Lucie et l'ordre de Sainte Théodora
Chapitre 2 · La souris verte
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Lucie et l'ordre de Sainte Théodora — Chapitre 2 · La souris verte

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Lucie et l'ordre de Sainte Théodora

Chapitre 2 · La souris verte

Chapitre 2 : La souris verte.
Le lendemain, une certaine émulation avait saisi le couvent. Avant même l'heure de la Tierce qui marque la prière de la troisième heure après le lever du soleil, la rumeur au sujet de Lucie enflait à chaque murmure. Les plus justes évoquaient la forme suspecte d'une bougie retrouvée à ses côtés lorsqu'il avait fallu la réveiller ; les plus fantaisistes décrivaient la découverte d'un corps nu avec une bougie encore plantée dans son anus. Quoi qu'il en soit, il ne faudrait pas longtemps avant que la nouvelle d'une pénitence trop sucrée parvienne aux oreilles de la mère supérieure.
Lucie était scrutée dans ses moindres faits et gestes. Ses sœurs se taisaient à son approche, aucune n'osait croiser son regard pourtant bienveillant, des ricanements mauvais résonnaient parfois dans ses pas sans qu'elle ne puisse jamais en saisir la provenance ; non pas qu'elle s'en souciait, elle doutait qu'aucune d'entre elles sache exactement ce qu'il s'était passé la veille au soir et elle imaginait que tout cela était le fruit de son humiliation publique. Elle acceptait cet état de fait et ne s'en préservait aucunement. Une fois de plus, sa capacité à assumer le regard des autres sans sourcilier était pris pour de la désinvolture là où ne se trouvait en réalité que du courage. Pire, elle se surprenait même à ressentir une certaine joie dans cette humiliation : enfin, il lui était offert de pouvoir souffrir dans son orgueil pour expier ses fautes... et à peine avait-elle songé à la réjouissance qu'elle éprouvait qu'elle réalisât le paradoxe terrible dans lequel elle se trouvait : elle avait péché, elle avait été punie, elle avait apprécié sa punition, elle avait eu honte et elle avait aimé cette honte.
Pour la première fois, alors qu'elle déambulait dans les couloirs du couvent, son sourire imperturbable s'effaça pour laisser place à l'inquiétude, puis à la peur.
Comment pouvait-elle expier ses fautes si sa nature perverse la préservait, contre son gré, de toute douleur morale ? Et s'il lui était impossible d'expier ses fautes, alors comment pourrait-elle avoir une chance, si infime soit-elle de sauver son âme ?
Le sol se dérobait sous ses pieds.
Elle sentait bouillir en elle un sentiment nouveau, une sensation qui lui était alors étrangère. Elle ressentait de la haine, ce qui était inédit, mais plus précisément, c'est envers elle-même que cette haine était dirigée.
Alors qu'elle se dirigeait vers la chapelle, elle fit volte-face pour trouver la Mère supérieure et implorer son aide.
Les coups portés à la porte de son bureau furent vifs et pressés. La Mère supérieure était une femme acariâtre au caractère toujours égal : irascible et sec, de ces sécheresses froides qui figent le cœur et la chair. Son âge lui avait permis de voir tous les caractères que Dieu avait insufflé à sa création et si son sacerdoce était de veiller au perfectionnement spirituel de ses filles, sa conviction profonde était qu'elle n'aurait jamais su trouver tâche plus insurmontable et ingrate que celle-ci. Mais s'il était une chose dont elle lui était reconnaissante, c'était pour l'industrie dont il l'avait dotée car dans cet abîme de médiocrité, dans cette misère de la vertu, il ne faisait aucun doute que la vieille femme avait dû s'armer de jugeote pour tenir la barre de son navire.
— Entrez.
Elle sembla plus exaspérée que surprise en voyant Lucie entrer. Son air perdu, pourtant inhabituel, ne l'émut aucunement. Au contraire, elle ressentait un agacement croissant à son encontre à la voir dans cet état.
— Mère supérieure, je vous prie de m'excuser mais j'ai un besoin urgent de vous parler.
— Plus urgent que celui de faire ton devoir et de te préparer pour la Tierce à ce qu'il semble.
— Mère supérieure, je suis indigne de tout cela. Indigne même pour la prière.
La vieille femme la toisa de haut en bas.
— C'est évident.
— Vous le savez déjà ? Mais alors je...
- « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir... »
— Je...
Lucie comprit où elle voulait en venir mais le raccourci lui paraissait trop simple.
- « Mais dites seulement une parole et je serai guérie ». Tu vois Lucie, certaines parmi nous savent depuis longtemps qu'elles sont indignes. Cependant, notre nature, comme je te l'ai déjà dit, aussi triviale soit-elle – et dans ton cas aussi abject soit-elle – porte en elle le potentiel de la sainteté.
— Mais Mère supérieure, ce que je ressens, ces choses auxquelles je pense, je les sais impures et néanmoins je les fais. Pire encore, je ressens du plaisir dans l'expiation.
— Parles-tu du soulagement de t'être purifiée ?
— Pas seulement ma Mère. Mon soulagement est de nature... mauvaise.
— Jouis-tu de ta pénitence ?
— Oui ma Mère.
« C'est bien ce que je pensais » se dit la vieille femme.
— Alors nous allons devoir nous hâter. Aux grands mots, les grands remèdes n'est-ce pas ?
— Vous pouvez m'aider ?
Lucie paraissait surprise, ses yeux larmoyants et sa voix qui se brisait par moment lui donnaient un air de chose fragile à protéger. En un mot, elle semblait innocente. Mais la Mère supérieure était inflexible et il en aurait fallu bien plus pour l'émouvoir.
— Je peux t'aider, de bien des façons. Je peux tenter de te sauver de tes passions et, en cas d'échec, je peux même les convertir.
Elle se tourna vers un coin de son bureau dédié à diverses plantes médicinales et chercha dans ses tiroirs. De nombreux instruments qui semblaient être utilisés en chimie se trouvaient là mais Lucie était trop paniquée pour avoir le temps de les remarquer.
— Que voulez-vous dire ?
— Ah !
La vieille femme triomphante revint au centre de la pièce munie de deux fioles et une plante.
— Déshabille-toi.
— Ici ? Maintenant ?
— Non, dans ta chambre dans une semaine. Évidemment ici et maintenant petite sotte ! Dépêche-toi.
Lucie enleva rapidement sa robe, sa jupe de dessous, son tablier et une fois en sous-vêtements elle hésita.
— Je ne vais pas te le dire une fois de plus : déshabille-toi !
Elle enleva le reste de ses vêtements et finit en tenue d'Eve. Elle cacha son sexe et ses seins de ses bras, ce qui eût pour effet d'agacer encore davantage la Mère supérieure.
— Oh pas de ça avec moi ! Tu as dépassé ce stade depuis longtemps ! Tiens-toi droite.
— Lucie obtempéra et la vieille femme lui tendit une fleur. Celle-ci avait la forme d'une goutte à l'envers : large à la base puis plus fine au niveau de ses pétales, ils étaient violacés et la plante en elle-même était hérissée de piques vertes.
— C'est de la bardane, nous l'appelons aussi le chardon de Marie. Si tu as déjà œuvré au jardin des simples du couvent, tu as pu en voir.
— Je connais cette plante.
— Bien. Tu vas l'insérer dans ton vagin jusqu'à ce qu'il n'en dépasse que les quelques pétales violets.
— Mais la base est pleine de piques !
— Précisément. Fais-le.
Lucie ne s'attendait pas à cela mais elle comprit que cela lui serait très douloureux. Elle accepta son châtiment, craintive à l'idée d'y éprouver du plaisir. A peine eut-elle reçu la plante entre ses mains qu'elle réalisa combien son supplice allait la faire souffrir. Chaque épine était comme une aiguille fine. Elle appliqua la fleur contre sa vulve et sentit les premiers aiguillons darder sa chair. Elle laissa échapper un râle de souffrance.
— Je t'ai dit que je n'ai pas de temps à perde. Insère-le ou je le ferai à ta place.
Elle redoubla d'efforts et c'est en ayant la main aussi tremblante que sa respiration qu'elle toucha au but. Un petit bouquet violet s'échappait de ses petites lèvres, elle conservait néanmoins les jambes légèrement arquées.
— Bien. A présent, couche-toi au sol. Connais-tu la comptine de la souris verte ?
Lucie se coucha au sol, les jambes toujours écartées et tremblantes.
— La quoi ?
— Une souris verte... qui courait dans l'herbe... tu connais ?
— Je crois oui.
— Chante-la.
Lucie aurait voulu demander pourquoi mais un regard sévère lui avisa qu'il valait mieux obtempérer. Alors qu'elle commençait à chantonner les premiers mots, la Mère supérieure déboucha une première fiole et laissa couler un petit filet d'une substance transparente sur la vulve de la pauvre Lucie qui grimaça de douleur. Elle avait l'impression de se faire déverser du feu liquide dans le sexe.
— La spagyrie est l'alchimie appliquée aux plantes. Comme pour l'alchimie et le christianisme, elle repose sur une sainte trinité représentée sous la forme de souffre, mercure et sel. Le sel, c'est la matière, c'est le corps, le tien comme tout ce qui est physique autour de toi. Le mercure, c'est l'esprit, c'est tout ce qui est spirituel, c'est l'éclat de sainteté qui habite le monde et enfin, le soufre, c'est l'âme. Pas l'âme telle que nous la connaissons en tant que chrétiennes mais plutôt dans le sens de psychisme, ta pensée si tu préfères. Ce que je viens de déverser sur toi, c'est du mercure de menthe. Autrement dit, c'est de l'eau-de-vie de menthe concentrée, obtenue par distillations successives de menthe avec de l'éthanol pur.
— C'est en train de me brûler !
— En un sens oui : l'eau-de-vie s'appelle aussi parfois l'eau de feu. Mais ne t'inquiète pas, ce ne sera qu'une petite brûlure superficielle, plus comme une forme de sécheresse. Pour en revenir à l'alchimie, on se trompe bien souvent sur le but des alchimistes. D'aucun croient que les alchimistes veulent transformer du plomb en or mais c'est passer à côté de l'allégorie : le but est de purifier la matière. Et c'est ce que je fais avec toi. Le corps sur lequel je travaille est le tien, je viens de t'insuffler l'âme, il ne te manque donc que l'esprit.
Elle ouvrit la seconde fiole et déposa une goutte d'un liquide huileux sur le clitoris de la pauvre Lucie agonisante et le massa sans aucune délicatesse pour bien l'en imbiber. La sensation tarda à venir. Elle ne sentit d'abord rien puis, petit à petit, à la chaleur qui lui brûlait les entrailles parvint une fraîcheur froide, glaciale, brûlante elle aussi mais d'un feu froid et concentré sur son clitoris.
— Ce que tu ressens maintenant c'est le soufre, c'est de l'huile essentielle de menthe. Elle provient également du jardin des simples et je l'ai obtenue par distillation. Comment te sens-tu ?
— C'est très douloureux.
La vieille femme ne releva pas.
— Je veux maintenant que tu finisses la chanson. Figure-toi qu'elle a une signification alchimique. Je vais te laisser ici et aller à la Tierce. Pendant ce temps, je veux que tu essayes, par tous les moyens possibles de parvenir à la jouissance autant de fois que tu le pourras.
— Mais... pourquoi ?
— Parce que soit tout ceci est suffisant pour te passer l'envie de jouir et donc il suffisait de trouver un châtiment physique adéquat pour te faire passer l'envie de t'adonner à la luxure, soit ce n'est pas suffisant et il faudra que j'emploie une autre solution en ce qui te concerne. Tu as bien compris ce que tu dois faire ?
— Je dois essayer de jouir.
La Mère supérieure hocha la tête. Elle referma les bouteilles et sortit de la pièce en fermant à double tour. Lucie avait la vulve en feu et chaque mouvement lui rappelait la fleur épineuse plantée dans son vagin. Doucement, elle porta la main sur son clitoris et le toucha doucement. Elle écarquilla les yeux : il était complètement gonflé au point qu'elle en fut choquée. A tâtons, elle découvrit qu'il en était de même pour ses lèvres et son sexe. Elle était gonflée à l'extrême et pouvait sentir les battements de son cœur dans ses veines et sous ses doigts. Elle était brûlante et se sentait à la fois sensible et désensibilisée. D'un côté, un effleurement sur sa vulve provoquait des picotements aigus, d'un autre côté, elle sentait qu'elle devrait se caresser plus intensément que d'habitude pour parvenir au plaisir. Elle s'appliqua.
— Une souris verte... qui courait dans l'herbe...
Ses doigts couraient en rotation sur son clitoris, elle le sentait huileux et gras. Doux au toucher...
— Je l'attrape par la queue... je la montre à ces messieurs...
La sensation de douleur s'atténuait petit à petit. Elle la sentait toujours mais elle s'estompait, laissant place à la chaleur et au froid.
— Ces messieurs me disent... trempez la dans l'huile...
Sa tête lui tournait, sans trop savoir pourquoi, elle voulut accentuer la morsure de la fleur. De sa seconde main, elle tira légèrement sur les pétales pour faire bouger les épines dans sa chair.
— Trempez la dans l'eau... et ça fera un escargot tout...
L'orgasme vint, il fut fulgurant. Elle eut un flash lumineux. Lorsque son corps fut parcouru de spasmes, elle n'était déjà plus présente. La dose d'endorphine sécrétée par la douleur vive et lancinante additionnée à celle sécrétée par son orgasme la fit basculer dans l'inconscience. Elle n'était plus dans le bureau de la Mère supérieure, elle flottait dans un espace cotonneux, lumineux.
Elle ne sentait plus l'apesanteur, il n'y avait qu'une chaleur douce et enveloppante et puis, une pluie légère. Quelques gouttes sur la peau de son visage. Elle ouvrit les yeux.
La vieille femme se trouvait au-dessus d'elle et semblait l'asperger d'eau. Elle était toujours au sol. Quelques gouttes de sang s'échappaient de son vagin endolori mais la fleur y était encore fichée.
— Comment te sens-tu ?
Incapable de parler, Lucie parvint à hocher la tête.
— Tu as joui ?
Elle hocha une nouvelle fois. Et la Mère supérieure en fit de même en déglutissant, comme pour acter une sentence irrévocable.
— Je vois.
Elle alla chercher une couverture et la disposa sur le corps de Lucie qui fut étonnée par ce geste d'humanité.
— Que dois-je faire à présent ?
— Tout d'abord, tu vas te reposer quelques heures. Tu vas te rhabiller et tu garderas la fleur en toi jusqu'au coucher. Après avoir mangé une soupe au déjeuner, tu iras à confesse avec le père Antoine.
— Je ne suis pas punie ?
— Pour quoi ?
— Avoir joui dans cet état ?
— Non. Tu as fait ce que je t'ai dit de faire.
— Mais comment puis-je obtenir pénitence ?
— Va à confesse, et je t'expliquerai tout ensuite.
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Utilisateur supprimé
25 novembre 2021 à 15:08
Pfiou ça va trop loin là et c'est Dante qui en fait les frais - et nous par la même occasion, puisqu'on ne lira pas ses prochains textes talentueux quoiqu'en dise Lioubov.
Je n'avais pas lu cet échange, sinon je ne vous aurais jamais sollicité en privé, d'ailleurs vous n'avez même pas pris la peine de me répondre. C'était pour Dante que je me renseignais, j'avais tellement aimé sa série que je lui avais conseillé de la publier. N'étant pas Française et ne voulant pas poster un message sur le forum à cause de l'ambiance électrique qui y sévit j'ai contacté deux membres afin de compléter ma réponse à Dante (sans mentionner son pseudo)
Mettez-vous à sa place? Vous l appeliez "mon fils" sur le forum puis vous pointez publiquement ses lacunes pour embêter sa correctrice, faisant de lui une victime collatérale. Pourquoi ne pas en parler avec Duchesse par mp?
Et pourquoi transporter cette guéguerre dans cette section calme et pacifique du site?
Nous venons ici pour lire, nous détendre et oublier le quotidien difficile et voilà. ..
@Duchesse: svp si vous êtes en contact avec Dante, veuillez lui transmettre mes excuses, mes salutations et mes voeux pour un avenir que j'espère brillant car il le mérite. Merci.

Bonne journée à tous. Je n'interviendrai plus sur ce post.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Duchesse
Duchesse
25 novembre 2021 à 11:11
C’est délicieusement retors, tu mets ton lecteur dans une position peu confortable car on ne peut plus perverse. Encore <3 C’est génial !

***

On me dit dans l’oreillette que Lioubov m’accuse publiquement en commentaire, d’avoir soudoyé Dante avec des nudes pour pouvoir faire cette correction. Tu l’as visiblement supprimé Lioubov, mais Dante a eu le temps de le lire. Une fois de plus l’envie de m’humilier est si forte qu’il faut insulter l’auteur et prétendre qu’il serait corruptible.

Dante est quelqu’un d’intègre, on ne l’achète pas et encore moins avec des nudes. Il m’a spontanément demandé de bien vouloir corriger ses textes, et le fait que tu le rabaisses une seconde fois publiquement pour satisfaire ton besoin de t’en prendre à moi est bien preuve de toute la considération que tu lui portes.

On se demande bien ce qui peut justifier que les auteurs ne souhaitent plus être corrigés par toi malgré tes compétences... Tu es tellement bienveillant.
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
24 novembre 2021 à 21:02
16 fautes obèrent ce texte.

Vous parlez comme moi maintenant?

Il me semble que nous partageons les mêmes valeurs actuelles culturelles, non ?
On se demande vraiment qui a pu corriger ce texte.

Un(e) membre qui se targue d'être correct.eur.rice.
Merde, voilà que je me mets à partager ses défauts de langage !
Au secours, je suis contaminéééééééé...
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
24 novembre 2021 à 16:12
Belle écriture au service d'un récit délicieusement pervers...

Malheureusement, 16 fautes obèrent ce texte (soit le double de celles que contenait le premier chapitre) :

sans sourcilier => sans sourciller
qu’elle réalisât => qu’elle réalisa
si infime soit-elle => si infime fût-elle
les caractères que Dieu avait insufflé => avait insufflés
Aux grands mots, les grands remèdes => Aux grands maux
par moment => par moments
pour avoir le temps => pour avoir eu le temps
de deux fioles et une plante => de deux fioles et d’une plante
ce qui eût pour effet => ce qui eut pour effet
pas de temps à perde => à perdre
insère-le => insère-la (il s’agit d’une plante)
sous la forme de souffre => de soufre
D’aucun croient => D’aucuns croient
trempez la => trempez-la
Elle ne sentait plus l’apesanteur => la pesanteur

Une partie descriptive introduite comme s’il s’agissait d’une phrase de dialogue.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
23 novembre 2021 à 20:14
Cette histoire prend un tour tout à fait original et auquel je ne m'attendais pas. Bravo pour ce récit plein de surprises !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
23 novembre 2021 à 19:03
Tres jolie.
Soyez respectueux
Répondre

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