Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ballade magique en forêt — Chapitre 5 · Nicolas s'enfonce dans son rêve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ballade magique en forêt
Chapitre 5 · Nicolas s'enfonce dans son rêve
— Oh, Nicolas je suis ravie de vous revoir ! Avez-vous dormi ?
— J'ai dormi, oui. Hum... Euh... Je suis plus que ravi de vous revoir aussi, Indis ! Vous m'offrez là un spectacle saisissant...
— Alors maintenant que vos idées se sont éclaircies, venez participer au spectacle. Vous ne pourrez pas vous rendormir, venez enfin profiter...
— J'ai dormi, oui. Hum... Euh... Je suis plus que ravi de vous revoir aussi, Indis ! Vous m'offrez là un spectacle saisissant...
— Alors maintenant que vos idées se sont éclaircies, venez participer au spectacle. Vous ne pourrez pas vous rendormir, venez enfin profiter...
Nicolas rougit. Son manque de confiance en lui remonta brusquement et le figea. Crispé, il ne put répondre.
— Souhaitez-vous que l'on se rhabille, Nicolas ?
— ... Oui ?
— ... Oui ?
Lentement, elles se rhabillèrent d'une toge en soie fine, comme déçues.
— Euh, non je voulais dire ? Je suis perdu, et impressionné. Excusez-moi. Je suis particulièrement maladroit. Pour dire vrai, je n'ai jamais vu de fille nue. Alors trois... Et surtout vous ?! Vous m'intimidiez habillées, alors là... Je n'ai jamais connu une telle sensation, je suis terriblement confus.
— Alors, peut-on se remettre à l'aise ? Demanda Indis dans un léger rire compatissant. Nous ressentons tout, Nicolas, mais rassurez-vous. Il n'y aura ici aucun jugement. Nous sommes ici pour partager du plaisir.
— ... N... Oui, oui bien sûr, bégaya Nicolas.
— Alors, peut-on se remettre à l'aise ? Demanda Indis dans un léger rire compatissant. Nous ressentons tout, Nicolas, mais rassurez-vous. Il n'y aura ici aucun jugement. Nous sommes ici pour partager du plaisir.
— ... N... Oui, oui bien sûr, bégaya Nicolas.
Eïla et Kaela – la plus jeune – se déshabillèrent à nouveau en arrière-plan, et Indis s'avança vers Nicolas d'une démarche légère et gracieuse. Le souffle coupé, le temps parut ralentir pour lui, qui put admirer longuement toutes ses qualités. Ses yeux, ses jambes, sa démarche, ses cheveux cendrés flottant dans les airs au rythme de ses pas... Elle s'arrêta juste devant lui puis, dans un haussement d'épaules, se débarrassa de sa toge en soie grise qui glissa le long de son dos. La toge sortit du regard de Nicolas, n'ayant pas quitté sa poitrine, qui s'affichait maintenant encore plus belle qu'il ne l'avait imaginée. Elle demeura souriante ainsi, droite devant lui, à attendre qu'il reprenne ses esprits.
— Nicolas ? Tout va bien ?
— Tout va merveilleusement bien... Vous êtes à proprement parler toutes éblouissantes !
— Et douces, aussi...
— Tout va merveilleusement bien... Vous êtes à proprement parler toutes éblouissantes !
— Et douces, aussi...
Elle prit ses mains et les posa doucement sur ses hanches.
— Soyez libres sur ce corps, Nicolas. Prenez confiance, explorez ce plaisir qui sera maintenant le votre.
Nicolas resta crispé, ayant pour unique vue son visage, son cou et, si ses yeux daignaient descendre, ses seins nus.
Dans un élan de confiance, elle s'avança légèrement, ce qui fit descendre les mains de Nicolas sur ses fesses sans qu'il eut à bouger. Par réflexe, il les empoigna, faisant gémit Indis doucement. Maintenant collée à lui, elle sentait sa bite tendue effleurer son ventre à travers son jean. Ce moment de détente et de prise de confiance dura quelques secondes. Se faisant librement tripoter, Indis se mit sur la pointe des pieds, pour se surélever de quelques centimètres, guidant les mains fermes dans son entrejambe déjà humide. Dans la plus grande discrétion, elle défit la ceinture de Nicolas, qui observait derrière elle Aïla et Kaela s'embrasser pendant qu'il profitait du trésor que ses mains exploraient. Sentant la bête bientôt libérée et repensant à son complexe, il s'arrêta et recula un peu.
Dans un élan de confiance, elle s'avança légèrement, ce qui fit descendre les mains de Nicolas sur ses fesses sans qu'il eut à bouger. Par réflexe, il les empoigna, faisant gémit Indis doucement. Maintenant collée à lui, elle sentait sa bite tendue effleurer son ventre à travers son jean. Ce moment de détente et de prise de confiance dura quelques secondes. Se faisant librement tripoter, Indis se mit sur la pointe des pieds, pour se surélever de quelques centimètres, guidant les mains fermes dans son entrejambe déjà humide. Dans la plus grande discrétion, elle défit la ceinture de Nicolas, qui observait derrière elle Aïla et Kaela s'embrasser pendant qu'il profitait du trésor que ses mains exploraient. Sentant la bête bientôt libérée et repensant à son complexe, il s'arrêta et recula un peu.
— Pardon Nicolas, ai-je été trop entreprenante ? Si vous souhaitez en rester à ce que nous faisions, je comprendrais parfaitement... Par ailleurs, c'était exquis.
— Vous n'y êtes pour rien Indis... Je manque seulement de confiance en moi.
— Je vois... Je ne ressens pas cela mais je comprends ce que ça signifie. S'il vous faut plus de temps, cela nous convient. Nous en avons. En attendant, je réitère ce que je pensais tout à l'heure - soyez libre sur ce corps.
— Je doute qu'il me faille plus de temps, simplement, j'ai un peu peur de... D'un jugement. Je sais qu'il n'y en aura aucun, mais je n'y peux rien.
— D'un jugement par rapport à ce que je peux lire dans vos pensées ?
— Je pense qu'il s'agit de la même chose, oui...
— Bien. Je vais dévoiler quelque chose que je pensais réserver aux jeux un peu plus poussés... Quelle est la taille dont vous rêvez ?
— Comment ça ? Et bien, à vrai dire, je ne sais pas... Du moment que vous êtes satisfaites, j'imagine ?
— Comment savoir si nous le serons – et je suis certaine que nous le serons – si vous n'osez pas ? Répondit-elle d'une voix douce, pour le mettre en confiance.
— Vous gagnez le point...
— Fermez les yeux, Nicolas. Détendez-vous où vous le souhaitez sur mon corps. Faîtes-moi confiance.
— Vous n'y êtes pour rien Indis... Je manque seulement de confiance en moi.
— Je vois... Je ne ressens pas cela mais je comprends ce que ça signifie. S'il vous faut plus de temps, cela nous convient. Nous en avons. En attendant, je réitère ce que je pensais tout à l'heure - soyez libre sur ce corps.
— Je doute qu'il me faille plus de temps, simplement, j'ai un peu peur de... D'un jugement. Je sais qu'il n'y en aura aucun, mais je n'y peux rien.
— D'un jugement par rapport à ce que je peux lire dans vos pensées ?
— Je pense qu'il s'agit de la même chose, oui...
— Bien. Je vais dévoiler quelque chose que je pensais réserver aux jeux un peu plus poussés... Quelle est la taille dont vous rêvez ?
— Comment ça ? Et bien, à vrai dire, je ne sais pas... Du moment que vous êtes satisfaites, j'imagine ?
— Comment savoir si nous le serons – et je suis certaine que nous le serons – si vous n'osez pas ? Répondit-elle d'une voix douce, pour le mettre en confiance.
— Vous gagnez le point...
— Fermez les yeux, Nicolas. Détendez-vous où vous le souhaitez sur mon corps. Faîtes-moi confiance.
Il reprit alors en main son cul, et elle posa en échange une main sur son entrejambe.
— C'est très douloureux, Indis, que faîtes- vous ?! Dit-il en empoignant très fermement ses fesses pour tenter d'apaiser la douleur.
— Elle n'a plus de place, Nicolas. Votre douleur n'est que de la compression, puis-je la libérer ?
— Oui, rapidement même ! Dit-il en s'étonnant lui-même.
— Elle n'a plus de place, Nicolas. Votre douleur n'est que de la compression, puis-je la libérer ?
— Oui, rapidement même ! Dit-il en s'étonnant lui-même.
Indis continua la tâche commencée précédemment, et termina d'enlever la ceinture, puis défit difficilement les boutons, poussés par l'intérieur. A peine termina-t-elle que Nicolas poussa un grand cri de soulagement accompagné d'une étonnante sensation de lourdeur, inconnue jusqu'alors. Il baissa les yeux.
— Comment... ?! Comment avez-vous fait ? Elle est énorme !
— Vous la trouvez comment ? Est-ce que cela vous convient ?
— Elle est... énorme, Indis, mais n'est-ce pas un peu trop ?
— Rassurez-vous Nicolas. Je ne rentrerai pas dans le détail pour l'instant, mais on apprécie de se lancer dans des défis un peu... Particuliers.
— Je commence à vous comprendre, et je persiste à penser que je suis certainement l'homme le plus chanceux... Vous réussissez à m'enlever un poids en m'en donnant un autre...
— En voyant ce cadeau, je suis certaine que nous sommes aussi les plus chanceuses... Petite précision, Nicolas. Nous ne pouvons jouir de cette compétence que si nous souhaitons tous les deux la même chose, soyez rassuré.
— Indis, je commence à prendre confiance grâce à vous, je dois l'admettre !
— Vous la trouvez comment ? Est-ce que cela vous convient ?
— Elle est... énorme, Indis, mais n'est-ce pas un peu trop ?
— Rassurez-vous Nicolas. Je ne rentrerai pas dans le détail pour l'instant, mais on apprécie de se lancer dans des défis un peu... Particuliers.
— Je commence à vous comprendre, et je persiste à penser que je suis certainement l'homme le plus chanceux... Vous réussissez à m'enlever un poids en m'en donnant un autre...
— En voyant ce cadeau, je suis certaine que nous sommes aussi les plus chanceuses... Petite précision, Nicolas. Nous ne pouvons jouir de cette compétence que si nous souhaitons tous les deux la même chose, soyez rassuré.
— Indis, je commence à prendre confiance grâce à vous, je dois l'admettre !
Elle prit alors la bite de Nicolas avec ses deux mains et commença à l'astiquer doucement. Il pris les devants et remua le bassin pour aller plus vite, en caressant plus librement le corps qui lui était offert, en contemplant particulièrement les seins d'Indis, larges et fermes, leur contour se touchant au milieu, ne laissant aucune place à ce qui pourrait s'y trouver.
Les deux filles à l'arrière s'étaient rapprochées et plongeaient leurs doigts dans le seul endroit que Nicolas leur laissait du corps d'Indis : son derrière. Celle-ci se cambra, offrant l'arrière à ses semblables, offrant encore mieux l'avant à Nicolas, qui profitait encore de ses attributs. Sa bite à la taille démesurée, dure comme du béton, ne demandait alors qu'à profiter de ce pour quoi il était conçu. Indis fut retournée rapidement, une main attrapant son cou pour la guider vers les canapés, et l'autre maintenant ses mains dans son dos.
Les deux filles à l'arrière s'étaient rapprochées et plongeaient leurs doigts dans le seul endroit que Nicolas leur laissait du corps d'Indis : son derrière. Celle-ci se cambra, offrant l'arrière à ses semblables, offrant encore mieux l'avant à Nicolas, qui profitait encore de ses attributs. Sa bite à la taille démesurée, dure comme du béton, ne demandait alors qu'à profiter de ce pour quoi il était conçu. Indis fut retournée rapidement, une main attrapant son cou pour la guider vers les canapés, et l'autre maintenant ses mains dans son dos.
— Nicolas, voici un excès de confiance plus qu'agréable... Ces initiatives sont bienvenues... Aaaaah ! – cria-t-elle, poussée en avant sur le canapé, sourire aux lèvres.
— Pardon... Dîtes-moi si je m'y prends mal... J'agis en rapport avec mes fantasmes et ce que je me suis imaginé, mais je crains qu'ils ne soient un peu trop dominateurs et manquent de respect...
— Vous avez l'outil, Nicolas, c'est vous qui décidez comment vous en servir... A l'image de l'art, nous sommes les œuvres que vous façonnerez comme bon vous semble. Nous trouvons notre plaisir dans cet art.
— Pardon... Dîtes-moi si je m'y prends mal... J'agis en rapport avec mes fantasmes et ce que je me suis imaginé, mais je crains qu'ils ne soient un peu trop dominateurs et manquent de respect...
— Vous avez l'outil, Nicolas, c'est vous qui décidez comment vous en servir... A l'image de l'art, nous sommes les œuvres que vous façonnerez comme bon vous semble. Nous trouvons notre plaisir dans cet art.
Eïla s'assit sur le canapé à côté d'Indis, la tête plaquée contre l'assise, invitant Kaela à côté d'elle.
— Au nom de nous toutes, Indis, sois remerciée et félicitée pour cet accomplissement. Nicolas, voyez-nous comme la récompense ultime à votre nature exemplaire. Voyez-nous comme ce que vous souhaitez, d'ailleurs. Nous vous connaissons bien, et comprenons votre bonne nature. Laissez aller votre imagination pour ce jeu, elle vous a jusqu'ici parfaitement guidée, et je suis sûre qu'elle nous guidera aussi bien.
Kaela resta bouche bée, comme impressionnée et envieuse. Le cul d'Indis est maintenant sur le rebord du canapé, offert. La confiance mutuelle aidant et la retenue l'ayant quittée, elle écarte les jambes et offre une vue implacable sur un petit cul bombé et musclé, des lèvres parfaitement lisses, luisantes et des hanches ne demandant qu'à être étreintes. Nicolas se demande alors comment une fille d'apparence si légère pourra soutenir une énergie demandant à être utilisée depuis tant de temps, couplée à un membre démesuré qui semble ne jamais finir de grossir. Après quelques secondes d'hésitation, il se rappela que les doutes ont été dissipés. Il attrapa la hanche d'Indis d'une main, sa bite de l'autre pour la guider, et s'enfonça dans son rêve devenu réalité.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Balade, c'est une promenade, ballade, c'est un poème...