cheveux, ils glissent entre tes doigts. Avec ta main gauche, tu les prends bien fermement pour m'empêcher de bouger. Ainsi je suis bien concentrée à une chose, à te sucer en entier. Mes yeux croisent les tiens et j'adore ça.
Je n'ai qu'une idée en tête et j'arrive toujours à mes fins. Mais, que se passe-t-il, je réalise que ce n'est pas moi qui décide. Je ne suis pas habituée à cela, je suis déconcertée. Mais je réalise que j'aime ça, pourquoi j'aime ça je ne sais pas...
Je n'ai qu'une idée en tête et j'arrive toujours à mes fins. Mais, que se passe-t-il, je réalise que ce n'est pas moi qui décide. Je ne suis pas habituée à cela, je suis déconcertée. Mais je réalise que j'aime ça, pourquoi j'aime ça je ne sais pas...
Cette pensée me fait sortir de ma rêverie, je suis tout en sueur, la chaleur a monté en moi. Je regarde autour de moi, personne ne m'a remarquée. Je suis soulagée, mais frustrée, je voulais rester dans mes pensées. Je pense à cet instant que mes lèvres s'ennuient de toi, de ton goût. Ton odeur me manque, ton sourire, ton rire, ta façon de me regarder.
Je prends une gorgée de café, il fait tellement chaud qu'il n'a même pas refroidi. Je regarde au loin les enfants qui dansent sous l'eau de la fontaine, je les écoute rire de plaisir. Je dépose mon café, mon sac, j'enlève mes espadrilles et me dirige vers la fontaine. Moi aussi j'ai envie de danser sous l'eau. Je détache mes cheveux, ils ont rendu tellement long qu'ils retombent sur mes fesses. Je suis un peu plus à droite, je suis en retrait, mais je profite également de l'eau. Je danse au son de ma musique : ``Seven Nation Army - Gaullin ``
Je prends une gorgée de café, il fait tellement chaud qu'il n'a même pas refroidi. Je regarde au loin les enfants qui dansent sous l'eau de la fontaine, je les écoute rire de plaisir. Je dépose mon café, mon sac, j'enlève mes espadrilles et me dirige vers la fontaine. Moi aussi j'ai envie de danser sous l'eau. Je détache mes cheveux, ils ont rendu tellement long qu'ils retombent sur mes fesses. Je suis un peu plus à droite, je suis en retrait, mais je profite également de l'eau. Je danse au son de ma musique : ``Seven Nation Army - Gaullin ``
Fontaine !
Je sens l'eau qui coule sur mes joues ensuite sur mes lèvres pulpeuses sur mon menton également sur mon cou. Entre mes seins l'eau se fait une place, chaque petit coin de mon t-shirt s'imbibe d'eau. C'est tellement agréable surtout en cette journée très chaude. Je danse et mon t-shirt noir, se remplit d'eau, il se moule contre ma peau de pêche. L'eau est légèrement froide, ça fait du bien. Je me rends compte que mes mamelons sont bien durs, mais je m'en fous, mon t-shirt n'est pas blanc, donc ça va. Alors, je continue à danser tout en remuant mes courbes sous l'eau. Je prends mon élastique qui est dans mon poignet pour attacher mon t-shirt dans mon dos. Ça me fait un t-shirt bedaine, on remarque légèrement mon piercing, celui que tu m'avais offert. Il n'a jamais quitté mon nombril.
Si tu me voyais, tu serais tellement contrarié, mais tu n'es pas là, pas du moins physiquement, seulement dans mes pensées. L'eau entre dans mon jean, je continue à danser. Je sens qu'on me regarde, mais je continue, car j'éprouve du plaisir. C'est la première fois que j'en ai depuis que tu es parti.
Au même moment, je me rappelle un souvenir de la dernière fois que j'ai dansé sous l'eau, c'était avec toi. Après une soirée bien arrosée, j'avais la tête qui tournait un peu trop, tu m'avais amenée ici pour me rafraîchir. J'avais dansé pour toi dans ma robe moulante argentée celle avec des paillettes, j'avais même casé un de mes talons aiguilles. Par la suite on s'était allongé sous le vieux chêne, j'étais blottie contre toi, ma main sur ton torse, j'aimais jouer dans ton poil, ça me calmait. On était collé l'un à l'autre à regarder le lever du soleil. J'aime me rappeler tous nos échanges passés ensemble, mais cela ne m'aide pas à essayer de t'oublier. ``Comment as-tu pu partir et me demander de t'oublier. ``
C'est alors que j'arrête de danser et me dirige vers le vieux chêne pour me rasseoir un peu et prendre quelques notes pour mon discours, car le vernissage est dans quelques jours. Je choisis donc une musique plus douce pour m'aider à me concentrer : `` Ficton – Drifting Phonetics – Fiction `` déjà plusieurs lignes décrites, je devrais bien sûr les corriger et tout remettre en ordre. Je remarque que le soleil a bougé, alors je regarde l'heure et constate qu'il est déjà 16h00. Je dois rentrer et me préparer pour ma sortie de ce soir qui est à 22 heures. Je range donc mon carnet de notes ainsi que mon crayon dans mon sac pour ensuite remettre mes espadrilles. Je me lève puis je ramasse mon sac et enfin jeter mon café que je n'ai finalement pas bu. Je fais play à ma musique : `` Demagogue – Spock ``, je marche tout en dansant dans le chemin du parc. Ma sœur me dirait : mais Béa comment fais-tu pour danser sur ça !
Et je la regarderais sûrement en explosant de rire et je lui répondrais : quand on sait danser grande-sœur on arrive à danser sur tout ;)
J'ai la tête dans les nuages, je ne remarque pas que quelqu'un marche dans ma direction et me fonce dessus. J'entends un cri qui me fait sursauter et que je regarde droit devant moi pour arrêter d'un coup sec et esquiver la personne. Après on me dit à moi que je suis dans la lune, pauvre con !
J'ai la tête dans les nuages, je ne remarque pas que quelqu'un marche dans ma direction et me fonce dessus. J'entends un cri qui me fait sursauter et que je regarde droit devant moi pour arrêter d'un coup sec et esquiver la personne. Après on me dit à moi que je suis dans la lune, pauvre con !
Sur mon chemin, je rencontre plein de couples marchant main dans la main, ils ont l'air si heureux, mais malgré tout cela me rend triste, mais joyeuse pour eux. Je traverse la rue, rendue au coin de chez moi, je perds pied et je tombe. J'entends une voix qui me dit :
— Oh, eh mademoiselle, vous ne pouvez pas regarder où vous allez ??
Je ferme les yeux et je me dis ; il me semble que j'ai déjà entendu cette phrase au paravent. Je lève les yeux et...
— Ah non pas encore vous ! Vous me suivez ou quoi ? Et de quel droit me parlez-vous ainsi ?
Petit con !
Je me dis tout bas. Mais bien évidemment il a encore entendu. Avec son air de prétentieux coincé, j'ai juste envie de le gifler.
Je me dis tout bas. Mais bien évidemment il a encore entendu. Avec son air de prétentieux coincé, j'ai juste envie de le gifler.
— Mademoiselle oh, vous m'entendez ?
Je fais comme s'il n'était pas là, je marche plus vite. Arrivée devant le verrou, je débarre la porte et monte à une vitesse incroyable. Rendue en haut, je suis essoufflée, je me dirige vers le réfrigérateur, ramasse la bouteille de vin blanc et une coupe. J'enlève mes espadrilles, un atterrit sur le fauteuil et l'autre sur la tête de mon chien.
— Oh Boule de poil, je m'excuse, viens là !
J'enlève mon jean et mon t-shirt noir, tout est mouillé, je vais les porter dans le sèche-linge. Je ramasse un t-shirt qui était dans mon lit, il a encore ton odeur dessus, comment cela est-il possible. Je ne sais pas, mais j'en suis heureuse, je le mets. Je te sens sur moi, toute ton odeur est sur moi. J'ouvre les portes de ma terrasse, je m'assois sur la chaise. Dépose la bouteille de vin blanc et la coupe, je m'en sers un. Boule de poil me rejoint, tourne en rond gauche droite et puis il le refait trois ou quatre fois avant de se coucher. Cela me fait toujours rire à haute voix, je m'avance pour regarder en bas, je vois monsieur le coincé. J'ai envie de faire un mauvais coup, mais je me retiens, car je suis une fille sage !
Vin Blanc !
Donc je me dirige vers la chaise longue qui est à ma gauche pour m'y allonger et je prends mes écouteurs et choisis une chanson : `` I love you – Dadju`` Je fais danser le vin dans la coupe, je constate qu'elle a une très belle robe. Je suis contente de mon choix, c'était une de tes suggestions quoi que toi tu préférais le whisky miel. D'ailleurs tu as laissé ta bouteille ici et elle va ramasser la poussière, car juste l'odeur me rend saoule.
Cette petite pensée m'a fait ricaner, la coupe à la main, je l'approche de ma bouche. L'odeur ressemble à de l'anis vert avec du raisin vert ainsi que de la cannelle, je n'arrive pas à mettre le doigt sur l'odeur qu'il en dégage. Je lèche mes lèvres et sens couler le vin dans ma gorge, il est si fruité et frais que le petit goût sucré me rappelle ton goût. Je ferme les yeux et je me caresse, tu aimais me regarder sur la terrasse me caresser. Je passe mes mains sur mon cou ensuite tout doucement vers mes seins, je fais glisser mes doigts qui effleurent ma peau de pêche ainsi que mes mamelons, je lèche le bout de mes doigts pour ensuite chatouiller mes mamelons et les pincer. Ma main gauche sur mon sein tandis que l'autre descend tout doucement vers mon nombril ensuite entre mes cuisses. Je remonte ma main pour bien lécher mes doigts, ensuite je retourne vers mon pubis que je caresse doucement. Mon majeur sur mon clito, je fais des va-et-vient. Je jouis fort, j'en veux plus encore plus.
Alors, j'insère un doigt puis un deuxième et un troisième.
La chaleur monte, je sens que ça vient, mais je n'ai pas de serviette pour éponger la flaque. Donc, je ferme les jambes et c'est alors que ça me coule entre les jambes. Il y en a partout, je rougis même si je suis seul. C'était tellement bon et enfin la pression venait de redescendre. J'ouvre alors les yeux je lèche mes doigts, car je sais que ça t'excitait. J'avale mon vin à une vitesse.
La chaleur monte, je sens que ça vient, mais je n'ai pas de serviette pour éponger la flaque. Donc, je ferme les jambes et c'est alors que ça me coule entre les jambes. Il y en a partout, je rougis même si je suis seul. C'était tellement bon et enfin la pression venait de redescendre. J'ouvre alors les yeux je lèche mes doigts, car je sais que ça t'excitait. J'avale mon vin à une vitesse.
Je me lève pour ensuite me diriger vers la salle de bain, j'ouvre la douche me déshabille et entre, car il est déjà 19 heures et je ne suis pas prête. Je pique une crise, car je me rends compte que...
— Grrrrr il n'y a plus d'eau chaude, mais c'est froid putain de merde ! Pourtant, j'ai payé le loyer, mais que se passe-t-il...
Alors je sors de la douche, pas le temps de prendre une serviette, le tapis de douche n'est plus là, je manque de tomber. Tout va juste mal à cet instant précis. Je suis nue, plein de shampooing dans les cheveux, et j'ai froid et je suis vraiment hors de moi, je ramasse mon téléphone et appelle le proprio.
— Bonsoir Jean-Claude, ça va très mal, vous savez où est passée mon eau chaude ?
— Bonsoir Béa, oui j'ai omis de vous envoyer un communiqué hier. De l'autre côté de la rue ils bâtissent un nouveau commerce et ils ont soi-disant percé les tuyaux, le problème sera réglé sous peu. J'en suis vraiment désolé. Vous serez dédommagée !
— Je ne veux pas être dédommagée, je veux rincer mes cheveux, bonne soirée !
— Bonsoir Béa, oui j'ai omis de vous envoyer un communiqué hier. De l'autre côté de la rue ils bâtissent un nouveau commerce et ils ont soi-disant percé les tuyaux, le problème sera réglé sous peu. J'en suis vraiment désolé. Vous serez dédommagée !
— Je ne veux pas être dédommagée, je veux rincer mes cheveux, bonne soirée !
Je ramasse donc une serviette et me dirigent vers le lavabo pour rincer mes cheveux. Une fois terminé, je réalise que mon sèche-cheveux est chez toi, tout va mal encore une fois, alors je décide de laisser mes cheveux en bataille. Je ne savais pas encore comment j'allais m'habiller, tenue légère, mais sexy comme toujours. J'entends le klaxon, il ne me reste que mon rouge à lèvres. Ça sonne à la porte, je ramasse mon sac à main et mes talons aiguilles ensuite je me dirige vers la porte et hop j'étais rendue en bas.
— Bonsoir Béa ! Tu es prête ? On va faire le party ce soir, on a un mec à te présenter !
— Salut les filles, oh oui je suis prête. J'ai besoin de me faire baiser !
— Coquine va !
— Salut les filles, oh oui je suis prête. J'ai besoin de me faire baiser !
— Coquine va !
VIP !
Quelques minutes plus tard, on arrivait enfin au club, on pouvait remarquer la file d'attente immense. C'est le club le plus convoité de Chicago. On connaît bien le propriétaire alors on n'a pas besoin de faire la file, mais c'est toujours un peu gênant de passer devant tout le monde. Et bien sûr on a notre place VIP au deuxième étage.
— Béa tu sais que c'est grâce à toi qu'on a notre place VIP.
— Je sais Simone, je dois dire que c'est payant, vendre mes toiles partout, ça nous fait des contacts. Bon je vais chercher un verre, j'ai chaud, je reviens.
— Je sais Simone, je dois dire que c'est payant, vendre mes toiles partout, ça nous fait des contacts. Bon je vais chercher un verre, j'ai chaud, je reviens.
En descendant les marches, je rêvasse : la dernière fois que je suis venue ici, c'était avec toi, alors je suis très nostalgique. Les copines m'ont dit que ça allait bien se passer, je l'espère. Je remarque plusieurs couples qui ont déjà bien commencé à faire la fête. Des échanges de salives, des langues qui se touchent, des mains baladeuses, très intéressant tout ça. Malgré moi je te cherche partout, mais je ne te vois pas. Je me dirige vers le bar, je n'ai pas envie d'attendre dans le salon VIP. J'ai envie de boire et de danser.
— Excusez-moi garçon ?
Évidemment Jonathan n'est pas là, car je ne serais pas là à attendre. Je me mords la lèvre et fais les yeux en l'air et soupire par la même occasion. Il ne m'entend pas, la musique est trop forte ou je manque de voix. Alors, je m'adosse et j'attends quoi... L'air gênée, si tu étais là aussi ça n'arriverait pas.
Quelques minutes plus tard, le barman me voit enfin. Ma coupe de vin blanc à la main, je scrute voir qui danse. Je vois un espace libre dans le milieu. Alors, je me dirige vers la piste de danse et je commence à danser. Je détache mes cheveux, avale d'un coup ma coupe de vin. Mes pantalons de cuir noir moulent très bien mes fesses, j'ai mis en valeur ma poitrine dans ma blouse v-neck rouge sexy et mes talons aiguilles rouges bien sûr. C'était ton kit préféré, on ne sait jamais si par hasard tu serais là !
Plusieurs chansons ont déjà passé : `` Umbrellla – Rihanna, I'm Real (feat. Ja Rule) Jennifer Lopez, Hot In Here – Nelly, Gimme That – Chris Brown. Que des classiques de ma jeunesse tellement trop sympa, mais c'est alors que je constate que j'ai chaud et que j'ai soif encore. Alors, je retourne au bar. A ma grande surprise, le barman me reconnaît, il me fait signe, alors j'avance.
— Mademoiselle, quelqu'un vous offre cette coupe de vin blanc.
—`Dois-je la prendre ! `` Je me dis à moi-même. ``Alors, pourquoi pas, ce n'est pas moi qui conduis. `` Alors, je la prends. Dans une petite partie de ma tête j'entends ma sœur qui me dit : mais voyons Béa, ne le prends pas et si quelqu'un avait mis de la drogue dedans, tu imagines oe Béa ! Eh ben merde on s'en fout hein, j'ai qu'une vie à vivre !
— Merci !
—`Dois-je la prendre ! `` Je me dis à moi-même. ``Alors, pourquoi pas, ce n'est pas moi qui conduis. `` Alors, je la prends. Dans une petite partie de ma tête j'entends ma sœur qui me dit : mais voyons Béa, ne le prends pas et si quelqu'un avait mis de la drogue dedans, tu imagines oe Béa ! Eh ben merde on s'en fout hein, j'ai qu'une vie à vivre !
— Merci !
Je me retourne c'est bondé de gens, je n'ai plus de place pour danser, mais je me fais un chemin, car j'ai encore envie de danser. Tout en avançant, je sens un regard sur moi, mais je n'arrive pas à voir qui c'est. Je danse et je bois, mes copines me rejoignent. On danse et fait les folles, cela m'avait tellement manqué. Quelques instants plus tard, elles s'éloignent, mais moi je continue à danser seul avec la musique. J'aperçois que c'est une de mes chansons qui passe, " Dangerous woman de Ariana Grande ". Je prends une grande respiration et j'avale mon vin d'un coup. J'ai envie de me déhancher. Je prends mes cheveux dans mes mains, je bouge la tête d'un côté et puis de l'autre, ensuite je passe mes mains sur mon cou très sensuellement. Je me dirige vers mes seins, j'entends ta voix qui me dit : Ne fais pas ça princesse !
Mais tu n'es pas là, donc je continue, on ne sait jamais tu pourrais apparaître par magie. Je scrute la scène et je continue de danser sensuellement, mes mains sont rendues sur mes hanches et se dirigent vers mes fesses.
Je danse au rythme de la musique, le beat est tellement bon. " In My Head de Anthony Keyrouz". Je remonte vers mes seins, j'entends encore ta voix.
— Mais, ah non ! Je n'ai plus de vin, ceci est un sacrilège !
Alors, je retourne au bar, je lève la main et le barman me fait signe. Donc, encore une fois je m'approche de lui.
— Mademoiselle, la même personne vous offre une autre coupe de vin blanc. Cependant il y a un petit message qui vient avec. Le voulez-vous quand même ?
Moi qui suis une personne extrêmement curieuse, c'est donc très difficile pour moi de ne pas dire oui. Mais je me demande si je fais bien, la seule façon de le savoir c'est de le prendre. De toute façon il ne peut rien m'arriver, je connais le proprio et mes copines sont là.
Alors, je lui fais signe que je veux bien la coupe de vin. Je déroule le petit bout de papier et j'aperçois le message : tu sais bien que tu ne tiens pas l'alcool. Et ne fais pas ça, je te l'ai déjà dit pourtant !
Je me mords la lèvre et je tourne les yeux, je remarque qu'il y a une dernière ligne d'écrite : Ne tourne pas les yeux et ne te mords pas la lèvre princesse !
A cet instant, mon battement s'accélère, car je réalise que oui tu es ici, mais où, car je ne te vois pas. Alors, je regarde partout si j'arrive à apercevoir les copines, je monte les escaliers, je me dis qu’elles doivent être retournées au salon VIP. C'est alors que j'aperçois...
Alors, je lui fais signe que je veux bien la coupe de vin. Je déroule le petit bout de papier et j'aperçois le message : tu sais bien que tu ne tiens pas l'alcool. Et ne fais pas ça, je te l'ai déjà dit pourtant !
Je me mords la lèvre et je tourne les yeux, je remarque qu'il y a une dernière ligne d'écrite : Ne tourne pas les yeux et ne te mords pas la lèvre princesse !
A cet instant, mon battement s'accélère, car je réalise que oui tu es ici, mais où, car je ne te vois pas. Alors, je regarde partout si j'arrive à apercevoir les copines, je monte les escaliers, je me dis qu’elles doivent être retournées au salon VIP. C'est alors que j'aperçois...
— What ! Pardon, ah non ! Pas lui ici avec mes copines ! C'est une joke ?!?!
— Maryse oh et je peux te parler un instant ?
— Béa tu es là, justement on voulait te présenter quelqu'un il est là ! Viens allez !
— Maryse oh et je peux te parler un instant ?
— Béa tu es là, justement on voulait te présenter quelqu'un il est là ! Viens allez !
Elle ne me laisse pas le temps de prendre la parole, elle me tire par le bras, je la suis bien évidemment. Après je n'ai pas trop le choix, elle me tient comme si elle craignait que je disparaisse encore une fois. Pourtant ce n'est pas dans mes habitudes, non je blague c'est vraiment dans mes habitudes.
— Heu salut toi !
Je n’ai aucun enthousiasme à lui parler et lui non plus, on n’aura pas quand il voudra bien me regarder. Aussi désagréable qu'au petit café de ce matin. Je le regarde, non plutôt je le scrute des pieds à la tête. A part le grain de beauté qui est situé à la même place que le tien, rien d'intéressant il a.
— Vous mademoiselle ! dit-il d'un air coincé, non plutôt d'un air rien à foutre de toi.
— Eh bien oui moi, je ne suis pas heureuse non plus de faire votre connaissance. Donc si vous voulez bien m'oublier on en sera heureux tous les deux. Bonne soirée ! Maryse je peux te parler maintenant ?
— Oui Béa que se passe-t-il ?
— Il est ici, omg tu imagines ?
— Oui il est là et la façon dont tu lui as parlé je ne crois pas que c'est de sitôt qu'il va te reparler.
— Mais What je ne parle pas de lui, moi. Rien à foutre d'un petit con prétentieux.
— Alors, tu parles de qui ?
— Josh, qui d'autre !
— Béa on est ici pour t'aider à passer à autre chose, pourquoi tu te fais aussi mal.
— Ah laisse tomber, j'ai besoin de prendre l'air ! Je reviens !
— Eh bien oui moi, je ne suis pas heureuse non plus de faire votre connaissance. Donc si vous voulez bien m'oublier on en sera heureux tous les deux. Bonne soirée ! Maryse je peux te parler maintenant ?
— Oui Béa que se passe-t-il ?
— Il est ici, omg tu imagines ?
— Oui il est là et la façon dont tu lui as parlé je ne crois pas que c'est de sitôt qu'il va te reparler.
— Mais What je ne parle pas de lui, moi. Rien à foutre d'un petit con prétentieux.
— Alors, tu parles de qui ?
— Josh, qui d'autre !
— Béa on est ici pour t'aider à passer à autre chose, pourquoi tu te fais aussi mal.
— Ah laisse tomber, j'ai besoin de prendre l'air ! Je reviens !
Je tourne les talons et je me dirige vers la sortie, mets mes écouteurs : `` J'aime quand tu te déshabilles – Lonepsi `` j'allume ma clope, je m'éloigne un peu. Je sens les regards d'hommes sur moi ça me flatte bien sûr, mais sans plus. Je m'adosse au mur, lève le son et quelques larmes coulent, car je sais que tu es là, mais je ne te vois nulle part. Je ne suis pas folle, mais où es-tu... Le ciel est dégagé, les rues sont bondées de gens. J'adore les nuits de club, c'est un tout autre monde. Je ferme les yeux un instant, mais réalise que ça tourne légèrement, alors je jette ma clope, prends un chewing-gum et rentre. Je retourne en haut porter mes affaires et descends immédiatement. Dans les escaliers je constate qu'il y a beaucoup de gens sur la piste de danse.
C'est très sensuel et excitant, je me fais un chemin vers la piste de danse. J'ai une chaleur qui monte en moi et de savoir que tu es ici à me surveiller, cela me fait mouiller.
Danse sensuelle !
C'est très sensuel et excitant, je me fais un chemin vers la piste de danse. J'ai une chaleur qui monte en moi et de savoir que tu es ici à me surveiller, cela me fait mouiller.
Danse sensuelle !
Je décide donc de détacher davantage ma blouse, on voit la forme de mes seins, mes mamelons sont bien durs. Je danse au son de la musique, elle est très sensuelle "Love Is a Bitch de Two Feet". C'est alors que je me dis que si je réussis à te contrarier tu finiras peut-être par te montrer. Alors, je continue de danser tout en me touchant. Je sens les regards sur moi, cela m'excite davantage si seulement ces regards étaient les tiens. Je remarque un jeune homme mi-vingtaine qui danse seul, alors je me dirige vers lui. Je le rejoins, je danse autour de lui. Il me prend par le bras, me tire contre lui, son torse contre mon dos, ma tête contre son cou, ses mains se baladent sur moi. Il est très collé à moi, sa respiration dans mon oreille, je sens son sexe qui durcit contre mes fesses. Je me retourne face à lui, nos regards se croisent, mes mains sont dans ses cheveux. On danse sensuellement, nos corps suivent le rythme.
Il vient pour m'embrasser, mais je sens qu'on me prend par le bras et on me tire, donc je m'éloigne et je le perds dans la foule. Donc, je retourne danser seul, l'air contrarié.
Je m'aperçois que j'ai soif alors je vais au bar. J'attends que le barman me voie, je me retourne, car j'ai reconnu une odeur familière, la tienne. Mais je ne te vois pas alors, je paye ma coupe. Quand je viens pour me retourner tu es là ! Impossible cela ne peut pas être vrai, ma coupe glisse de ma main et se fracasse contre le sol. Tu avances vers moi avec ton assurance remarquable. Tu es si beau, si sûr de toi. Je fonds, j'ai qu'une seule envie de te sauter dessus, ton goût m'a tellement manqué.
Je m'aperçois que j'ai soif alors je vais au bar. J'attends que le barman me voie, je me retourne, car j'ai reconnu une odeur familière, la tienne. Mais je ne te vois pas alors, je paye ma coupe. Quand je viens pour me retourner tu es là ! Impossible cela ne peut pas être vrai, ma coupe glisse de ma main et se fracasse contre le sol. Tu avances vers moi avec ton assurance remarquable. Tu es si beau, si sûr de toi. Je fonds, j'ai qu'une seule envie de te sauter dessus, ton goût m'a tellement manqué.
Tu me fais signe de te suivre sur le plancher de danse, tu me prends la main, me rapproches de toi avec fougue. Ton torse dans mon dos, je penche légèrement la tête. Je sens ton souffle sur mon cou, ensuite tes lèvres. Tu me tiens contre toi, tu mets une de tes mains dans ma blouse et tu prends mon sein, tu le tiens fermement et avec ton autre main tu tiens mon cou pour bien me garder contre toi. Je sens ta langue sur ma peau, hm hm c'est si bon. Ton souffle, ton odeur m'envahit, je sens ton membre bien dur.
On danse sur le rythme : `` Don't Call Me Up – Mabel- Ivy To Roses (Mixtape)`` en même temps, c'est tellement sensuel et sexuel. Tu me chuchotes à l'oreille.
— Tu n'aurais pas dû faire ça princesse ! Tu sais pourtant que tu n'as pas le droit !
Évidemment je tourne les yeux, et je me dis que tu ne peux pas me voir, car tu es derrière moi. Mais je ne sais pas comment, mais tu as vu, tu me connais trop bien. Tu me serres le cou plus fort pour me faire comprendre que je n'aurai pas dû. Mais moi ça m'excite davantage. Tu sors ta main de ma blouse et tu descends jusqu'à mon pantalon pour entrer. Je fais un saut, je n'arrive pas à bouger, tu flattes mon clito ensuite tu entres en moi. Je jouis, mais tu me fais signe que je n'ai pas le droit. Alors tu insères ta langue dans ma bouche, tu m'embrasses avec passion pour m'empêcher de jouir. Nos langues dansent l'une contre l'autre. Tu vas de plus en plus vite, c'est tellement bon. Tu enlèves tes doigts avant que je jouisse et les lèches en me regardant et tu me dis :
— Je te l'avais dit pourtant princesse que tu n'aurais pas dû. Tu n'as pas écouté alors tu ne jouis pas je me fais bien comprendre ?
— Mais !
— Non pas de mais qui tienne, tu le sais et tu as désobéi tu es donc punie.
— Mais !
— Non pas de mais qui tienne, tu le sais et tu as désobéi tu es donc punie.
Je suis contrariée, je te regarde l'air embêté. Tu me prends par la main, tu nous fais un chemin et nous nous dirigeons vers les escaliers. Nous montons, tu es devant moi et tu me tiens la main. Au loin on remarque la porte du bureau du proprio. Tu me fais signe d'attendre là et tu te diriges vers Jonathan pour lui parler. Quelques minutes plus tard, il sort, me fait la bise et nous entrons.
Le bureau !
Tu sais être convaincant quand tu veux quelque chose. Le bureau est très grand et très sombre, la décoration laisse à désirer, mais bon on s'en fout quoi. Il y a une grande vitrine pour voir le club au grand complet. Tu te diriges vers la vitrine, la chemise ouverte, je peux entrevoir ton torse. Tu me fais signe de me tourner face à la vitrine, tu prends mes mains en haut de ma tête. Je suis face contre vitre, tu m'embrasses sur la nuque. Tu détaches mon pantalon et tu me l'enlèves d'un coup sec, tu remarques mon string rouge et mes fesses bombées. Tu me claques la fesse droite, je crie et personne ne peut m'entendre, donc tu claques à nouveau, mais plus fort cette fois-ci.
— Non princesse ne fais pas ça !
Ma respiration s'accélère, tu me claques la fesse gauche et encore la droite et puis la gauche à nouveau. Tu me retournes fesses contre la vitrine, tu fais exploser les quelques boutons de ma blouse. Elle est tout ouverte, aucun soutif, mes seins te regardent. Je remarque ton sourire en coin, tu prends mes seins dans tes mains et tu te diriges vers eux. Tes lèvres contre eux, ta langue sur eux c'est tellement bon. Tu les mordilles, ils sont bien durs maintenant et très excités, tout comme moi, j'ai envie de jouir, mais je ne peux pas. J'ai envie de lécher ton torse, mais je n'ai pas le droit de te toucher. Tu retires ta chemise, cela expose ton torse musclé, tu attaches mes mains avec ta cravate, je ne peux plus bouger. Tu me manges les seins ensuite tu descends vers mon nombril, ta langue sur mon corps, ton souffle et puis tu te penches pour te diriger dans mon entrejambe. Tu me lèches entre les cuisses, tu me mordilles.
Ma respiration est de plus en plus vite, ta langue est sur mon clito et puis en moi. J'ai envie de jouir fort, mais je ne peux pas, car tu ne veux pas, mais si je le faisais juste un petit peu.
— Ahhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii hmmmm...
— Je t'ai dit quoi princesse ? Prends-tu mes ordres à la légère ?? Tu n'aurais pas dû !
— Je t'ai dit quoi princesse ? Prends-tu mes ordres à la légère ?? Tu n'aurais pas dû !
Tu reviens à ma hauteur, me retournes face à la vitrine, me fais cambrer et puis me claques fort les fesses. Elles sont endolories, tu détaches ton pantalon, sors ton sexe. Hum, il est bien dur, je n'ai qu'une seule envie, de le sucer en entier. Mais non je suis punie, car j'ai joui fort. Tu places mes mains en haut de ma tête, le visage contre la vitre, tu entres en moi avec détermination. Je sens ton gland contre mes lèvres dans mon sexe, je suis chaude et humide, je coule sur ta bite. Tu fais de grands va-et-vient de plus en plus vite et fort, nos corps dansent au rythme du plaisir échangé. Mes seins contre la vitrine qui vibre par les mouvements, on dirait qu'elle va se casser en mille morceaux sous mes mains. J'ai envie de jouir, c'est tellement bon.
— Ahhhhh ouii encore baise-moi maître !
— Princesse qu'est-ce que je t'avais dit ? NON !
— Princesse qu'est-ce que je t'avais dit ? NON !
Tu me prends par les cheveux et me tires vers toi pour que mon regard croise le tien. Je n'aime pas ce regard, car tu es contrarié maintenant, tu n'es vraiment pas content, car j'ai encore désobéi. Comme si je prenais tes ordres au second degré, alors tu ramasses ta ceinture que tu avais laissé tomber sur le plancher. Je suis très attentive à tes gestes, j'entends même le son de la ceinture qui frotte au sol. C'est alors qu'avec ton index tu me fais un signe de non et tu fais vibrer le cuir contre ma fesse. Je suis endolorie, mais c'est agréable en même temps, je suis mitigée entre la douleur et le plaisir.
— Seras-tu sage à l'avenir princesse ?
— Oui maître pardonne-moi !
— Oui maître pardonne-moi !
Tu doutes de ma franchise donc tu te replaces derrière moi, écartes mes fesses bombées, laisses tomber de la salive en direction de mon petit anus et tu entres tout doucement. C'est encore mieux, c'est serré, ça faisait tellement longtemps que tu ne t'étais pas invité là. Tu te rapproches de moi pour me doigter et je sens ton souffle sur moi, ta langue sur ma peau. Une de tes mains retient mes mains en haut de ma tête et l'autre me doigte. Je suis comblée, car tu me pénètres par les deux côtés, c'est tellement bon. J'aime sentir ton sexe en moi et tes doigts en même temps. J'ai chaud, mes genoux flanchent, je sens que...
— Hummmm ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii maître ! Laisse-moi jouir !
Non, me dis-tu avec le signe de ta tête ! Je te regarde d'un air contrarié, car j'ai envie de crier haut et fort pour tout le plaisir que tu m'apportes. Mais évidemment je n'ai pas le droit de désobéir à mon maître sinon je serai puni à nouveau.
— À ta place princesse, je ne ferais pas ça !
Je marmonne : "à ta place princesse je ne ferai pas ça", mais évidemment tu m'as entendu encore une fois et donc tu lâches mes mains, te retires de moi pour ensuite ramasser à nouveau la ceinture pour m'infliger un coup sur ma fesse droite. C'est alors que tu remontes vers mes poignets, tu dénoues ta cravate et tu viens me bâillonner la bouche pour ensuite attacher la cravate en arrière de ma tête pour m'empêcher de jouir. J'essaie de mordre la cravate, mais je n'y arrive pas, je n'arrive pas à fermer la bouche, donc je ne peux pas jouir non plus. La frustration commence à monter. Tu me retournes face à la vitrine une seconde fois pour par la suite me faire cambrer le dos et me ramasser par les cheveux. Je suis incapable de bouger, tu prends plaisir à me regarder soumise devant toi. Mes fesses sont déjà bien endolories, mais cela t'est égal, car tu continues à les claquer avec fougue.
Je sens la douleur que tu infliges à mes cheveux, car tu les tiens très fort dans ta main pour m'empêcher de bouger et m'immobiliser. Je constate alors que ça t'excite davantage, car ta respiration est de plus en plus vite. Tu te replaces donc derrière moi et tu places une de tes mains sur ma hanche tandis que l'autre tient fermement mes cheveux. C'est alors que je sens ton gland à l'entrée de mon petit anus. Tu sais en prendre soin, car tu aimes y aller, tu y entres tout doucement, mais une fois entré, je sens ta fougue l'emporter, c'est tellement bon te sentir en moi. Tu retires ta main de sur mes cheveux, ils retombent sur mon dos et puis sur mes fesses pour finalement aller contre mon visage. Tu me prends dans tes bras pour mieux m'enlacer et me retenir contre toi. Mon dos contre ton torse en sueur j'ai les yeux fermés et je sens ta bouche, ta langue qui se promène sur mon dos. Tu lèches de base en haut, de haut en bas pour finalement te rendre à ma nuque.
Et là à cet instant tu prends une grande respiration pour ensuite me mordre le cou. Je pousse un cri de surprise, car je ne m'y attends pas, mais malgré tout, je t'en redemande encore et encore, car j'aime la douleur que tu m'infliges.
Je constate que ton souffle s'accélère à chaque fois que tu infliges de la douleur à mon petit cul. Tu apprécies claquer mes fesses tout en me pénétrant. C'est tellement bon, mais... Je ne peux pas jouir, je suis contrariée et tu aimes ça.
Tu me baises avec fougue comme tu ne l'as jamais fait auparavant. Mes mains contre la vitrine ainsi que mes seins, je regarde les gens qui dansent dans tous les sens. C'est délicieux à regarder et c'est très excitant même si je sais qu'eux ne me voient pas. Je sens les vibrations de la musique passer à travers mes seins et mes mamelons durcis. La sueur de mon corps entre en contact avec ta sueur, c'est l'exploit du sexe fort et intense. C'est alors que je suis prise par surprise, car je sens ton sperme qui explose dans mon anus. C'est si chaud et bon que je viens en même temps que toi, tu te retires alors, car tu ne voulais pas que je jouisse, mais il était trop tard. Je te regarde avec un air de satisfaction et je me mords la lèvre pour te faire réagir. Je fais un saut, car je sens les coulisses de ton sperme couler le long de mon petit anus et entre mes cuisses.
Tu me retournes face à toi et me regardes droit dans les yeux et me fais signe de me mettre à genoux. Mais j'aime te désobéir alors non je ne le fais pas. Tu me regardes et me dis.
— Tu ne devrais pas désobéir princesse ! Tu sais ce qu'il t'arrive quand tu fais cela !
Tu t'empresses de ramasser mes cheveux et me fais m'agenouiller devant toi. Tête penchée à regarder le carrelage, j'attends et je patiente. Je te vois tu me scrutes à la loupe, j'aime ce regard que tu poses sur moi, car je sais l'effet que je te fais. Tu me tends la main quelques minutes plus tard, je la prends. Je me relève, tu approches ma bouche de la tienne, tu y insères ta langue. Tu ramasses mes fesses entre tes mains et me prends dans tes bras.
Mes jambes ont encerclé ton dos et mes pieds sont croisés l'un à l'autre. Mes bras alentour de ton cou, mes seins qui frottent sur tes pectoraux et nos langues qui s'entrecroisent, j'émets quelques petits bruits. Juste le goût de ta langue me fait mouiller. J'ai encore envie de toi !
Un bruit apporte notre attention vers la porte du bureau, nous attendons quelques secondes et le bruit apparaît à nouveau. Donc tu me déposes sur le carrelage, tu remets ton pantalon, ta chemise et tu te diriges vers la porte tout en me gardant derrière toi, car je suis nue et vulnérable. Tu ouvres la porte légèrement pour regarder qui s'y trouve de l'autre côté. C'est Jonathan qui prend la parole et par la suite vous discutez quelques instants pour finalement refermer la porte et m'annoncer que nous devons quitter le bureau, car le club va fermer. Alors, je me dirige vers mon linge qui est sur le carrelage, je le ramasse et je m'habille. Je réalise que sur ma chemise les boutons n'y sont plus, car je me souvenais que tu les avais arrachés dans un moment de passion. Ainsi je scrute les environs de la pièce pour trouver quelque chose à me mettre. Je remarque sur le fauteuil noir un veston bleu marin que je m'empresse de ramasser et d'enfiler.
Je me retourne et constate que tu avais disparu, tu n'étais plus là et la porte était grande ouverte. J'en profitais pour m'éclipser à mon tour et rejoindre les copines qui devaient me chercher. Rendue non loin des escaliers, j'aperçois Maryse qui crie mon prénom, donc je m'empresse de la rejoindre et de lui demander ce qui se passe.
— Bonsoir Maryse, pourquoi es-tu aussi énervée à crier mon nom, que se passe-t-il ?
— Mais où étais-tu Béa ? On s'est inquiétés toute la soirée, on t'a cherchée !
— Mais où étais-tu Béa ? On s'est inquiétés toute la soirée, on t'a cherchée !
Tellement gênée, j'ai envie de me cacher, je détourne le regard et j'essaie de changer de sujet, mais c'est plus fort que moi je dois leur dire.
— Non, mais franchement les filles, vous n'allez pas me croire, c'est sûr et certain, mais je viens de vivre le meilleur moment de ma vie.
— On veut tout savoir Béa ! Go taxi et on va chez toi !
— Non je suis désolée les filles, je ne peux pas, déjà 3h35 du matin et j'ai mon vernissage dans quelques jours. Je dois dormir un peu, on se reprend. Kiss !
— Tu pourrais au moins nous dire quelle était cette rencontre qui t'a chamboulé l'esprit.
— Oui d'accord je veux bien prendre deux minutes et vous dire qui était cette rencontre spéciale à mes yeux. Comme je vous l'ai dit quelques heures auparavant, un homme m'a offert plusieurs coupes de vin avec des petits messages mystérieux. C'est Josh, il était là ce soir !
— Bonne fin de soirée Béa, on s'appelle ! Kiss !
— On veut tout savoir Béa ! Go taxi et on va chez toi !
— Non je suis désolée les filles, je ne peux pas, déjà 3h35 du matin et j'ai mon vernissage dans quelques jours. Je dois dormir un peu, on se reprend. Kiss !
— Tu pourrais au moins nous dire quelle était cette rencontre qui t'a chamboulé l'esprit.
— Oui d'accord je veux bien prendre deux minutes et vous dire qui était cette rencontre spéciale à mes yeux. Comme je vous l'ai dit quelques heures auparavant, un homme m'a offert plusieurs coupes de vin avec des petits messages mystérieux. C'est Josh, il était là ce soir !
— Bonne fin de soirée Béa, on s'appelle ! Kiss !
Les copines étaient sans mots, bien évidemment, car elles voulaient que j'oublie Josh. Elles partirent de leurs côtés pendant que moi j'attendais mon taxi qui ne semblait pas être pressé d'arriver.
Les rues commençaient à se vider tranquillement, le matin commençait à se lever, on pouvait même entendre quelques oiseaux chanter. C'est à ce moment que je réalise que je suis seule dans les rues de Chicago, le temps était comme sur pause. Aucune voiture, aucun passant, aucun vent, simplement moi à attendre après mon taxi. C'est alors que j'ai un sentiment de déjà-vu et c'est malaisant, car on dirait qu'on me regarde, mais je ne sais pas qui ni d'où vient ce regard et cela me rend nerveuse. Mon pouls s'accélère, donc ma respiration aussi, je commence à voir embrouillé, je perds pied et je tombe.
Les rues commençaient à se vider tranquillement, le matin commençait à se lever, on pouvait même entendre quelques oiseaux chanter. C'est à ce moment que je réalise que je suis seule dans les rues de Chicago, le temps était comme sur pause. Aucune voiture, aucun passant, aucun vent, simplement moi à attendre après mon taxi. C'est alors que j'ai un sentiment de déjà-vu et c'est malaisant, car on dirait qu'on me regarde, mais je ne sais pas qui ni d'où vient ce regard et cela me rend nerveuse. Mon pouls s'accélère, donc ma respiration aussi, je commence à voir embrouillé, je perds pied et je tombe.
Je me relève doucement, ferme les yeux et prends une grande respiration. Je ne sais pas pourquoi je suis inquiète et je ne devrais pas l'être, mes cours d'autodéfense servent bien à ça. En espérant que je ne les ai pas pris pour rien, de plus c'était tellement ennuyeux et long. Quoique le professeur eût tout un charme, c'est sans doute pour ça que je revenais toutes les semaines.
Je me dis à moi-même : "Non, mais sérieux qui prends des cours d'autodéfense à part moi. Je n'aurais pas dû écouter ma sœur. " Elle est peureuse comme pas possible. Normal des voisins les plus proches sont des vaches. "Fin bref ça a fait passer mon inquiétude." Je regarde autour de moi une seconde fois et je constate qu'il n'y a que moi et mon silence. Alors, je ramasse mes Bluetooth, choisis une chanson " I AM THE FIRE - Ghost Monroe - Shadow " Enfin le taxi est là, pas trop tôt.
— Bonjour madame !
Mais "what" madame c'est ma mère pas moi. Tsss monsieur le taxi. Je me dis tout bas.
— Oui heu salut monsieur ! 2042 rue du Faubourg, merci !
Quelques minutes plus tard, enfin arrivée. Je paye et je sors. Prends mon sac à main, fouille, mais je ne les trouve pas, enfin oui elles sont là ! Évidemment les clés sont tout au fond. Je lève les yeux. Ah, non et puis quoi encore ! J'entends un couple se crier par la tête, je regarde ma montre, oh non, déjà 4h10 du matin je n'ai pas dormi et j'ai qu'une seule envie c'est de te voir. De sentir ton odeur contre moi, tes mains sur mes seins, sur moi. Je monte en vitesse, bouscule boule de poil. Je me dirige vers la salle d'eau, brosse mes dents en vitesse. Je me déshabille et je me glisse dans mon lit en espérant pouvoir m'endormir, mais...
Mon regard croise le cadran et je constate qu'il est 4h20, je décide donc de me tourner sur l'autre côté et puis sur le ventre, mais cela ne change rien, car je n'arrive pas à dormir. J'ai envie de toi, j'ai envie de te sucer. J'ai envie de ton sperme dans ma bouche. J'ai envie de ce regard que tu poses sur moi... Je ne dors toujours pas, je regarde mon cadran OMG, il est 4h30.
Je ne sais plus quoi faire pour m'endormir, j'essaie de ne pas penser à toi, mais c'est impossible. Quand je ferme les yeux, je te vois, tu marches vers moi torse nu avec ton pantalon de travail. Hum tu es tellement sexy, je m'imagine ta peau contre la mienne, ton sexe dans mon petit anus... hum. Ta main dans mes cheveux, les tenant fermement. Ton regard, tes mains, ta langue...
Pensées coquines !
Toutes ces pensées réveillent donc en moi l'excitation, alors je me caresse doucement et lentement les mamelons avec le bout de mes doigts, je me rends jusqu'à mon clito que je chatouille délicatement. Ensuite je fais remonter mon index à ma bouche et doucement je le promène sur ma lèvre inférieure que j'humecte de salive. Je sors la langue et je lèche doucement mon index et je l'insère en entier dans ma bouche et je le suce tout en pensant que c'est ta bite. Je le suce encore et encore pour ensuite le redescendre jusqu'à mon sexe et l'insère en moi. J'en profite pour insérer deux autres doigts puis faire des va-et-vient de plus en plus vite jusqu'à temps d'atteindre l'orgasme.
— Merci mon Dieu ! Hummmm ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii maître...
Je regarde à nouveau mon cadran et je constate qu'il est 5 heures du matin et que je n'ai toujours pas réussi à m'endormir et que je dois me réveiller dans environ 5 heures. Je prends donc mes écouteurs et mets une musique relaxante : ``The Deepest Sleep – Aloen`` et je m'endors en quelques instants.
Un bruit me fait sursauter, donc je me réveille avant le cadran. Je me lève droit dans mon lit, je regarde vers la gauche, mais rien ensuite vers la droite, mais toujours rien. Alors, je regarde en direction de la fenêtre, c'est ma boule de poils qui essaie d'ouvrir la porte. Je regarde mon téléphone, finalement je n'ai dormi que 3 heures. J'ai la gueule de bois, je viens pour me lever et ça sonne à la porte. Je prends un t-shirt et mon caleçon, plutôt le tien pour être plus précise, tu sais celui qui a des fraises dessus, un de mes préférés d'ailleurs. Je décroche le boîtier pour répondre.
— Bonjour Béa, je viens chercher boule de poils pour la promenade. Il est prêt ?
— Ah, oui bien sûr c'est l'heure, entrez s'il vous plaît, je n'ai pas le temps de le descendre. Je vous prierai de refermer ensuite derrière vous merci !
— Ah, oui bien sûr c'est l'heure, entrez s'il vous plaît, je n'ai pas le temps de le descendre. Je vous prierai de refermer ensuite derrière vous merci !
Je me dis à moi-même que cela m'arrange, car je n'ai pas le temps aujourd'hui d'aller au parc. Tellement de choses qu'il me reste à faire. J'ouvre le système de son, mets le volume dans le tapis ``Return to love - Black Atlass – Genesis `` passe à la radio.
Je suis un peu déconcertée, dû au sursaut et dû au manque de sommeil. Je décide de me poser un instant sur le tabouret qui se trouve dans la cuisine. Je regarde par la fenêtre boule de poils qui est déjà de l'autre côté de la rue. Je me perds dans mes pensées en me demandant si je dois prendre le café avant la douche. Les deux sont vraiment très importants dans ma vie mise à part toi bien sûr, « sourire en coin. »
Je suis un peu déconcertée, dû au sursaut et dû au manque de sommeil. Je décide de me poser un instant sur le tabouret qui se trouve dans la cuisine. Je regarde par la fenêtre boule de poils qui est déjà de l'autre côté de la rue. Je me perds dans mes pensées en me demandant si je dois prendre le café avant la douche. Les deux sont vraiment très importants dans ma vie mise à part toi bien sûr, « sourire en coin. »
La douche !
Quoi que la seule chose dont j'ai envie c'est de goûter ta peau, lécher ton torse, sentir ta bite dure dans ma bouche pulpeuse. Ma langue sur ton gland et toi qui exploses dans ma bouche. J'aime te boire, je ne laisse jamais une goutte se perdre. Je suis bien excitée maintenant avec toutes ces pensées.
J'enlève donc mon t-shirt et ton caleçon pour ensuite me diriger vers la salle de bain. J'ouvre la lumière, ramasse une serviette. J'ouvre la porte de vitre et entre, les rayons du soleil passent par la fenêtre. Le soleil est chaud et éclaire mes seins, ils sont bien fermes et bien pointus. Ils sont extrêmement excités tout comme moi. J'ouvre l'eau à son maximum et constate que l'eau chaude est revenue plus tôt que prévu. J'en suis très heureuse d'ailleurs alors j'entre, je ramasse le pommeau de douche et je laisse couler l'eau sur mes cheveux et puis sur mon visage. L'eau danse sur moi, elle est si chaude, je décide donc de changer la vitesse du jet. Car j'ai une idée très coquine, une main sur le mur pour me retenir et j'écarte les jambes, les jets d'eau en direction de mon clitoris, c'est si bon. Je m'imagine que tu es là me tenant par les cheveux pour m'empêcher de jouir. Je me retourne face contre mur, les fesses ressorties et le jet entre mes cuisses.
Je sens mon corps qui tremble de partout, je n'arrive pas à retenir mes cris. Ils sont de plus en plus forts, je sens l'orgasme monter en moi. J'en échappe même le pommeau de douche pour ensuite pousser un dernier cri.
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Je sens que ça monte à nouveau, alors je m'étire le bras pour ouvrir le tiroir et ramasser mon gode, le suce et l'insère très loin dans ma gorge pour ensuite l'insérer en moi et puis faire plusieurs va-et-vient. Je le sors et le lèche, "je goûte si bon » je le dépose sur le bord de la fenêtre et je continue de lécher mes doigts. Je l'ai rentré tout profond dans ma bouche comme si c'était ta bite, hummm ! Ma salive sur mes doigts sur moi, je suis excitée davantage, ma langue passe entre mon majeur et mon index. Ma salive est chaude comme moi, mes doigts ont rejoint mon nombril et se dirigent vers mon clitoris. Entre tout doucement en moi, et j'accélère la cadence.
Toujours un peu plus et de plus en plus vite, cela m'excite davantage. Je me rends compte que je vais jouir une deuxième fois.
Toujours un peu plus et de plus en plus vite, cela m'excite davantage. Je me rends compte que je vais jouir une deuxième fois.
— Ahhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
C'était tout un orgasme, mais là je devais vraiment aller me préparer, car je prenais beaucoup de retard. J'ouvris la porte pour ensuite sortir de la douche, serviette au corps, je me dirige vers la cuisine. Je me fais un double espresso et je prends une pomme. Je retourne en direction de ma chambre, le téléphone sonne. Je ne sais pas où il est, et le son de la musique est tellement fort que cela m'empêche de me concentrer sur la sonnerie. Le répondeur automatique embarque, je n'entends pas bien, je me dirige donc super vite pour fermer le volume de la musique. J'entends seulement :
— Princesse...
Ah ben merde, j'ai manqué l'appel.
Je regarde l'heure, je n'ai pas le temps de te rappeler tout de suite, sinon je serais en retard pour le repas familial. Et dieu c'est que ma sœur n'apprécie pas que je sois en retard.
Je regarde l'heure, je n'ai pas le temps de te rappeler tout de suite, sinon je serais en retard pour le repas familial. Et dieu c'est que ma sœur n'apprécie pas que je sois en retard.
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