Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La persévérance de Léa — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La persévérance de Léa
Chapitre 1
C'est la rentrée de septembre et comme chaque année la boîte organise une soirée pour entamer au mieux la reprise. C'était pour moi une première puisque je n'ai intégré l'entreprise qu'en février. Ici le patron aime se la jouer « startup » bonne ambiance, mais en réalité à part deux ou trois collègues je trouve qu'ils sont tous assez antipathique, à commencer par le patron justement.
Heureusement qu'il y a Léa et Christophe. À nous trois on forme un groupe un peu à part du reste de l'équipe. La soirée se déroule ainsi ; on fait semblant, on sourit faussement en se disant qu'à la première occasion nous partirons.
Nous sommes assis à un coin de table, silencieux. On observe les autres lèche-bottes autour de leur chef se forcer à s'esclaffer. On s'échange quelques regards moqueurs quand soudain je sens quelqu'un entourer mon pied avec les siens. C'est Léa, qui rit en me regardant. Avec Christophe je fais semblant de ne pas savoir pourquoi elle rit.
Je recule mon pied et poursuis mon repas comme si de rien était. Léa semble tout à fait à l'aise. Elle recommence dans la foulée en ayant préalablement enlevé ses talons. Puis elle profite que Christophe s'éclipse aux toilettes pour me prendre la main de façon totalement indiscrète.
— Qu'est-ce que tu fais depuis tout à l'heure Léa ?
— Eh bien, quand je m'ennuie j'aime bien draguer vois-tu.
Je l'a dévisage sans lui répondre. D'autres collègues nous ont vu : ça va jaser je le sais...
Plus tard, Christophe nous propose de quitter la soirée pour aller boire un verre.
— D'accord pourquoi pas ! Mais je ne vais pas rentrer trop tard, ma copine m'attend. Ai-je répondu.
— Pareil ! Ma copine m'attend mais on peut aller quelque part si vous voulez ! Réponds Léa, enjouée.
Pendant que l'on boit ce verre, Léa essaye de nous taquiner tous les deux, à base de compliments détournés et de regard malicieux. Déjà en temps normal, elle a tendance à faire dévier tous les sujets vers celui de la séduction et du cul. Ce soir c'est particulièrement frappant.
— Tu t'ennuies Léa ? Demandé-je alors.
— Non, au contraire ! Pourquoi tu me demandes ça ?
— Alors pourquoi dragues-tu dans ce cas ?
Elle rit. De son côté Christophe ne comprend pas, mais il ne semble pas oser demander à quoi je fais référence.
Léa reprend alors son petit jeu de charme et nous nous laissons prendre. Elle aimerait connaître nos types de femmes. Christophe les aime plutôt grandes et fines aux yeux verts. Le salaud, il vient pratiquement de faire une description de Léa : on le voit venir avec ses gros sabots. Elle de son côté semble avoir un spectre assez large. Ce qui lui permet habilement de nous faire entrer tous les deux, Christophe et moi, dans ses critères. C'est plutôt sympathique c'est vrai, mais il est déjà tard et nous ne tardons pas à quitter le bar.
On se retrouve à deux sur le chemin du retour. Léa et moi habitons le même quartier alors je la raccompagne, soudain elle brise le silence qui s'était installé :
— Tu me sauterais si j'étais rousse ?
— Pardon ?
— Oh c'est bon on n'est plus des gosses quoi ! Tu as dit que tu aimais les rouquines tout à l'heure. Alors dis-moi.
— Mais pardon Léa mais enfin... j'ai une copine, c'est assez déplacé.
— Mais on discute rien de plus ! C'est juste de la spéculation...
Là elle m'attrape les joues d'une main pour tourner mon visage face au sien.
— Alors ? Imagines-toi : moi en rousse, tu me baises ?
Elle me pousse à décrocher un sourire mais je fais « non » de la tête, je ne voulais pas entrer dans son jeu.
— Roh ! T'es pas drôle. Dit-elle, faussement fâchée.
À vrai dire Léa n'est pas tellement mon style d'un point de vue physique. Mais je la trouve très charismatique, alors je mentirais si je disais que je n'avais jamais fantasmé en pensant à elle durant une masturbation.
— Et ta copine elle ressemble à quoi ? Elle est rousse elle ?
— Eh bien, oui elle est rousse...
— Mais encore ?
— Elle a les cheveux ondulés, une coupe au carré sous la mâchoire.
— Les yeux bleus j'imagine ?
Non ! Vert, comme les tiens.
— Oh... intéressent. Et physiquement elle est comment ?
— Le mieux c'est que tu la rencontres non ? On n'aura qu'à se faire une bouffe avec Christophe et nos copines respectives !
— Oh tu sais, moi je change de partenaire trop régulièrement pour ce genre de plan. Mais continue de me décrire ta copine s'il te plaît. J'aime bien vous imaginer. Comment s'appelle-t-elle d'ailleurs ?
— Mélissa.
Nous arrivons enfin en face de l'appartement de Léa.
— Bon, tu ne m'as pas donné grand-chose à me mettre sous la dent... Dit-elle en surjouant la déception.
— Bref. Bonne nuit Léa ! Moi je rentre.
— Tu as intérêt de me la présenter cette charmante rouquine !
J'acquiesce en m'éloignant. Mais au fond je ne sais pas si ce serait une si bonne idée que ça finalement. Sur la route je me surprends à imaginer Léa en rousse. C'est vrai qu'elle a un truc quand même...
Plus tard en rentrant, ma copine me demande :
— Alors c'était comment ?
— J'ai une collègue qui souhaite te rencontrer figures-toi !
— Ah bon ? Comment ça ?
Avec ma copine nous nous racontons pas mal de choses. Elle n'est pas spécialement jalouse et l'idée que je plaise à d'autres femmes l'a toujours excitée. C'est un sentiment réciproque d'ailleurs. Je n'ai donc aucune gêne à lui raconter la soirée telle qu'elle s'est réellement passée.
— Waouh mais t'es le beau gosse de ta boîte en fait ! S'exclame Mélissa.
— Ce n'est pas difficile je crois !
— Oh tu exagères ! Il n'est pas mal ton collègue là... comment il s'appelle déjà ?
— Christophe ?
— Oui voilà ! Christophe. Il fait un peu jeune mais mignon quoi.
J'avais oublié qu'ils s'étaient déjà croisé. Christophe était passé boire un coup à l'appartement un soir d'été. Léa devait être en vacances.
— En tout cas je veux la rencontrer cette Léa ! Reprend Mélissa.
J'acquiesce par un hochement de tête dont la lenteur témoigne de mon état de fatigue, puis je réponds :
— Allez, je vais me coucher.
— Eh attend un peu toi !
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Tu n'as pas répondu à sa question ?
— Quelle question de quoi tu me parles ?
— Léa.
— Oui ?
— Tu l'as « baiserais » si elle était rousse ?
— Oh arrête ! Je vais me coucher !
— Tu es lâche ! Réponds ! M'ordonne t-elle.
Je pars alors me brosser les dents, ce qui me donne une excuse pour me taire. Puis je file dans la chambre en évitant le salon, mais Mélissa avait changé de pièce et m'attendait debout devant le lit, à demi nue.
— Et moi, tu me baises ? Me dit-elle en m'embrassant.
Heureusement qu'il y a Léa et Christophe. À nous trois on forme un groupe un peu à part du reste de l'équipe. La soirée se déroule ainsi ; on fait semblant, on sourit faussement en se disant qu'à la première occasion nous partirons.
Nous sommes assis à un coin de table, silencieux. On observe les autres lèche-bottes autour de leur chef se forcer à s'esclaffer. On s'échange quelques regards moqueurs quand soudain je sens quelqu'un entourer mon pied avec les siens. C'est Léa, qui rit en me regardant. Avec Christophe je fais semblant de ne pas savoir pourquoi elle rit.
Je recule mon pied et poursuis mon repas comme si de rien était. Léa semble tout à fait à l'aise. Elle recommence dans la foulée en ayant préalablement enlevé ses talons. Puis elle profite que Christophe s'éclipse aux toilettes pour me prendre la main de façon totalement indiscrète.
— Qu'est-ce que tu fais depuis tout à l'heure Léa ?
— Eh bien, quand je m'ennuie j'aime bien draguer vois-tu.
Je l'a dévisage sans lui répondre. D'autres collègues nous ont vu : ça va jaser je le sais...
Plus tard, Christophe nous propose de quitter la soirée pour aller boire un verre.
— D'accord pourquoi pas ! Mais je ne vais pas rentrer trop tard, ma copine m'attend. Ai-je répondu.
— Pareil ! Ma copine m'attend mais on peut aller quelque part si vous voulez ! Réponds Léa, enjouée.
Pendant que l'on boit ce verre, Léa essaye de nous taquiner tous les deux, à base de compliments détournés et de regard malicieux. Déjà en temps normal, elle a tendance à faire dévier tous les sujets vers celui de la séduction et du cul. Ce soir c'est particulièrement frappant.
— Tu t'ennuies Léa ? Demandé-je alors.
— Non, au contraire ! Pourquoi tu me demandes ça ?
— Alors pourquoi dragues-tu dans ce cas ?
Elle rit. De son côté Christophe ne comprend pas, mais il ne semble pas oser demander à quoi je fais référence.
Léa reprend alors son petit jeu de charme et nous nous laissons prendre. Elle aimerait connaître nos types de femmes. Christophe les aime plutôt grandes et fines aux yeux verts. Le salaud, il vient pratiquement de faire une description de Léa : on le voit venir avec ses gros sabots. Elle de son côté semble avoir un spectre assez large. Ce qui lui permet habilement de nous faire entrer tous les deux, Christophe et moi, dans ses critères. C'est plutôt sympathique c'est vrai, mais il est déjà tard et nous ne tardons pas à quitter le bar.
On se retrouve à deux sur le chemin du retour. Léa et moi habitons le même quartier alors je la raccompagne, soudain elle brise le silence qui s'était installé :
— Tu me sauterais si j'étais rousse ?
— Pardon ?
— Oh c'est bon on n'est plus des gosses quoi ! Tu as dit que tu aimais les rouquines tout à l'heure. Alors dis-moi.
— Mais pardon Léa mais enfin... j'ai une copine, c'est assez déplacé.
— Mais on discute rien de plus ! C'est juste de la spéculation...
Là elle m'attrape les joues d'une main pour tourner mon visage face au sien.
— Alors ? Imagines-toi : moi en rousse, tu me baises ?
Elle me pousse à décrocher un sourire mais je fais « non » de la tête, je ne voulais pas entrer dans son jeu.
— Roh ! T'es pas drôle. Dit-elle, faussement fâchée.
À vrai dire Léa n'est pas tellement mon style d'un point de vue physique. Mais je la trouve très charismatique, alors je mentirais si je disais que je n'avais jamais fantasmé en pensant à elle durant une masturbation.
— Et ta copine elle ressemble à quoi ? Elle est rousse elle ?
— Eh bien, oui elle est rousse...
— Mais encore ?
— Elle a les cheveux ondulés, une coupe au carré sous la mâchoire.
— Les yeux bleus j'imagine ?
Non ! Vert, comme les tiens.
— Oh... intéressent. Et physiquement elle est comment ?
— Le mieux c'est que tu la rencontres non ? On n'aura qu'à se faire une bouffe avec Christophe et nos copines respectives !
— Oh tu sais, moi je change de partenaire trop régulièrement pour ce genre de plan. Mais continue de me décrire ta copine s'il te plaît. J'aime bien vous imaginer. Comment s'appelle-t-elle d'ailleurs ?
— Mélissa.
Nous arrivons enfin en face de l'appartement de Léa.
— Bon, tu ne m'as pas donné grand-chose à me mettre sous la dent... Dit-elle en surjouant la déception.
— Bref. Bonne nuit Léa ! Moi je rentre.
— Tu as intérêt de me la présenter cette charmante rouquine !
J'acquiesce en m'éloignant. Mais au fond je ne sais pas si ce serait une si bonne idée que ça finalement. Sur la route je me surprends à imaginer Léa en rousse. C'est vrai qu'elle a un truc quand même...
Plus tard en rentrant, ma copine me demande :
— Alors c'était comment ?
— J'ai une collègue qui souhaite te rencontrer figures-toi !
— Ah bon ? Comment ça ?
Avec ma copine nous nous racontons pas mal de choses. Elle n'est pas spécialement jalouse et l'idée que je plaise à d'autres femmes l'a toujours excitée. C'est un sentiment réciproque d'ailleurs. Je n'ai donc aucune gêne à lui raconter la soirée telle qu'elle s'est réellement passée.
— Waouh mais t'es le beau gosse de ta boîte en fait ! S'exclame Mélissa.
— Ce n'est pas difficile je crois !
— Oh tu exagères ! Il n'est pas mal ton collègue là... comment il s'appelle déjà ?
— Christophe ?
— Oui voilà ! Christophe. Il fait un peu jeune mais mignon quoi.
J'avais oublié qu'ils s'étaient déjà croisé. Christophe était passé boire un coup à l'appartement un soir d'été. Léa devait être en vacances.
— En tout cas je veux la rencontrer cette Léa ! Reprend Mélissa.
J'acquiesce par un hochement de tête dont la lenteur témoigne de mon état de fatigue, puis je réponds :
— Allez, je vais me coucher.
— Eh attend un peu toi !
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Tu n'as pas répondu à sa question ?
— Quelle question de quoi tu me parles ?
— Léa.
— Oui ?
— Tu l'as « baiserais » si elle était rousse ?
— Oh arrête ! Je vais me coucher !
— Tu es lâche ! Réponds ! M'ordonne t-elle.
Je pars alors me brosser les dents, ce qui me donne une excuse pour me taire. Puis je file dans la chambre en évitant le salon, mais Mélissa avait changé de pièce et m'attendait debout devant le lit, à demi nue.
— Et moi, tu me baises ? Me dit-elle en m'embrassant.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bravo