Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au confessionnal — Chapitre 4 · L'intronisation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au confessionnal
Chapitre 4 · L'intronisation
Nous avons reçu de Monsieur le Curé les coordonnées du père Jean qui officie dans la paroisse d'une ville tout près de Paris. Nous prenons rendez-vous. Tout commence par la visite de l'église. Au passage devant le confessionnal, j'ai droit à quelques observations.
· Le père Georges m'a rapporté quelques comportements pour le moins « étranges » chez un confrère. Il m'a fait part de vos souhaits. Souhaitez-vous vraiment intégrer notre confrérie ?
· Nous aimerions d'abord en savoir un peu plus
· Tenez ! lisez ce texte descriptif que j'ai écrit pour vous, puis vous me le rendrez, ce genre de document est confidentiel et secret.
· Nous aimerions d'abord en savoir un peu plus
· Tenez ! lisez ce texte descriptif que j'ai écrit pour vous, puis vous me le rendrez, ce genre de document est confidentiel et secret.
« Notre confrérie depuis 50 ans traite le mal par le mal. Nous avons pour principe que le pêché de chair se soigne par la chair. C'est une noble évolution de l'exorcisme d'antan. Notre confrérie est composée de prêtres, de curés, de moines, de sœurs et d'un évêque. Depuis quelques temps, nous intégrons des non-religieux mais avec des conditions particulières. Ceux-ci doivent être parrainés par un de nos membres qui se porte garant de leur discrétion et passer une journée d'intégration. Ces journées ont lieu deux fois par an. Un fois admis dans notre société secrète, il y a une soirée mensuelle, le premier samedi de chaque mois. Ces soirées sont appelées « chasse aux démons ». On y confesse, on y punit et chacun peut extérioriser ses vices et ses pulsions. Tout se passe ici dans cette église et aux yeux de tous les présents. Pendant la journée d'intégration Madame sera à disposition de la confrérie. Après une confession publique, elle devra se plier à toutes les demandes des participants. Si vous acceptez, apposez votre signature au bas de ce message et présentez-vous le 18 juin à 13 h 00 ici même. »
· Père Georges se propose pour être votre parrain.
· Oh ! Avec plaisir.
· Sœur Marie-Christine sera votre guide pour vous préparer et vous aider, elle restera à vos côtés pendant toute cette longue journée. Vous serez trois femmes à être intronisées ce jour là. Votre mari pourra ainsi profiter aussi car il n'aura pas le droit de vous toucher durant toute la cérémonie.
· Oh ! Avec plaisir.
· Sœur Marie-Christine sera votre guide pour vous préparer et vous aider, elle restera à vos côtés pendant toute cette longue journée. Vous serez trois femmes à être intronisées ce jour là. Votre mari pourra ainsi profiter aussi car il n'aura pas le droit de vous toucher durant toute la cérémonie.
Je signe et remets le document au père Jean en y ajoutant mon numéro de portable. Il plaque aussitôt sa main entre mes jambes, sous ma robe. Petite palpation sur ma culotte qui me fait instinctivement écarter un peu les cuisses.
· Vous avez le diable en vous, votre linge est trempé. C'est toujours mouillé comme çà ?
· Oh mon père, c'est vous. Quand on me touche là, je coule.
· Allons au presbytère, je veux voir çà.
· Oh mon père, c'est vous. Quand on me touche là, je coule.
· Allons au presbytère, je veux voir çà.
Une fois hors public, je dois retrousser ma robe à la taille et baisser ma culotte. Puis je dois m'assoir sur le bord d'une grande table en bois massif et montrer mon abricot trempé en ouvrant largement les cuisses. Je suis excitée comme une folle, je commence à me toucher sous les yeux de père Jean et de mon mari. Je crois bien que je vais me faire sauter comme la dernière des salope mais il en a décidé autrement.
· Il serait indécent de copuler avec une impie avant l'intronisation. Faites sortir le diable de son repaire toute seule, je regarde.
Je retire complètement ma culotte pour m'ouvrir un peu plus et je continue de caresser mon bouton. De mon autre main, je m'enfile deux doigts que je fais aller et venir en moi. Le fait qu'ils me regardent accélère mon plaisir et en quelques instants l'orgasme me terrasse. Je crie quand un jet de cyprine jaillit de ma chatte puis je m'effondre sur le dos, affalée, grande ouverte. J'ai à peine le temps de reprendre mes esprits.
· A genoux catin, votre devoir est de soulager les tensions que vous avez créées.
Le père Jean et mon mari attendent, pantalons ouverts et sexe tendus. Je les prends un dans chaque main et ma bouche passe de l'un à l'autre. En serrant mes cuisses à la même cadence, je continue à me donner du plaisir. Ils sont certainement très excités car en un rien de temps je reçois des jets de foutre en plein visage. Leurs orgasmes déclenchent le mien. Je crie et je gicle encore.
La visite se termine ici. Père jean est au téléphone avec ma culotte à la main. Je dois rester ainsi souillée quelques minutes avant qu'une porte s'ouvre et qu'une sœur apparaisse.
La visite se termine ici. Père jean est au téléphone avec ma culotte à la main. Je dois rester ainsi souillée quelques minutes avant qu'une porte s'ouvre et qu'une sœur apparaisse.
· Je vous présente sœur Marie-Christine votre future guide. Ma sœur je vous présente Luce que vous conseillerez lors de l'intronisation.
Quelle présentation…moi, pleine de foutre sur les cheveux, le visage et le haut de ma robe et elle très digne dans sa tenue de none. Elle ne dit rien mais son petit sourire moqueur vaut tout un discourt. Elle prend ma culotte des mains de père jean et m'essuie le visage et les cheveux avec puis elle se baisse et me fait signe de l'enfiler. J'ai honte, c'est humiliant mais d'être traitée comme une moins que rien m'excite encore plus. J'espère qu'elle aussi abusera de moi. Elle a un très joli visage et sous son apparat religieux, elle semble mince et bien fichue.
· Ma fille, vous emporter ainsi un souvenir de votre visite. Nous nous revoyons bientôt.
Puis elle repart, elle disparait à mon grand regret. Père Jean nous donne ensuite un code pour entrer le jour dit, nous remercie de notre visite et nous nous quittons sur ces bons mots. Les dés sont jetés, Je ne sais pas grand-chose de ce qui m'attend dans dix jours mais mes expériences religieuses sont très prometteuses. Les curés cachent bien leur jeu. Et puis entre père Francis, père Georges et père Jean, leurs mandrins sont de tailles assez exceptionnelles. Les deux premiers m'ont remplie comme rarement et j'attends de sentir en moi le dernier avec impatience.
Combien seront-ils ? Qui sont les deux autres femmes qui seront aussi intronisées en même temps que moi ? Serais-je baisée par tous ? Sœur Marie-Christine va-t-elle me contraindre ? Voilà les questions qui meublent mes pensées et qui font couler mon abricot presque en permanence pendant ces dix jours d'attente. Je n'en peux plus, je viole mon mari dès qu'il rentre mais çà ne me suffit pas. Je me branle en continu, je me frotte partout, sur les coins de table, sur les accoudoirs des fauteuils, … Je me dis que je suis vraiment possédée par le vice et qu'il est grand temps que la congrégation me prenne en main.
Enfin le jour J. Après deux portes franchies, dont une avec le code, nous entrons dans un espèce de sas visiblement aménagé pour la circonstance. Père Jean et sœur Marie-Christine sont là, ils nous accueillent. Puis c'est la séparation, mon mari doit suivre père Jean et moi je dois suivre ma sœur.
Je suis conduite dans une petite pièce qui doit servir de vestiaire. Je dois me mettre nue. Sœur Marie-Christine ne me quitte pas des yeux. Elle me fixe des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles.
Combien seront-ils ? Qui sont les deux autres femmes qui seront aussi intronisées en même temps que moi ? Serais-je baisée par tous ? Sœur Marie-Christine va-t-elle me contraindre ? Voilà les questions qui meublent mes pensées et qui font couler mon abricot presque en permanence pendant ces dix jours d'attente. Je n'en peux plus, je viole mon mari dès qu'il rentre mais çà ne me suffit pas. Je me branle en continu, je me frotte partout, sur les coins de table, sur les accoudoirs des fauteuils, … Je me dis que je suis vraiment possédée par le vice et qu'il est grand temps que la congrégation me prenne en main.
Enfin le jour J. Après deux portes franchies, dont une avec le code, nous entrons dans un espèce de sas visiblement aménagé pour la circonstance. Père Jean et sœur Marie-Christine sont là, ils nous accueillent. Puis c'est la séparation, mon mari doit suivre père Jean et moi je dois suivre ma sœur.
Je suis conduite dans une petite pièce qui doit servir de vestiaire. Je dois me mettre nue. Sœur Marie-Christine ne me quitte pas des yeux. Elle me fixe des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles.
· Ici ! Face à moi ! Ecartez !
· Ah … ! (elle vient de me planter deux doigts dans la chatte)
· Déjà trempée comme une chienne en chaleur. Je vais vous chauffer un peu plus encore. Allez, à plat ventre sur la table.
· Ah … ! (elle vient de me planter deux doigts dans la chatte)
· Déjà trempée comme une chienne en chaleur. Je vais vous chauffer un peu plus encore. Allez, à plat ventre sur la table.
Et là, elle commence à me claquer les fesses sans pitié. Une vraie grosse fessée. J'ai le cul en feu, il doit être écarlate. Je crie de douleur mais … comme c'est elle qui me corrige et que çà fait dix jours que je pense à elle, je ne bouge pas, je laisse faire, je subits sans broncher et le plaisir pervers commence à monter en moi. La chaleur de mes fesses monte en moi et diffuse vers mon sexe.
· Et voilà le travail, prête à jouir.
· Merci ma sœur.
· Merci ma sœur.
Son autorité fait soudain place à une tendresse surprise. Elle m'embrasse à pleine bouche en me caressant les fesses. Elle prend mes tétons entre ses doigts et les excite puis me caresse les seins. Je suis en train de fondre dans ses bras. Elle a raison, prête à jouir, prête à tout. Je dois revêtir une espèce de cape intégrale blanche très fine et surtout complètement transparente. Je pense que je dois ressembler à une « sainte salope ».
· Vous allez maintenant faire votre confession publique devant notre congrégation. Certains d'entre nous vous connaissent déjà un peu, alors n'oubliez rien. Vous seriez sévèrement punie et exclue de notre groupe. Je resterai au près de vous, juste derrière et éventuellement je vous soufflerai. Père Jean vous interrogera. Vous passerez la première.
· Merci ma sœur.
· Merci ma sœur.
Je suis conduite au milieu de la nef, juste devant l'autel. Il y a juste un micro sur un pied. Il y a une cinquantaine de personnes devant moi, presque nue. Des curés, des sœurs, des moines, et des « civils ». Je cherche mon mari du regard mais je ne le vois pas. Par contre j'aperçois père Georges au premier rang, ce qui me trouble. Devrais-je dire à tous qu'il m'a déjà sautée ? Père Jean ouvre les débats.
· Ma fille, veuillez dire à nos amis ici présents qui vous êtes et ce qui vous a conduit parmi nous !
· Je m'appelle Luce, Je suis ici sur les conseils d'un de vos confrères de province qui m'a confessée après m'avoir vue prendre du plaisir dans son église.
· Racontez nous !
· Je suis toujours très excitée quand je rentre dans une église et je fantasme depuis longtemps sur les prêtres et les curés. C'est en visitant son église que c'est arrivé. J'ai été prise d'une pulsion subite et j'ai attiré mon mari derrière une colonne, à l'abri des regards, et j'ai tenté de me faire prendre. Au vu du lieu, mon mari a résisté et je me suis faire jouir en me frottant sur sa cuisse. Ma jupe est remontée jusqu'à la taille et c'est comme çà que le père Francis nous a surpris. J'ai du venir en confession le lendemain à la fermeture de l'église et j'ai été copieusement fessée sur les genoux du père Francis. Il m'a déculottée et touchée. Quand j'ai senti son excitation sous moi, j'ai jouis. Puis je l'ai remercié à genoux et comme je sentais toujours une grosse bosse sous la soutane, je n'ai pas pu résister. Je me suis précipitée dessous et je l'ai sucé comme une damnée jusqu'à recevoir son foutre sur le visage. J'ai encore jouis car je me caressais en même temps.
· Vous aimez sucer des hommes ? Avouez !
· Oui mon père, j'aime les faire grossir dans ma bouche et me faire souiller de leur jus. C'est encore pire s'ils sont en tenue religieuse et dans une église. Je ne peux pas résister.
· Je crois savoir que depuis vous êtes passée à la copulation.
· Oui. Pour mon plus grand plaisir deux prêtres ont pénétré mon intimité. Mais j'ai été sévèrement punie pour en avoir jouit.
· Etes-vous prête à expier parmi nous lors de nos soirées « chasse au démons » ? Nous purifierons votre esprit en traitant votre corps aux endroits qui entretiennent vos vices.
· Oui mon père je suis prête.
· Sœur Marie-Christine, veuillez donc officier.
· Je m'appelle Luce, Je suis ici sur les conseils d'un de vos confrères de province qui m'a confessée après m'avoir vue prendre du plaisir dans son église.
· Racontez nous !
· Je suis toujours très excitée quand je rentre dans une église et je fantasme depuis longtemps sur les prêtres et les curés. C'est en visitant son église que c'est arrivé. J'ai été prise d'une pulsion subite et j'ai attiré mon mari derrière une colonne, à l'abri des regards, et j'ai tenté de me faire prendre. Au vu du lieu, mon mari a résisté et je me suis faire jouir en me frottant sur sa cuisse. Ma jupe est remontée jusqu'à la taille et c'est comme çà que le père Francis nous a surpris. J'ai du venir en confession le lendemain à la fermeture de l'église et j'ai été copieusement fessée sur les genoux du père Francis. Il m'a déculottée et touchée. Quand j'ai senti son excitation sous moi, j'ai jouis. Puis je l'ai remercié à genoux et comme je sentais toujours une grosse bosse sous la soutane, je n'ai pas pu résister. Je me suis précipitée dessous et je l'ai sucé comme une damnée jusqu'à recevoir son foutre sur le visage. J'ai encore jouis car je me caressais en même temps.
· Vous aimez sucer des hommes ? Avouez !
· Oui mon père, j'aime les faire grossir dans ma bouche et me faire souiller de leur jus. C'est encore pire s'ils sont en tenue religieuse et dans une église. Je ne peux pas résister.
· Je crois savoir que depuis vous êtes passée à la copulation.
· Oui. Pour mon plus grand plaisir deux prêtres ont pénétré mon intimité. Mais j'ai été sévèrement punie pour en avoir jouit.
· Etes-vous prête à expier parmi nous lors de nos soirées « chasse au démons » ? Nous purifierons votre esprit en traitant votre corps aux endroits qui entretiennent vos vices.
· Oui mon père je suis prête.
· Sœur Marie-Christine, veuillez donc officier.
Mon léger voile se soulève et la sœur me met nue devant tous. Je commence à mouiller. La sœur se place à mon coté et sa main se plaque sur mon abricot. Une pression me fait comprendre que je dois ouvrir les cuisses, comme çà, debout. Quelqu'un vient descendre le micro sur son support à hauteur de mon sexe. Je crois un instant que je vais être baisée avec, mais non, c'est les doigts de sœur Marie-Christine qui me pénètrent et commence des va-et-vient dans ma chatte déjà dégoulinante. Et là, je comprends : Le micro diffuse le bruit de clapotis des doigts dans mon abricot dans toute la nef. Le son doit être à fond, j'ai du mal à croire que tout est de moi, que c'est mon jus qui résonne dans toute l'église. C'est un son et lumière. Je suis en train de prendre mon pied en public et tout est parfaitement audible, même mes gémissements. Quand le jet de cyprine sort, je ne sais pas si le couinement entendu vient de ma bouche ou de mon sexe, c'est du délire. Je tombe à genoux et j'entends la salle applaudir. Je n'ai vraiment plus rien à cacher.
On m'installe ensuite sur une espèce de banc étroit, je suis complètement ouverte, on me lie bras et jambes. Une voix dans la sono :
On m'installe ensuite sur une espèce de banc étroit, je suis complètement ouverte, on me lie bras et jambes. Une voix dans la sono :
· Nous allons procéder au baptême ; Préparez-vous !
Sœur Marie-Christine enfile des gants de latex et se place à ma tête. Un attroupement se presse autour de moi. Tous sont nus sous la ceinture. Je vois plein de sexes tendus vers moi et des mains qui s'agitent dessus.
Sœur Marie-Christine relève sa robe-chasuble et vient coller son abricot sur ma bouche. Je dois la lécher. Elle jouit et m'inonde le visage. Une autre sœur prend sa place, puis toutes y passent tour à tour. Je suis couverte de leur jus intimes sur le visage, les cheveux, une vraie douche. Les hommes commencent à jouir et me tapissent de leur foutre. Sœur Marie-Christine étale le sperme sur tout mon corps (je comprends pourquoi les gants). Cà doit les exciter de regarder les sœurs se faire gougnotter car les giclées masculines n'arrêtent pas. Quand je suis totalement recouverte, tout s'arrête et c'est mon mari qui est conduit entre mes jambes.
Sœur Marie-Christine relève sa robe-chasuble et vient coller son abricot sur ma bouche. Je dois la lécher. Elle jouit et m'inonde le visage. Une autre sœur prend sa place, puis toutes y passent tour à tour. Je suis couverte de leur jus intimes sur le visage, les cheveux, une vraie douche. Les hommes commencent à jouir et me tapissent de leur foutre. Sœur Marie-Christine étale le sperme sur tout mon corps (je comprends pourquoi les gants). Cà doit les exciter de regarder les sœurs se faire gougnotter car les giclées masculines n'arrêtent pas. Quand je suis totalement recouverte, tout s'arrête et c'est mon mari qui est conduit entre mes jambes.
· Préparez-les !
Une sœur vient me lécher l'abricot tandis qu'une autre embouche mon mari et le suce. Puis on nous emboite l'un dans l'autre et je me fais (enfin) prendre. C'est fabuleux. Je me fais baiser en public par mon homme, souillée comme jamais. Je prends un pied d'enfer, je tends mon ventre, je crie, je jouis jusqu'à épuisement.
· Bienvenue à Luce dans notre communauté.
Je suis baptisée, je suis admise, je suis félicitée. Les applaudissements crépitent.
Vivement la prochaine soirée « chasse au démons »
Vivement la prochaine soirée « chasse au démons »
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