Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'île déserte — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'île déserte
Chapitre 2
Farah
–Je vous suggère de rester comme on est, il fait chaud et nous sommes entre femmes, pas de gêne, je ne remettrai pas cette jupe déchirée et pleine de sable.
–Ok, tu as raison, allons chercher à manger.
Maëva vient vers moi.
–Tu ne portes rien sur ton cul, c'est courant ?
–Je ne porte jamais rien, je déteste ça, j'aime sentir l'air sur mes lèvres, et ça, depuis toujours. Tu as bien remarqué que Farah est comme moi, rien sous ses fringues.
–Ok, je ne l'avais pas remarqué.
–Je ne porte jamais rien, je déteste ça, j'aime sentir l'air sur mes lèvres, et ça, depuis toujours. Tu as bien remarqué que Farah est comme moi, rien sous ses fringues.
–Ok, je ne l'avais pas remarqué.
Nous avançons avec précautions dans la forêt de cocotiers, nous avons perdu nos chaussures dans la bataille, c'est un peu délicat. Nous repérons des cocotiers remplis de noix de coco, mais il faut monter les chercher, c'est assez haut. C'est Maëva qui s'y met, elle nous étonne toutes, elle monte avec une aisance remarquable, on dirait qu'elle a fait ça toute sa vie. Elle fait tomber une douzaine de noix de coco, c'est assez difficile, mais nous aurons de quoi boire et manger pour la fin de journée. Maëva redescend comme elle est montée.
–Tu as appris quand à monter comme ça sur les cocotiers ?
–N'oubliez pas que, contrairement à vous toutes, je suis née à Faa'a, je suis tahitienne, ce n'est pas la première fois que je monte à un cocotier.
–N'oubliez pas que, contrairement à vous toutes, je suis née à Faa'a, je suis tahitienne, ce n'est pas la première fois que je monte à un cocotier.
Nous n'avons aucun instrument, c'est Margaux qui trouve des pierres pour poser les noix et leur taper dessus avec une autre pour les casser. Nous réussissons à ouvrir les noix, nous buvons le lait et mangeons la chair, je ne suis pas spécialement fana, mais c'est indispensable si je veux survivre. Nous mangeons assises en tailleur autour des noix de coco ouvertes. Je vois toutes ces vulves ouvertes et brillantes devant moi, c'est la première fois que j'ai un tel spectacle devant les yeux. Elles sont toutes relativement discrètes à par celle de Barbara qui a des grandes lèvres immenses qui pendent, ce n'est pas très esthétique, mais je remarque qu'elles regardent toutes la mienne, je laisse faire, je sens même mon sexe s'humidifier, il doit briller de plus en plus.
La nuit approche, nous sommes pas loin de l'équateur, elle arrive tôt et vite. Nous trouvons un endroit assez abrité du vent pour dormir. Farah vient vers moi.
–Je peux dormir avec toi, je voudrais sentir le corps de quelqu'un contre le mien, sinon, je ne pourrais pas dormir seule, ça te gêne ?
Je n'ai jamais dormi avec une femme, j'ai même un certain à priori vis-à-vis des femmes, je ne me vois pas serrant une femme contre moi, mais les yeux de biche de Farah me font craquer, je la prend dans mes bras. Ce contact peau à peau m'électrise, je prends sur moi pour ne rien laisser paraître.
–Bien sûr que tu peux dormir avec moi, tu ne ronfle pas j'espère.
–Pas du tout mais il m'arrive de parler en dormant.
–Pas du tout mais il m'arrive de parler en dormant.
Nous rigolons, nous nous préparons un petit nid, il fait encore plus de vingt-huit degrés, je ne pense pas que nous ayons besoin de quelque chose pour nous couvrir. Les autres filles se sont éparpillées autour des cocotiers, nous les entendons à quelques mètres de nous. Il fait maintenant nuit noire, il y a juste la lumière de la lune qui éclaire encore pas mal, elle en est gibbeuse croissante. Je m'allonge sur le tapis que nous avons confectionné, il est en définitive assez confortable, Farah s'allonge à côté de moi, nos hanches se touchent, ça ne me dérange pas plus que ça.
–Ça ne te gêne pas que je te touche ?
–Non, pas de problème, dors bien Farah.
–Non, pas de problème, dors bien Farah.
J'entends Margaux et Barbara rire, elle chuchotent, mais au bout d'un moment, les bruits ne sont plus les mêmes, ce sont clairement des soupirs et des gémissements étouffés. Je pense qu'elles se caressent, ça confirme mes certitudes de cette après-midi. Elles s'aiment, tant mieux, elle s'entraiderons. D'autres soupirs viennent de là où sont couchées Sophie et Maéva, décidemment, c'est la fête de Sappho ce soir. Farah s'est endormie comme une souche, cette journée l'a épuisée, surtout nerveusement, elle se colle contre moi. Je suis sur le dos, je suis une folle de sexe, il me faut mon orgasme tous les jours, et aujourd'hui, rien du tout, je suis un peu à cran. Ma main glisse sur mon ventre, elle titille mon nombril et descend sur mon pubis glabre. Je le caresse, j'aime beaucoup ça, ma main glisse lentement et finit par atterrir sur mon clitoris qui pointe le bout de son nez. Contrairement à ce que je pensais, le contact de la peau de Farah ne me gêne pas, je dirais même que ce n'est pas désagréable.
Deux doigts écartent mes lèvres pour laisser le passage à mon majeur qui vient se lubrifier dans mon vagin déjà bien humide. Je fais tourner mon doigt sur mon clitoris, mais sans appuyer trop, juste l'effleurer. Mon corps réagit doucement, je sens monter en moi une onde qui, je le sais, va exploser dans mon corps, seulement, je ne suis pas particulièrement discrète quand je jouis, j'ai peur d'ameuter tout le monde. Mais mon envie est trop forte, je continu ma caresse, soudain j'entends Barbara soupirer fortement, elle a une respiration saccadée, elle approche de l'orgasme, elle va jouir juste à quelque mètres de moi, je coule encore plus. Ma cyprine ruisselle le long de mes fesses, je m'enfonce deux doigts dans le sexe jusqu'à la troisième phalange, je l'entends soupirer.
–Oui ma chérie, je vais jouir, oui, bois moi je sais que tu adore mon jus d'amour.
Barbara se tait mais je l'entends respirer fort jusqu'à ce qu'elle jouisse dans un silence relatif.
–MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM
Ça dure un petit moment, j'ai l'impression que son orgasme est assez violent et fort. J'entends sa respiration se calmer, elle semble revenir à elle lentement. Ma main est maintenant sur mon pubis, je reprends le cours de mes occupations. Mon majeur retourne se lubrifier quand j'entend Barbara.
–A mon tour de te boire ma chérie, ouvre moi bien ces magnifiques jambes.
Ce n'est pas particulièrement discret, je commence à me poser des questions, je me demande ce qu'elles veulent faire, mais moi, j'ai encore envie de jouir, j'espère bien y arriver avant le lever du soleil. Cette fois, j'accélère le mouvement de mon majeur, il tourne très vite sur mon clitoris, il ne me faut pas beaucoup de temps pour sentir mon corps exploser dans une multitude de feux d'artifice. Je reste relativement silencieuse, mais mon corps est secoué de spasmes, j'ai peur de réveiller Farah.
–Oui ma chérie, jouis, je t'aime Héloïse.
Ma parole, elle croit qu'elle est avec une Héloïse qui vient de jouir, elle ne se réveille pas. Je commence à me détendre doucement, j'ai eu mon orgasme journalier, ça va mieux. Je commence à somnoler quand Farah bouge et pose son bras sur mes seins.
–Héloïse ma chérie.
Je ne bouge pas, elle reste immobile. Je sens sa respiration calme, elle est dans un sommeil profond, je ne veux pas la réveiller, mais j'ai un peu de mal à m'endormir. Elle bouge encore, cette fois sa tête vient se poser sur mon épaule, son sein droit se plaque sur mon sein droit, elle s'est presque retournée sur moi, sa main glisse le long de mon côté pour arriver sur ma hanche. Je suis sur le point de la réveiller quand sa main arrive sur mon pubis déclenchant un violent frisson dans tout mon corps. Je ferme les yeux, sa bouche se pose sur mon cou pour y déposer un baiser, sa main remonte sur mon ventre.
–Je t'aime mon Héloïse, je t'aime.
Je suis tétanisée, jamais je n'aurais imaginer sentir une main de femme glisser sur mon corps et me donner du plaisir. La main arrive sur mon sein, elle le caresse trois secondes pour redescendre sur mon pubis, elle remonte pour le caresser encore, mais un peu plus longtemps, elle pince légèrement mon mamelon. Mon sexe réagit, maintenant, je veux en avoir le cœur net, je me demande si elle ne fait pas semblant de dormir pour pouvoir me caresser. Je pose une main sur sa fesse droite, sa peau est très douce, je la fais glisser, j'en ressens un immense plaisir, ma main sur cette peau lisse et douce ne me laisse pas indifférente, je sens mon sexe s'humidifier encore plus. Je continue de lui caresser les fesses, elle semble bien aimer, je sens son corps se détendre contre le mien, sa bouche descend pour venir se poser sur mon sein droit. Elle l'embrasse tendrement plusieurs fois elle faisant glisser sa main sur mon pubis. Je la laisse faire, en moi-même, j'espère qu'elle va aller plus loin, mon corps commence à réclamer son dû, il veut jouir encore.
–Oui Héloïse, j'aime.
Cette situation commence à m'exciter sérieusement, j'ai soudain envie d'autre chose que ces petites caresses, mon corps me demande autre chose. Sa main arrive sur mon clitoris, elle le frôle, j'ai une violente décharge électrique dans le corps, j'ai toujours les jambes ouvertes, mon clitoris dépasse un peu de son capuchon. Mon corps se tend un peu, sa main s'engage entre mes cuisses, je les ouvre encore plus, elle se pose sur mon sexe ruisselant. Ma main remonte vers son sein, je veux lui caresser, elle l'enveloppe pour le titiller mais elle se réveille, elle lève la tête et me regarde.
–Qu'est ce que j'ai fais ?
–Tu m'as caressé et tu as embrassé mon sein droit, ta main est sur mon sexe, rien de grave.
–Tu m'as caressé et tu as embrassé mon sein droit, ta main est sur mon sexe, rien de grave.
Elle retire prestement sa main, elle la regarde et voit qu'elle est trempée de cyprine, elle me regarde. Je ne lui laisse pas le temps de parler.
–Mais qui est Héloïse ?
–Ma dernière maîtresse, elle est retournée en France, nous ne nous verrons plus, je l'ai beaucoup aimé.
–Et mon corps te rappelle le sien ?
–Oui, tu es faite exactement comme elle, même texture de peau, même seins, même ventre, même pubis bien rebondi, même sexe fin et discret, même fesses rondes et hautes, même couleur de cheveux et surtout, tu lui ressemble beaucoup. C'est pour ça que j'ai voulu dormir avec toi. Je rêvais d'elle, j'en ai parlé ?
–Oui, tu lui as dit que tu l'aimais.
–Excuse moi Béatrice, mais il m'arrive d'y penser encore de temps en temps, surtout la nuit, j'en rêve.
–Et tu m'as caressé, tu es allé même jusqu'à mon sexe.
–Je rêvais que je caressais Héloïse, elle adorait ça après avoir joui.
–Tu as rêvé qu'elle avait joui ?
–Oui, je l'ai même senti jouir, j'ai senti son corps vibrer contre le mien, j'aimais lui caresser le clitoris, par petites touches, elle adorait ça aussi.
–C'est surtout que tu as éveillé en moi une envie d'aller plus loin, je suis un peu fébrile.
–Tu as déjà fait l'amour avec une femme ?
–Jamais, je suis une hétéro pure et dure et j'avoue que c'est une idée qui me semble aussi sotte que grenue.
–Tu as envie d'aller plus loin ?
–Avec toi ?
–Oui, moi aussi, j'ai envie d'autre chose, j'ai bien aimé ta main sur mes fesses et mon rêve a éveillé en moi l'envie de bouffer un sexe de femme, et le tien me plait beaucoup.
–Donc, tu ne dormais pas.
–Si, c'est ta main sur mes fesses et quand elle est remontée le long de mon corps qui m'a réveillée.
–Et maintenant, que fait on ?
–Tu veux avoir du plaisir ?
–En un mot, est ce que je veux que tu me fasse jouir là, maintenant, au milieu de tout le monde ?
–Ma dernière maîtresse, elle est retournée en France, nous ne nous verrons plus, je l'ai beaucoup aimé.
–Et mon corps te rappelle le sien ?
–Oui, tu es faite exactement comme elle, même texture de peau, même seins, même ventre, même pubis bien rebondi, même sexe fin et discret, même fesses rondes et hautes, même couleur de cheveux et surtout, tu lui ressemble beaucoup. C'est pour ça que j'ai voulu dormir avec toi. Je rêvais d'elle, j'en ai parlé ?
–Oui, tu lui as dit que tu l'aimais.
–Excuse moi Béatrice, mais il m'arrive d'y penser encore de temps en temps, surtout la nuit, j'en rêve.
–Et tu m'as caressé, tu es allé même jusqu'à mon sexe.
–Je rêvais que je caressais Héloïse, elle adorait ça après avoir joui.
–Tu as rêvé qu'elle avait joui ?
–Oui, je l'ai même senti jouir, j'ai senti son corps vibrer contre le mien, j'aimais lui caresser le clitoris, par petites touches, elle adorait ça aussi.
–C'est surtout que tu as éveillé en moi une envie d'aller plus loin, je suis un peu fébrile.
–Tu as déjà fait l'amour avec une femme ?
–Jamais, je suis une hétéro pure et dure et j'avoue que c'est une idée qui me semble aussi sotte que grenue.
–Tu as envie d'aller plus loin ?
–Avec toi ?
–Oui, moi aussi, j'ai envie d'autre chose, j'ai bien aimé ta main sur mes fesses et mon rêve a éveillé en moi l'envie de bouffer un sexe de femme, et le tien me plait beaucoup.
–Donc, tu ne dormais pas.
–Si, c'est ta main sur mes fesses et quand elle est remontée le long de mon corps qui m'a réveillée.
–Et maintenant, que fait on ?
–Tu veux avoir du plaisir ?
–En un mot, est ce que je veux que tu me fasse jouir là, maintenant, au milieu de tout le monde ?
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