Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie d'objet sexuel — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma vie d'objet sexuel
Chapitre 4
Ayant la chance d'avoir un métier prenant, cela me permet de passer des journées sans trop penser à ce qui va pouvoir arriver le week-end. Mais je me surprends à me demander si le regard des gens ne change pas, si je ne laisse pas paraître finalement qui je suis dans une autre partie de ma vie, que ce soit dans mes propos ou ma façon de me comporter. Je sais que je n'ai pas pu changer en une fois, mais le doute m'habite, même si cela reste un sentiment relativement agréable.
Henry ne m'envoie aucun message, sans doute n'est-ce pas utile après tout. Je ne suis qu'un objet mis à sa disposition, et comme le rendez-vous est déjà convenu, que toutes les directives sont claires, pourquoi chercher plus loin. De surcroît, il s'est montré patient, simple, attentionné envers moi depuis le départ, je sais que si les choses sont comme ça, c'est qu'elles doivent l'être.
Je suis maintenant à quelques heures de l'échéance, déjà prêt physiquement, rasé de près, totalement lisse tel que je suis attendu. Je parcours enfin le chemin qui me sépare de chez Henry. Mon cœur palpite à mesure que les centaines de mètres me rapprochent, je marche d'un pas rapide, presque avec trop d'empressement, et j'essaie tout de même de me calmer au maximum. Mon index appuie sur la sonnette, Henry m'ouvre, nous nous saluons simplement et il me fait entrer. Je passe dans un petit couloir, des voix résonnent dans une pièce sur ma gauche, et je pénètre dans une chambre que m'indique mon hôte. Un lit, une table de chevet ornée d'une petite lampe, une chaise et une commode sont les seuls mobiliers en présence. Les rideaux sont tirés et Henry me dit alors :
— Tu te déshabilles rapidement, et tu te mets à quatre pattes sur le lit. Pour la suite, tu sais ce qui va se passer, à toi d'être à la hauteur. Sois une bonne putain, bien obéissante et très ouverte.
Il s'est écoulé juste quelques minutes avant que je n'entende la porte s'ouvrir, les pas se rapprochent de moi, je perçois le zip d'une braguette, le débouclement d'une ceinture. Machinalement, j'ouvre la bouche, je sais ce qui m'attend et quand la queue chaude s'engouffre entre mes lèvres, je me mets à l'ouvrage. Je n'ai pas la prétention d'être un pompeur exceptionnel, mais mon « client », puisque Henry veut que je sois une pute, bande rapidement. Sa queue est plus large tout en étant plus courte. Je le suce donc aussi loin que possible et parviens à le mettre entièrement dans ma bouche. Il a les mains posées sur ma tête et imprime lui-même le rythme qu'il souhaite. À un moment, je n'ai même plus l'autonomie de mes mouvements et il me baise la bouche intensément. Ses râles de plaisir emplissent peu à peu la pièce et je me demande s'il va tenir encore à ce rythme. La réponse arrive aussi rapidement que son sperme jaillit au fond de ma gorge.
Toutefois, il se retire à peine avoir éjaculé en me disant un peu essoufflé :
— Tu as une sacrée bouche dis donc, j'ai rarement été sucé comme ça par une pute. Je vais récupérer un peu, je compte bien voir si ta petite chatte va encaisser ma queue aussi bien. A tout à l'heure.
Il ressort aussitôt, refermant la porte derrière lui. Son sperme a un goût assez fade, mais pas désagréable pour autant. La question qui me taraude en cet instant, c'est la taille de cette queue qui va venir me prendre plus tard. Mais qu'importe, je garde confiance dans ce que m'a dit Henry et ma sécurité vis-à-vis de ses invités. Les minutes passent sans que personne ne revienne, et je patiente tranquillement jusqu'à ce que la porte s'ouvre de nouveau. Deux mains m'écartent les fesses et un jet de salive atterrit sur mon petit trou. Un doigt s'insinue lentement, et quand les petites caresses arrivent en même temps, je suis conforté d'avoir bien reconnu Henry. Je me détends alors le plus possible pour que mon anus fasse de même. Oui, c'est une invitation pour Monsieur à m'enfoncer un deuxième doigt, ce qu'il fait aussitôt.
Sa dextérité à préparer mon œillet est phénoménale, je me sens détendu rapidement et très à l'aise avec les trois doigts maintenant qui m'écartent de plus en plus. Son gland pointe alors sur mon anneau et s'y insinue doucement, suivi de toute cette verge tendue à souhait qui a pris ma virginité anale quelques jours auparavant. Henry grimpe sur le lit, s'appuie sur mon dos et me sodomise ardemment maintenant, je m'efforce de ne pas trop gémir, mais le sentir est tellement bon que quelques couinements s'échappent de ma bouche. Il s'enfonce de toute sa longueur, me pilonne presque, et pourtant, je prends un plaisir immense. Jamais je n'aurais imaginé que la sodomie ait pu être aussi délicieuse entre hommes. Mais au-delà du caractère gay de la chose, je me sens presque comme une femelle en chaleur tant je prends mon pied en cet instant. Henry est un maître en son domaine, et chaque mouvement, chaque pénétration est sublime.
Pourtant, il se retire et vient devant moi, argumentant qu'il préfère me laisser à vide pour ses invités. Il me colle aussitôt sa queue chaude dans la bouche et après quelques va-et-vient, éjacule à grandes saccades au fond de ma gorge. Lui ne se retient pas le moins du monde, et j'avale plusieurs gorgées de sa semence avant qu'il ne se retire à son tour. J'ai encore le cul bien ouvert quand une autre personne entre et prend sa place. J'ai beau être la pute de service, être au centre de l'attention reste un sentiment très agréable.
Soudain, j'ai un petit sursaut empreint d'angoisse quand une autre paire de mains vient à m'écarter les fesses avant d'y glisser directement une autre queue. Je n'ai de toute façon pas le temps de m'esquiver, et pour être franc, aucune envie de refuser cela. Même si c'est un peu rapide, c'est Henry qui dirige derrière le rideau, alors je fais ce pour quoi je suis venu, et me voilà pris en sandwich aussi sec. Les deux queues entrent et sortent en cadence des deux trous que j'ai à leur offrir, et je découvre un autre plaisir rapidement. Il n'y a plus ni honte ni gêne, j'ai juste envie de sucer plus fort, de me faire prendre à fond, je me libère petit à petit de tous ces tabous incompréhensibles qui me sont enfin donnés d'oublier. Et ces messieurs en présence, leurs queues gonflées ne faillissent dans leur façon de faire.
Quelques minutes s'écoulent et ils intervertissent leur place. Dans la pièce, on ne perçoit que le bruit de mes succions et les cuisses de mon assaillant arrière qui frappent sur mes fesses. La queue que j'ai en bouche se retire pour mieux m'offrir les deux grosses boules à gober. Je m'applique à les lécher avant tout, les flatter au mieux, en faire le tour pour mieux les apprécier avant de les emboucher une à une, puis les deux en même temps, ce qui ravit son propriétaire tant ses propres gémissements couvrent les miens.
Son acolyte se retire de mes fesses et vient me présenter lui aussi sa queue. J'ai deux gros glands à satisfaire en même temps, et ma langue ne tressaille pas devant la tâche qui est la sienne. Lorsqu'ils entrent de concert dans ma bouche, je ne suis pas mécontent de l'avoir assez grande pour les accueillir, et même si c'est loin d'être évident, j'essaie de donner du plaisir au maximum à ces deux hommes.
Les deux queues s'effacent d'un coup, des mains me mettent la tête en arrière, ouvrant ma bouche, et une première giclée de sperme arrive, suivie de ses consœurs rapidement. Une voix me demande alors : « N'avale pas encore petite pute, je vais décharger aussi, histoire que tu aies un peu plus à boire ». J'obtempère donc et une fois que le deuxième homme s'est vidé, j'avale tout ce qui m'a été donné à leur grande satisfaction.
Le temps passe sans que j'y prête une quelconque attention, rien n'est plus important que de sucer, me faire prendre et satisfaire mes clients. Et puis la queue massive que j'ai eue en bouche revient. J'ai le cul si bien préparé après ce qu'il a pris que je sens à peine son premier doigt entrer. Il doit se dire la même chose et me pose son gland sur la rosette en me disant sur un ton assez vicieux : « je vais y aller doucement, mais je vais te défoncer sale pute. Tu as un vrai cul de salope, les autres me l'ont dit, alors je vais te remplir et t'inséminer comme une bonne femelle. »
Son gland massif pousse par à-coups, il me distend l'anus doucement, mais avec une légère douleur, la taille étant vraiment bien plus grosse que ses prédécesseurs. Quand sa corolle passe mon anneau, je plonge ma tête sur le matelas pour étouffer mon cri. C'est douloureux au départ, mais mon petit trou s'habitue peu à peu avant de sentir la grosse colonne de chair pénétrer centimètre par centimètre. Les commentaires en sus vont bon train tels que « mon trou de pute », « mes fesses de salope » et tant d'autres encore qui m'excitent davantage.
Ça y est, il est en moi entièrement. Son gros membre tendu, gonflé, énorme a pris possession de mes entrailles. Il se couche alors sur moi de tout son poids, entoure mon torse de ses bras et ses mouvements de bassin entament le ballet de la sodomie forte et intense. Mon anus est distendu tel qu'il ne l'a jamais été, je crie dans le matelas sous la douleur et les coups de queue que je reçois. Toutefois, la lenteur des mouvements me permet de m'adapter à mesure qu'il perce mes fondements et de commencer à ressentir des sensations agréables. Peu à peu, ce qui fait mal devient un plaisir, j'essaie de me relaxer pour mieux laisser cet imposant engin me saillir telle la putain que je suis.
Il accélère, encore, et encore, d'abord avec une partie, puis avec toute la longueur de cette queue majestueuse. Il se remet sur ses genoux, m'écarte les fesses d'une main et de l'autre, tenant sa queue, la sort entièrement avant de la replonger de même. Au bout de nombreuses perforations intenses, mon anus reste ouvert. J'ai joui un nombre de fois que je ne parviens même plus à définir, et la douleur n'est qu'un souvenir effacé par ce mâle en rut qui me possède comme il le veut.
Son corps se raidit à l'instant même où il plonge en moi une ultime fois, déversant son sperme chaud et gluant au fond de mon trou béant et qui n'attend plus que ça depuis de longues minutes, avide de semence masculine, d'être fécondé comme la chienne en chaleur dont le pseudo m'a été affublé tant de fois depuis mon arrivée ici. J'ai la tête plaquée contre le matelas, le corps tremblant sous le coup de ce dernier orgasme anal. L'homme repart aussitôt.
Et puis plus rien, je reste un moment les fesses serrées afin de ne pas me vider sur ce lit, attendant que Henry finisse par venir et me dire d'une voix tranquille :
— Tu es une bonne petite pute, et même sacrément gourmande dis donc. On va se revoir très bientôt, mes amis ont hâte de te fourrer à nouveau. Pas trop surpris par cette soirée ?
— Juste un peu, je n'imaginais pas que cela irait aussi vite, mais j'ai vraiment beaucoup aimé tout cela.
— Alors tant mieux. Tu peux te rhabiller et partir. Bon courage avec le cul plein, car aujourd'hui, tu repars comme ça. A bientôt.
— Juste un peu, je n'imaginais pas que cela irait aussi vite, mais j'ai vraiment beaucoup aimé tout cela.
— Alors tant mieux. Tu peux te rhabiller et partir. Bon courage avec le cul plein, car aujourd'hui, tu repars comme ça. A bientôt.
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