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✦ zooph34 La vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La vie — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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La vie

Chapitre 2

La vie à bord
 
–Je passerai sous la douche toute habillée.
–Ça ne servira à rien, ce n'est pas ton gel douche qui fera l'affaire et à priori, il n'y a rien pour laver des fringues, lessive et machine à laver sont derrière cette porte. D'un autre côté, vu les fringues que tu portes, tu n'as pas besoin d'être à poil pour paraitre nue. Je dessine assez bien, et je suis capable de te dessiner nue en y ajoutant des détails comme tes magnifiques seins bien ronds aux petites aréoles qui dardent leurs tétons, un pubis bien rebondi à priori lisse, des petites lèvres assez fines, le grain de beauté que tu as sur le haut de ta cuisse gauche et le dessin exacte de ton sexe, on essaye ?
–Tu me fais chier !!
–Ok les filles maintenant on se calme, on va pas commencer par se disputer alors que nous ne sommes là que depuis deux heures, nous sommes que quatre, on devrait pouvoir s'entendre au moins un minimum.
–C'est elle qui a commencé à vouloir me mettre à poil.
–On s'en fout, je crois que Béatrice à raison, nous ne pourrons pas garder nos vêtements longtemps, nous allons devoir vivre nues, ce sera plus sain. Tu verras Doriane, ce n'est pas si terrible que ça, et puis, si tu n'es pas d'accord, tu vas à l'autre bout de l'abris, il y a assez de place pour qu'on ne te voit pas et qu'on ne te sente pas. 
–Je ne me déshabillerai pas !!
–Et puis merde, faites comme vous voulez, on crève de chaud dans cet abris, moi, je me déloque.
 
Béatrice défait la ceinture de sa jupe qui atterri au sol nous dévoilant son pubis lisse et bien bronzé, elle fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête, elle est nue devant nous, intégralement bronzée, presque de la couleur de Ludivine, elle est magnifique. Je la regarde étonnée de son bronzage si intense.
 
–Ok, tu anticipes, mais comment se fait-il que tu sois si bronzée début juillet.
–Juste six mois dans le sud de l'Espagne dans un village naturiste, d'octobre à mars pour entretenir le bronzage et six mois à Agde, mais ça, c'est pour la bagatelle. 
–T'envoyer en l'air !!
–Exactement.
–Et tu bosses quand ?
–Tout le temps, je n'ai besoin que de mon portable et d'internet pour bosser et bronzer en même temps n'importe où dans le monde. Je ne suis ici que parce que je suis venue voir ma sœur qui venait d'être opérée, j'habite le Cap d'Agde.
–Bon, nous serons toutes dans ta tenue dans quelques jours, Maintenant, nous avons le temps de nous y préparer, voyons plutôt où nous allons vivre. 
 
Je les guide dans l'immense abris, en définitive, aucune d'entre nous ne veut être seule, nous décidons d'utiliser les chambres du coin hôpital. Il y a des chambres avec deux lits, et les lit ont de vrais draps. Malgré leur chamaillerie, Béatrice et Doriane en choisissent une ensemble, je m'installe avec Ludivine dans une autre, elles sont toutes les deux contiguës à une salle d'eau. Le temps a passé, il faut manger, nous allons dans une des grandes cuisines professionnelles. Nous trouvons du pain congelé, mais surtout, des fruits et des légumes frais, une équipe renouvèle tous les matins ces fruits et légumes, les cuisiniers utilisent ceux qui sont récupérés, nous devrions en profiter plusieurs jours. Nous mangeons bien, c'est Doriane qui a fait la cuisine, elle semble être une excellente cuisinière, c'est de bon augure. 
 
Après le repas, tout le monde ne désire qu'aller se coucher, la fin de journée a été très stressante. Je vais prendre une douche, il y a tout ce qu'il faut, gel douche, serviettes, brosses à dents, dentifrice, et même des tampons. Quand je rentre dans la chambre, c'est pour voir Ludivine nue allongée sur son lit, les jambes assez ouvertes en direction de l'entrée de la chambre, j'ai une vue imprenable sur son sexe rose. J'ai un coup au cœur, ce corps d'ébène est magnifique. J'ai eu pas mal d'expériences avec des femmes quand j'étais plus jeune, et ce corps ne me laisse pas indifférente. J'adore la couleur de sa peau, je peux très bien voir son sexe rose au milieu de cette peau sombre, elle me provoque. Je veux voir jusqu'où elle peut aller et me déshabille lentement au milieu de la chambre, je n'ai que ma robe à enlever, mais je prends tout mon temps. Je m'allonge nue sur mon lit en ne serrant pas les jambes, en mettant mes bras en haut de ma tête histoire de faire ressortir mes seins, elle ne me quitte pas des yeux.
 
–Tu es magnifique Yasmine, j'adore la couleur matte de ta peau, tes seins hauts et bien ronds, ton ventre plat, ton cul d'enfer et surtout, ton pubis lisse et bien bombé. J'ai rarement vue une si belle femme.
–Tu n'as qu'à te regarder dans une glace, ne me dis pas que tu ne sais pas que tu es canon, je ne te croirais pas. Je dois moi aussi dire que j'ai rarement vu de femmes plus belles que toi.
–Assez passer de pommade, tu dois te douter que si je suis restée nue sur le lit, les jambes non serrées bien orientée vers l'entrée, c'était intensionnel. 
–Oui, tu veux me faire voir ta beauté et me donner envie de toi en me montrant ton sexe un peu brillant. Je dois dire que tu as réussi ton coup, que tu es magnifique, et j'ai envie de toi.
–Je suis lesbienne et j'ai une envie folle de caresser ton corps et de le faire aller au nirvana.
–Et bien, si tu as une envie folle de me faire aller au nirvana, assouvie là, je suis sûre que tu vas tomber sur une personne très accommodante. Je pense même qu'elle ne va pas rester inactive.
 
Je la regarde en ouvrant un peu plus mes jambes, elle se lève et vient s'allonger à côté de moi. Je reste sans bouger, je veux qu'elle prenne l'initiative, ce qu'elle fait en prenant une de mes mains et en la posant sur son sein gauche.
 
–Tu le trouve comment ?
–Extrêmement doux, je peux toucher l'autre pour comparer ?
–Bien sûr.
 
Je m'agenouille à côté d'elle, mes mains glissent sur tout son corps, seins, ventre, nombril, jambes pour finir sur son pubis lisse comme le mien. Ma bouche titille ses seins, mais prise d'une envie irrépressible, elle descend lentement vers son pubis qu'elle atteint au bout de quelques minutes.
 
Ludivine s'anime, son ventre bouge, elle a écarté ses jambes laissant une voie royale à ma bouche. Je saute le clitoris d'ailleurs bien planqué sous son capuchon, il me semble assez petit, j'adore. Je m'installe entre ses jambes, ma bouche retrouve ses réflexes d'antan, ma langue retrouve avec plaisir le goût d'une vulve bien humide. Je m'ébroue entre ses petites lèvres, mon nez lui titille l'urètre, ma langue s'enfonce dans son vagin pour en extraire ce divin nectar d'amour. Mon visage est badigeonné de cyprine, mais j'en éprouve une merveilleuse sensation de plaisir proche du bien-être. Ludivine se tortille de plus en plus, elle monte ses fesses, ouvre encore plus ses jambes que je finis par passer sur mes épaules. Son sexe et son anus sont à portés de ma langue, j'en profite pour explorer ce merveilleux environnement qui réveille de doux souvenirs. Elle tressaille au contact de ma langue sur son anus et son périnée.
 
–Oui, j'adore.
 
Je sens que Ludivine se contracte de plus en plus, je remonte sur son clitoris, il est minuscule, je réussi à le glisser entre mes lèvres pour le masturber en le faisant aller et venir entre elles, elle explose dans un superbe orgasme qu'elle exprime assez fort, Béatrice et Doriane ne doivent avoir aucun doute sur ce que nous faisons. Quand elle est de nouveau lucide, elle me fait mettre sur le dos et entreprend d'explorer mon corps avec sa bouche qui part de mes seins pour finir entre mes petites lèvres. Elle aussi s'ébroue entre elles, son visage doit ruisseler de cyprine que je sécrète abondamment. Sa langue explore tout l'environnement, du périnée au pubis, comme moi, elle évite le clitoris que moi aussi j'ai assez petit. Je sens ses dents me mordiller le périnée et les petites lèvres, sa langue les titiller, elle enfonce son nez dans mon vagin, je commence à ne plus savoir où je suis. Petit à petit mes muscles se tendent, mais je sens sa bouche remonter vers mon clitoris, elle me le titille avec sa langue pour me faire exploser dans un merveilleux orgasme, moi aussi j'exprime ma joie de jouir assez fort. Quand je reviens à moi, Ludivine est allongée à côté de moi, elle me regarde avec un beau sourire.
 
–Tu permets que je dorme avec toi, le lit est assez grand, nous serons à peine serrées.
–Bien sûr, je dois dire que je déteste dormir seule.
 
Elle s'allonge à côté de moi, m'enlace, pose ses lèvres sur les miennes pour échanger un long baiser. Elle se redresse pour me regarder.
 
–J'ai besoin de ce baiser, c'est un peu mon somnifère, bonne nuit chérie, je suis crevée, je ne peux plus résister.
 
Elle pose sa tête sur mon épaule, elle s'endort en moins de deux minutes, personnellement, je ne peux pas m'endormir tout de suite, je pense à toute ma famille et à mes amis, je me demande ce qu'ils ont pu devenir. Mais la fatigue l'emporte, je m'endort dans les bras de Ludivine.
 
Le lendemain, je me réveille toujours dans les bras de Ludivine, je regarde ce somptueux corps, je lui caresse les fesses, ça la réveille. Elle ouvre les yeux avec un superbe sourire, elle pose ses lèvres sur les miennes pour un baiser assez sensuel. Elle veut me dire quelque chose mais je n'ai pas la tête à ça, il faut que je trouve un moyen de communiquer avec l'extérieur. Nous nous levons, elle me caresse tendrement, ses mains glissent sur ma peau, je dois dire que j'aime ça, mais ce n'est pas le moment.
 
–J'ai toujours envie de toi Yasmine mais ne t'en fais pas, je sais me maitriser en public.
–J'y compte bien, mais ne te prives pas d'avoir envie de moi, c'est réciproque, et moi aussi je sais me tenir en public.
 
Nous sortons de la chambre nues, nous avons décidé d'appliquer la tenue qui deviendra obligatoire assez rapidement. Quand nous arrivons dans la cuisine, c'est pour voir Doriane préparer le petit déjeuner, elle est habillée, son cul parfaitement moulé par son pantalon seconde peau qui lui sépare bien les fesses. Béatrice qui se tient à ses côtés est nue elle aussi, j'admire son bronzage extrême, on voit que c'est une peau constamment exposée au soleil, sa teinte est très régulière. Quand elle se retourne et nous voit nues, elle sourit.
 
–Vous êtes magnifiques les filles, on en mangerait.
–On se calme, Béatrice, on se calme.
 
Elle vient vers nous, elle se penche à mon oreille.
 
–Putain, je vous ai envié cette nuit, Doriane est d'une pudeur maladive, elle m'a même demandé de mettre un drap sur moi alors que je crevais de chaud, du coup, je n'ai pas très bien dormi. Cette nuit, je dors ailleurs, qu'elle se démerde seule.
–Ce n'est pas très sympa de ta part.
–Et tu crois que c'est sympa de la sienne, j'ai envie de dormir à poil sur mon lit, et cette nuit, si je reste dans la chambre, je le ferai quoi qu'elle dise, elle n'aura qu'à s'en aller ailleurs.
–Tu pousses un peu loin le bouchon Béatrice, essaye de t'entendre avec elle, sois plus conciliante, il faut éviter au maximum les conflits, sinon, ça va vite devenir invivable.
–Ok, je vais voir ce que je peux faire, mais il faudra qu'elle y mette du sien elle aussi.
 
Ludivine passe derrière elle et lui caresse les fesses.
 
–Magnifiques, fermes, douces, un régal, tu veux goûter Yasmine ?
–Volontiers.
 
Elle se colle à moi, je lui caresse les fesses pendant qu'elle me caresse les miennes, je sens ses seins contre les miens, son pubis qui bouge sur le mien, je commence à sécréter ferme, je me demande si elle aussi. Elle passe sa main entre nous, je la laisse faire, je sais comment ça va se terminer. Sa main se plaque sur mon pubis, son majeur se glisse entre mes lèvres pour venir se tremper dans mon vagin déjà bien lubrifié, il remonte sur mon clitoris, écarte le capuchon pour tourner dessus à une vitesse folle. A mon tour, je glisse une main sur son pubis pour tremper mon majeur dans son sexe, je sens qu'elle écarte légèrement les cuisses. Je tombe sur une fontaine à cyprine, j'enfonce mon doigt le plus profond possible, mais je sens quelque chose me gêner, elle est vierge, je n'en reviens pas. Je sors lentement mon doigt pour le positionner sur son clitoris et me déchainer quand même dessus, je veux lui rendre le bien qu'elle me fait. Elle a un petit clitoris un peu plus gros que le mien, je réussi à rester dessus malgré les mouvements de son bas ventre. Je me laisse aller quand je sens une main de Ludivine venir me caresser les fesses. Elle fait la même chose à Béatrice. Nous jouissons assez vite enlacées, je vois la tête de Béatrice s'approcher de la mienne, j'entrouvre mes lèvres pour accueillir sa langue et la titiller avec la mienne. Quand nos corps se sont calmés, nous nous regardons, je vois qu'elle a apprécier ce moment de grace, mais je vois aussi Doriane qui nous regarde, elle semble ne pas être au diapason.
 
–Ok, vous vous gouinez quand vous voulez, mais essayez de ne pas le faire en ma présence, moi aussi j'ai besoin d'être respectée.
 
Ça, je ne supporte pas, ce genre de réflexion a le don de m'énerver.
 
–Ok, mais être respectée ne veux pas dire imposer ses vues, nous ne t'obligeons à rien, nous aussi nous avons besoin de nous exprimer. Nous vivons un moment assez stressant comme ça sans que tu en rajoutes, si quelque chose ne te plait pas, nous ne te retenons pas.
 
Doriane me regarde, je vois qu'elle est au bord des larmes, Béatrice va vers elle.
 
–Excuse nous ma chérie, ce sont nos sens qui ont pris les commandes, c'est imparable, ils gagnent tout le temps, ça n'a aucun rapport avec le respect que l'on te porte.
 
Doriane la regarde étrangement calme.
 
–Très bien, mais il est temps de déjeuner, le café va être froid, je l'ai fait à l'ancienne, je n'ai trouvé qu'une cafetière d'au moins deux siècles.
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LecteurNu
16 janvier 2025 à 07:04
Hum belle petite aventure, merci
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