Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les salopes anonymes. — Chapitre 2 · Première fois avec Piotr ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les salopes anonymes.
Chapitre 2 · Première fois avec Piotr ...
C'est aujourd'hui que le peintre doit passer vers midi avec Henri pour voir les travaux à réaliser. Vu les clients qui fréquentent le salon de coiffure de mon mari, je me doute que ça va être un vieux bonhomme de 55 – 60 ans. Lorsqu'ils arrivent tous les deux ensemble, je m'empresse d'aller leur ouvrir. Quelle n'est pas ma surprise de découvrir Henri accompagné d'un costaud d'environ 30 ans, d'au mois un mètre quatre-vingt et quatre-vingt dix kilos, les yeux bleus et un visage carré et viril à la Schwarzenegger. Piotr, puisque c'est son prénom, est un beau mâle ! Je ressens aussitôt comme une boule brûlante au creux du ventre.
Nous lui montrons les travaux qu'il y a à faire. Tandis que les deux hommes discutent, je ne peux pas m'empêcher d'imaginer Piotr nu sous sa salopette de peintre et si son sexe est proportionnel à son gabarit, ce doit être quelque chose. Mon entrejambe devient moite ; il faut dire que je suis en manque depuis mon aventure au sexe shop à Pigalle.
Le peintre note les infos sur son calepin puis annonce qu'il faudra choisir ensemble la peinture et le papier peint. Henri lui explique alors qu'il ne pourra pas être présent compte tenu de ses horaires au salon et demande à. Piotr de me laisser son numéro de portable pour que nous réglions cette affaire ensemble. Cela n'est pas pour me déplaire !
Piotr et Henri sont à peine repartis que je me précipite dans ma chambre, trousse ma jupe et m'allonge sur le lit. Ma main droite descend sur mon ventre puis se cale dans le creux de mes jambes après avoir écarté le fin tissu de mon string. Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Je suis trempée !
Je ferme les yeux et je caresse ma fente d'un doigt agile. Une onde de chaleur m'embrase le ventre et remonte en moi. C'est bon mais cela ne suffit pas à éteindre le feu qui couve en moi. J'ouvre le tiroir de mon chevet et en extrait un vibromasseur d'un beau calibre. Bien vite, je le glisse en moi, actionne le mode vibreur et je jouis en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire.
Je ne sais pas du tout quel effet j'ai fait sur le peintre mais j'ai bien l'intention de le vérifier demain. Il faut dire que je suis trop en manque de sexe pour m'abstenir plus longtemps. Ce n'est pas le cunnilingus que mon mari m'a prodigué l'autre soir ou le petit plaisir solitaire de tout à l'heure qui vont apaiser ma faim. Oui, j'ai envie d'une vraie bite !
Le soir, alors que nous sommes à table, je dis à Henri
— Pour que les travaux ne durent pas une éternité, j'ai appelé le peintre et nous nous retrouverons demain matin au Castorama de la Place de Clichy.
Il me répond
— Il n'y avait pas de magasin plus près ?
Je lui explique ce que m'a dit Piotr
— Je ne sais pas ! Mais il m'a dit que chez Castorama il pourra avoir des réductions sur les prix car c'est là que sa boite passe ses commandes.
Le lendemain, il doit être 11h30 lorsque je retrouve Piotr chez Castorama. Pour le tester, j'ai décidé de m'habiller très sexy avec une jupe courte et un petit haut moulant qui dessine parfaitement mes formes. Une fois que le choix des peintures et du papier peint est fait, Piotr les commande à la caisse puis me propose de boire quelques chose avant qu'il reparte vers son travail. J'accepte bien volontiers et lui demande si on pourrait aller vers le boulevard de Clichy où j'aurai quelques achats à faire ensuite.
Comme il fait beau, nous nous installons à la terrasse d'un café. Bien évidemment, j'ai fait en sorte que ce soit tout près d'un magasin de lingerie. En attendant que le serveur nous apporte nos consommations, je dis à Piotr que je vais envoyer à Henri les photos que j'ai faites chez Castorama des peintures et du papier « Coucou chéri. Nous venons de choisir le papier peint et la peinture. C'est super ! ». Les jambes croisées bien haut, je fais en sorte que le peintre puisse admirer mes jambes gainées de bas noirs.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous quittons le café et remontons vers la Place de Clichy où Piotr doit récupérer son véhicule de travail et moi faire quelques achats. Alors que nous passons devant le magasin de lingerie, je m'arrête et dit à Piotr
— Mon mari trouve que ce genre de tenue n'est pas pour les femmes de mon âge. Vous pensez que c'est vrai ?
Il est un peu surpris par ma question mais ne se démonte pas. Il me répond
— Moi je trouve que ces tenues sexy ça va à toutes les femmes. En plus, vous avez une jolie silhouette et ça ne peut que vous rendre encore plus séduisante.
Je le remercie puis j'ajoute
— Bon, je vais vous abandonner là. Je crois que je vais rentrer pour m'acheter quelque chose. N'oubliez pas de me prévenir quand vous venez pour débuter les travaux.
C'est le jeudi après-midi que Piotr me laisse un message et le soir même j'annonce à Henri que les travaux débuteront le lendemain après-midi. Il me dit que c'est parfait et espère que je serai contente des résultats. Bien évidemment, je n'ose pas lui dire que je compte fixer la barre très haut concernant les résultats à obtenir.
Lorsque Piotr arrive vers 14h00, je l'accueille en lui proposant un petit café. Nous nous installons dans la cuisine et comme, au café à Pigalle, je fais en sorte de lui montrer mes jambes. Il me dit ensuite que cet après-midi, il va se contenter de retirer le papier peint des deux pièces de manière à commencer vraiment les travaux de rénovation la semaine suivante.
Tandis qu'il s'affaire à l'autre bout de l'appartement, je fais en sorte de m'occuper dans le salon en faisant un peu de repassage. De temps en temps, je vais le voir pour être certaine que tout se passe bien.
Vers 16h30, il vient m'annoncer qu'il en a fini pour cette première journée. Il descend au local à ordures deux sacs poubelle pleins du vieux papier puis remonte pour récupérer ses affaires. Ses travaux lui ont donné chaud et je lui dis
— Piotr, vous n'avez qu'à prendre une bonne douche avant de partir.
Avant qu'il ne réponde, je l'entraîne vers la salle de bain et le laisse seul dans la pièce. J'entends l'eau qui coule et, dès qu'elle s'arrête, je retourne dans la pièce avec une serviette de toilette. J'entre sans frapper, il est nu. Je lui dis
— Je suis désolée mais j'avais oublié de vous laisser une serviette.
Tandis qu'il commence à se sécher les cheveux, je prends sa queue dans ma main droite et je commence à le branler doucement. Il se laisse faire et continue de se sécher comme si de rien n'était. Sa bite se raidit et gonfle dans ma main ; on dirait un serpent vivant qui se réveille. J'en ai envie !
Piotr s'appuie maintenant contre le lavabo et je m'agenouille devant lui. Contrairement à la séance dans le glory hole du sexe shop à Pigalle la semaine dernière, là je peux profiter pleinement de ce corps puissant qui s'offre à moi. Sa queue continue de gonfler dans ma bouche, je lui malaxe les bourses, je lui caresse les cuisses ; j'aime sentir son corps musclé sous la paume de mes mains.
Le peintre m'encourage de la voix
— Oui c'est bien ! Pompe moi à fond !
— Ta bouche est chaude, j'adore !
La situation est des plus excitantes mais je ne dois pas traîner car je sais que Henri ne tardera pas à rentrer. Je pourrais en rester là comme au sexe shop mais j'ai trop envie de le sentir en moi.
Je me redresse, retire rapidement ma robe et lui tourne le dos pour m'appuyer à mon tour contre le lavabo. Il se colle à moi, sa bite est dressée vers le ciel et son gland me caresse le bas des reins. Il doit comprendre que je m'étais préparée pour lui car je ne porte pas de soutien-gorge, seulement un porte-jarretelles, des bas et un string.
Il me caresse et m'embrasse. Sa bouche m'excite la nuque, ses doigts me titillent les tétons ; s'il continue ainsi, je vais jouir sans qu'il me prenne. Je me penche donc vers l'avant pour qu'il comprenne bien ce que j'attends de lui. Pas besoin de lui donner des explications complémentaires ! D'une main il écarte mon string puis guide de l'autre son gland vers ma fente. Son énorme champignon a du mal à s'introduire dans ma fente qui n'a pas été visitée depuis si longtemps. Mais il force un peu et je l'aide par de petits mouvements de bassin d'avant en arrière.
Lorsque ses couilles cognent contre mes fesses, il s'arrête et laisse mes chairs se distendre et s'habituer à son calibre. Oui, il est sacrément monté !
Je tends un peu plus la croupe vers l'arrière et il comprend que je suis prête à être besognée sans ménagement. Il me saisit fermement par la taille, ses mains glissées sous les jarretelles et le voici qui me baise à grands coups. Je gémis et je l'encourage
— Oh oui, c'est bon !
— Prends moi bien, cela fait si longtemps !
Oui, cela fait bien longtemps – une éternité me semble-t-il – que je n'ai pas été saillie avec autant de fougue. Depuis son opération de la prostate, Henri ne peut plus me besogner ainsi et, même auparavant lorsqu'il était en forme, il n'aurait pas été capable de m'honorer ainsi.
J'ai l'impression de redécouvrir combien c'est agréable et excitant d'être ainsi possédée par un mâle fougueux. Les coups de boutoir de Piotr résonnent partout en moi et le coquin prend un vilain plaisir à ressortir entièrement sa queue pour mieux me réinvestir ensuite.
Soudain, il se bloque dans mes reins et pousse un cri sauvage. Ses jets de foutre fusent en moi et je savoure l'instant. Il est mon mâle et je suis sa femelle. Il donne encore quelques coups de bas-ventre pour bien se vider puis se retire. Je remets mon string en place, ni vu ni connu !
Dix minutes plus tard, le peintre quitte l'appartement et je ferme la porte à clé derrière lui. Il ne faudrait pas que mon mari me découvre dans l'état où je suis. Je fonce à la cuisine et bois un grand verre d'eau fraîche. Je sens des filets de sperme couler le long de mes cuisses. Vite, à mon tour de prendre une douche !
Je mets ma lingerie au fond du panier à linge sale, mon string est trempé de mouille et de sperme. Je prends une douche éclair et me sèche rapidement. Il était temps, on sonne à la porte.
Je vais ouvrir à Henri et lui dis
— Je suis désolée chéri, j'ai dû fermer à clé sans le faire exprès lorsque Piotr est reparti. Ensuite j'ai pris une douche sans penser que tu allais arriver !
puis j'ajoute
— Je l'ai aidé à retirer le vieux papier peint de la première chambre et j'étais pleine de poussière. La douche m'a fait du bien !
Une fois que nous sommes couchés après dîner, je me glisse sous la couette pour lui faire une fellation. Ce n'est pas que j'en ai vraiment envie et besoin mais c'est pour éviter qu'il m'entreprenne et me découvre la chatte bien ouverte.
Après ma petite pipe, Henri s'endort aussitôt. J'ai déjà hâte que Piotr revienne pour la suite des travaux. Je crois que le sexe c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas ! J'ai très envie de me remettre en selle ….
Nous lui montrons les travaux qu'il y a à faire. Tandis que les deux hommes discutent, je ne peux pas m'empêcher d'imaginer Piotr nu sous sa salopette de peintre et si son sexe est proportionnel à son gabarit, ce doit être quelque chose. Mon entrejambe devient moite ; il faut dire que je suis en manque depuis mon aventure au sexe shop à Pigalle.
Le peintre note les infos sur son calepin puis annonce qu'il faudra choisir ensemble la peinture et le papier peint. Henri lui explique alors qu'il ne pourra pas être présent compte tenu de ses horaires au salon et demande à. Piotr de me laisser son numéro de portable pour que nous réglions cette affaire ensemble. Cela n'est pas pour me déplaire !
Piotr et Henri sont à peine repartis que je me précipite dans ma chambre, trousse ma jupe et m'allonge sur le lit. Ma main droite descend sur mon ventre puis se cale dans le creux de mes jambes après avoir écarté le fin tissu de mon string. Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Je suis trempée !
Je ferme les yeux et je caresse ma fente d'un doigt agile. Une onde de chaleur m'embrase le ventre et remonte en moi. C'est bon mais cela ne suffit pas à éteindre le feu qui couve en moi. J'ouvre le tiroir de mon chevet et en extrait un vibromasseur d'un beau calibre. Bien vite, je le glisse en moi, actionne le mode vibreur et je jouis en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire.
Je ne sais pas du tout quel effet j'ai fait sur le peintre mais j'ai bien l'intention de le vérifier demain. Il faut dire que je suis trop en manque de sexe pour m'abstenir plus longtemps. Ce n'est pas le cunnilingus que mon mari m'a prodigué l'autre soir ou le petit plaisir solitaire de tout à l'heure qui vont apaiser ma faim. Oui, j'ai envie d'une vraie bite !
Le soir, alors que nous sommes à table, je dis à Henri
— Pour que les travaux ne durent pas une éternité, j'ai appelé le peintre et nous nous retrouverons demain matin au Castorama de la Place de Clichy.
Il me répond
— Il n'y avait pas de magasin plus près ?
Je lui explique ce que m'a dit Piotr
— Je ne sais pas ! Mais il m'a dit que chez Castorama il pourra avoir des réductions sur les prix car c'est là que sa boite passe ses commandes.
Le lendemain, il doit être 11h30 lorsque je retrouve Piotr chez Castorama. Pour le tester, j'ai décidé de m'habiller très sexy avec une jupe courte et un petit haut moulant qui dessine parfaitement mes formes. Une fois que le choix des peintures et du papier peint est fait, Piotr les commande à la caisse puis me propose de boire quelques chose avant qu'il reparte vers son travail. J'accepte bien volontiers et lui demande si on pourrait aller vers le boulevard de Clichy où j'aurai quelques achats à faire ensuite.
Comme il fait beau, nous nous installons à la terrasse d'un café. Bien évidemment, j'ai fait en sorte que ce soit tout près d'un magasin de lingerie. En attendant que le serveur nous apporte nos consommations, je dis à Piotr que je vais envoyer à Henri les photos que j'ai faites chez Castorama des peintures et du papier « Coucou chéri. Nous venons de choisir le papier peint et la peinture. C'est super ! ». Les jambes croisées bien haut, je fais en sorte que le peintre puisse admirer mes jambes gainées de bas noirs.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous quittons le café et remontons vers la Place de Clichy où Piotr doit récupérer son véhicule de travail et moi faire quelques achats. Alors que nous passons devant le magasin de lingerie, je m'arrête et dit à Piotr
— Mon mari trouve que ce genre de tenue n'est pas pour les femmes de mon âge. Vous pensez que c'est vrai ?
Il est un peu surpris par ma question mais ne se démonte pas. Il me répond
— Moi je trouve que ces tenues sexy ça va à toutes les femmes. En plus, vous avez une jolie silhouette et ça ne peut que vous rendre encore plus séduisante.
Je le remercie puis j'ajoute
— Bon, je vais vous abandonner là. Je crois que je vais rentrer pour m'acheter quelque chose. N'oubliez pas de me prévenir quand vous venez pour débuter les travaux.
C'est le jeudi après-midi que Piotr me laisse un message et le soir même j'annonce à Henri que les travaux débuteront le lendemain après-midi. Il me dit que c'est parfait et espère que je serai contente des résultats. Bien évidemment, je n'ose pas lui dire que je compte fixer la barre très haut concernant les résultats à obtenir.
Lorsque Piotr arrive vers 14h00, je l'accueille en lui proposant un petit café. Nous nous installons dans la cuisine et comme, au café à Pigalle, je fais en sorte de lui montrer mes jambes. Il me dit ensuite que cet après-midi, il va se contenter de retirer le papier peint des deux pièces de manière à commencer vraiment les travaux de rénovation la semaine suivante.
Tandis qu'il s'affaire à l'autre bout de l'appartement, je fais en sorte de m'occuper dans le salon en faisant un peu de repassage. De temps en temps, je vais le voir pour être certaine que tout se passe bien.
Vers 16h30, il vient m'annoncer qu'il en a fini pour cette première journée. Il descend au local à ordures deux sacs poubelle pleins du vieux papier puis remonte pour récupérer ses affaires. Ses travaux lui ont donné chaud et je lui dis
— Piotr, vous n'avez qu'à prendre une bonne douche avant de partir.
Avant qu'il ne réponde, je l'entraîne vers la salle de bain et le laisse seul dans la pièce. J'entends l'eau qui coule et, dès qu'elle s'arrête, je retourne dans la pièce avec une serviette de toilette. J'entre sans frapper, il est nu. Je lui dis
— Je suis désolée mais j'avais oublié de vous laisser une serviette.
Tandis qu'il commence à se sécher les cheveux, je prends sa queue dans ma main droite et je commence à le branler doucement. Il se laisse faire et continue de se sécher comme si de rien n'était. Sa bite se raidit et gonfle dans ma main ; on dirait un serpent vivant qui se réveille. J'en ai envie !
Piotr s'appuie maintenant contre le lavabo et je m'agenouille devant lui. Contrairement à la séance dans le glory hole du sexe shop à Pigalle la semaine dernière, là je peux profiter pleinement de ce corps puissant qui s'offre à moi. Sa queue continue de gonfler dans ma bouche, je lui malaxe les bourses, je lui caresse les cuisses ; j'aime sentir son corps musclé sous la paume de mes mains.
Le peintre m'encourage de la voix
— Oui c'est bien ! Pompe moi à fond !
— Ta bouche est chaude, j'adore !
La situation est des plus excitantes mais je ne dois pas traîner car je sais que Henri ne tardera pas à rentrer. Je pourrais en rester là comme au sexe shop mais j'ai trop envie de le sentir en moi.
Je me redresse, retire rapidement ma robe et lui tourne le dos pour m'appuyer à mon tour contre le lavabo. Il se colle à moi, sa bite est dressée vers le ciel et son gland me caresse le bas des reins. Il doit comprendre que je m'étais préparée pour lui car je ne porte pas de soutien-gorge, seulement un porte-jarretelles, des bas et un string.
Il me caresse et m'embrasse. Sa bouche m'excite la nuque, ses doigts me titillent les tétons ; s'il continue ainsi, je vais jouir sans qu'il me prenne. Je me penche donc vers l'avant pour qu'il comprenne bien ce que j'attends de lui. Pas besoin de lui donner des explications complémentaires ! D'une main il écarte mon string puis guide de l'autre son gland vers ma fente. Son énorme champignon a du mal à s'introduire dans ma fente qui n'a pas été visitée depuis si longtemps. Mais il force un peu et je l'aide par de petits mouvements de bassin d'avant en arrière.
Lorsque ses couilles cognent contre mes fesses, il s'arrête et laisse mes chairs se distendre et s'habituer à son calibre. Oui, il est sacrément monté !
Je tends un peu plus la croupe vers l'arrière et il comprend que je suis prête à être besognée sans ménagement. Il me saisit fermement par la taille, ses mains glissées sous les jarretelles et le voici qui me baise à grands coups. Je gémis et je l'encourage
— Oh oui, c'est bon !
— Prends moi bien, cela fait si longtemps !
Oui, cela fait bien longtemps – une éternité me semble-t-il – que je n'ai pas été saillie avec autant de fougue. Depuis son opération de la prostate, Henri ne peut plus me besogner ainsi et, même auparavant lorsqu'il était en forme, il n'aurait pas été capable de m'honorer ainsi.
J'ai l'impression de redécouvrir combien c'est agréable et excitant d'être ainsi possédée par un mâle fougueux. Les coups de boutoir de Piotr résonnent partout en moi et le coquin prend un vilain plaisir à ressortir entièrement sa queue pour mieux me réinvestir ensuite.
Soudain, il se bloque dans mes reins et pousse un cri sauvage. Ses jets de foutre fusent en moi et je savoure l'instant. Il est mon mâle et je suis sa femelle. Il donne encore quelques coups de bas-ventre pour bien se vider puis se retire. Je remets mon string en place, ni vu ni connu !
Dix minutes plus tard, le peintre quitte l'appartement et je ferme la porte à clé derrière lui. Il ne faudrait pas que mon mari me découvre dans l'état où je suis. Je fonce à la cuisine et bois un grand verre d'eau fraîche. Je sens des filets de sperme couler le long de mes cuisses. Vite, à mon tour de prendre une douche !
Je mets ma lingerie au fond du panier à linge sale, mon string est trempé de mouille et de sperme. Je prends une douche éclair et me sèche rapidement. Il était temps, on sonne à la porte.
Je vais ouvrir à Henri et lui dis
— Je suis désolée chéri, j'ai dû fermer à clé sans le faire exprès lorsque Piotr est reparti. Ensuite j'ai pris une douche sans penser que tu allais arriver !
puis j'ajoute
— Je l'ai aidé à retirer le vieux papier peint de la première chambre et j'étais pleine de poussière. La douche m'a fait du bien !
Une fois que nous sommes couchés après dîner, je me glisse sous la couette pour lui faire une fellation. Ce n'est pas que j'en ai vraiment envie et besoin mais c'est pour éviter qu'il m'entreprenne et me découvre la chatte bien ouverte.
Après ma petite pipe, Henri s'endort aussitôt. J'ai déjà hâte que Piotr revienne pour la suite des travaux. Je crois que le sexe c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas ! J'ai très envie de me remettre en selle ….
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