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Couverture de L'éclosion d'un amour partagé, par bale1984
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

L'éclosion d'un amour partagé — Chapitre 2 · La première nuit avec Nicole...

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L'éclosion d'un amour partagé

Chapitre 2 · La première nuit avec Nicole...

L'éclosion d'un amour partagé
Chapitre 2 – La première nuit avec Nicole...
Ayant fait connaissance avec Nicole sur les pistes de ski, François et Nina sont invités à passer la nuit dans le chalet des parents de Nicole.
Après une bonne douche un tant soit peu coquine, nous arrivons dans le coin salon du mazot. Nicole, assise dans le canapé en cuir, nous sourit :
— Eh bien, c'est pas trop tôt les amoureux ! J'ai failli monter à l'étage pour m'assurer que tout allait bien ! Mais mon petit doigt m'a dit que ce n'était peut-être pas une bonne idée !
Cette dernière précision me laisse penser que Nicole, malgré son caractère juvénile, n'est pas dupe sur ce qui s'est passé sous la douche... Ou a-t-elle simplement entendu les cris de jouissance de Nina ?
Le petit clin d'œil qu'elle nous adresse en voyant nos mines interrogatives me conforte dans cette idée. Elle n'est pas dupe, la coquine.
— J'imagine qu'il n'y a plus assez d'eau chaude dans le boiler, je vais donc attendre pour ma douche. En attendant, je nous ai préparé un apéritif élargi pour vous requinquer.
Nicole se lève et je constate qu'elle s'est débarrassée de son équipement de ski et qu'elle a revêtu une tenue plus cocooning. Un pyjama une pièce, avec une grande fermeture éclair partant de l'encolure pour se terminer à l'entrejambe.
— C'est pas croyable, ta tenue... Avec la licorne en plus, j'avais la même lorsque j'habitais chez mes parents.
Nina n'a pas pu s'empêcher de s'extasier devant Nicole. C'est vrai qu'elle est particulièrement attendrissante vêtue comme elle est. Même si le pyjama aussi ample que confortable ne laisse pas deviner ses formes, son visage est aussi mieux mis en valeur. Ses cheveux noirs mi-longs, en carré, son teint hâlé et ses yeux verts remplis de malice contrastaient avec la blancheur du pyjama consciencieusement fermé jusqu'à l'encolure.
— Il faudra songer à renouveler ta garde-robe, Nicole... tu n'es plus une gamine et tu trouveras certainement des vêtements qui sauront te mettre en valeur !
Le sous-entendu que j'ai lâché a le don de faire sourire Nicole, laissant encore une fois apparaître une dentition proche de la perfection. Pour toute réponse et dans un geste on ne peut plus érotique, elle se mord légèrement la lèvre inférieure, accompagné d'un clin d'œil plus coquin qu'il n'en a l'air.
— Je vais chercher l'apéritif. François, je te laisse ouvrir la bouteille de blanc et toi, Nina, prends place dans le canapé et apprécie de ne rien faire !
Malgré son jeune âge, Nicole dégage une certaine autorité, contraste (un de plus) saisissant avec son apparence.
Elle s'approche de la table basse du salon et dépose un plat de viande séchée, de fromage d'alpage et de saucisse sèche auxquels se mêlent des quartiers de pommes et poires, un peu de pain de seigle et quelques amuse-bouches, amandes, cacahuètes ou encore pistaches iraniennes.
Nicole me rejoint à la cuisine et me montre où se trouvent les verres, non sans se frotter contre mon dos pour rejoindre le buffet. Sa main se pose naturellement sur ma hanche et je fais comme si je ne la sentais pas, alors qu'elle me procure une curieuse sensation...
Les verres dans une main, la bouteille dans l'autre, je rejoins les filles. Nicole a pris place à côté de Nina dans le canapé et je m'assois dans le fauteuil qui y fait face.
La discussion s'engage sur mille et une choses du quotidien. Le travail pour Nina et moi, les études pour Nicole, le plaisir de skier, les parents de Nicole, etc. A ce sujet, comme son père est propriétaire d'une grande entreprise florissante, nous comprenons mieux l'importance et la qualité des travaux de rénovation dont le chalet a profité. Après quelques verres de vin blanc, la discussion prend une tournure plus intimiste.
Nicole nous apprend qu'elle est un peu perdue... Elle vient de rompre avec son copain. Celui-ci n'ayant aucune autre attention pour elle que d'assouvir ses pulsions sexuelles, Nicole ne voyait aucun intérêt à poursuivre cette relation qui ne lui apportait finalement pas ou plus grand-chose. Au pieu, c'était bien, mais sans plus, mis à part qu'il lui avait fait découvrir certains pans de sa sexualité qu'elle ne soupçonnait pas auparavant.
— Au pieu, c'était bien, mais sans plus. Tu vois, moi, au lit... j'aime bien que l'on s'occupe tendrement de moi, que l'on prenne le temps de me découvrir, de sentir ce qui me fait plaisir, ce qui me fait grimper au rideau. Au début, c'était chouette, j'ai beaucoup appris. Par la suite, tout est devenu plus banal. Il n'y avait plus aucune innovation, plus aucune fantaisie. Cela m'a conduite à considérer notre relation sous un angle différent : je n'avais pas besoin d'un taureau qui me besogne et puis l'affaire est classée ! C'est pour ça que j'ai rompu avec mon copain. Grâce ou à cause d'un soupçon de retenue qu'il lui restait, elle ne précisa toutefois pas quels pans de sa sexualité lui avaient été révélés.
C'est Nina qui, la première, renchérit :
— Tu as parfaitement raison. La tendresse est très importante, même si parfois un peu de brutalité voire bestialité, appelle ça comme tu veux, peut avoir sa place dans un couple. Moi, j'ai besoin des deux pour assouvir mes envies et mes désirs. Et c'est bien aussi de vouloir innover, trouver de nouvelles inspirations en matière de sexe.
— C'est comme moi, je n'aime pas que mon sexe serve uniquement à assouvir un besoin pour l'un ou l'autre des partenaires. Il m'en faut plus. Quand nous faisons l'amour avec Nina, nous savons si nous serons tendres, sauvages ou... les deux. Cela dépend des circonstances, du contexte et de l'excitation qui précède le moment où nous passons à l'action. Et le fait d'être à l'écoute de l'autre est le véritable catalyseur d'une relation harmonieuse, avec ou sans bestialité.
— Pour l'instant, je n'ai pas encore ressenti ce besoin de démonstration de force. Je préfère encore la tendresse... Mais j'ai toujours envie de connaître de nouvelles choses. C'est peut-être aussi dû au fait que je sortais avec une nana avant de la quitter pour mon copain ?
N'a-t-elle pas terminé sa phrase que Nicole se sent suffisamment à l'aise pour appuyer sa tête contre l'épaule droite de Nina, non sans toutefois chercher du regard l'approbation de cette dernière. Approbation qui finit par arriver lorsque Nina passe son bras auteur du cou de Nicole, sa main droite appuyant fortuitement et légèrement sur la poitrine de Nicole. Ce mouvement a eu pour effet collatéral d'écarter l'échancrure de son peignoir et faire apparaître la nuisette satinée.
Avec cette soudaine attention amicale, Nicole ne peut s'empêcher d'y voir un signe, ce qui l'incite à se caler encore davantage au creux de l'épaule de Nina. Ce faisant, sa joue gauche s'appuie désormais tendrement sur le côté du sein droit de Nina.
— Woaow... Tes seins sont drôlement confortables... Ton matos est bien rembourré !
Et pour préciser encore sa découverte, avec sa main droite, Nicole enserre le sein gauche de Nina par-dessous le peignoir, mais au-dessus de la nuisette et le palpe, comme si elle voulait conforter son opinion. Nina se laisse faire, ne voyant ici qu'une espièglerie supplémentaire de cette pseudo gamine. Toutefois, ce geste, mêlant tendresse et innocence, a pour effet de réveiller certaines sensations dans le corps de Nina, d'autant plus que Nicole entreprend de dessiner le contour du sein avec sa main, puis son index. Surprise et un peu désemparée, Nina me cherche du regard, comme si elle me demandait ce qu'elle devait faire... Le trouble qui s'installe dans sa tête est certainement dû au fait qu'elle n'a jamais ressenti d'attirance particulière pour une fille. Mais à ce moment-là, je la sens perdue et la vue de Nina pelotée par Nicole ne reste pas sans effet, je sens ma verge qui se gonfle gentiment. Et lorsque c'est le pénis qui se met à réfléchir à la place du cerveau...
— Quel joli spectacle, les filles ! On dirait deux sœurs qui se provoquent...
Les deux filles m'adressent un sourire qui me conforte dans l'idée que mon exclamation en guise de réponse les satisfait pleinement.
Notre apéritif se poursuit... J'ouvre une deuxième bouteille... Selon le vœu de Nicole, ce sera une Malvoisie, un vin doux typique du Valais qui a notamment pour vertu de nous conduire assez rapidement au seuil fatidique où la raison laisse la place à l'audace !
Et cela se voit...
Nicole s'amuse à provoquer le téton de Nina, avec l'ongle de son index. L'effet ne tarde pas, la pointe de son sein prend du volume et se dessine sous la nuisette. En même temps, comme par réflexe, Nina se met à caresser le sein droit de Nicole par-dessus son pyjama «une pièce spéciale licorne». Frustrée par l'épaisseur du tissu, Nicole qui perçoit faiblement les effets de cette caresse sur sa poitrine finit par lâcher le téton de Nina et abaisse le zip de son pyjama à la hauteur de son nombril, laissant apparaître sa petite poitrine surmontée de deux petites framboises qui ne demandaient qu'à être caressées pour mûrir...
Et Nina ne s'en prive pas. A peine sortis de leur écrin, les seins de Nicole ont conquis Nina qui s'en donne à cœur joie. Elle s'est mise à genoux, sur le canapé, à la gauche de Nicole. Elle se penche lentement vers le visage de sa nouvelle amie et dépose, sur sa joue gauche, un doux bisou. Elle reste ainsi collée quelques secondes et ses lèvres glissent peu à peu à la rencontre de celles de Nicole. Les frissons que cette dernière laisse entrevoir trahissent le plaisir qu'elle éprouve. Elle entrouvre ses lèvres et laisse la langue de Nina pénétrer sa bouche, à la recherche de sa langue qui ne demande que ça. Lorsqu'elles se touchent, les langues ainsi réunies envoient les mêmes signaux, sous forme de petits chocs électriques parcourant leur corps respectif, jusqu'au creux de leurs reins.
Nina ressent un nouveau vol de papillons au niveau de son bas-ventre et Nicole sent sa cyprine qui commence à humidifier son entrejambe. A genoux, Nina offre ses deux seins lourds à la vue et à l'appétit de Nicole qui ne tarde pas à faire glisser le peignoir le long des épaules de Nina, puis soulève la nuisette, libérant ainsi les deux globes fiers et tout excités de Nina. Nicole ne se fait pas prier, elle se met à embrasser les seins de sa partenaire, avec délicatesse, mais assiduité. La douceur de sa peau l'excite encore plus.
— Ouiiiii, ma chérie, embrasse mes seins, pince-moi les tétons, j'adoooooooooore !
— Comme ils sont doux et fermes à la fois... si seulement je pouvais en avoir comme les tiens, je les adore ! s’exclame ainsi Nicole avant de prendre le téton entre son pouce et son index pour le faire rouler, alors que l'autre téton subit les assauts de sa langue.
Nina, les yeux mi-clos, apprécie ces caresses.
— Quel bonheur de t'avoir rencontrée ! Et dire que j'ai eu peur que tu veuilles me piquer mon François !
Tiens, tiens... Nina se souvient de moi tout d'un coup, alors que je me suis fait discret, mais pas sans réaction. La bosse sous mon pantalon du pyjama en atteste, je ne suis pas insensible au spectacle qui se déroule là, sous mes yeux... Je n'ai qu'une envie, mais je la réfrène, ne sachant pas avec certitude si j'intéresse vraiment Nicole. La rupture avec son copain sans doute...
Je préfère me montrer beau joueur et je leur annonce :
— Vous êtes si belles toutes les deux ! Je ne veux pas briser votre nouvelle complicité et votre plaisir... Par ailleurs, je suis fatigué. Prenez la chambre du haut, et moi, je reste en bas, sur le canapé ! Je choisissais cette porte de sortie aussi parce ma fatigue bien réelle m'aurait empêché d'honorer comme il se doit deux coquines qui me semblaient bien affamées.
C'est Nicole qui réagit la première, en m'adressant un regard plein de reconnaissance puis en souriant à Nina tout en lui prenant la main...
— Viens mon Cœur, suis-moi... on va s'aimer toutes les deux, j'en ai trop envie.
— Et François ? rétorqua Nina.
— Son tour viendra, ma chérie, son tour viendra... lorsqu'il sera en pleine forme...
Débarrassée de son peignoir et de sa nuisette, Nina et son joli cul suivent Nicole qui se débat avec son pyjama une pièce.
Arrivées dans la chambre, Nicole finit par retirer ce foutu pyjama et apparaît nue, mais nue de chez nue... Aucune pilosité, un corps de jeune fille que l'on pourrait croire encore vierge, bien qu'elle ne le soit plus depuis longtemps. Plus tard, Nicole comprendra qu'une toison bien taillée peut être aussi affriolante qu'une chatte toute lisse. Son corps est très bien dessiné, même si les hanches ne sont pas très marquées. Sa poitrine aussi menue soit elle est un appel à l'amour, avec ses deux framboises rosies et mûries par l'excitation. Son ventre plat laisse entrevoir, au gré de ses mouvements, des abdos finement dessinés. C'est qu'elle est sportive Nicole.
Nina n'en peut plus, elle est vraiment sous le charme de cette jeune femme et de ses atouts. Elle ne peut s'empêcher de passer sa main dans son entrejambe et fait en sorte d'humecter ses doigts avec sa propre cyprine. Elle s'approche de Nicole et passe ses doigts sur les lèvres de son p'tit Cœur, c'est ainsi qu'elle l'appelle désormais :
— Alors p'tit Cœur, tu as envie de goûter à ma mouille ?
— Oh oui, ça fait un moment que je me languis, tu es tellement... ouverte ?
— Pour l'instant, c'est à toi d'ouvrir tes lèvres !
Accompagnant le geste à la parole de Nina, Nicole s'exécute et permet ainsi à Nina d'introduire deux doigts dans sa bouche et se met à les sucer pour se délecter de cette substance à la fois musquée et douce.
— Tu es trop bonne, j'espère que tu en auras en suffisance, je suis insatiable selon mon ex-copine.
Une fois sa besogne terminée et avec une mine contrite, elle ajoute :
— J'en veux encore, encore ! dit-elle avec une voix trahissant son excitation.
Il n'en fallait pas plus pour que Nina se couche sur le grand lit de cette unique chambre, sur le dos, jambes repliées et ses mains qui écartent sa vulve, elle aussi lisse comme le crâne de Kojak.
— Viens, mon p'tit Cœur, viens boire à la source !
Nicole ne se fait pas prier et se place confortablement entre les jambes de Nina. Elle approche son visage de la chatte ainsi offerte. Nina reprend possession de ses mains et se caresse désormais la poitrine. Elle malaxe ses seins avec ardeur, ses tétons se durcissent en augmentant de volume. Pendant ce temps, avec son doigt, Nicole s'assure que, sous la fente, l'entrée de la grotte d'amour de Nina est bien accessible. Elle n'est pas surprise quand elle constate que son doigt peut y entrer sans aucune difficulté... Bien au contraire, elle sent que son doigt est quasiment aspiré par la chatte en chaleur.
— Woaow, je sens que je vais me régaler de ta mouille, ma belle salope !
La vulgarité du langage de Nicole tranche avec l'impression qui se dégage de son corps. Mais Nina ne s'en offusque pas, entendre des paroles cochonnes, ça l'excite la Nina.
— Vas-y, p'tite Cochonne, viens mettre ta langue et suce-moi fort pour que je puisse t'arroser !
Nicole, tout en introduisant un deuxième doigt dans la cavité détrempée de Nina, approche sa langue de l'antre tant convoitée. Elle lèche le contour du sexe, délicatement, en partant du haut, en veillant à ne pas toucher le clitoris dont elle devine la présence, puis descend très lentement pour atteindre le bas, à l'orée du périnée, puis remonte de l'autre côté, tout aussi délicatement. Elle évite une nouvelle fois le clitoris et reprend sa descente en direction du périnée... Mais cette fois, elle s'attarde dans cette région et poursuit son chemin en direction de la rosette de Nina.
— Ouh lala, quelle salope tu fais ! Hmmmm, c'est bon, oui, continue... !
— Continue, mais quoi, où ? rétorqua Nicole d'un ton faussement ingénu.
— Ta gueule et lèche-moi, ma p'tite Cochonne !
Nicole comprend – comme si cela nécessitait de longues explications – l'impatience de Nina et qu'il faut, par conséquent, se montrer plus entreprenante encore. C'est ainsi qu'elle se met à lécher l'anus de Nina alors qu'elle sent, avec désormais trois doigts à l'intérieur du vagin de sa salope, que la production de cyprine redouble. L'orgasme se prépare, sans aucun doute.
Afin de ne pas en perdre une goutte, Nicole change de tactique. Désormais, elle présente son pouce à l'entrée des fesses de Nina et force le passage, avec douceur, mais fermeté. La crispation initiale de son anus finit par disparaître et elle peut l'enfoncer complètement. Visiblement insuffisant pour satisfaire Nina, elle retire son pouce et le remplace par son majeur et son index... qui sont bien plus adaptés. Nicole a en effet des doigts longs et habiles, pour le plus grand bonheur de Nina.
— Ah oui, ouiiiiii, tu vas me faire jouir du cul si tu continues !
Nicole ne s'en prive pas ! Elle entreprend des va-et-vient selon différents rythmes, histoire de susciter une excitation grandissante, mais en veillant à ce que Nina ne vienne pas déjà. Nicole sent l'anus se contracter, puis se relâcher au rythme de ses pénétrations. Les effets s'amplifient au fur et à mesure que le rythme s'accélère.
Conjointement à ce traitement, elle se met à laper le sexe de sa conquête et recueille toute la cyprine qui s'en écoule. C'est trop bon et elle gémit sans quitter ce puits d'amour avec ses lèvres et sa langue.
Puis elle effleure le clito de Nina qui, débarrassée de son calot, lui procure un effet aussi puissant que surprenant. Jamais Nina n'avait ressenti une montée de son plaisir aussi violente, à tel point qu'il n'a fallu que trois petits coups de langue bien placés sur ce clito tendu et proéminent pour déclencher un orgasme dévastateur, accompagné d'un flot de cyprine abondant. Nicole, surprise, relève la tête et assiste – furtivement – à la perte de connaissance de Nina... A peine deux ou trois secondes, mais suffisamment en tous les cas pour que cela n'échappe pas à celle qui a su envoyer sa partenaire au paradis, même brièvement.
Nicole est aux anges, toute occupée à récupérer la moindre goutte de ce nectar. Elle en accumule dans sa bouche, puis s'approche du visage de Nina, déformé par le plaisir violent ressenti et lui ouvre la bouche avec deux doigts afin de déverser le trop-plein de mouille qu'elle a conservé.
— Tiens, ma grande Cochonne, tiens ta mouille. Sens comme elle est bonne et chaude.
— Hmmmmm !
Après avoir dégluti, Nina ajoute :
— Trop trop bon, mélangé à ta salive, c'est onctueux, j'adore. Ce n'est pas possible de ressentir des trucs pareils, ma p'tite Chérie. C'est la première fois que je fais l'amour avec une fille... j'ai jamais connu de jouissance aussi forte, aussi douce et violente à la fois. Merci mon p'tit Cœur !
Le visage de Nicole s'illumine. Entendre Nina faire part de son contentement lui procure une sensation curieuse, un sentiment de domination par rapport à sa «grande sœur». Elle est ravie de l'avoir conduite à une telle jouissance et de lui avoir fait découvrir combien l'amour entre femmes pouvait être cataclysmique.
— Tu verras, avec un peu d'expérience, on peut encore faire mieux et plus fort. Et ma foi, il faut battre le fer pendant qu'il est chaud... Et c'est à ton tour de prendre les choses en main... L'expérience ne s'acquiert pas uniquement avec la théorie.
Comprenant le message loin d'être subliminal, Nina se tourne vers Nicole et lui dépose un baiser furtif sur les lèvres, comme pour la remercier. Puis elle présente sa langue et se met à caresser les lèvres de Nicole avec l'extrémité de son appendice. L'effet produit incite Nicole à entrouvrir les lèvres et Nina en profite pour introduire sa langue dans la bouche de sa p'tite Chérie. Les langues se lient et se délient, les salives se mélangent et le baiser devient fougueux, presque hors de contrôle. Nina caresse la poitrine de Nicole et ses doigts tracent des arabesques autour et sur les petits seins laiteux de Nicole. Ses framboises s'enhardissent, elles appellent à être sucées, titillées. Nina ne s'en prive pas, de ses lèvres, elle effleure le bout des seins, puis mordille les deux petites baies, l'une après l'autre, tendrement, délicatement.
Ensuite seulement, après que Nicole se soit entièrement abandonnée, elle tire sur le téton droit, le fait grandir encore plus puis le lâche subitement.
— Ouille, ça fait mal, mais putain que c'est bon. Ainsi s'exclame la p'tite Chérie, perdant un peu le contrôle d'elle-même et de son langage.
Elle s'abandonne encore plus.
— Vas-y ma grande Salope. Fais-moi tout ce que tu veux, je suis à toi, tout entière, sans réserve. Montre-moi de quoi tu es capable !
Ainsi mise en confiance, Nina s'en donne à cœur joie. Elle retourne Nicole comme une crêpe. Les 50 kilos « toute mouillée » de Nicole n'offrent aucune résistance. Elle se retrouve ainsi face contre terre et son petit cul insolent de fraîcheur est ainsi mis en valeur.
Cela ne semble toutefois pas être suffisant. Nicole prend un coussin et le glisse sous son bassin. Cette fois, ses fesses fermes, douces et libres sont à disposition.
Nina s'empresse d'ajouter :
— Présentées comme ça, tes fesses, c'est Open Bar, ma p'tite chérie d'amour !
— Je te l'ai dit, je suis à toi, fais ce qu'il te plaît... mais fais-le vite, je n'en peux plus d'attendre.
Le message est passé, La gourmandise de Nicole a pour effet de booster Nina qui se jette tête la première entre les jambes de sa conquête. Elle prend soin de passer un bras entre le bassin et le coussin de telle manière à pouvoir atteindre la chatte de la p'tite chérie d'amour. Elle place d'emblée deux doigts dans le vagin de Nicole qui facilite le passage en se surélevant légèrement. Ainsi, Nina peut procéder aux attouchements voulus, passant de la pénétration à deux, puis trois doigts, au traitement circulaire de son clitoris.
— Ah yessssss. Vas-y ma Cochonne, ma Salope d'amour. Profite de moi, abuse-moi, ce n'est pas un viol, je le dis solennellement. Fais-moi tout, fais-moi mal...
— Oupssss, t'es vraiment sûre ?
— Je... je ne sais pas, c'est sorti tout seul... Peut-être un signe ?
Pour toute réponse, Nina envoie une claque sèche et sonnante sur les fesses de Nicole. Ses fesses s'empourprent immédiatement et elle ne peut pas s'empêcher de crier :
— Aïe aïe aïe ! Ouh la, je la sens passer... et je mouille encore plus, c'est trop bien.
Nina balance une deuxième fessée puis se penche sur les fesses de Nicole et les embrasse tendrement, puis elle les lèche, déposant son trop-plein de salive dans la raie fessière, puis sa langue se dirige vers le petit trou de Nicole... Tout petit trou plutôt. Sa langue se met à caresser ce tout petit trou que la position du coussin en facilite l'accès. Nina qui n'a jamais pratiqué pareille caresse auparavant est amusée par le sentiment ambivalent qui l'anime. C'est à la fois très doux et salé par l'effet de la transpiration sans doute, et originellement interdit... Sans doute est-ce cela qui rend la chose encore plus excitante. Elle redouble alors d'efforts pour tenter d'introduire le bout de sa langue dans l'anus de sa p'tite Chérie ou Salope, elle ne sait plus... ! Les deux certainement !
Finalement, en bonne pratiquante, Nicole pousse religieusement sur son anus pour offrir un écartement suffisant pour que Nina puisse y faire pénétrer sa langue. Elle en profite pour laisser échapper un gros filet de bave, histoire de lubrifier au mieux cette partie du corps qui semble, désormais, monopoliser toute l'attention de Nina. Sa langue coulisse sur un, peut-être deux centimètres dans ce puits d'amour, ce tunnel qui se veut interdit, mais qui – comme tout interdit – est une raison en soi de braver le fruit défendu.
— Oh mon p'tit Cœur de salope, je ne peux pas résister, ton cul est trop bon !
— Qui te demande de résister... c'est Open bar, tu l'as dit tout à l'heure. Alors je te le répète, fais-moi tout ce que tu veux.
Du coup, Nina introduit un doigt, lentement, centimètre après centimètre. Son majeur atteint sa limite alors que le souffle de Nicole s'accélère nettement. Après avoir laissé le temps à Nicole de s'habituer à cette présence, Nina fait coulisser son majeur d'abord lentement, puis accélère le mouvement. Les fesses de Nicole en demandent plus... Elles viennent à la rencontre de la main de Nina qui comprend que cela ne suffira pas. Elle joint l'index à son majeur et ce sont désormais deux doigts qui vont et viennent à un rythme soutenu, voire très soutenu.
— C'est pas possible, tout rentre et facilement en plus. Pourtant, t'as un p'tit cul de p'tite salope !
— C'est trop bon, j'adore. C'est mon passage préféré... La seule chose que mon copain m'a fait vraiment découvrir... Mon cul l'envoûtait, il en a fait ce qu'il voulait et même plus... Alors ne te gêne pas s'il te plaît... au sens littéral !
Surprise, Nina n'est pas sûre de bien comprendre... Deux doigts ne suffisent pas ?
Elle fait ressortir ses deux doigts, profite que le petit trou de Nicole reste un peu ouvert pour y cracher sa salive, puis entreprend d'y plonger désormais trois doigts, l'annulaire venant se joindre aux deux autres qui ont déjà eu l'honneur de cette visite... Nina reste attentive aux signaux que pourrait envoyer Nicole et remarque bien un léger rictus au coin des lèvres de la jouvencelle qui se raidit un peu avant de se détendre à nouveau. Nicole, cette fois, arbore un sourire qui en dit long et ses fesses poussent pour venir à la rencontre des trois doigts inquisiteurs.
Grâce à l'excitation de Nicole, le tout rentre jusqu'à la limite imposée par la longueur des doigts de Nina, qui entreprend à nouveau des mouvements de va-et-vient. D'abord lentement puis progressivement, le rythme s'accélère. Nicole surélève encore plus ses fesses et ordonne à son amante :
— Maintenant, mets deux autres doigts dans ma chatte et tu verras...
Nina s'exécute et s'aperçoit que la paroi entre le rectum et son vagin est suffisamment mince pour percevoir que l'autre tunnel est bien occupé. Nina commence à bouger ses doigts dans un mouvement répétitif d'avant en arrière dans le vagin de Nicole de telle sorte qu'ils entrent en contact avec son point G.
De cette manière et avec le va-et-vient simultané des trois doigts dans son cul, Nicole se raidit, des spasmes parcourent tout son corps, ses jambes se mettent à trembler et Nina a soudain la sensation de baigner dans une pataugeoire... Nicole vient d'exploser, sa cyprine et un peu d'urine se sont répandus de manière inattendue entre ses cuisses et sur le lit. A sa grande surprise, c'est la première fois que cela se produit à un tel degré. Elle sait que sa cyprine est abondante lorsqu'elle jouit, mais elle ne s'est jamais liquéfiée de cette manière... Elle en est toute chamboulée et se relâche.
Nina en profite pour retirer ses deux mains avec un certain soulagement, la crampe n'était pas loin... Elle se concentre maintenant à recueillir et boire ce mélange de sécrétions à sa source, entraînant au passage quelques spasmes supplémentaires à Nicole :
— Bon sang, qu'est-ce qu'il m'est arrivé ? Woaooooow, c'est trop bon, j'en ressens encore les effets, je ne veux plus te quitter, ma grande Cochonne.
— Moi non plus, je ne veux plus te quitter. Tu m'as révélé ma véritable personnalité, je t'aime mon p'tit Trésor. Je ne vais plus pouvoir me passer de toi. Qu'est-ce qu'on va faire ?
Soudain, Nina et Nicole se rendent compte qu'elles sont prises au piège. Toutes deux ont envie d'être exclusives l'une envers l'autre. Rien ni personne ne manque à leur bonheur. C'est avec ce sentiment qu'elles finissent par s'endormir tendrement enlacées même si au fond de Nina, ce sentiment de bonheur absolu pourrait avoir des conséquences sur son couple.
Le chauffe-eau pourra patienter... la douche, ce sera pour demain matin.
Pendant ce temps-là, au rez-de-chaussée, je me suis endormi sur mon canapé, fatigué par cette journée de ski et les effets de l'alcool, bien emmailloté dans une épaisse et chaude couverture. J'ai bien fait quelques rêves assez chauds cette nuit, mais j'ai dormi comme un bébé, apaisé de savoir que Nicole et Nina ont su trouver un... terrain d'entente.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires et si vous aimez, dites-le. Ça fait toujours plaisir.
Un troisième chapitre est prévu prochainement. Merci de votre patience et de votre intérêt.
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