Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une bonne, qui m’offre sa patronne, sous les yeux du patron… — Chapitre 1 · Rencontre plus que torride....
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une bonne, qui m’offre sa patronne, sous les yeux du patron…
Chapitre 1 · Rencontre plus que torride....
Il faut préciser que cette histoire s'est déroulée depuis des années dans un pays du tiers-monde, où le sexe avec autre que le conjoint légal, est strictement interdit. Ceci en théorie... La nature est autre... Pratique sans limites, et transgression des tabous... Tous les fantasmes sont permis...
Avant de raconter cette histoire, je me permets de préciser qu'elle est librement inspirée de ce que m'a raconté un ami, originaire de ce pays. Sans que je ne puisse certifier la part du réel, ou l'apport du fantasme...
Les pierres sont réelles... Le mur est éphémère...
Avant de raconter cette histoire, je me permets de préciser qu'elle est librement inspirée de ce que m'a raconté un ami, originaire de ce pays. Sans que je ne puisse certifier la part du réel, ou l'apport du fantasme...
Les pierres sont réelles... Le mur est éphémère...
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Je quitte la villa d'un couple d'amis, où j'ai assisté à l'anniversaire de leur fils unique dont je suis le parrain. Une ambiance morose. Je prétends un rendez-vous urgent, pour partir. Il est huit heures du soir. Pas un chat dans la rue. Je suis dans un quartier résidentiel, où personne ne se déplace à pied.
Je me dirige vers un rond-point proche, dans l'espoir d'y trouver un taxi, pour rentrer chez moi. En passant devant une épicerie, je vois sortir de ce commerce une femme chargée de sacs. Elle passe devant. Apparaît assez ronde, moyenne de taille, et surtout des fesses bien prononcées.
Je me dirige vers un rond-point proche, dans l'espoir d'y trouver un taxi, pour rentrer chez moi. En passant devant une épicerie, je vois sortir de ce commerce une femme chargée de sacs. Elle passe devant. Apparaît assez ronde, moyenne de taille, et surtout des fesses bien prononcées.
— Madame... Madame...
— La première fois qu'on m'appelle ainsi.
— La première fois qu'on m'appelle ainsi.
Elle prononce sa réponse en déposant ses sacs. Je me sens incapable de dire un mot.
— Ou bien, tu es un rigolo, qui veut se moquer de moi...
Elle marque un temps d'arrêt, et ajoute :
— Ou quelqu'un de bonne famille... Bien poli...
— Tout simplement, j'ai voulu t'aider...
— Tout simplement, j'ai voulu t'aider...
Elle ajoute avec une voix devenue douce :
— J'ai bien dit : tu es poli...
Elle change de ton :
— Viens m'aider...
Je porte trois sacs, elle en prend deux. En marchant, elle me dit qu'elle est bonne chez un couple sans enfants. Elle apprend que je suis étudiant, et que je vis seul.
— Tu as une fiancée ou une amie proche.
— Non...
— Pourquoi ?
— Je veux avoir plusieurs femmes dans ma vie.
— Un chaud lapin...
— Non...
— Pourquoi ?
— Je veux avoir plusieurs femmes dans ma vie.
— Un chaud lapin...
Arrivés devant la villa de ses employeurs, elle pose ses deux sacs, et me dit :
— Je peux te poser une question ?
— Oui sans problème.
— Si j'étais une bourgeoise, très bien habillée, qui met un parfum inaccessible, et roule dans une voiture de luxe, tu m'aurais draguée au premier regard, pour la baiser chez elle, ou chez toi...
— Oui sans problème.
— Si j'étais une bourgeoise, très bien habillée, qui met un parfum inaccessible, et roule dans une voiture de luxe, tu m'aurais draguée au premier regard, pour la baiser chez elle, ou chez toi...
Je reste sans paroles.
— Parce que je suis une bonne, je ne mérite pas d'être draguée ?
— Premièrement, pour baiser comme tu dis, il n'y a pas de différence entre bourgeoise et bonne.
— ...
— Deuxièmement : je ne pense pas que tu aies le temps de faire trente kilomètres aller, et de même au retour, pour baiser.
— Franchement, non...
— Tu vois... Pas de bourgeoise ou bonne...
— Et si je te dis que je peux recevoir ?
— Comment ?
— Tu vois cette maisonnette dans le jardin.
— Premièrement, pour baiser comme tu dis, il n'y a pas de différence entre bourgeoise et bonne.
— ...
— Deuxièmement : je ne pense pas que tu aies le temps de faire trente kilomètres aller, et de même au retour, pour baiser.
— Franchement, non...
— Tu vois... Pas de bourgeoise ou bonne...
— Et si je te dis que je peux recevoir ?
— Comment ?
— Tu vois cette maisonnette dans le jardin.
Elle se place à côté de moi et me montre la maisonnette :
— J'y habite seule...
— Et tes patrons vont dire quoi ?
— Du premier jour, ils m'ont dit que je peux inviter qui je veux...
— ...
— Tu dis quoi ?
— J'adore les femmes qui n'ont pas froid aux yeux.
— Mais je suis chaude ailleurs...
— Et tes patrons vont dire quoi ?
— Du premier jour, ils m'ont dit que je peux inviter qui je veux...
— ...
— Tu dis quoi ?
— J'adore les femmes qui n'ont pas froid aux yeux.
— Mais je suis chaude ailleurs...
On rit, et elle ouvre la porte de la villa, puis s'arrête, et se met à chercher dans ses poches.
— Laisse ces sacs... Viens, tu vas m'attendre chez moi.
Elle avance vers la maisonnette, ouvre la porte, allume la lumière, et m'invite à entrer. A l'intérieur, je constate une chambre bien coquette. Un grand lit à gauche, et un salon à droite.
— Tu penses quoi ?
— Très beau lieu.
— Je suis heureuse que ça te plaise.
— Très beau lieu.
— Je suis heureuse que ça te plaise.
Elle me sourit, et compte partir :
— Prends ton aise.
— Pas un acompte ?
— Pas un acompte ?
Elle sourit encore plus :
— Tu veux quoi ?
— Ferme tes yeux.
— Ferme tes yeux.
Elle ferme ses yeux. Je la prends tendrement dans mes bras, et j'embrasse son cou affectueusement. Elle se colle à moi, et sent ma bosse, et s'y frotte.
Je la repousse tendrement :
Je la repousse tendrement :
— Vas-y... Reviens vite...
Elle semble hésiter, puis me lance une bise dans l'air, et me dit :
— A bientôt.
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La porte s'ouvre :
— Viens m'aider.
Je me dirige la porte. Elle ouvre le deuxième volet, et me dit :
— Aide-moi à faire entrer le plateau...
— C'est quoi ça ?
— Dès que j'ai informé ma patronne, que j'ai un ami avec moi, elle a insisté pour qu'on t'offre un dîner royal...
— ...
— J'ai refusé...
— Pourquoi ?
— Je lui ai dit que ça prendra des heures.
— Elle paraît une gentille dame...
— Gentille oui, et même beaucoup, mais... Ça va prendre des heures...
— ...
— Je lui ai dit : J'AI ENVIE DE BAISER... ET VITE...
— Elle a répondu quoi ?
— BONNE BAISE...
— C'est quoi ça ?
— Dès que j'ai informé ma patronne, que j'ai un ami avec moi, elle a insisté pour qu'on t'offre un dîner royal...
— ...
— J'ai refusé...
— Pourquoi ?
— Je lui ai dit que ça prendra des heures.
— Elle paraît une gentille dame...
— Gentille oui, et même beaucoup, mais... Ça va prendre des heures...
— ...
— Je lui ai dit : J'AI ENVIE DE BAISER... ET VITE...
— Elle a répondu quoi ?
— BONNE BAISE...
La femme énervée que j'ai connue dans la rue a laissé la place à une douce et sensuelle créature.
— J'ai faim de ta bouche...
Je l'embrasse. Elle se serre contre moi et s'abandonne totalement... Je la dépose sur le lit, sans abandonner sa bouche. Elle paraît dans un autre monde, ou elle y est vraiment... Femme en chaleur, en besoin de tendresse, mais aussi d'une relation sexuelle qui puisse la satisfaire, tout en respectant sa dignité, et surtout ne tenant pas compte de son rang social.
Elle se débarrasse de ses savates, et porte ses pieds sur le lit, puis cherche à glisser vers le haut. Je la laisse faire. Elle m'ouvre ses bras, je m'offre à elle. Elle me serre contre elle. Ma bouche contre son cou...
Par réflexe et instinct, et surtout sans y penser, ma langue commence sa balade. Elle gémit :
Elle se débarrasse de ses savates, et porte ses pieds sur le lit, puis cherche à glisser vers le haut. Je la laisse faire. Elle m'ouvre ses bras, je m'offre à elle. Elle me serre contre elle. Ma bouche contre son cou...
Par réflexe et instinct, et surtout sans y penser, ma langue commence sa balade. Elle gémit :
— Oui...... Encoooooooooooooore...
Je mordille un peu. Elle lève la tête totalement, m'offrant un cou avide de tendresse. Je me dégage, et me mets sur mes genoux, pour avoir une position meilleure et surtout un champ d'intervention plus large.
Ma langue balaie toute cette surface, avec un nombre incalculable d'aller et retour, pour finir au menton, pour le mordiller... La lèvre inférieure est la première sur mon chemin. Je la prends entre mes dents. Par réflexe, je suce ce concentré de sensualité, avec extrêmement de douceur. Au gré de ses gémissements, j'aspire plus fort pour recevoir un peu de sa salive... L'aspiration augmente de rythme... Mes dents décident de prendre part à ce délicieux festin... Je mordille avec délicatesse pour passer ensuite à la vitesse supérieure... Je ne sais plus si elle tortille entre mes bras, sous l'effet du plaisir ou de la douleur. Ou peut-être, les deux...
Elle gémit fortement. Sa bouche grande, ouverte, constitue une tentation, et même une provocation. Aussi bien la bouche en soi, que la langue supérieure. Devant cet arc-en-ciel de tentation, je décide de sauter vers l'autre rive, où m'attend une autre lèvre, aussi sensuelle, et non moins délicieuse...
Par souci d'équité, j'offre à cette langue ce que j'ai offert à la première.
La langue sort de sa tanière, exprimant une jalousie certaine, et une rage forte. Elle s'offre à moi, même elle abdique sans condition... Elle se laisse sucer au début, pour contre-attaquer ensuite. Ma bouche constitue son champ de guerre... Je peux me permettre un repli tactique, car cette femme qui s'est abandonnée sans condition s'est convertie en une lionne affamée, et surtout entreprenante... Et même beaucoup pour aller le plus loin possible dans ma bouche.
A ce moment, elle décide de passer de sa situation de femme offerte, à celui d'entreprenante, et elle s'empare de ma tête, pour m'embrasser pleinement, me forçant à se rendre sans condition, car elle me veut à elle, objet de son désir, et outil de sa satisfaction.
Satisfaite de ce long et fougueux baiser, elle ajuste son positionnement, et cherche à me mettre sur elle. Je me positionne comme elle le demande. Je reprends l'initiative... Ma langue opère une visite dans les détails de cette bouche offerte.
La langue sort de sa tanière, exprimant une jalousie certaine, et une rage forte. Elle s'offre à moi, même elle abdique sans condition... Elle se laisse sucer au début, pour contre-attaquer ensuite. Ma bouche constitue son champ de guerre... Je peux me permettre un repli tactique, car cette femme qui s'est abandonnée sans condition s'est convertie en une lionne affamée, et surtout entreprenante... Et même beaucoup pour aller le plus loin possible dans ma bouche.
A ce moment, elle décide de passer de sa situation de femme offerte, à celui d'entreprenante, et elle s'empare de ma tête, pour m'embrasser pleinement, me forçant à se rendre sans condition, car elle me veut à elle, objet de son désir, et outil de sa satisfaction.
Satisfaite de ce long et fougueux baiser, elle ajuste son positionnement, et cherche à me mettre sur elle. Je me positionne comme elle le demande. Je reprends l'initiative... Ma langue opère une visite dans les détails de cette bouche offerte.
De ses mains libres, elle essaie de déboutonner sa chemise. Je hausse un peu ma poitrine pour lui permettre d'accomplir la tâche. Une poitrine apparaît derrière un soutien-gorge noir. Des seins sphériques vers lesquels elle pousse ma tête... Une peau très douce... Je mordille ses deux bombes, sans peur de faire exploser la situation. Sa vibration dépasse tous les instruments de mesure... Je saute d'une colline à une autre. Le soutien bon marché ne me permet pas de mordiller. Elle sent mon besoin, et hausse son buste. Je comprends sa demande. Je glisse ma main dans son dos, et je dégrafe cet obstacle... Elle s'en débarrasse avec un « ouf » de satisfaction.
Elle s'offre à moi. Je me sens devant cette poitrine comme un affamé devant le buffet des grands palaces... Je fonce dessus la bouche grande ouverte, cherchant à avaler un maximum du sein qui est dans ma bouche. J'aspire ensuite de toutes mes forces.
J'ai une sensation que cette poitrine augmente de volume, mais surtout exige un traitement spécial, mais dans les règles... Pas besoin d'une grande intelligence pour déchiffrer ses gémissements...
Disposant d'une seule bouche, et ne pouvant satisfaire les deux seins à la fois. Je saute de l'un à l'autre, en espérant ne pas déplaire à aucun...
Soudain, elle décide d'ouvrir ses jambes totalement. Me voilà entre ses cuisses. Elle fait vibrer son bassin de plus en plus fort. Sa main glisse pour essayer d'ouvrir ma ceinture... Elle la secoue avec rage... Et me glisser dans l'oreille :
Disposant d'une seule bouche, et ne pouvant satisfaire les deux seins à la fois. Je saute de l'un à l'autre, en espérant ne pas déplaire à aucun...
Soudain, elle décide d'ouvrir ses jambes totalement. Me voilà entre ses cuisses. Elle fait vibrer son bassin de plus en plus fort. Sa main glisse pour essayer d'ouvrir ma ceinture... Elle la secoue avec rage... Et me glisser dans l'oreille :
— Baise-moi...
Je continue mes sauts entre les seins, sans accorder aucune importance à sa demande... Elle s'énerve et me dit :
— Merde... Je te demande de me baiser.
— Salope... Je n'ai pas envie encore de baiser...
— Mais...
— Salope... Je n'ai pas envie encore de baiser...
— Mais...
Je la gifle sans trop forcer :
— Je te baise quand je le décide.
Je me sens devant un choix crucial. Entre céder à sa demande et la pénétrer, et par conséquent succomber aux exigences plates d'un plaisir sexuel pas très raffiné à mon goût. Ou la dominer, et la porter vers un plaisir, de loin beaucoup plus fort.
Je glisse ma main sous sa jupe, et je me dirige directement entre ses jambes. Je tombe, sans jeu de mots, sur une marre visqueuse. Sans attente ou préliminaires, je fonce mon majeur au fond et je force même :
Je glisse ma main sous sa jupe, et je me dirige directement entre ses jambes. Je tombe, sans jeu de mots, sur une marre visqueuse. Sans attente ou préliminaires, je fonce mon majeur au fond et je force même :
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... C'est très bon.
La tactique est plus que simple : il suffit de lui offrir son plaisir et la satisfaction autrement. Elle a besoin d'une « pénétration » (avec un sexe), elle a eu sa «pénétration » (avec mon doigt). Elle sent une satisfaction certaine. Mais il ne faut pas en rester là...
Je saute à la vitesse de la lumière de ses seins vers sa source. Mon majeur à fond. Ma langue ne peut rater son clito.
Je saute à la vitesse de la lumière de ses seins vers sa source. Mon majeur à fond. Ma langue ne peut rater son clito.
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
Ce gémissement très fort constitue la preuve irréfutable que l'opération « déversoir » a réussi. La voilà prise totalement dans ce cunni avec mon majeur au fond. Je ne peux, et surtout, je ne veux lui faire oublier le plaisir de la pénétration, mais je sens aussi, qu'il est de mon devoir de lui apprendre, et même l'éduquer : en toute simplicité, qu'il existe d'autres formes de plaisirs. En somme : le plaisir réel est dans la variation des formes du plaisir.
Ses gémissements augmentent de volume. Elle me caresse les cheveux... Signe de satisfaction...
Rassuré de son implication totale dans ce cunni, je me permets de m'installer à l'aise, et initier ce jeu de variation de vitesse, entre le clito, les lèvres et les profondeurs d'un sexe plus que généreux en cyprine...
Rassuré de son implication totale dans ce cunni, je me permets de m'installer à l'aise, et initier ce jeu de variation de vitesse, entre le clito, les lèvres et les profondeurs d'un sexe plus que généreux en cyprine...
Elle dégage sa jupe... Toute nue, elle doit se sentir plus libre... Elle lève son bassin autant qu'elle peut le faire. Signe irréfutable, non seulement qu'elle est en plein dans ce plaisir, mais surtout, qu'elle est curieuse, et animée d'une très forte envie de savourer un plaisir, certainement inconnu pour elle.
Je sens que j'ai un peu abusé de ce « jeu de vitesses », et je décide de lui offrir son orgasme...
Il faut savoir, qu'avec ce genre de femme en pareilles circonstances, le fait qu'elle accepte une forme de plaisir inconnue, ne veut pas dire que sa patience est sans limites, et qu'elle peut attendre sans fin, avant de savourer l'orgasme promis.
Il faut savoir, qu'avec ce genre de femme en pareilles circonstances, le fait qu'elle accepte une forme de plaisir inconnue, ne veut pas dire que sa patience est sans limites, et qu'elle peut attendre sans fin, avant de savourer l'orgasme promis.
J'accentue la pression sur le clito, et le va-et-vient de mon majeur augmente d'amplitude et de fréquence. La résultante ne peut se faire attendre, dans le sens mathématique...
Un orgasme très fort traverse ce corps nu entre mes bras...
Je me dégage doucement...
J'ai tellement soif...
Un orgasme très fort traverse ce corps nu entre mes bras...
Je me dégage doucement...
J'ai tellement soif...
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Je la regarde nue se tortiller, à l'image d'une chatte capricieuse qui se réveille d'un délicieux sommeil... Elle me lance une bise et se lève pour me prendre dans ses bras, m'embrasse :
— Merci pour la gifle...
— De rien...
— De rien...
Elle m'embrasse tendrement :
— Je ne plaisante pas... Tu m'as fait connaître un plaisir inconnu pour moi.
Elle m'embrasse encore plus fort :
— Je pensais que ces choses ne se font que sur les photos...
— Quelles photos ?
— Ma patronne possède des dizaines de revues avec des photos de sexe.
— Tu aimes les voir ?
— Oui... Surtout avec ma patronne, et on discute... Parfois, on se masturbe ensemble.
— Chacune masturbe l'autre ?
— Non... Chacune dans un coin du lit... On se raconte nos fantasmes...
— Ces revues vous excitent ?
— Très fort... Aussi, elle m'a dit que certaines positions se font uniquement pour les photos de ces revues...
— Comme quoi ?
— Comme ce que tu m'as fait avec ta langue.
— Mais tu as senti un plaisir fou, comme tu m'as dit.
— Je demande comment ma patronne va réagir quand je vais lui raconter, que j'ai joui par ta langue...
— Tu vas lui raconter ?
— Dans les moindres détails... Si ça ne te dérange pas.
— Non... En rien...
— Quelles photos ?
— Ma patronne possède des dizaines de revues avec des photos de sexe.
— Tu aimes les voir ?
— Oui... Surtout avec ma patronne, et on discute... Parfois, on se masturbe ensemble.
— Chacune masturbe l'autre ?
— Non... Chacune dans un coin du lit... On se raconte nos fantasmes...
— Ces revues vous excitent ?
— Très fort... Aussi, elle m'a dit que certaines positions se font uniquement pour les photos de ces revues...
— Comme quoi ?
— Comme ce que tu m'as fait avec ta langue.
— Mais tu as senti un plaisir fou, comme tu m'as dit.
— Je demande comment ma patronne va réagir quand je vais lui raconter, que j'ai joui par ta langue...
— Tu vas lui raconter ?
— Dans les moindres détails... Si ça ne te dérange pas.
— Non... En rien...
Elle sourit d'une manière malicieuse, et ajoute :
— Je dois même lui téléphoner... Et lui raconter tout dans les moindres détails...
Elle me sourit encore et me dit dans un air de provocation :
— Je veux que tu la baises devant moi... Comme dans les revues...
— Tu es sérieuse ?
— Plus que sérieuse... Mais J'ai une condition...
— Quoi ?
— Tu ne la baises pas mieux que tu me baises moi... parce qu'elle la patronne, et moi une simple bonne...
— Je t'ai dit : dans le sexe, il n'y a plus de bourgeoise ou de bonne.
— Je veux me sentir son égale... Au moins dans le sexe.
— Tu es sérieuse ?
— Plus que sérieuse... Mais J'ai une condition...
— Quoi ?
— Tu ne la baises pas mieux que tu me baises moi... parce qu'elle la patronne, et moi une simple bonne...
— Je t'ai dit : dans le sexe, il n'y a plus de bourgeoise ou de bonne.
— Je veux me sentir son égale... Au moins dans le sexe.
Elle marque un temps d'arrêt, et ajoute dans un air très triste :
— Même en se masturbant à deux, elle me fait comprendre que je peux jouir aussi fort qu'elle, parce que je ne suis pas aussi instruite qu'elle l'est...
Avec une tristesse apparente, elle me dit :
— Elle dit que je ne pas peux jouir comme elle, tant je n'ai pas lu les textes qui accompagnent les photos...
— Et si je te dis qu'elle va embrasser tes pieds ?
— Et si je te dis qu'elle va embrasser tes pieds ?
Elle se met à genoux, et me dit :
— Je serai ton esclave à vie.
Je la relève, et elle me dit avec enthousiasme :
— Je vais lui téléphoner...
Elle prend un combiné :
— C'est une ligne interne.
Elle me sourit et me dit :
— Je vais la rendre folle...
— ...
— Bonsoir madame.
— Bonsoir... J'étais soucieuse...
— Soucieuse ???
— ...
— Bonsoir madame.
— Bonsoir... J'étais soucieuse...
— Soucieuse ???
La patronne rit, et dit :
— Que tu sois morte de plaisir... j'allais appeler les pompiers.
— J'ai besoin des pompiers réellement... J'ai un incendie entre les jambes...
— Vas-y... Qu'attendez-vous ?
— Je dois me reposer... Il m'a offert le plaisir d'une manière originale.
— Comment ?
— Il m'a chauffée avec les baisers et les caresses, puis m'a sucé les seins. A la fin, il m'a fait jouir avec sa langue.
— Wawwwwwwwwwwwww ... Uniquement avec sa langue ???
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii...
— Tu me rends folle là...
— J'ai besoin des pompiers réellement... J'ai un incendie entre les jambes...
— Vas-y... Qu'attendez-vous ?
— Je dois me reposer... Il m'a offert le plaisir d'une manière originale.
— Comment ?
— Il m'a chauffée avec les baisers et les caresses, puis m'a sucé les seins. A la fin, il m'a fait jouir avec sa langue.
— Wawwwwwwwwwwwww ... Uniquement avec sa langue ???
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii...
— Tu me rends folle là...
La bonne se tourne vers moi, très heureuse...
— Mais dis-moi...
— Oui, patronne.
— Comment il a fait, lui ?
— Je ne comprends...
— Pour jouir... Pour éjaculer...
— Il n'a pas joui... Il n'a pas éjaculé...
— Ah non... C'est trop là... Impossible...
— Je te jure...
— Attention...
— Quoi ?
— Il est peut-être impuissant, ou avec un très petit zizi...
— Oui, patronne.
— Comment il a fait, lui ?
— Je ne comprends...
— Pour jouir... Pour éjaculer...
— Il n'a pas joui... Il n'a pas éjaculé...
— Ah non... C'est trop là... Impossible...
— Je te jure...
— Attention...
— Quoi ?
— Il est peut-être impuissant, ou avec un très petit zizi...
Je me lève vite, je baisse mon pantalon et je dégage mon sexe en érection. La bonne allait s'exclamer, je lui fais signe de rester calme. Elle comprend le stratagème...
— Non, pas du tout...
— Quoi ? Explique...
— Il a un sexe comme on en voit dans les revues...
— Wawwwwwwwwwwwwww... Tu me tues...
— Quoi ? Explique...
— Il a un sexe comme on en voit dans les revues...
— Wawwwwwwwwwwwwww... Tu me tues...
La respiration de la patronne est forte, et elle ajoute :
— Quelle taille ?
— Je n'ai pas mesuré...
— Tu peux le faire ?
— Je vais essayer...
— Je n'ai pas mesuré...
— Tu peux le faire ?
— Je vais essayer...
Il est aux toilettes... Je n'ose jamais te parler ainsi en sa présence.
— Moi aussi, je n'oserais parler de ces choses, en sa présence...
— Madame, je raccroche, et à sa sortie, je vais le sucer bien, et par jeu, je vais le mesurer... Et je t'appellerai pour t'informer de la taille.
— Madame, je raccroche, et à sa sortie, je vais le sucer bien, et par jeu, je vais le mesurer... Et je t'appellerai pour t'informer de la taille.
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