Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Labourage dans le bureau du proprio hétéro du gym (01) — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Labourage dans le bureau du proprio hétéro du gym (01)
Chapitre 2
C'est enfin arrivé. Le patron du gym est venu à mon chalet.
Le week-end dernier, son épouse et ses enfants ayant quitté Montréal pour rendre visite à la famille en Beauce, il s'est enfin décidé. Je sais que ça lui a pris tout son courage, car il y a une distance entre enculer un mec dans un bureau et se retrouver seul avec lui dans un chalet pendant plus de vingt-quatre heures.
C'est donc le samedi matin que nous partons. La température n'étant pas trop clémente depuis quelques jours (de la pluie et toujours de la pluie), nous embarquons donc dans son camion Ford. Je sais que la route de terre pour se rendre au chalet sera boueuse et nous avons plus de chance de s'y rendre en camion qu'avec ma Mercédès deux places. Et ça m'excite de savoir ce mec musclé au volant de son camion d'hétéro. Il porte un t-shirt et un jeans moulant, laissant bien entrevoir la bosse entre ses jambes. Et j'ai ma petite idée en tête pour bien commencer cette randonnée.
Une fois sur l'autoroute, alors qu'il a pris son air d'allée, je m'aventure à glisser lentement ma main sur sa cuisse. Hypocritement, il fait mine de rien, regardant toujours bien droitement la route devant lui, mais je vois bien l'effet que ça produit sur son membre grossissant à vue d'œil. Je détache ma ceinture de sécurité et me penche pour déboutonner son jeans. Il ne porte pas de sous-vêtement, donc c'est avec facilité que je sors sa queue. Il ne bouge pas, se laissant faire docilement jusqu'à ce que j'introduise son membre dans ma bouche. Il laisse entendre un léger gémissement. Doucement, je promène ma langue sur son gland. Je sens les soubresauts de cette bite dure que j'enfonce au plus profond de ma gorge. Quelques secondes suffisent pour qu'il me crache tout son foutre dans la bouche en lançant un "tabarnack que c'est bon". Je lèche le tout, ne pouvant tout de même pas le laisser avec une queue gluante.
Je reprends ma place sur mon siège, sa queue toujours en dehors de son jeans. Ça m'amuse de le voir au volant, le membre bien en vue. Il se tourne et me regarde en souriant.
— Tu te trouves drôle, j'imagine, me dit-il en tentant de replacer son sexe. Tu sais que c'est la première fois qu'on me suce alors que je conduis.
— Tu me niaises ou quoi ? dis-je, surpris par cette constatation. Tout le monde s'est déjà fait sucer devant un volant. Ton épouse ne...
— Tu es fou, coupe-t-il. Elle est trop pudique pour cela. Ça ne lui viendrait même pas à l'idée. Elle me voit beaucoup plus comme le père de ses enfants et non comme un mec.
— Le complexe de la vierge Marie inversé, dis-je en riant. Il ne réplique rien et je sais aussitôt que nous devons changer de sujet. Alors, tu as des projets pour ce week-end ?
— Tu me niaises ou quoi ? dis-je, surpris par cette constatation. Tout le monde s'est déjà fait sucer devant un volant. Ton épouse ne...
— Tu es fou, coupe-t-il. Elle est trop pudique pour cela. Ça ne lui viendrait même pas à l'idée. Elle me voit beaucoup plus comme le père de ses enfants et non comme un mec.
— Le complexe de la vierge Marie inversé, dis-je en riant. Il ne réplique rien et je sais aussitôt que nous devons changer de sujet. Alors, tu as des projets pour ce week-end ?
Il se tourne et me regarde en fronçant les sourcils. Mon Dieu qu'il est beau et sexy avec sa barbe de quelques jours. Sa mâchoire carrée, ses épais sourcils foncés et ses yeux bruns lui donnent un petit air italien qui ne me déplait pas du tout. Il ne cesse de me lancer des regards furtifs, comme si ma question l'avait embarrassé. Moi, je parlais pour parler, rien d'autre.
— Tu sais que je suis ici pour te baiser. C'était l'entente que nous avions, tu te souviens ?
— Effectivement. Et j'espère que ça sera le cas.
— Effectivement. Et j'espère que ça sera le cas.
Et nous poursuivons notre route en jasant de tout et de rien, bien heureux lorsque j'entrevois mon chalet, car je dois avouer qu'il existait un malaise entre nous deux. Je le sentais nerveux, insécurisé ; sans doute s'interrogeait-il sur les heures à venir. Enfin arrivé, nous descendons du camion et il parait surpris de l'ampleur de mon chalet. Croyait-il que c'était une baraque de bois rond ou quoi ?
— Il y a quelque chose qui te déplaît ou quoi ?
— Non, loin de là. Je ne m'attendais pas à ce genre de construction. Étant donné que c'est dans le bois...
— Le terrain appartenait à un vieil ami et il n'en faisait rien. Je l'ai donc acheté et je me suis fait construire mon rêve. Et ne t'inquiète pas, il y a l'électricité, dis-je en laissant entendre un léger rire de moquerie qu'il prend tout bonnement en souriant.
— Non, loin de là. Je ne m'attendais pas à ce genre de construction. Étant donné que c'est dans le bois...
— Le terrain appartenait à un vieil ami et il n'en faisait rien. Je l'ai donc acheté et je me suis fait construire mon rêve. Et ne t'inquiète pas, il y a l'électricité, dis-je en laissant entendre un léger rire de moquerie qu'il prend tout bonnement en souriant.
Nous entrons donc dans le chalet et déposons nos bagages ainsi que la nourriture ; ne désirant pas passer mon temps devant le fourneau, j'avais fait préparer des plats par un traiteur que je dépose dans le réfrigérateur. Tout étant fait, j'étais maintenant prêt à ce qu'il me saute dessus pour m'embrocher bien à fond, mais non, il demeure là, debout, à tout examiner autour de lui comme un enfant dans un magasin de jouets.
— Et cette mezzanine, c'est la chambre, demande-t-il en regardant vers le haut.
— Tu veux la voir ?
— Pas tout de suite, me répond-il en marchant vers la véranda. J'aimerais plutôt marcher dehors. Le lac me semble super.
— Tu veux la voir ?
— Pas tout de suite, me répond-il en marchant vers la véranda. J'aimerais plutôt marcher dehors. Le lac me semble super.
Je le fixe avec mon air de "je ne comprends rien, mais c'est OK". Nous sortons donc, marchant tranquillement côte à côte vers le quai. J'aime sa façon de marcher d'un pas assuré. Je crois que j'aime tout de lui et par chance, il est hétéro. Nous sommes ici pour baiser et rien d'autre. Arrivé au bout du quai, il s'arrête et glisse son regard le long du lac. Il apparaît serein et heureux de se retrouver là. Soudain, il me regarde droit dans les yeux avec un large sourire. Il s'approche et me prend dans ses bras, comme deux vieux copains heureux de se retrouver.
— Je te remercie, me dit-il. Il y a longtemps que je ne suis venu en campagne. Avec le gym, je n'ai pas beaucoup d'occasions de quitter Montréal et mon temps libre, je l'accorde à ma famille.
— Si tu es heureux, ça me va.
— C'est curieux, mais ça ne se passe pas comme je me l'étais imaginé, m'avoue-t-il en me tenant toujours dans ses bras. Je pensais vraiment qu'en arrivant ici, tu te déshabillerais et que je t'enculerais, mais je dois t'avouer que ce n'est pas de cela que j'ai envie. Non pas que je ne veuille pas t'enculer, loin de là. Depuis que nous l'avons fait dans mon bureau, je ne cesse de penser à ton cul qui me fait bander au max. Peut-être est-ce l'air de la campagne, mais je crois que je veux plus avec toi.
— Plus avec moi ? dis-je, craignant qu'il se fasse des idées comme dans le genre que nous pourrions devenir amants, ou plutôt, que je deviendrais son amant qui l'attendrait gentiment à la maison qu'il trouve du temps pour se sauver de chez lui. N'oublie pas que nous sommes ici pour baiser.
— Ne crains rien, nous baiserons, car j'en ai une envie folle. Non, ce que je veux dire c'est que nous pourrions peut-être nous accorder des moments de tendresse, comme cela, dit-il avant de m'embrasser doucement. Sa langue contre la mienne, sa barbe m'écorchant le visage en était assez pour m'exciter au plus haut point. Mon sexe avait pris toute son ampleur et c'est avec force que je plaque sa main contre mon membre pour lui faire comprendre que je ne me contenterais pas d'un baiser. Il s'agenouille et ouvre mon jeans, prenant ma bite dans sa main avant d'ouvrir la bouche. C'est bon toute cette chaleur, cette humidité... Et dire qu'il suce une bite pour la première fois. Il y a de ces gens qui ont du talent et lui en a pour dix. Je lui demande d'arrêter, car je ne veux pas éjaculer tout de suite. Mon excitation avait atteint son paroxysme et je veux à tout prix sentir sa queue dans mon cul tout en chaleur. Je baisse mon jeans, lui tourne le dos et m'appuie contre le garde, cambrant mes reins pour lui offrir mon postérieur. Sans trop attendre, je sens sa queue qui glisse entre mes fesses et lentement, il l'introduit bien à fond avant d'exécuter un mouvement de va-et-vient.
— C'est ça que tu veux. Tu aimes sentir ma queue en toi. Tu aimes ?
— Continue, dis-je en gémissant. Vas-y bien à fond, accélère le mouvement.
— Tu veux que je te prenne comme une salope, comme une chienne en chaleur, comme une pute. Tu veux la sentir bien au fond de toi, dit-il en donnant de grands coups qui me frappent la prostate et moi, j'en demande encore plus. Il n'est pas question qu'il jouisse tout de suite. Je désire le sentir le plus longtemps possible, mais sa respiration me dit qu'il est excité à un tel point qu'il ne pourra pas se retenir encore bien longtemps. A quelques reprises, il diminue ses mouvements de sorte à calmer son envie de venir en moi jusqu'à ce que je l'entende crier et que je sente la chaleur de son foutre couler dans mon cul pendant qu'il me masturbe avec tant d'entrain que je coule entre ses doigts. Lentement, je reprends mon souffle et me tourne vers lui. Quelle n'est pas ma surprise en le voyant porter ses doigts à sa bouche pour lécher le sperme gluant, et il semble apprécier le goût. Je ne suis plus certain de me retrouver devant un hétéro curieux qui aime enfoncer sa queue dans un cul de mec. J'ai plutôt cette drôle d'impression que le gay en lui faisait surface et que le straight s'enfouissait bien profondément en lui. Je ne sais plus si j'aime bien cette idée ou si quelque part, ça me plaît qu'il voit en moi autre chose qu'un simple cul à fourrer. Mais cette dernière pensée m'insécurise grandement, car je ne doute pas que ce genre de mec pourrait me faire facilement quitter mon nid douillet de célibataire endurci que je jardine depuis tant d'années. Je me suis toujours fait un devoir de ne jamais m'amouracher, car la monogamie ne faisant pas partie de mes valeurs, je ne me voyais pas tromper un être aimé.
— Si tu es heureux, ça me va.
— C'est curieux, mais ça ne se passe pas comme je me l'étais imaginé, m'avoue-t-il en me tenant toujours dans ses bras. Je pensais vraiment qu'en arrivant ici, tu te déshabillerais et que je t'enculerais, mais je dois t'avouer que ce n'est pas de cela que j'ai envie. Non pas que je ne veuille pas t'enculer, loin de là. Depuis que nous l'avons fait dans mon bureau, je ne cesse de penser à ton cul qui me fait bander au max. Peut-être est-ce l'air de la campagne, mais je crois que je veux plus avec toi.
— Plus avec moi ? dis-je, craignant qu'il se fasse des idées comme dans le genre que nous pourrions devenir amants, ou plutôt, que je deviendrais son amant qui l'attendrait gentiment à la maison qu'il trouve du temps pour se sauver de chez lui. N'oublie pas que nous sommes ici pour baiser.
— Ne crains rien, nous baiserons, car j'en ai une envie folle. Non, ce que je veux dire c'est que nous pourrions peut-être nous accorder des moments de tendresse, comme cela, dit-il avant de m'embrasser doucement. Sa langue contre la mienne, sa barbe m'écorchant le visage en était assez pour m'exciter au plus haut point. Mon sexe avait pris toute son ampleur et c'est avec force que je plaque sa main contre mon membre pour lui faire comprendre que je ne me contenterais pas d'un baiser. Il s'agenouille et ouvre mon jeans, prenant ma bite dans sa main avant d'ouvrir la bouche. C'est bon toute cette chaleur, cette humidité... Et dire qu'il suce une bite pour la première fois. Il y a de ces gens qui ont du talent et lui en a pour dix. Je lui demande d'arrêter, car je ne veux pas éjaculer tout de suite. Mon excitation avait atteint son paroxysme et je veux à tout prix sentir sa queue dans mon cul tout en chaleur. Je baisse mon jeans, lui tourne le dos et m'appuie contre le garde, cambrant mes reins pour lui offrir mon postérieur. Sans trop attendre, je sens sa queue qui glisse entre mes fesses et lentement, il l'introduit bien à fond avant d'exécuter un mouvement de va-et-vient.
— C'est ça que tu veux. Tu aimes sentir ma queue en toi. Tu aimes ?
— Continue, dis-je en gémissant. Vas-y bien à fond, accélère le mouvement.
— Tu veux que je te prenne comme une salope, comme une chienne en chaleur, comme une pute. Tu veux la sentir bien au fond de toi, dit-il en donnant de grands coups qui me frappent la prostate et moi, j'en demande encore plus. Il n'est pas question qu'il jouisse tout de suite. Je désire le sentir le plus longtemps possible, mais sa respiration me dit qu'il est excité à un tel point qu'il ne pourra pas se retenir encore bien longtemps. A quelques reprises, il diminue ses mouvements de sorte à calmer son envie de venir en moi jusqu'à ce que je l'entende crier et que je sente la chaleur de son foutre couler dans mon cul pendant qu'il me masturbe avec tant d'entrain que je coule entre ses doigts. Lentement, je reprends mon souffle et me tourne vers lui. Quelle n'est pas ma surprise en le voyant porter ses doigts à sa bouche pour lécher le sperme gluant, et il semble apprécier le goût. Je ne suis plus certain de me retrouver devant un hétéro curieux qui aime enfoncer sa queue dans un cul de mec. J'ai plutôt cette drôle d'impression que le gay en lui faisait surface et que le straight s'enfouissait bien profondément en lui. Je ne sais plus si j'aime bien cette idée ou si quelque part, ça me plaît qu'il voit en moi autre chose qu'un simple cul à fourrer. Mais cette dernière pensée m'insécurise grandement, car je ne doute pas que ce genre de mec pourrait me faire facilement quitter mon nid douillet de célibataire endurci que je jardine depuis tant d'années. Je me suis toujours fait un devoir de ne jamais m'amouracher, car la monogamie ne faisant pas partie de mes valeurs, je ne me voyais pas tromper un être aimé.
Nous passons le reste de la journée à nous promener dans les bois, main dans la main, à nous embrasser, nous serrer dans nos bras, nous caresser tendrement tout en demeurant vêtus... comme deux amoureux seuls au monde. Je me dis qu'en fin de compte, ça ne voudrait plus rien dire une fois revenus à Montréal. Le soir venu, après le souper, il allume un feu dans le foyer et nous nous étendons devant, nus comme des vers, sans toutefois baiser. Nous parlons tout en nous caressant, nous embrassant fougueusement avant de monter à la mezzanine où nous nous collons sous les draps avant là, de baiser comme deux bêtes. Par contre, il y a déjà quelque chose de plus que la fois dans le bureau du gym ou même qu'au début de l'après-midi sur le quai. Ses caresses sont beaucoup plus tendres, son sourire a changé, étant plus serein, plus heureux et plus sécurisé.
Sa langue sur mes lèvres glisse plus lentement, avec plus de volupté que lorsqu'on embrasse par simple baiser qui ne porte à aucune conséquence. Je le sens se libérer de son joug d'hétéro et lorsqu'il pose sa tête sur mon torse, je sais aussitôt que c'en est fait de nous deux. Nous venons d'emprunter un sentier qui pourrait devenir très dangereux, autant pour l'un que l'autre. Lui avait sa famille et moi, mon célibat. Mais je dois avouer qu'il y a longtemps que je ne m'étais pas senti aussi proche de quelqu'un. Ce week-end prenait une tout autre allure de ce qu'il aurait dû être et il me restait le lendemain pour tout remettre en ordre, car il n'était pas question de retourner en ville avec cette incertitude. Ce super mec viril que je tiens dans mes bras n'était rien d'autre qu'un mâle comme les autres... comme tous ceux que j'avais baisés avant lui. Il est et doit rester un objet de plaisir, rien d'autre.
Lorsque je me réveille le lendemain matin, je le vois qui me regarde. Je soupire discrètement, espérant qu'il ne me dirait pas qu'il me trouve beau lorsque je dors, car là, nous quitterions tout de suite cet endroit qui porte trop à la romance. Il vient pour parler, mais je l'empêche en posant mon doigt sur ses lèvres.
— S'il te plaît, ne dis rien qui pourrait tout gâcher.
— Si je comprends bien, une fois en ville, tu redeviens un client du gym et rien d'autre.
— Tu as tout compris, dis-je en quittant le lit. Tu as faim ?
— Si je comprends bien, une fois en ville, tu redeviens un client du gym et rien d'autre.
— Tu as tout compris, dis-je en quittant le lit. Tu as faim ?
Il garde le silence, me fixant comme si je venais de l'injurier, avant de m'ordonner de revenir auprès de lui. Je m'exécute et brusquement, il me couche sur le ventre, écartant mes jambes pour pousser sa queue entre mes fesses.
— C'est ça que tu veux, tu vas l'avoir, dit-il sur un ton autoritaire... très autoritaire. Tu veux que je t'encule, je vais t'enculer. Tu ne veux que cela, alors tu n'auras que cela.
Et il me l'enfonce d'un seul coup, ce qui me fait souffrir, mais en même temps, il redevenait le mec que je voulais et ça valait la souffrance. Je le sens sur moi, tout son poids s'enfonçant en moi. Il est en colère et je le sais bien, mais je ne peux rien faire d'autre que de le laisser me fourrer avec toute sa force musclée. Sa queue va-et-vient à toute vitesse et les cris qu'il laisse entendre à chaque mouvement me rendent fou d'excitation. C'était comme s'il me forçait à accepter sa bite alors que je n'ignore pas que toute cette fougue n'est rien d'autre que l'actrice de son désarroi. Je lui refusais catégoriquement cette partie de lui-même qu'il avait enfouie toute sa vie et qu'il, pour la première fois, lui accordait le droit de vivre. Toute cette sueur sur son corps provenait beaucoup plus de toute l'ardeur qu'il mettait à me détester qu'aux mouvements brusques de son bassin.
Et c'est au moment même qu'il éjacule en moi que j'entends non pas des gémissements de plaisir, mais bien des plaintes. Il pleure. Ses mouvements de va-et-vient perdent de l'ampleur et c'est en demeurant en moi qu'il me chuchote que je suis beaucoup plus qu'un superbe cul à fourrer. Je ferme les yeux, ne sachant trop quoi répliquer. Que pouvais-je dire à cela ? Combien de mecs auraient apprécié se retrouver à ma place alors que moi, je me voyais bien loin... surtout très loin de lui. J'y trouvais une certaine peine de le voir ainsi, mais que pouvais-je faire d'autre ? Nous avions une entente et il ne l'avait pas tenue.
Il se lève et s'enferme dans la salle de bain pour y prendre une douche. Je descends faire du café et mettre des croissants au four, vêtu d'un boxer, espérant que lorsqu'il viendrait me rejoindre, il ne verrait qu'un corps qu'il pouvait baiser à sa guise.
— Je suis en train de nous faire du café, dis-je en le voyant descendre l'escalier.
— Parfait, j'en ai de besoin, accorde-t-il en s'approchant de moi. Il me fixe quelques instants avant de soupirer. J'imagine que je dois m'excuser pour tout à l'heure.
— Pas du tout. Disons que nous mettrons cela sur la faute de la campagne.
— Ouan, fait-il en riant légèrement. Cette campagne a les épaules larges, mais je ne peux mettre la faute que sur moi. Tu sais Etienne, je croyais sincèrement qu'en venant ici, nous baiserions et rien d'autre, mais voilà, je dois faire face à une situation qui me dépasse et qui, je le vois bien, te dépasse encore plus. Mais tu vois, ça, c'est mon problème. J'adore te baiser et je sais que tu aimes bien que je te prenne alors, on s'entend pour ne pas cesser de se voir pour le cul. Je ne sais pas trop si je suis gay ou quoi, mais je ne veux pas baiser d'autres mecs que toi. De ton côté, tu fais ce que tu veux et je sais bien que tu as besoin de baiser d'autres mecs. On s'entend sur cela ?
— Ça me va tant et aussi longtemps que ni toi ni moi n'en souffrions.
— Parfait alors, dit-il en claquant des mains. Alors, on déjeune et on va se promener dans les bois et tu vas voir que je suis en pleine forme ce matin. Ma queue me dit que ton cul en demande encore.
— Parfait, j'en ai de besoin, accorde-t-il en s'approchant de moi. Il me fixe quelques instants avant de soupirer. J'imagine que je dois m'excuser pour tout à l'heure.
— Pas du tout. Disons que nous mettrons cela sur la faute de la campagne.
— Ouan, fait-il en riant légèrement. Cette campagne a les épaules larges, mais je ne peux mettre la faute que sur moi. Tu sais Etienne, je croyais sincèrement qu'en venant ici, nous baiserions et rien d'autre, mais voilà, je dois faire face à une situation qui me dépasse et qui, je le vois bien, te dépasse encore plus. Mais tu vois, ça, c'est mon problème. J'adore te baiser et je sais que tu aimes bien que je te prenne alors, on s'entend pour ne pas cesser de se voir pour le cul. Je ne sais pas trop si je suis gay ou quoi, mais je ne veux pas baiser d'autres mecs que toi. De ton côté, tu fais ce que tu veux et je sais bien que tu as besoin de baiser d'autres mecs. On s'entend sur cela ?
— Ça me va tant et aussi longtemps que ni toi ni moi n'en souffrions.
— Parfait alors, dit-il en claquant des mains. Alors, on déjeune et on va se promener dans les bois et tu vas voir que je suis en pleine forme ce matin. Ma queue me dit que ton cul en demande encore.
Je le regarde en souriant et m'approche de lui pour l'embrasser.
— Tu sais quoi, dis-je en prenant sa main pour la poser sur mes fesses. Tu l'entends mon cul ? Écoute, il dit qu'il est déjà prêt à prendre toute ta queue en entier et il demande à ce que nous déjeunions un peu plus tard.
— Oui, je l'entends, chuchote-t-il en me débarrassant de mon boxer.
— Oui, je l'entends, chuchote-t-il en me débarrassant de mon boxer.
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Commentaires ()
Un gym c'est essentiellement urbain, mais labourage c'est hyper rural. Hétéro dans le titre alors que c'est une histoire homosexuelle. Le bureau et la gym. Le 01 qui se balade. L'assonance en O un peu bancale. Ça fait mal au crâne.