Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pari du désir — Chapitre 3 · Un pari réussi... et une surprise inattendue.
Auteur
Le pari du désir
Chapitre 3 · Un pari réussi... et une surprise inattendue.
Je m’appelle Océane, j’ai 28 ans. Élodie, ma meilleure amie, vient de réaliser l’impensable : me battre au tennis. Ravie de sa victoire, elle me rappelle la promesse que je lui avais faite : relever un défi de son choix si un jour elle gagnait contre moi. Et elle vient justement de me dévoiler ce qu’elle m’a réservé : séduire son voisin, Dominique, un homme de 58 ans au charme indéniable. Malheureusement, cela s’avère beaucoup plus compliqué que prévu.
Pendant que nous continuons à discuter autour de nos cafés, je décide de repasser à l’offensive. À chacune de ses remarques, je souris un peu plus que nécessaire et me penche vers lui, effleurant son avant-bras avant de laisser mes doigts s’y attarder un peu trop longtemps. Mais mon arme la plus efficace reste le jeu de mes jambes. Je les croise puis les décroise à plusieurs reprises, avec une apparente désinvolture. Cette fois, impossible qu’il ne devine pas, sous ma petite jupe, la dentelle transparente qui ne dissimule presque rien.
Et, enfin, mes efforts finissent par payer. Je le devine à la façon dont son regard évolue peu à peu. Ses yeux s’attardent de plus en plus souvent sur ma poitrine et mon entrejambe. Lorsque je remarque une bosse se dessiner sous son jean, un sourire satisfait apparaît au coin de mes lèvres. Je quitte alors mon fauteuil pour venir m’asseoir à ses côtés, suffisamment près de lui pour que nos cuisses se frôlent. Je sens que le moment est venu de porter l’estocade finale et de faire définitivement basculer la situation en ma faveur. Je n’ai plus la moindre hésitation. Sûre de moi, je m’adresse à lui d’une voix à la fois calme et assurée :
— Dominique… vous êtes vraiment sûr de ne pas avoir envie ? Vous n’imaginez même pas l’effet que vous me faites…
— Quel effet ? Je ne comprends pas…
— Quel effet ? Je ne comprends pas…
Son trouble ne fait qu’accroître mon audace. Je m’approche encore, jusqu’à être tout contre lui, et je murmure au creux de son oreille :
— Je suis toute mouillée rien qu’à l’idée de vous sentir en moi… Vous n’avez qu’à vérifier par vous-même !
Cette fois, devant mes mots sans la moindre équivoque et très directs, il craque. Il baisse brièvement les yeux, comme pour reprendre contenance, avant de les relever vers moi. Et là, je n’ai plus aucun doute : son expression a changé. Je lis maintenant le désir dans son regard.
— Océane… vous êtes vraiment une petite diablesse !
Dominique pose sa main sur ma cuisse, puis la fait remonter lentement sous ma jupe. Je sais, à cet instant, que j’ai gagné mon pari. Dans peu de temps, nous baiserons ensemble. Curieusement, cette perspective est loin de me déplaire. Si tout cela n’était au départ qu’un défi, j’avoue être tombée sous son charme et je compte bien profiter pleinement de cette aventure. Pourtant, une pensée traverse brièvement mon esprit : Élodie. Je ne peux pas oublier les sentiments que j’éprouve secrètement pour elle, même si pour l’instant je préfère les tenir à distance. Je retiens mon souffle, attendant avec impatience que la main de mon partenaire atteigne mon sexe. Lorsqu’enfin deux de ses doigts se glissent sous la fine dentelle de mon tanga puis s’introduisent entre mes lèvres intimes, un frisson me parcourt et je ne peux retenir un gémissement.
Malgré le plaisir que cela me procure, je décide de reprendre le contrôle. Il n’est pas question que, pour l’instant, je laisse Dominique être maître de nos ébats. Je n’hésite pas une seconde. Je glisse de mon siège et m’agenouille devant lui, déterminée à le mettre à ma merci. Je déboutonne son jean et sors sa queue déjà dure. Je commence par le caresser avec ma main, puis lui demande d’enlever son pantalon et son boxer. Il s’exécute sans la moindre remarque. Je le prends alors en bouche, le léchant sur toute la longueur avant de l’avaler profondément. Je le suce avec envie, faisant des va-et-vient, jouant avec ma langue sur son gland pendant que ma main caresse ses bourses. Il grogne, une main dans mes cheveux.
— Bordel… c’est trop bon, tu suces comme une reine.
Ça y est, nous sommes passés au tutoiement… Après quelques minutes, il me relève, m’allonge sur le canapé et écarte mes jambes. Il plonge sa tête entre mes cuisses et me lèche sans la moindre retenue. Sa langue est précise : il alterne entre mon clitoris et ma chatte. Je sens mon plaisir monter et je ne cesse de gémir. Quand il glisse deux doigts en moi, tout en continuant à stimuler mon clito, je jouis rapidement, les cuisses tremblantes autour de sa tête.
Je devine déjà ses intentions et, sans un mot, je lui tends un préservatif qu’il enfile aussitôt. Sans me laisser récupérer, il me retourne d’un geste ferme, me met à quatre pattes et me pénètre. Sa queue m’emplit complètement. Il me baise fort, les mains agrippées à mes hanches. À chaque coup de reins, il m’attire contre lui, faisant balloter mes seins. Je ne peux me retenir et laisse échapper des cris de plaisir. Moi qui le pensais réservé… Quelle erreur ! Il est tout le contraire. Et visiblement, j’ai réveillé en lui ses instincts les plus sauvages.
Une de ses mains glisse sous mon ventre pour caresser mon clitoris avec habileté. J’adore cette façon brute et animale dont il me prend, comme s’il voulait me posséder entièrement. Peut-être est-ce dû à son passé de militaire ? Mon corps tremble, mes parois se contractent autour de sa verge, et une deuxième vague de plaisir me submerge violemment. Je jouis en criant son prénom, un orgasme si puissant que ma vision se brouille.
Il continue encore quelques secondes, grognant de plaisir, avant de se retirer brusquement. Il éjacule abondamment, de longs jets qui arrosent mes fesses et mon dos. Je m’écroule sur le canapé, et il s’allonge à mes côtés. Nous restons ainsi un long moment, essoufflés, collés l’un à l’autre, reprenant notre respiration. Il se penche enfin sur moi, déposant de doux baisers le long de ma colonne vertébrale, ses mains caressant tendrement mon dos, apaisant les tremblements de mon corps encore secoué par le plaisir.
— Tu es incroyable, Océane.
Je souris, encore parcourue de frissons.
— Et toi… bien plus que je ne l’imaginais.
— Merci. Venant d’une aussi jolie jeune femme que toi, c’est un compliment très agréable à entendre. Si tu es d’accord, j’aimerais maintenant te proposer un petit jeu. Quelque chose qui, j’en suis certain, devrait te plaire. Mais pour cela, nous serions mieux sur un lit. Dans ta chambre…
— Merci. Venant d’une aussi jolie jeune femme que toi, c’est un compliment très agréable à entendre. Si tu es d’accord, j’aimerais maintenant te proposer un petit jeu. Quelque chose qui, j’en suis certain, devrait te plaire. Mais pour cela, nous serions mieux sur un lit. Dans ta chambre…
Intriguée par cette proposition et encore excitée, j’accepte d’un signe de tête. Je le prends par la main et le conduis dans ma chambre. Une fois arrivé, il prend le temps de fermer les rideaux et d’allumer une lampe de chevet. La pièce s’éclaire alors d’une lumière tamisée, créant une atmosphère beaucoup plus intime. Je l’observe, curieuse de découvrir ce qu’il me réserve. Quand il met sa main dans la poche de son jean, qu’il a pris soin d’emporter avec lui, et en sort deux foulards noirs, un délicieux trouble m’envahit. Je ne me pose même pas la question de savoir pourquoi il les a avec lui.
— Allonge-toi sur le lit, les bras au-dessus de la tête, me dit-il d’une voix douce mais assurée. Je vais te bander les yeux et t’attacher les poignets. Ainsi, privée de la vue, sans savoir ce que je te réserve, tu pourras te concentrer pleinement sur les sensations que je vais éveiller en toi.
Il marque une petite pause, puis ajoute avec un sourire dans la voix :
— La seule règle, c’est que tu ne devras ni bouger les bras ni parler. Je vais prendre tout mon temps pour te caresser, te goûter, te faire frissonner jusqu’à ce que tu me supplies.
Mon cœur bat plus fort. J’adore ce genre de jeux. Une vague de chaleur monte entre mes cuisses rien qu’à l’idée de m’abandonner complètement à lui.
— D’accord, dis-je dans un souffle. Je te fais confiance. Je suis à toi…
Je m’allonge sur le dos et lève mes bras. Il s’agenouille et noue solidement les foulards. L’obscurité devient totale, mais privée de la vue, mes autres sens semblent soudain décuplés. Plus rien n’existe sauf lui, son odeur, sa présence, le rythme régulier de sa respiration. Le matelas s’enfonce quand il s’installe tout près de moi. Je sens sa chaleur contre mon flanc. Je retiens mon souffle.
— Tu es magnifique comme ça… entièrement abandonnée, chuchote-t-il près de mon oreille. Prête à me laisser jouer avec toi ?
— Oui… dis-je dans un murmure.
— Oui… dis-je dans un murmure.
Ses mains se posent sur moi et commencent à explorer mon corps avec une lenteur délibérée et très agréable. Il caresse d’abord mes épaules, descend le long de mes flancs, puis remonte vers ma poitrine. Ses paumes chaudes épousent mes seins, les enveloppent, avant de les masser avec douceur. Ses pouces tournent autour de mes tétons déjà durcis, tandis que ses doigts les pincent délicatement, puis les étirent. Je gémis et cambre le dos pour en demander plus, incapable de dissimuler le plaisir que ses caresses me procurent.
— Tu as des seins magnifiques… si sensibles, murmure-t-il.
Bientôt, sa bouche prend le relais de ses doigts sur l’un de mes tétons. Il le taquine de ses lèvres, le suçote et le mordille, pendant que sa main continue ses caresses sur l’autre. Je suis déjà trempée. Je garde instinctivement les jambes serrées, alors que tout mon être aspire à les écarter en grand afin qu’il prenne possession de moi. Comme s’il avait deviné mon impatience, sa main descend lentement le long de mon ventre, effleure mon nombril, et arrive enfin entre mes jambes. D’un geste doux et assuré, il écarte mes cuisses.
Je sens ses doigts glisser entre mes lèvres. Le premier effleurement de son pouce sur mon clitoris me fait tressaillir. Il le caresse à peine, juste un frottement léger, presque cruel dans sa délicatesse. Une vague de chaleur me traverse le bas-ventre, douce encore, mais déjà insistante.
— Tu es déjà si mouillée… murmure-t-il tout près de moi.
Il dessine des cercles lents, très lents, autour de mon bouton, sans jamais exercer de véritable pression. Le plaisir monte par ondes successives. Je cambre le dos et mes hanches cherchent instinctivement à intensifier le contact, mais il refuse de me l’accorder. Ses doigts glissent plus bas, s’enfoncent à peine en moi, juste le bout, puis se retirent pour revenir étaler mon humidité sur mon clitoris. Cette alternance de caresses légères et d’interruptions ne fait qu’accentuer mon désir.
Et pourtant, malgré le plaisir que me donnent les doigts de Dominique, une autre image s’impose. Ce ne sont plus les siens qui parcourent mon corps, mais ceux d’Élodie. Emportée par mon imagination, je ne sais plus vraiment qui me touche. Cette confusion me traverse et décuple mon excitation.
Comme s’il avait perçu mon trouble, Dominique intensifie le rythme de ses doigts. Sur mon bouton, les cercles deviennent plus fermes, plus précis. À chaque passage sur ce point si sensible, un frisson électrique remonte le long de ma colonne. Une sensation brûlante se répand entre mes cuisses. Je m’efforce de contenir un gémissement, mais il devient de plus en plus difficile de tenir ma promesse. Je sais que je ne vais pas pouvoir me retenir très longtemps. Mon corps trahit déjà toute mon excitation : ma respiration est saccadée, mon ventre se contracte et mes cuisses tremblent légèrement.
Dominique finit par introduire deux doigts dans mon vagin, profondément, pendant que son pouce continue d’exciter mon clitoris. Cette double stimulation fait naître en moi des sensations de plus en plus intenses. Mon plaisir monte inexorablement. Malgré la règle qu’il m’a imposée, quelques mots m’échappent dans un souffle.
— Oh, oui… Je sens… Je sens que je vais venir… C’est trop bon…
— Chut… Ne parle pas. Rappelle-toi…
— Chut… Ne parle pas. Rappelle-toi…
Mes bras, immobilisés au-dessus de ma tête, se tendent. Les muscles de mon ventre se contractent par à-coups réguliers. Les va-et-vient de ses doigts, de plus en plus rapides, me font perdre un peu plus pied. Son pouce presse plus fort et plus vite. Je suis trempée. Je sens mon jus couler le long de ses doigts. Mon corps entier commence à trembler. Les vagues de plaisir se succèdent, de plus en plus rapprochées. Je n’ai plus aucune maîtrise. Mon souffle est irrégulier, des petits cris étouffés m’échappent malgré moi. Chaque seconde me pousse un peu plus près du bord.
— Continue… S’il te plaît…
Dominique ne répond pas. Je sens seulement ses doigts se retirer, puis le poids de son corps quitter le lit. Aussitôt, une inquiétude m’envahit. Suis-je punie parce que j’ai parlé et que je n’ai pas respecté sa règle ? Heureusement, je n’ai pas le temps de me poser trop de questions. Le matelas s’affaisse de nouveau. Il est revenu. Ses doigts s’enfoncent en moi, plus profondément, se courbent, trouvent exactement ce point qui me fait basculer vers la jouissance. En même temps, son pouce reprend mon clitoris avec une précision implacable. La tension monte, incontrôlable. Elle m’emporte et s’intensifie à chaque seconde. Je me cambre malgré moi, incapable de contenir mes mouvements, à la recherche de cet ultime abandon qui me fera lâcher prise.
Je suis au bord de l’orgasme, quand une main défait le bandeau qui immobilise mes poignets. Puis vient le tour de celui qui me couvre les yeux. La lumière revient d’un coup. Il me faut quelques secondes pour distinguer la silhouette devant moi. Et là, je reste sans voix. Ce n’est pas Dominique. C’est Élodie. Elle est entièrement nue, un sourire tendre et coquin sur les lèvres ; ses yeux pétillent d’excitation. Ses doigts fins sont toujours profondément en moi, poursuivant exactement le même rythme parfait. Je la regarde, stupéfaite, incapable de comprendre comment elle a pu prendre la place de Dominique sans que je m’en aperçoive.
— Surprise, ma belle… murmure-t-elle.
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