Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 5
C'est fou ce que l'on peut accumuler dans une maison, toutes ces choses inutiles que l'on garde, sous prétexte de souvenirs ou d'y trouver une possible future utilisation. Encore une chance que je n'ai qu'une maisonnette, par très grande. Je suis dans les cartons, triant et commençant à emballer le non-essentiel.
Mercredi, j'ai commencé par une douche pour retirer l'odeur du foutre. Cette fois, c'est celui de mon mari qui, comme il a dit vulgairement en quittant le lit conjugale, m'a mis une bonne cartouche au réveil. Après la douche, je suis passée à la séance de torture, beaucoup moins éprouvante cette fois, m'enfilant à nouveau le jouet taille intermédiaire dans mon derrière encore un peu douloureux. Je veux être prête si Pierre souhaite explorer à nouveau la zone. Puis un déjeuner et ensuite les cartons.
En milieu de matinée, mon téléphone sonne, c'est Alice. Du moins Alice dans ma liste de contact, en vérité c'est le routier que j'ai enregistré sous ce pseudonyme.
Mercredi, j'ai commencé par une douche pour retirer l'odeur du foutre. Cette fois, c'est celui de mon mari qui, comme il a dit vulgairement en quittant le lit conjugale, m'a mis une bonne cartouche au réveil. Après la douche, je suis passée à la séance de torture, beaucoup moins éprouvante cette fois, m'enfilant à nouveau le jouet taille intermédiaire dans mon derrière encore un peu douloureux. Je veux être prête si Pierre souhaite explorer à nouveau la zone. Puis un déjeuner et ensuite les cartons.
En milieu de matinée, mon téléphone sonne, c'est Alice. Du moins Alice dans ma liste de contact, en vérité c'est le routier que j'ai enregistré sous ce pseudonyme.
- Allo
- C'est toi ma salope.
- Pierre ?
- Salope ?
- Oui
- Ah ! Je voulais être sûr. Bon, pas de chance pour toi, J'ai une urgence.
- Euhhh, je ne suis pas encore prête là.
- Mais non cochonne, pas ça. Putain mais tu penses vraiment qu'à baiser, donc tu vas être encore plus déçue. J'ai une urgence professionnelle. Un chauffeur malade, je dois récupérer son taf. Du coup je vais être absent jusqu'à la fin de la semaine, il va falloir que tu te contente de tes doigts.
- Ca … ça ne change rien à l'accord.
- Non, ça va, tu as montré que tu respectais le contrat. Et puis, ce n'est que partie remise. Si j'ai bien compris ton con de mari sera parti mais toi tu seras encore là. On pourra en profiter, voir encore plus comme on aura plus de temps.
- Oui.
- Comme j'ai vu que ça te plaisait, j'inviterais peut-être des collègues. Petite veinarde, tu pourras baiser toute la nuit.
- Quoi. Chez moi ?
- Ah merci de l'avoir proposer, ça me convient.
- Non, je …
- Tu quoi ? On a un deal qui est tout ce que je veux.
- Oui
- Bien. Je te rappellerais.
- C'est toi ma salope.
- Pierre ?
- Salope ?
- Oui
- Ah ! Je voulais être sûr. Bon, pas de chance pour toi, J'ai une urgence.
- Euhhh, je ne suis pas encore prête là.
- Mais non cochonne, pas ça. Putain mais tu penses vraiment qu'à baiser, donc tu vas être encore plus déçue. J'ai une urgence professionnelle. Un chauffeur malade, je dois récupérer son taf. Du coup je vais être absent jusqu'à la fin de la semaine, il va falloir que tu te contente de tes doigts.
- Ca … ça ne change rien à l'accord.
- Non, ça va, tu as montré que tu respectais le contrat. Et puis, ce n'est que partie remise. Si j'ai bien compris ton con de mari sera parti mais toi tu seras encore là. On pourra en profiter, voir encore plus comme on aura plus de temps.
- Oui.
- Comme j'ai vu que ça te plaisait, j'inviterais peut-être des collègues. Petite veinarde, tu pourras baiser toute la nuit.
- Quoi. Chez moi ?
- Ah merci de l'avoir proposer, ça me convient.
- Non, je …
- Tu quoi ? On a un deal qui est tout ce que je veux.
- Oui
- Bien. Je te rappellerais.
Il a raccroché, me laissant présager une semaine à venir bien compliquée. En attendant, me voilà libérée d'obligation pour le reste de la semaine, je vais pouvoir me concentrer sur mon mari et le déménagement.
Jeudi, je suis encore devant mon petit déjeuner lorsqu'un coup de sonnette retenti. La veille, j'ai bien avancé dans la préparation du déménagement. J'enfile rapidement un peignoir et vais ouvrir la porte. Un jeune homme, tout juste majeur, assez grand, plutôt svelte, un beau visage mis en valeur par des yeux bleus, cheveux brun bouclés, en pantalon de jogging et tee-shirt est devant moi.
- Bonjour
- Bonjour Madame.
- Bonjour Madame.
Un silence, j'attends qu'il me parle mais reste muet. Enfin muet avec la voix, pas avec les yeux qui détail ma tenue. Par réflexe je tire le pan de mon peignoir au niveau de la poitrine et garde la main dessus.
- C'est pour ?
- Ah pardon. Je suis Clément, je travaille dans la même entreprise que votre mari. On m'a demandé de ramener des cartons et des chips.
- Des chips ?
- Oui, enfin pas les trucs qui se mangent, c'est des morceaux de polystyrène pour emballer des machins.
- Ah d'accord. C'est gentil. Et ils sont où ?
- Euhhh, dans la camionnette.
- D'accord, On va … on a qu'à mettre ça dans la buanderie.
- Ah pardon. Je suis Clément, je travaille dans la même entreprise que votre mari. On m'a demandé de ramener des cartons et des chips.
- Des chips ?
- Oui, enfin pas les trucs qui se mangent, c'est des morceaux de polystyrène pour emballer des machins.
- Ah d'accord. C'est gentil. Et ils sont où ?
- Euhhh, dans la camionnette.
- D'accord, On va … on a qu'à mettre ça dans la buanderie.
Il fait demi-tour et retourne vers son véhicule, un petit utilitaire. J'enfile des chaussons et le rejoint pour l'aider à transporter le matériel d'emballage. Il est entrain de tirer un paquet de cartons pliés qui est dans le fond de la caisse, je me penche pour lui apporter mon aide, mon peignoir s'entrouvre, dévoilant ma fine nuisette masquant à peine ma poitrine. Comme nous sommes proche, l'endroit est restreint par les portes battantes du véhicule, il le remarque tout de suite, sa main reste en suspend sur la pile de cartons, ses yeux rivées dans l'ouverture de mon habit. Je suis son regard, rougis et me redresse rapidement. Je crois qu'il rougit aussi, il y a un petit moment de flottement puis il se reprend et réussi à ramener la pile de cartons. J'en prend une partie et les emmène dans la maison, il me suit avec l'autre.
J'arrive dans la petite pièce que j'appelle buanderie mais qui est plus un débarras et dépose les cartons, Clément qui me suivait en fait autant, dans la petite pièce on se frôle, son avant-bras effleurant ma poitrine, ma main touche son pantalon, le garçon a l'air en forme, mais aussi bien membré. Un frisson me parcours. Je m'échappe vite de la pièce. Nous faisons un deuxième tour où je fais attention à ne pas être trop proche. La camionnette est vide, je le remercie. Mais il ne bouge pas, reste là devant moi dans l'entrée.
J'arrive dans la petite pièce que j'appelle buanderie mais qui est plus un débarras et dépose les cartons, Clément qui me suivait en fait autant, dans la petite pièce on se frôle, son avant-bras effleurant ma poitrine, ma main touche son pantalon, le garçon a l'air en forme, mais aussi bien membré. Un frisson me parcours. Je m'échappe vite de la pièce. Nous faisons un deuxième tour où je fais attention à ne pas être trop proche. La camionnette est vide, je le remercie. Mais il ne bouge pas, reste là devant moi dans l'entrée.
- Euhh, merci !
- Ah ouais. Pardon. En fait, comme j'ai pas trop de boulot aujourd'hui, ils m'ont dit de vous donner un coup de main. Genre s'il y a des trucs lourds à porter quoi.
- Mais ...euhh bon d'accord. Je … vous voulez un café ? Comme ça pendant ce temps j'irais me changer.
- OK
- Ah ouais. Pardon. En fait, comme j'ai pas trop de boulot aujourd'hui, ils m'ont dit de vous donner un coup de main. Genre s'il y a des trucs lourds à porter quoi.
- Mais ...euhh bon d'accord. Je … vous voulez un café ? Comme ça pendant ce temps j'irais me changer.
- OK
Je l'amène jusqu'à la cuisine, prépare un café et file à la salle de bain pour me changer. J'enfile un tee-shirt large et un short. Je sais que le short moulant mon cul rebondi est plutôt sexy, mais avec le grand tee-shirt que j'ai mis par dessus, son effet est annulé. J'ai donc une tenue raisonnable pour travailler. Je retourne à la cuisine, Il a fini son café et on se met au travail, je commence par les livres que je range dans les cartons, lui les porte et empile dans le débarras. Nous passons à la vaisselle dont nous n'aurons pas besoin, c'est plus délicat, fragile, devant caler les pièces et nous travaillons à quatre mains par carton et les contacts sont nombreux. Lorsque Clément emmène un carton vers son lieu de stockage, je constate que cette proximité ne le rend pas insensible, je m'en trouve flattée, mais je suis aussi impressionnée par la taille moulée dans le pantalon de jogging.
Je deviens curieuse, le regard attirée par cette forme, voyant parfois le volume se réduire, je provoque les contacts pour réanimer la bête, plus par jeu que par envie même si cette vision me fait mouiller ma culotte. Au fil de la matinée, le jeune homme semble s'habituer à cette proximité, le pantalon s'est dégonflé et ne semble pas vouloir renaître, je me surprend à en ressentir de la déception. Nous échangeons peu, il fait preuve de réserve ou n'est pas bavard.
- Tu dois partir à quelle heure ?
- J'ai la journée. Donc dès que vous n'avez plus besoin de moi.
- C'est toi qui vois, peut être en as tu marre et que tu veux partir
- Non, non. Ca va. Au contraire, c'est mieux qu'à l'entrepôt.
- Ok, tu as prévu quelque chose à Midi.
- Non, mais je vais aller me chercher un truc en ville.
- Quand même pas, tu viens m'aider, je vais te nourrir. Par contre, je n'ai rien prévu, ça te convient si je commande une pizza.
- Ah ouais, grave.
- J'ai la journée. Donc dès que vous n'avez plus besoin de moi.
- C'est toi qui vois, peut être en as tu marre et que tu veux partir
- Non, non. Ca va. Au contraire, c'est mieux qu'à l'entrepôt.
- Ok, tu as prévu quelque chose à Midi.
- Non, mais je vais aller me chercher un truc en ville.
- Quand même pas, tu viens m'aider, je vais te nourrir. Par contre, je n'ai rien prévu, ça te convient si je commande une pizza.
- Ah ouais, grave.
Je passe commande, reprend le travail et mon petit jeu qui se solde par un échec, le beau gosse reste de marbre. La pizza arrive, on s'installe à la table et mangeons. Comme pour la matinée, ce moment convivial ne l'est pas trop. Clément est concentré sur son téléphone et sa pizza. A priori, il est en conversation en texto. Son regard vient sur moi, fréquent mais bref, sans vraiment chercher mon regard et je m'en sens frustrée. Maladroite ou espiègle, j'ai fait tomber un morceau de ma pizza sur mon tee-shirt, l'aspergeant de sauce tomate. On fini notre repas et je vais me changer, troquant le grand tee-shirt par un débardeur court. J'en ai profité pour faire tomber le soutien-gorge, bien décidé à réactiver mon petit jeu et la bête du jogging. Je retourne dans la salle où il est toujours sur son téléphone, son regard s'est relevé, j'y vois la surprise.
- On reprend ?
- Euh oui.
- Je crois que l'on a bien avancé les cartons. Tu crois qu'on arriverait à commencer de démonter les meubles ?
- Oui pourquoi pas.
- Tu t'y connais ?
- Oui, pas de soucis, je bricole un peu et ça ne doit pas être sorcier. J'ai des outils dans la voiture, je vais aller les chercher.
- Euh oui.
- Je crois que l'on a bien avancé les cartons. Tu crois qu'on arriverait à commencer de démonter les meubles ?
- Oui pourquoi pas.
- Tu t'y connais ?
- Oui, pas de soucis, je bricole un peu et ça ne doit pas être sorcier. J'ai des outils dans la voiture, je vais aller les chercher.
Je valide. Il renvoie un message à son téléphone, sort et reviens avec une trousse à outil.
- Par quoi on commence.
- J'ai débarrassé l'armoire de la chambre, on peut commencer par là.
- OK.
- J'ai débarrassé l'armoire de la chambre, on peut commencer par là.
- OK.
Nous arrivons dans la chambre où se trouve une grande armoire à vêtements. Clément ouvre les portes, regarde la structure.
- Ouais Ok, c'est pas dur. Il va juste nous falloir un escabeau ou une chaise pour les vis du haut.
Je vais récupéré une chaise dans le salon, lorsque je reviens, il a commencé à démonter les portes.
- De l'aide ?
- Oui, si tu peux tenir la porte pendant que je la dévisse.
- De l'aide ?
- Oui, si tu peux tenir la porte pendant que je la dévisse.
Je me rapproche pour me saisir de la porte, monopolisant l'espace devant elle. Il s'agenouille, tout proche de moi pour desserrer la première vis, son visage est au niveau de mon bas ventre, je l'ai vu jeter un rapide coup d'oeil. Il se relève, me frôle et passe à la vis du haut. Je me recule d'un pas pour lui laisser de la place, ce qui m'oblige à m'incliner légèrement pour tenir la porte. Proche sur mon flan, il a une vue dans mon décolleté. On enlève la porte, il la déplace contre un mur, reviens, mon regard plonge, j'ai un sourire, le jogging est déformé. On recommence l'opération pour les autres portes, j'accentue mes positions, il ne débande plus. Son regard se pose plus souvent sur moi, son expression a changé, je crois y déceler de l'envie et de la timidité. Je joue encore les pauses provocantes lorsque nous retirons les étagères, n'hésitant pas à aller récupérer la plus basse sans plier les jambes. Entre la provocation et la vision de ses conséquences, je ne suis pas non plus dans un état neutre, si mon jeu est perturbateur pour lui, il me prends aussi à mon propre piège.
- Maintenant ça va être le plus chiant. Annonce t-il. Il va falloir tenir, ce montant et ce montant pendant que je démonte le toit de l'armoire, sinon ils risquent de tomber et se casser au niveau des fixations.
- Euh Ok, alors je dois faire quoi.
- Tenir les deux montants. Ce n'est pas lourd, il suffit juste de les garder droit.
- Euh Ok, alors je dois faire quoi.
- Tenir les deux montants. Ce n'est pas lourd, il suffit juste de les garder droit.
Les deux montants sont éloignés d'environ un mètre cinquante, je me retrouve donc debout les bras tendus de chaque côté, les mains tenant les planches de bois.
- OK, je vais aller dévisser le toit.
Il monte sur la chaise, juste à côté de moi, c'est à mon tour d'avoir son sexe au niveau des yeux. Je ne l'avais pas encore vu d'aussi près, il impose, surtout dans son état actuel. La bosse part du centre et arrive presque à mi-cuisse. J'en conclu aussi qu'il doit avoir un boxer. Il a dévissé un côté et se penche pour s'occuper de l'autre, son bas-ventre vient cogner contre ma tête.
- Pardon.
- Pas grave. C'est bo... continue ... enfin fini ce que tu as à faire.
- Pas grave. C'est bo... continue ... enfin fini ce que tu as à faire.
Il doit aller chercher la vis un peu plus loin, et je reçois sa barre sur ma joue. Il s'écarte aussitôt.
- Oups, encore pardon.
- Attention, je mords.
- Attention, je mords.
Il s'avance à nouveau, me touche encore une fois. Dans une impulsion guidée par mes envies, ma bouche happe la tige, en évitant de mettre les dents. Je sers l'engin rigide à travers le pantalon de Jogging, ce qui permet de confirmer une belle rigidité et un volume important. Je tiens, un peu moins de dix secondes et relâche.
- Eh ! Qu'est-ce que tu fais ?
- Je t'avais prévenu et (prenant l'air espiègle) c'était trop tentant.
- Je … je peux reprendre.
- Oui, vas-y mais attention.
- Je t'avais prévenu et (prenant l'air espiègle) c'était trop tentant.
- Je … je peux reprendre.
- Oui, vas-y mais attention.
Du bout des doigts, évitant de me toucher, il fini d'enlever les vis.
- Attention, tiens bien maintenant, j'enlève la dernière vis.
Ceci fait, il descend de la chaise et l'écarte. Il revient dans mon dos, ses mains se posent sur mes hanches et remontent, passant sous mon débardeur et venant emprisonner mes seins, la main couvrant le volume et palpant la masse, les tétons coincés entre le majeur et l'annuaire.
- Eh !!!
- C'était trop tentant.
- Et l'armoire ?
- Oui, tiens bien, sinon ça peut casser.
- C'était trop tentant.
- Et l'armoire ?
- Oui, tiens bien, sinon ça peut casser.
Ses mains abandonnent mes seins, l'un descend sur ma taille, l'autre sur le bouton de mon short. Il le dégrafe, descend sur la fermeture éclair, descend encore en entraînant le zip, les doigts écartent ma culotte et plongent. Sa timidité a disparue, comme ça main entre mes jambes, le majeur poussant l'exploration jusque dans mon intimité. Je n'ose pas bouger, mon cerveau étant bloqué sur la casse de l'armoire si je lâche, lui le laissant le loisir de jouir de mon corps sans résistance, et ça me va bien.
Pendant que son doigt titille mon excroissance, m'envoyant des décharges dans tous le corps, son autre main s'emploie à faire descendre mon short et ma culotte en même temps. Les vêtements ne tenant qu'a peu de chose, ils se retrouvent vite sur mes genoux, lui laissant plus d'amplitude entre mes cuisses. Je sens son corps contre moi, la hampe rigide appuyant sur mes reins. Mon bassin s'agite au rythme du doigt qui me fouille, entre le plaisir de ce qu'il me fait et la frustration de ne pas pouvoir bouger.
Il s'arrête, ses mains me quittent, son corps s'écarte. Clément me contourne pour passer devant moi, entrant presque dans le meuble.
- Bon alors, assez joué, voyons cette armoire.
- Mais non !!! t'es sérieux là ? Tu ne peux me laisser comme ça.
Pendant que son doigt titille mon excroissance, m'envoyant des décharges dans tous le corps, son autre main s'emploie à faire descendre mon short et ma culotte en même temps. Les vêtements ne tenant qu'a peu de chose, ils se retrouvent vite sur mes genoux, lui laissant plus d'amplitude entre mes cuisses. Je sens son corps contre moi, la hampe rigide appuyant sur mes reins. Mon bassin s'agite au rythme du doigt qui me fouille, entre le plaisir de ce qu'il me fait et la frustration de ne pas pouvoir bouger.
Il s'arrête, ses mains me quittent, son corps s'écarte. Clément me contourne pour passer devant moi, entrant presque dans le meuble.
- Bon alors, assez joué, voyons cette armoire.
- Mais non !!! t'es sérieux là ? Tu ne peux me laisser comme ça.
Il se retourne en rigolant et sa bouche vient prendre la mienne, sa main se plaque sur mon pubis. Il a prit une sacrée assurance. Notre baiser est long, passionné. Lorsque nos lèvres se séparent il me met une petite poussée, je panique.
- L'armoire ! L'armoire !
- Ca craint rien, il y a un renfort dans le fond qui tient les montants.
- Ca craint rien, il y a un renfort dans le fond qui tient les montants.
Nouvelle poussée, plus forte, mes genoux coincés par le short refusent de bouger, je tombe sur le dos, sur le lit. Il s'allonge aussitôt sur moi et redemande mes lèvres que j'offre bien volontiers. Alors que ses mains viennent rechercher mes seins, les miennes, enfin libres, viennent s'attaquer à l'objet du désir. Je le masse à travers son pantalon. Nos langues tournent, nos salives se mélangent, nos soupirs s'accordent.
Il se relève aussi vite qu'il est tombé sur moi, les mains agrippent mon débardeur et le font passer pas dessus ma tête. Sans temps mort, il s'est penché pour s'occuper du reste de mes vêtement, faisant passer mon short et ma culotte, une jambe après l'autre. Puis il s'attaque à ses vêtements, sans me quitter des yeux, alors que son tee-shirt passe par dessus sa tête, ses jambes bougent pour se libérer des chaussures, enfin ses mains se posent sur l'élastique du pantalon et descendent, entraînant dans le même mouvement son boxer. Le sexe surgit, trop longtemps compressé, il se libère dans une extension, pointant fièrement. Je me repositionne sur le lit, dans la diagonale, le temps qu'il retire complètement son pantalon et le reste des vêtements et il vient se coucher sur moi, trouvant la place entre mes jambes écartées.
Nos bouches se retrouvent mais pour peu de temps, juste pour le moment où a il positionne son sexe sur le mien et qu'il se met à pousser. Je dois lâcher sa bouche pour chercher mon souffle alors que son membre imposant fait son chemin dans ma fente, écartant les parois et me remplissant comme je n'ai souvenir de l'avoir été. Je m'accroche à ses hanches pour essayer de contrôler l'introduction mais je n'en ai pas la force, il s'incruste dans mon ventre d'une poussée lente mais régulière jusqu'à ce que son ventre atteignent mon pubis. Mes mains se déplacent sur ses fesses, mes jambes s'enroulent sur ses cuisses pour le maintenir en place le temps de m'habituer au calibre. Il semble comprendre, ne bouge plus, juste une main qui se saisie d'un sein pour attirer le téton à sa bouche. Il suce, lèche, aspire et mordille le petit bout dur.
Mes mains remontent, mes jambes le libèrent, le jeune homme se met en action. Quatre ou cinq mouvements lent, puis sa jeunesse et sa fougue reprennent le dessus, le rythme s'accélère, ses coups de butoirs deviennent plus dur, vif, il me défonce, c'est brut, brusque, sans ménagement, je n'existe plus, je ne suis qu'un trou pour sa queue. Cette vigueur m'enflamme, cette rudesse m'entraîne dans la bestialité, je pousse mon bassin vers l'avant pour mettre plus de puissance, de vitesse dans ses introductions, ce n'est plus de l'amour, c'est de la baise.
Mais la jeunesse n'a pas d'expérience, ce rythme furieux, incontrôlé ne dure qu'un instant et en moins de cinq minutes, tout s'arrête, il s'écroule sur moi, son sperme jailli avec autant de violence qu'il a mis dans ses coups, me repeignant l'utérus d'un blanc crémeux. Je lui envoie un coup de poing sur le flan.
Mais la jeunesse n'a pas d'expérience, ce rythme furieux, incontrôlé ne dure qu'un instant et en moins de cinq minutes, tout s'arrête, il s'écroule sur moi, son sperme jailli avec autant de violence qu'il a mis dans ses coups, me repeignant l'utérus d'un blanc crémeux. Je lui envoie un coup de poing sur le flan.
- Nonnn, pas maintenant !!!
Il se retire, se laisse tourner pour se retrouver allongé sur dos à côté de moi, la respiration haletante, incapable de prononcer un mot. Je suis frustrée, excitée, énervée sexuellement.
- Désolé, trop bon. Arrive t-il à lancer entre deux respirations.
- Trop court, oui !!!
- Trop court, oui !!!
Non, je ne peux pas me satisfaire de si peu, rester sur ma faim, perdre cette partie prometteuse. Je viens me blottir contre le jeune homme, ma tête sur son épaule, ma main récupère la queue ramollissante et entame une masturbation lente et délicate, espérant ne pas le perdre complètement et maintenir l'excitation du corps avant de pouvoir récupérer celle de l'esprit.
On reste comme cela, quelques minutes et je me fais chatte, cherchant sa bouche pour un baiser, descendant sur son cou puis son torse, ses tétons, son ventre. Je me déplace, ma langue vient lécher la tige, descends sur les testicules, je remonte, appliquant de grands coups de langue sur le membre, les yeux gourmands rivés vers les siens, remonte encore un peu pour faire tourner ma langue sur le gland sans quitter son regard et plonge pour l'engloutir entre mes lèvres. Ma bouche entame un va-et-vient , je lui prend une main pour l'attirer sur mes fesses. Une caresse et un doigt plonge dans la raie, passe, repasse sur le petit trou, reviens s'arrête, presse. Mon objectif est de stimuler son imagination en lui montrant qu'il n'y pas d'interdit. Je recommence, un enroulage de gland, une fellation. Mes efforts sont couronnés de succès, la queue se redresse, se raffermie, retrouve sa superbe.
Je me redresse, passe une jambe par dessus lui pour me retrouver à cheval, d'une main je positionne la hampe sur ma vulve et je me laisse descendre, m'empalant sur le membre. Je commence la cavalcade, maîtrisant le rythme, souhaitant mon plaisir avant le sien. Je m'agite sur l'imposante bite, mes mains sur ses cuisses, alternant entre le galop et le trot. Clément me laisse gérer, une main sur ma hanche, l'autre à l'opposée ou venant saisir, palper, presser un sein lorsque le ballottement l'énerve.
Dix minutes que je vais et vient sur le pieu, je suis bien embarquée dans mon plaisir. La chevauchée ressemble plus à un mauvais rodéo qu'à une course hippique, ma respiration comme mes mouvements sont chaotique. Clément vient à mon aide, il me désarçonne, je me retrouve sur le lit sur le dos, il s'est mis sur le flan, me soulève une jambe et se replante dans mon ventre. Sans attendre il reprend le pilonnage, retrouvant son rythme fougueux et sa bestialité. Je gémis, hurle, l'encourage
Dix minutes que je vais et vient sur le pieu, je suis bien embarquée dans mon plaisir. La chevauchée ressemble plus à un mauvais rodéo qu'à une course hippique, ma respiration comme mes mouvements sont chaotique. Clément vient à mon aide, il me désarçonne, je me retrouve sur le lit sur le dos, il s'est mis sur le flan, me soulève une jambe et se replante dans mon ventre. Sans attendre il reprend le pilonnage, retrouvant son rythme fougueux et sa bestialité. Je gémis, hurle, l'encourage
- Vas-y … t'arrêtes pas .. Plus fort … défonce moi !!!
- Ah ouiii, tiens … tiens .. prends ça !!
- Putain oui, baise moi ….. Plus fort
- Ah ouiii, tiens … tiens .. prends ça !!
- Putain oui, baise moi ….. Plus fort
Le point du non-retour est atteint, je suis emportée dans mon orgasme, couinant, gémissant, haletante, exprimant ma jouissance.
Il repousse ma jambe, me faisant pivoter sur le flan, dos à lui. Le jeune homme accroché à mes hanches et me démontant le ventre à grand coup de queue, redouble d'effort en m'entendant, désireux d'interpréter mes derrières paroles comme une volonté. Même le lit tremble et se choque contre la table de nuit. Comme un symbole, le cadre photo de mon mariage posé sur le petit meuble tombe et se brise sur le parquet.
Après une première éjaculation, il est maintenant plus résistant, plus endurant et ne s'arrête plus, faisant prolonger mon extase, me matraquant le vagin au rythme d'un métronome qui se serait emballé.
Il tient encore deux bonnes minutes avant de venir à son tour et pour la deuxième fois, me remplir l'utérus de son jus.
Il repousse ma jambe, me faisant pivoter sur le flan, dos à lui. Le jeune homme accroché à mes hanches et me démontant le ventre à grand coup de queue, redouble d'effort en m'entendant, désireux d'interpréter mes derrières paroles comme une volonté. Même le lit tremble et se choque contre la table de nuit. Comme un symbole, le cadre photo de mon mariage posé sur le petit meuble tombe et se brise sur le parquet.
Après une première éjaculation, il est maintenant plus résistant, plus endurant et ne s'arrête plus, faisant prolonger mon extase, me matraquant le vagin au rythme d'un métronome qui se serait emballé.
Il tient encore deux bonnes minutes avant de venir à son tour et pour la deuxième fois, me remplir l'utérus de son jus.
Deux heures plus tard, Clément quitte la maison, l'armoire est démontée, la promesse de son silence faite. C'est le retour a la réalité, aux remords. Décidément, je fais n'importe quoi en ce moment.
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