Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léna se dévergonde — Chapitre 1 · Première folie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léna se dévergonde
Chapitre 1 · Première folie
— Aaaah ça fait du bien.
Je viens d'allumer le ventilateur sur ma table de nuit, mon seul réconfort en ce moment. Il faut dire que la canicule ne nous épargne pas cet été, et même avec les volets fermés mon petit appartement se transforme vite en fournaise. L'immeuble dans lequel il est situé est assez vieux et mal isolé, mais plein de charme, et je n'ai pas trouvé mieux dans mon budget. Malgré tout je l'aime beaucoup cet appartement, pour ce qu'il représente. C'est le premier que je paye seule, sans l'aide de mes parents.
Il y a quelque mois j'ai trouvé mon premier travail, si l'on omet les quelques jobs d'été que j'ai faits plus jeune. J'ai déniché une place dans un musée, après mes études en Histoire, la paie n'est pas incroyable, mais je peux vivre de ma passion alors cela me suffit, et en prime ce n'est pas loin de là où j'ai grandi. Me voilà donc de retour dans mon village natal du sud de la France, après un exil forcé dans une plus grande ville pour mes études.
Je m'étire dans mon lit, vêtue seulement d'une culotte noire un peu vieillotte, mais confortable. Je sens l'air du ventilateur caresser mon corps, faisant légèrement durcir mes tétons. J'essaie de me concentrer sur l'écran de mon ordinateur portable posé à côté de moi. Sur l'écran plusieurs visuels portent la même inscription "25 ans de Léna". Je suis effectivement en train de choisir les invitations pour mon anniversaire dans quelques semaines.
Perdue dans mes réflexions autour du choix entre le lilas et le mauve, mes mains jouent avec mes seins sans vraiment que je m'en rende compte. Quand je prends conscience de mon petit manège, mes tétons sont désormais bien durs entre mes doigts et l'intérieur de ma culotte commence à chauffer. Je décide de m'accorder une petite pause et ouvre une nouvelle fenêtre en navigation privée sur mon ordinateur, puis mes yeux s'attardent sur l'heure en bas de l'écran.
— Merde !
Je ferme précipitamment mon ordinateur et me lève. On approche du début de soirée, le tabac près de chez moi va bientôt fermer et j'ai besoin d'acheter un paquet de cigarettes, ce que j'ai remis à plus tard toute la journée à cause de la chaleur. J'enfile un short en jean et un crop top noir sans mettre de soutien-gorge. Mes seins sont encore durs et font bien pointer mon haut, mais tant pis, je n'ai pas envie de mettre une brassière en plus avec cette température. Bien que d'une taille correcte, mes seins sont encore assez petits pour me permettre ce genre de chose, ou encore de jouer avec de jolis décolletés quand j'en ai envie sans avoir l'impression de trop m'exposer. Bref, j'aime bien ma poitrine. Je chausse mes baskets, attache rapidement mes longs cheveux bruns ondulés, et sors de l'appartement.
Sur la route les quelques hommes que je croise ne se privent pas pour mater. J'entends même un jeune dire à son pote :
— T'as vu comme elle pointe ?
— La coquine, ça se voit qu'elle en veut.
— La coquine, ça se voit qu'elle en veut.
Ce n'est pas la première fois que je me fais reluquer ou que des goujateries arrivent à mes oreilles, ce sont les joies d'être une femme dans l'espace public. Il faut dire que j'ai un joli corps, bien proportionné, sans avoir à faire trop d'efforts au niveau sportif ou nutritionnel. Mon ventre est relativement plat même si j'aimerais toujours perdre un peu, j'ai de belles fesses rebondies et de superbes seins en forme de gouttes d'eau. Ai-je déjà dit que j'adorais mes seins ? Côté complexes, je trouve mes cuisses trop grosses même si, paradoxalement, mes exs les adoraient, et je me trouverais plutôt mignonne si je ne haïssais pas mon nez empatté. Globalement, j'ai plus de formes que les modèles stéréotypés d'Instagram, mais je suis quand même pas mal.
Je baisse les yeux et effectivement à la lumière du soleil c'est encore plus visible que ce que je pensais. Je fais comme si je n'avais pas entendu les commentaires des deux jeunes hommes et continue mon chemin. D'habitude cela m'aurait passablement irritée, c'est fatigant de toujours devoir tout contrôler, même pour sortir cinq minutes, afin de ne pas se sentir comme un vulgaire morceau de viande sur pattes pour la plupart des hommes qui vont croiser ma route.
Mais aujourd'hui, même si ça m'agace, je ressens autre chose, quelque chose de plus profond, presque animal. Il faut croire que mon excitation de tout à l'heure n'est pas vraiment retombée et je suis surprise de sentir une douce chaleur envahir mon bas-ventre à l'écoute de ces paroles crues. Les garçons n'ont peut-être pas tort finalement. Je rougis un peu à cette pensée et continue mon chemin jusqu'au tabac.
Je pousse la porte du petit magasin, et entre dans la pièce complètement vide, à l'exception du vendeur derrière le comptoir.
— Salut Bastien !
Bastien c'est le fils des propriétaires des lieux, il leur file un coup de main pendant les vacances d'été. Il a deux ans de moins que moi, mais nous avons déjà fait quelques soirées ensemble, c'est l'apanage de grandir dans un petit village, tout le monde finit par se connaître. On avait même échangé quelques bisous pendant une de ces soirées, mais ça s'était arrêté là. C'est dommage parce que Bastien est sacrément beau, des cheveux bruns mi-longs, une gueule d'ange, une petite barbe bien entretenue qui le rend encore plus sexy. Le tout sur un corps qui doit tutoyer le 1 mètre 90, très athlétique et pour l'avoir déjà vu autour d'une piscine, avec abdos bien dessinés. C'est un peu le crush de toutes les filles du coin.
— Salut Léna ! Qu'est-ce qu' il te faut ?
— Je vais te prendre trois paquets de Camel s'il te plaît.
— Trois Camel c'est parti.
— Je vais te prendre trois paquets de Camel s'il te plaît.
— Trois Camel c'est parti.
Il se retourne et attrape les paquets, puis me les pose sur le comptoir et m'annonce le prix. Je ne peux pas m'empêcher de remarquer qu'il jette un regard intéressé aux deux bosses qui pointent de mon haut. Pendant que je paye avec ma carte bleue, je lui dis :
— Je peux te demander quelque chose d'un peu... spécial ?
— Vas-y, dis-moi, lance-t-il en rigolant.
— Vas-y, dis-moi, lance-t-il en rigolant.
Je prends mon courage à deux mains, enfin du courage ou de la folie c'est à voir, et me jette à l'eau :
— Tu serais chaud pour que je te suce ?
Je ne sais pas ce qu'il me prend à ce moment-là, ce n'est pas vraiment mon comportement habituel. J'aime bien le sexe évidemment, mais jamais je n'ai fait quelque chose d'aussi osé. J'ai perdu ma virginité au lycée avec mon copain de l'époque, puis j'ai eu quelques flirts et coups d'un soir pendant mes premières années d'études avant de rencontrer Jules, mon dernier petit ami en date avec qui nous sommes restés plus de deux ans. Il y avait de suite eu une alchimie entre nous deux quand je l'ai croisé pour la première fois dans le bar étudiant où j'avais l'habitude d'aller et c'est tout naturellement que nous nous sommes mis en couple quelques semaines plus tard.
Au lit c'était quelqu'un de très doux et attentionné, je m'étais toujours sentie bien avec lui, mais on restait dans du classique et ça me convenait parfaitement. Nous avons testé la sodomie une fois et, même si je n'avais pas détesté ça, nous n'avons jamais réitéré l'expérience. Puis la flamme s'est peu à peu éteinte entre nous et nous nous sommes séparés peu avant que je retourne dans mon petit village. Je n'ai pas eu d'autres relations depuis.
Autant dire que ce que je m'apprête à faire sort carrément de mes pratiques habituelles. Mais je suis une jeune femme forte, enfin indépendante et je n'ai plus envie de subir une sexualité sans saveur. Ça c'est ce que je me dis pour me justifier, mais actuellement je suis surtout guidée par mon appétit sexuel qui fait mouiller ma culotte.
Le sourire de Bastien s'efface pour laisser place à la surprise. Il bafouille un peu avant de me répondre :
— Euh, t'es sûre Léna ?
— Oui, certaine. J'ai vu que tu matais mes seins, tu as bien vu que j'étais excitée.
— Mais là, maintenant ?
— Oui maintenant, je passe derrière le comptoir et je te suce. C'est assez haut personne ne verra rien et de toute façon il n'y a personne et tu vas bientôt fermer.
— Bah, d'accord alors.
— Oui, certaine. J'ai vu que tu matais mes seins, tu as bien vu que j'étais excitée.
— Mais là, maintenant ?
— Oui maintenant, je passe derrière le comptoir et je te suce. C'est assez haut personne ne verra rien et de toute façon il n'y a personne et tu vas bientôt fermer.
— Bah, d'accord alors.
Ma confiance en moi m'étonne. Qui est cette femme et où est passée la Léna réservée d'habitude ? Certes, je n'ai pas baisé depuis six mois, mais bon... Il faut croire qu'avoir la dalle donne des ailes. Je fais le tour du comptoir et m'accroupis en le regardant dans les yeux. Je défais la ceinture de son short et sors sa bite de son caleçon. Il est plutôt bien membré même s'il ne bande pas encore. Décidément, il a tout pour lui ce garçon.
Je commence à le branler doucement puis pose mes lèvres sur son gland. J'en fais le tour plusieurs fois avec ma langue. Je sens son pénis se durcir dans ma bouche. Je m'enfonce le long de son membre et commence de légers va-et-vient, de plus en plus profonds. Bastien se penche pour relever mon crop top et découvrir mes seins. Il pince mes tétons qui sont plus durs que jamais, je laisse échapper un petit gémissement étouffé par sa bite. Je lève les yeux pour le regarder, il me sourit et me complimente alors j'accélère la cadence.
Je suis stoppée net dans mon élan par le bruit de la porte du magasin qui s'ouvre. Une cliente entre et salue Bastien, mes yeux s'écarquillent et mon cœur bat la chamade. Peut-elle voir quelque chose ? J'ai affirmé le contraire à Bastien tout à l'heure, mais maintenant je commence à douter. Et si je me fais prendre dans cette situation ? Je me calme petit à petit pendant que Bastien sert la cliente avec un professionnalisme surprenant vu la situation, elle ne semble avoir rien remarqué.
— Merci, bo... bonne soirée.
Bastien tressaille au milieu de sa phrase, car j'ai recommencé à le sucer doucement et le plus silencieusement possible.
— T'es complètement folle toi en fait ? dit-il en souriant.
Je lui rends son sourire et reprends une cadence plus élevée. Je m'affaire autour de sa hampe pendant qu'il me caresse les cheveux, j'arrive même à le prendre en bouche entièrement. Les bruits de succion ne sont plus du tout discrets maintenant et Bastien gémit bruyamment. Ses mains ne caressent plus mes cheveux, mais me tiennent désormais la tête. Il n'est plus très loin de l'extase. Une idée me vient alors, une idée encore plus folle que ce que je suis en train de faire. J'arrive à extraire suffisamment ma tête pour lui demander :
— Jouis sur mon visage, d'accord ?
Il se mord la lèvre et acquiesce. Je redouble d'intensité et sens sa verge gonfler entre mes lèvres. J'ai juste le temps de reculer pour sentir le sperme chaud s'abattre sur mon visage. J'en sens aussi dans mes cheveux et les dernières giclées viennent colorier le contour de ma bouche. Je prends sa queue une ultime fois pour le nettoyer et drainer les dernières gouttes de sperme de son gland. Je suis surprise de voir que son sperme a plutôt bon goût, moi qui détestais celui de mon ex.
— C'était génial Léna ! Merci pour ça. Je vais te chercher quelque chose pour te nettoyer.
— Non c'est pas la peine, merci, je vais rester un peu comme ça.
— Non c'est pas la peine, merci, je vais rester un peu comme ça.
Il me regarde, interloqué.
— Eh ben t'es une sacrée salope toi.
Sa remarque me blesse, mais je ne suis pas vraiment en position de lui donner tort. Je réajuste mon haut et passe devant une vitrine du magasin où je vois légèrement mon reflet. Mon visage est bien recouvert de sperme, impossible à louper, il y en a même qui dégouline dans mon décolleté. Une vraie salope comme l'a dit Bastien. Je lui dis au revoir et pose ma main sur la porte pour sortir. J'inspire un grand coup. Je vais réellement faire ça, sortir dans la rue recouverte de sperme ? Le trajet jusqu'à chez moi n'est pas très long, mais c'est une folie, je connais presque tout le monde ici. Mais cette petite aventure ne m'a pas calmée, au contraire, j'ai l'impression d'avoir décuplé mon excitation. Je pousse la porte et sors du magasin.
Mon trajet se passe bien. Je suis à l'affût de la moindre présence, mais les personnes que j'aperçois sont loin. Je commence à me détendre, je suis presque arrivée chez moi. Je tourne à l'angle de ma rue et mon cœur s'arrête.
— Ah bonsoir Léna ! Comment va...
C'est Michel, un des meilleurs amis de mon père. Il s'arrête en plein milieu de sa phrase et me dévisage. J'essaie de rester naturelle, mais tout mon corps brûle. Mon visage de honte, et ma chatte d'excitation.
— Bonsoir Michel, je vais bien et toi ?
Il tente de bafouiller une réponse, mais rien d'intelligible ne sort de sa bouche.
— Je dois te laisser Michel, je suis assez pressée. Bonne soirée !
Je pars sans demander mon reste et sans lui laisser le temps de répondre. Il n'aurait sûrement pas pu de toute façon. Je cours presque jusqu'à ma porte d'entrée, prie pour ne croiser aucun voisin et arrive enfin chez moi. Je ne sais plus quoi penser, je suis assaillie par des dizaines de sentiments différents. Je me déshabille et me jette sur mon lit pour me masturber. Il ne me faut pas longtemps pour atteindre l'orgasme le plus puissant de ma vie. Je jouis pendant de longues secondes sans me soucier de qui pourrait m'entendre.
Enfin calmée, j'attrape une cigarette et me pose sur mon petit balcon pour fumer. Je suis toujours nue et j'ai encore le sperme de Bastien qui sèche sur mon visage. J'offre sûrement un beau spectacle aux voisins de l'immeuble d'en face, mais ça ne m'importe plus vraiment. Je repense à cette folle fin de journée, j'ai découvert une partie de moi que je ne connaissais pas, qui me plaît, mais qui me fait peur aussi. Je ne sais pas encore si je dois lui laisser plus de place, mais ce qui est sûr c'est que je n'ai pas envie que mes parents la connaissent. Il va donc falloir que je fasse quelque chose à propos de Michel...
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