Hétéro
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Le débutant — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le débutant
Chapitre 3
C'est à moitié débraillé que je fuis rapidement sa maison en prenant bien soin de me faufiler discrètement à l'ombre des regards indiscrets.
J'arrive chez moi non sans peine et je referme la porte promptement puis me laisse glisser au sol, les bras ballants, le regard hagard. Je n'arrive toujours pas à comprendre tout ce qui s'est passé, tout s'est enchaîné beaucoup trop vite. Mon corps et mon esprit ont subi les assauts de cette furie et j'en tremble encore.
Une bonne douche me permet de me détendre et j'en profite pour essayer de clarifier la situation. Est-ce que j'ai vraiment “subi” ? A vrai dire, pas tant que ça… Certe ma virilité en a pris un coup : elle m'a fessé comme un petit garçon, elle m'a complètement dominé et j'étais tétanisé par la peur. Elle m'a obligé à me masturber, assis sur ses genoux. Elle est allée jusqu'à jouer avec mon anus et à triturer mes tétons.
Mais malgré tout, j'ai aimé tout ça, j'ai même adoré ! J'y ai pris beaucoup de plaisir, un plaisir insoupçonné, et j'ai joui comme jamais. Est-ce la situation, le fait qu'elle me domine, qu'elle me caresse, tout simplement ? Est-ce que ses formes m'excitent vraiment ?
Quoi qu'il arrive, j'ai l'impression qu'elle a fait de moi son jouet et j'ai le pressentiment que ça ne s'arrêtera pas là… Mais jusqu'où va-t-elle aller dans cette folie ? Et quelles seront ses limites ? Je pense que malgré moi, j'ai envie de le découvrir et je crois bien que j'ai surtout envie d'elle… mais je dois avouer qu'elle me fait terriblement peur.
Le lendemain, 17h30.
DING, DONG.
J'ouvre la porte, c'est Madame Martin. Elle porte sensiblement la même tenue que la veille et, par conséquent, je ne peux m'empêcher de la reluquer avec envie. Elle me regarde avec un petit sourire qui n'a rien de doucereux.
— Tu comptes me faire poireauter là encore longtemps ?
— Oh non. Bonjour. Euh… qu'est-ce que… Entrez.
— Bien. Et arrête de me regarder comme un bout de viande, bon sang !
— Pardon, rétorque-je doucement, les yeux baissés.
— Effectivement, tu fais bien de baisser le regard mon petit cochon. Allez, viens m'offrir à boire, je meurs de soif, nous allons discuter un peu tous les deux.
— Oh non. Bonjour. Euh… qu'est-ce que… Entrez.
— Bien. Et arrête de me regarder comme un bout de viande, bon sang !
— Pardon, rétorque-je doucement, les yeux baissés.
— Effectivement, tu fais bien de baisser le regard mon petit cochon. Allez, viens m'offrir à boire, je meurs de soif, nous allons discuter un peu tous les deux.
Nous nous installons dans la cuisine et je lui offre une bière bien fraîche.
— Comme je te disais hier, je vais t'aider à devenir un homme et à te trouver une copine. Mais pour celà, il va falloir que je t'éduque un peu. Je vais t'apprendre à avoir confiance en toi, à te mettre en valeur. Mais il va falloir également que tu apprennes à dialoguer avec une femme, à la séduire subtilement.
— Oulala oui, c'est sûr que j'ai vraiment beaucoup de mal à ce niveau-là.
— J'imagine parfaitement bien. Tu es timide ?
— Oui, je perds tous mes moyens dès que je tente de draguer une fille.
— Nous allons y remédier. Il faut également que tu apprennes à prendre soin des femmes, à les respecter et à leur faire plaisir. C'est certainement le précepte le plus important que j'ai à t'enseigner.
— D'accord.
— Nous verrons tout cela en détail plus tard. Je te le répète encore une fois, si tu veux que tout se passe bien entre nous, il faudra que tu obéisses et que tu n'en parles à personne. C'est compris ?
— Oui.
— Oui qui ?
— Euh… oui Madame.
— Parfait. Le respect et la discipline sont deux valeurs fondamentales. Si tu me respectes et que tu respectes notre accord alors tout se passera bien et tu seras pleinement épanoui. Rassure-toi, je vais bien m'occuper de toi. Tu es d'accord pour commencer ton éducation ? Nous pouvons tout arrêter dès que tu le souhaites, mais cela serait fort dommage.
— Oui Madame, je suis d'accord.
— Oulala oui, c'est sûr que j'ai vraiment beaucoup de mal à ce niveau-là.
— J'imagine parfaitement bien. Tu es timide ?
— Oui, je perds tous mes moyens dès que je tente de draguer une fille.
— Nous allons y remédier. Il faut également que tu apprennes à prendre soin des femmes, à les respecter et à leur faire plaisir. C'est certainement le précepte le plus important que j'ai à t'enseigner.
— D'accord.
— Nous verrons tout cela en détail plus tard. Je te le répète encore une fois, si tu veux que tout se passe bien entre nous, il faudra que tu obéisses et que tu n'en parles à personne. C'est compris ?
— Oui.
— Oui qui ?
— Euh… oui Madame.
— Parfait. Le respect et la discipline sont deux valeurs fondamentales. Si tu me respectes et que tu respectes notre accord alors tout se passera bien et tu seras pleinement épanoui. Rassure-toi, je vais bien m'occuper de toi. Tu es d'accord pour commencer ton éducation ? Nous pouvons tout arrêter dès que tu le souhaites, mais cela serait fort dommage.
— Oui Madame, je suis d'accord.
Je sais que j'accepte beaucoup trop vite et que je risque très certainement de le regretter mais je sens que ses projets me seront bénéfiques en finalité. Mon instinct me pousse à accepter ses conditions malgré la peur et l'appréhension.
— Première étape : tu vas me montrer ta chambre et nous allons faire le tour de tes vêtements.
Je l'accompagne dans ma chambre avec bien évidemment beaucoup de gêne : des posters d'adolescent sur les murs, un immense désordre, le lit défait, des paquets de gâteaux vides jonchés sur le sol, sans oublier les magazines sous le lit… que Madame Martin s'empresse de découvrir.
— Classique… c'est avec ses magazines que tu te branles petit pervers ?
— Je…
— Réponds, et viens ici !
— Je…
— Réponds, et viens ici !
Elle est assise sur le lit, mes exemplaires de Playboy et autres lectures peu recommandables à la main. Elle les feuillette en souriant. Elle se dirige vers mon armoire, l'ouvre et s'empresse d'étaler mes habits sur le lit en les balançant sans vergogne.
— C'est ridicule, rien n'est fait pour te mettre en valeur. Il va falloir vraiment y remédier, ce n'est pas possible. Tu t'habilles comme un gosse. Tu as 18 ans maintenant ! Bon. Première étape, nous allons te relooker. Demain, nous irons faire du shopping tous les deux.
— Mais… je n'ai pas d'argent.
— L'argent n'est pas un problème, je m'en occupe.
— Merci Madame.
— Tiens, prends ma carte de visite. Tu viens demain à 13h à mon bureau et sois à l'heure : je ne tolère aucun retard.
— D'accord Madame.
— Et range-moi cette porcherie !
— Mais… je n'ai pas d'argent.
— L'argent n'est pas un problème, je m'en occupe.
— Merci Madame.
— Tiens, prends ma carte de visite. Tu viens demain à 13h à mon bureau et sois à l'heure : je ne tolère aucun retard.
— D'accord Madame.
— Et range-moi cette porcherie !
Je me rends comme convenu le lendemain à son bureau, situé dans le quartier d'affaires de la ville. C'est un immense immeuble de verre et d'acier dressé au milieu d'imposants buildings. Le quartier est très fréquenté, une foule de femmes et d'hommes se croisent à un rythme effréné. Certains prennent quelques secondes pour poser un regard étonné sur ce gamin mal fagoté qui semble totalement perdu. Je ne me sens pas du tout à l'aise et je reste planté là quelques instants avant de trouver le courage nécessaire pour pénétrer dans la tour.
Je me présente à l'agent d'accueil en lui indiquant timidement la raison de ma venue. Il m'invite à prendre l'ascenseur pour me rendre au dernier étage. Après une interminable ascension, les portes s'ouvrent directement sur un petit hall et une salle d'attente. Le lieu est vide, plongé dans un silence angoissant. La lumière blanche et puissante des spots halogènes vient accentuer mon malaise et je commence à suer abondamment. Un bureau
vide siège au centre de la pièce, mais personne n'est là pour m'accueillir.
vide siège au centre de la pièce, mais personne n'est là pour m'accueillir.
Je me dirige à pas de loup vers une lourde porte de bois massif ornée d'une simple plaque en laiton gravée : "Madame Martin, présidente".
La porte est entrouverte et je peux entendre de faibles murmures. En m'approchant, j'arrive à distinguer quelques paroles échangées à l'intérieur :
— Oui, voilà, comme, ça, c'est bien. Tu vois quand tu le veux, tu peux faire preuve de professionnalisme.
— Oui Madame.
— Allez, encore un peu, on y est presque…
— Oui Madame.
— Allez, encore un peu, on y est presque…
Je reconnais distinctement la voix autoritaire de ma voisine, accompagnée de ce qui semble être celle d'une jeune femme, beaucoup moins audible…
— N'oublies pas que si tu y arrives, tu auras ce que tu m'as demandé, je sais récompenser les employés dévoués.
— Oui… je…
— Hmmm voilà, on y est…
— Oui… je…
— Hmmm voilà, on y est…
Mais qu'est-ce qui se passe là dedans ? Je suis en avance, mais je n'ose pas signaler ma présence, je ne veux pas paraître impoli et je suis censé attendre que l'on m'accueille, d'autant que je commence à percevoir des bruits assez étranges et perturbants.
Je fais des aller-retour entre la porte et les fauteuils en hésitant à plusieurs reprises avant de toquer. Mais l'heure tourne et Madame Martin a bien insisté sur l'importance de la ponctualité. Je frappe donc à la porte, d'une main peu assurée.
— Ah, mon rendez-vous est arrivé. Nous allons nous arrêter ici, nous reprendrons le dossier plus tard.
— Bien madame.
— Bien madame.
La porte s'ouvre sur une magnifique jeune fille, à peine plus âgée que moi. Il m'est difficile de détacher mon regard de ses jolis yeux verts. Ses longs cheveux roux ondulent délicatement sur son épaule et viennent se poser sur une poitrine ferme et généreuse offerte dans le décolleté d'une légère robe d'été. Elle me regarde, souriante et gênée. Son rouge à lèvre est à moitié effacé. Son menton et ses joues rondes sont légèrement humides.
— Bonjour, entrez, Madame Martin vous attend.
— B...Bonjour.
— B...Bonjour.
J'entre dans une pièce immense au fond de laquelle trône un bureau massif. Quelques étagères et dossiers habillent les murs dans un ensemble extrêmement bien rangé et spartiate. Madame Martin est assise dans le fond d'un sofa en cuir, jambes croisées, et me toise avec autorité et malice. Sur une table basse sont posés une tasse à café, quelques dossiers et une paire de gants en cuir noir.
— Je peux vous débarrasser ?
La jeune secrétaire plie ses genoux lentement et se penche afin de ramasser la tasse à café. Des rayons de lumière projetés depuis l'immense baie vitrée pénètrent sa robe diaphane et me permettent d'admirer sa jolie petite croupe, ronde et bien ferme, mise en valeur par une culotte noire échancrée.
— Et bien et bien mon petit cochon… on se rince l'oeil ?
— Oh, mais non madame, je…
— Ne me prends pas pour une idiote… Je te comprends… il est normal d'admirer cette jolie petite chose. Mais cette jeune fille n'est pas de ton niveau, tu n'es pas encore prêt et je pense qu'elle préfère globalement les femmes… N'est-ce pas ma petite Mélissa ?
— Oui Madame, lui répond la jeune fille, rouge et honteuse.
— Allez mon petit, nous devons y aller. Mélissa, je ne suis pas disponible avant quelques heures, prends les appels correctement pour changer, ne m'oblige pas encore une fois à te réprimander.
— Oui Madame.
— Oh, mais non madame, je…
— Ne me prends pas pour une idiote… Je te comprends… il est normal d'admirer cette jolie petite chose. Mais cette jeune fille n'est pas de ton niveau, tu n'es pas encore prêt et je pense qu'elle préfère globalement les femmes… N'est-ce pas ma petite Mélissa ?
— Oui Madame, lui répond la jeune fille, rouge et honteuse.
— Allez mon petit, nous devons y aller. Mélissa, je ne suis pas disponible avant quelques heures, prends les appels correctement pour changer, ne m'oblige pas encore une fois à te réprimander.
— Oui Madame.
Nous nous rendons dans un parking souterrain puis nous dirigeons vers une grande berline aux vitres teintées. Un chauffeur vient nous ouvrir la portière et nous nous installons à l'arrière.
Nous arrivons rapidement au centre commercial et Madame Martin me dirige sans tarder vers un grand magasin de vêtements assez luxueux. J'hésite à y entrer, je n'ai pas l'habitude de fréquenter ce genre d'endroit. Nous sommes accueillis chaleureusement par la directrice du magasin qui affiche un sourire démesuré en voyant mon accompagnatrice.
— Bonjour Madame Martin, quel plaisir de vous voir, par ici, je vous en prie.
Elle nous installe dans une sorte de petit salon privatif, pourvu d'une cabine d'essayage. Madame Martin s'installe dans un fauteuil confortable et se fait servir une coupe de champagne.
Suite à de brefs échanges avec la directrice, tout s'enchaîne très vite… Deux vendeuses me sont attribuées. Elles prennent mes mensurations, entament d'incessants va-et-vient, les bras chargés de vêtements sous les directives de Madame Martin.
— Merci mesdemoiselles, vous pouvez disposer, dit-elle en fermant à clé la porte du salon. Déshabille-toi, nous avons beaucoup de travail.
Je me retrouve en caleçon devant elle, dubitatif, les mains croisées devant mon sex. Elle m'oblige rapidement à essayer de nombreuses tenues qu'elle sélectionne et réajuste.
Alors que je me regarde dans le miroir, admirant une énième tenue de son choix, elle s'approche derrière moi et pose ses mains sur mes épaules.
— Ça te plaît ? Tu es content ?
— Oui merci, je suis un peu perdu, je ne me reconnais plus mais ça fait du bien de changer.
— Parfait. Il va falloir me remercier alors.
— Oui merci, je suis un peu perdu, je ne me reconnais plus mais ça fait du bien de changer.
— Parfait. Il va falloir me remercier alors.
Elle me retourne, me caresse la joue et approche son visage du miens. Son haleine est un peu chargée mais ce n'est pas désagréable. Puis elle glisse une main ferme dans mes cheveux vers l'arrière de mon crâne.
— Embrasse-moi, c'est la moindre des choses. Tu as déjà embrassé une fille, rassure-moi ?
— Oui, quelques fois.
— Montre-moi.
— Oui, quelques fois.
— Montre-moi.
J'approche doucement mes lèvres afin de déposer un baiser timide et hésitant sur les siennes.
— Embrasse-moi comme un homme, arrête de faire l'enfant.
Elle place une de mes mains dans son dos et l'autre sur son visage.
— Caresse-moi et sers-moi fort près de toi. Une grande majorité de femmes préfère que l'homme prenne des initiatives. Montre-moi ton envie, ta passion. Sois ferme et délicat à la fois.
J'essaie de surmonter ma peur, je respire lentement puis je me lance. Je caresse sa joue dodue tout en appuyant mes baisers. Ma main remonte le long de son visage et mes doigts fouillent ses cheveux en se dirigeant vers sa nuque frissonnante. Je sens enfin cette femme raide et autoritaire se détendre et se laisser aller.
— Voilà… Continue et maintenant je veux ta langue. Viens jouer avec la mienne.
J'ouvre davantage ma bouche et je glisse ma langue entre ses lèvres à la recherche de la sienne. Elles se touchent, s'enroulent. Nos salives se mélangent. Elle ferme les yeux et semble apprécier, ce qui booste ma confiance. Je commence alors à caresser son dos, de haut en bas. J'essaie de l'enlacer comme je peux mais elle est plus grande que moi et surtout bien plus corpulente. Je me sens ridicule dans ses bras qu'elle vient placer à son tour dans mon dos puis sur mes fesses, qu'elle empoigne avec fermeté.
Nous sommes très proches et je peux sentir son énorme poitrine contre mon torse. J'ai tellement envie de voir ses seins et de les toucher. Cette pensée fugace provoque instantanément une importante érection et mon sexe vient hurter son bas ventre. Mon rythme cardiaque et ma respiration s'accélèrent, je suis surexcité.
— Mais c'est qu'il bande encore comme un taureau le cochon. C'est juste ce baiser qui t'excite ?
— Oui Madame… enfin pas que…
— Quoi donc ?
— Vos… vos seins.
— Haha, je n'en doute pas. Tu veux les voir ?
— Ho oui !
— Calme-toi, demande poliment.
— Est-ce que je peux voir vos seins Madame, s'il-vous-plaît ?
— Bien.
— Oui Madame… enfin pas que…
— Quoi donc ?
— Vos… vos seins.
— Haha, je n'en doute pas. Tu veux les voir ?
— Ho oui !
— Calme-toi, demande poliment.
— Est-ce que je peux voir vos seins Madame, s'il-vous-plaît ?
— Bien.
Elle se recule et déboutonne très lentement son chemisier en prenant bien soin d'observer ma réaction. Sa poitrine se dévoile enfin et je suis aux anges. Elle est énorme ! Elle glisse son soutien gorge, en dentelle rouge et bien serré, juste en dessus de ses deux grosses mamelles. Ils sont laiteux, bien lourds et pourvus de tétons généreux. Ses deux énormes tétines pendent légèrement, en venant s'appuyer sur un ventre dodu marqué de quelques vergetures.
— Voilà. Ils te plaisent ? Je commence à avoir de l'âge, j'ai du ventre, de la cellulite mais tu ne trouveras certainement pas d'aussi bons gros seins naturels parmi les petites minettes de ton âge. Crois-moi quand tu y auras goûté, tu ne voudras plus t'en passer.
Je reste bouche bée, en admiration devant ses deux grosses loches que je rêve de téter.
— Tu veux les toucher ?
— Oui…
— Pas maintenant… il va falloir être sage et les mériter… pour l'instant je veux que tu te branle pour moi. Viens ici.
— Oui…
— Pas maintenant… il va falloir être sage et les mériter… pour l'instant je veux que tu te branle pour moi. Viens ici.
Ma frustration est énorme…
Elle s'installe dans le fond du fauteuil, triomphante, les seins nus. Elle soulève sa jupe à mi-cuisse, dévoilant ses énormes cuisses ficelées dans des bas nylon maintenus par un porte-jarretelle. Elle porte de hauts talons aiguilles qui accentuent la rondeur de ses mollets qu'elle ôte en me les jetant presque au visage, dévoilant ainsi ses pieds potelés.
— Je te veux nu, à genoux devant moi. Tu vas t'astiquer en m'admirant. Tu me trouves sexy ?
— Oui Madame.
— Oui Madame.
Je me retrouve sans plus attendre, dans la position demandée, à me branler devant elle. Mon regard ne quitte plus ses énormes seins qu'elle s'amuse à caresser et à soupeser pour bien accroître mon excitation. Elle me sourit tout en regardant sa montre.
— Nous allons jouer à un petit jeu. La dernière fois, tu as joui beaucoup trop rapidement… c'était décevant… Il va vraiment falloir que tu sois beaucoup plus endurant. À mon top départ tu vas t'astiquer sans t'arrêter mais tu peux légèrement ralentir. Si tu tiens plus de 5 minutes, j'écarte les cuisses et je te montre ma culotte. Au bout de 10 minutes tu auras le droit de voir ma belle chatte. 15 minutes et tu pourras, petit chanceux, venir la sentir. Et enfin 20 minutes et tu pourras la goûter… tu en as envie, j'en suis certaine.
— Oui Madame. J'en ai vraiment très envie.
— Parfait. Alors top !
— Parfait. Alors top !
L'énonciation de ses consignes a suffi pour provoquer une érection instantanée. Cette nouvelle épreuve me semble insurmontable mais il va falloir que je fasse preuve d'une volonté de fer car la récompense est bien au-delà de mes attentes.
Je m'active sur mon sexe dur et suintant tout en admirant ses énormes loches qui m'obsèdent depuis maintenant de longues minutes. Elle regarde sa montre et sourit.
— Parfait… bravo… voilà ta récompense…
Elle écarte ses grosses cuisses et soulève sa jupe. Je peux admirer une culotte rouge en dentelle bien échancrée de laquelle dépasse une touffe noire et épaisse. Elle pose une de ses jambes sur l'accoudoir pour que je puisse profiter du spectacle. Je suis vraiment surexcité et bien que son petit jeu vient à peine de débuter, je sais que le défi risque d'être vraiment très compliqué.
— Ça te plaît, tu aimerais la voir, hein mon cochon ?
— Oui Madame…
— Alors continue. Et approche-toi. Je m'approche d'elle, mais elle stop mon avancée en venant me présenter son pied potelé devant le visage, puis me caresse la joue. J'adore le contact du nylon et j'ai envie de m'y frotter. Je continue de m'astiquer le manche en fermant les yeux par moments.
— Oui Madame…
— Alors continue. Et approche-toi. Je m'approche d'elle, mais elle stop mon avancée en venant me présenter son pied potelé devant le visage, puis me caresse la joue. J'adore le contact du nylon et j'ai envie de m'y frotter. Je continue de m'astiquer le manche en fermant les yeux par moments.
— Déchire le tissu, je veux que tu libère mes pieds avec force.
Je delaisse ma bite quelques instants, ce qui me permet de faire une pause et de relâcher la pression. J'arrache avec empressement le nylon de ses bas et je libère ses gros orteils. Une légère odeur de transpiration envahit mes narines, ce qui n'est pas vraiment agréable.
— Allez, on reprend la branlette. Maintenant j'exige que tu me lèches le pied le long de la voûte et que tu finisse par me sucer le gros orteil.
— Quoi ?
— Silence ! Me hurle-t-elle dans les oreilles, en me claquant le joue avec le pied. Obéis ! Tu veux ma chatte ?
— Oui Madame.
— Alors lèche ! Et applique-toi ! Je veux que tu prenne le temps de savourer chaque centimètre de ma peau.
— Quoi ?
— Silence ! Me hurle-t-elle dans les oreilles, en me claquant le joue avec le pied. Obéis ! Tu veux ma chatte ?
— Oui Madame.
— Alors lèche ! Et applique-toi ! Je veux que tu prenne le temps de savourer chaque centimètre de ma peau.
Je pose le bout de ma langue sur son talon et remonte au ralenti tout au long de sa voûte plantaire. Le goût est salé et l'odeur n'est pas des plus agréables mais sans vraiment comprendre pourquoi, j'aime ça. Elle ferme les yeux et semble apprécier. Lorsque ma langue baveuse atteint le bout de son pied, j'ouvre la bouche et gobe son gros orteil. Elle pousse son pied vers le fond de ma bouche pour bien le mettre en entier, ce qui me provoque un haut le cœur et un gros filet de bave qui coule sur le sol.
— Hmmm. Quel bon petit cochon… suce bien petit salaud.
Je lève les yeux, et je croise son regard lubrique et démoniaque. Elle se caresse les seins et commence à venir titiller sa fente à travers le tissu de sa culotte légèrement souillée.
— Dix minutes, toutes mes félicitations, dit-elle en écartant sa culotte qui commence à être sérieusement trempée. Tu vois, moi aussi je dois l'admettre que cette situation m'excite. Tu as une belle bite et j'aime te voir l'astiquer pour moi.
Je vois enfin de plus près l'objet de tous mes fantasmes. Au milieu d'une forêt dense de poils poisseux se dressent deux grosses lèvres charnues et pendantes, reliées par des filets de mouille, qu'elle vient écarter avec ses doigts afin de m'offrir une vue incroyable sur son intimité.
Je suis proche de la jouissance mais je me concentre un maximum. Je continue mes vas et vient sur ma queue qui goutte de sperme mais je n'ai pas encore joui. Je tente de vider mon esprit mais mes sens sont en éveil : je peux sentir d'ici les effluves puissantes de sa chatte trempée.
— Il est temps petit veinard de venir humer mon délicat parfum, dit-elle en regardant sa montre.
Elle se penche en avant et me prend par les cheveux, puis vient poser mon visage entre ses deux énormes cuisses. Elle me colle le nez entre ses lèvres avec fermeté. Les poils épais et humides de sa toison sauvage me chatouillent le visage et m'offrent un incroyable mélange odorant d'urine, de transpiration et d'un autre parfum inconnu jusqu'alors dans mon répertoire olfactif. C'est tellement bon, j'adore ça et je prends de grandes inspirations pour humer un maximum.
— Oh ouiii… encore un effort branle-toi bien petit con. Elle sent bon ma chatte ?
— Oumph.
— Oh oui tiens bon j'ai envie de ta langue, encore quelques minutes.
— Oumph.
— Oh oui tiens bon j'ai envie de ta langue, encore quelques minutes.
Je ne sais pas si j'arriverai à tenir, car ce qui se passe est purement incroyable et je suis au summum de mon excitation. Mon sexe est gonflé à bloc, je bande tellement fort qu'il est irrité et me fait mal.
Elle aussi se masturbe tout en jouant avec ses énormes mamelles qu'elle malaxe fermement.
Puis sans me prévenir, elle me prend par les cheveux avec force et tire ma tête en arrière. Elle se penche en avant pour venir m'embrasser. Son énorme et lourde poitrine pend devant moi et je rêve de venir m'y blottir mais je n'ai pas le temps de souffler. Elle me pousse sur le dos brutalement, se lève et enfile ses chaussures.
Puis sans me prévenir, elle me prend par les cheveux avec force et tire ma tête en arrière. Elle se penche en avant pour venir m'embrasser. Son énorme et lourde poitrine pend devant moi et je rêve de venir m'y blottir mais je n'ai pas le temps de souffler. Elle me pousse sur le dos brutalement, se lève et enfile ses chaussures.
— Toutes mes félicitations ! Tu as enfin le droit de me bouffer la chatte. Continue à bien te branler, j'arrive. Écarte les cuisses et relève tes jambes.
Elle vient alors glisser son talon aiguille dans ma raie des fesses et appuie avec le bout de sa chaussure sur mes couilles bien pleines et prêtes à exploser. Elle reste un instant comme ça en me fixant de son regard démoniaque.J'ai mal mais je ne dit rien.
Puis elle m'enjambe et veint se placer juste au dessus de mon visage. Vue d'ici, elle est vraiment impressionnante. J'appercois brièvement son cul gigantesque. Ses cuisses son énormes et je vois à peine son minou, bien dissimulé. Elle écarte alors les jambes et vient doucement s'accroupir sur mon visage, me laissant tout le temps d'admirer son intimité qui vient se rapprocher de ma bouche. Sa main écarte ses lèvres pour m'offrir sa chatte bien ouverte.
— Allez salop, lèche-moi bien. Utilise ta langue, vas-y au feeling, l'heure n'est pas à l'éducation, on verra ça plus tard. Tu as intérêt à me faire jouir avant de gicler, sinon je risque fort d'être en colère.
Elle s'assoit sur mon visage qu'elle compresse avec les cuisses. Je suis prit au piège, j'ai du mal à respirer. Je suis envahit par le mélange d'odeurs fortes émanant de son vagin dégoulinant. Mon visage est trempé de mouille. Je tend la langue qui vient doucement se glisser entre ses lèvres offertes et je goûte pour la première fois de ma vie le sexe d'une femme. C'est divin, indescriptible, extrordinaire. C'est chaud, doux et humide mon dieu que j'aime ça. Oh oui, j'aime ça, la grosse Madame Martin est assise sur mon visage et je lui lèche le minou !
J'actionne frénétiquement ma langue, la glisse entre ses lèvres, je n'ai aucune idée de l'endroit où trouver son clitoris mais je m'active comme je peux en essayant de ne pas m'étouffer. J'ai le visage trempé et ses poils me collent aux joues.
— hmmm oui mon cochon, c'est bon, continue, tu t'en sors plutôt bien, nettoie bien ma chatte petite merde !
Je sens alors un énorme poids comprimer ma poitrine, son gros ventre appuyé sur mon corps. Sa grosse main repousse les miennes avec violence et je sens ses lèvres chaudes se poser sur mon gland. Très vite, elle enfile ma bite dans sa bouche et la fait glisser tout au long de ma verge, mon dieu que c'est bon ! C'est incroyable, je tremble de plaisir, j'a la chair de poule. Elle fait de longs va-et-vient, elle me pompe, tout en jouant avec mes couilles.
Mais ça ne dure pas longtemps, au bout de quelques secondes, j'explose, je jouis très fort. J'innonde sa bouche de sperme chaud, mon orgasme est interminable. Mon corps est prit de tremblements, mon bassin se soulève et ma bite n'en finit pas de couler.
Elle se lève rapidement vient s'accroupir à côté de moi, me prend fortement la machoir et me toise, les yeux pleins de colère. Sa bouche dégouline de sperme qu'elle vient me cracher au visage.
— Tu te prends pour qui de me gicler dans la bouche comme ça, petite merde ? Hein ? Et je t'avais prévenu, tu as jouis avant moi, tu vas le regretter…
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