Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Non?…. — Chapitre 2 · en voiture...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Non?….
Chapitre 2 · en voiture...
Je finis mon verre, et pris mon manteau. Cintia, encore toute émoustillée par cet homme qui lui avait passé la main sous la robe devant nous, avala son verre d'un coup et ramassa également son manteau, visiblement pressée de retrouver cet étalon à l'extérieur. Certes, il m'avait également peloté les seins, mais heureusement qu'il ne s'était pas aventuré sous ma minirobe, je pense que je n'aurais pas résisté longtemps.
En la voyant enfiler son manteau, j'aperçus clairement ses seins gonflés et durs, signe évident qu'il la possédait déjà entièrement. Je souris, je me reconnaissais tellement en elle. Je la suivis dans l'obscurité du bar, et après avoir traversé le long couloir de l'entrée, nous sortîmes les trois. Un grand break Audi, noir, vitres teintées, ronronnait devant l'entrée. La vitre du conducteur descendit et le sourire radieux d'Axel apparut.
— Montez les filles, on y va ! dit-il avec enjouement.
Cintia se retourna, me fit un clin d'œil, me dit :
— Claire tu montes derrière avec Céline ? Et sans hésiter une seconde, elle fit le tour du break et ouvrit la porte avant de la voiture pour s'asseoir sur le siège passager.
Céline et moi fîmes de même à l'arrière. En attachant ma ceinture, je vis clairement Axel qui avait ses yeux rivés sur les gros seins de Cintia qui venait d'attacher la sienne. Le tissu noir de la ceinture passait pile entre ses seins et tendait le tissu de son haut au maximum. Elle le regarda, baissa les yeux sur son décolleté puis remonta son regard en lui souriant, s'assurant qu'il avait bien vu ses seins.
Axel mit le chauffage, et alluma le moteur. La voiture démarra lentement. Alors que je me laissais guider dans la ville, mon esprit s'évada sur les pavés de la route. Nous étions trois filles sublimes aux corps de rêve, en compagnie d'un inconnu qui avait laissé parcourir ses mains sur nos corps en dansant. La soirée s'annonçait brûlante...
Même si aujourd'hui, j'étais maman de deux filles de dix-huit et vingt ans, la scène entre Cintia et Axel m'avait rappelé à quel point j'étais moi aussi accro au sexe. Vingt-deux ans de mariage, et autant d'années d'infidélité. Le sexe était pour moi tellement cérébral qu'il m'avait toujours été compliqué de m'en passer. Voire impossible, il faut bien l'admettre. Dès que je sentais le regard d'un homme un peu appuyé sur moi, un désir inarrêtable montait en moi, un besoin de jouer avec lui, de lui exposer ma sensualité, ma féminité, sans pour autant la lui offrir gratuitement.
La voiture qui trébucha sur un pavé me sortit de mes rêves et me ramena à la réalité. Cintia était cambrée dans son siège, ses cuisses légèrement ouvertes, et elle se caressait sensuellement les seins par-dessus son top, tout en se léchant les lèvres avec la langue, et jetant des regards brûlants vers Axel. Elle les malaxait même, les serrant fort entre ses doigts afin de faire ressortir au mieux ses pointes dressées. Axel, lui, essayait tant bien que mal de garder son attention sur la route, avec une peine immense. Les mains de Cintia descendaient sur son ventre et sur son string, ses doigts appuyaient sur le tissu pour le faire rentrer juste un peu dans sa chatte, puis elle remontait ses mains sur ses gros seins. Je sentis également mes seins commencer à gonfler, quelque peu gênée que Céline, assise à côté de moi, s'en aperçoive.
Mais lorsque je tournai la tête vers ma voisine, je remarquai qu'elle était collée au siège d'Axel. Ses bras faisaient le tour du siège, et en me rapprochant, je pus voir qu'elle avait sorti sa queue et le branlait très lentement. De temps en temps, elle enlevait sa main, la portait à sa bouche, crachait dedans et se remettait à le branler le plus lentement possible. Elle avait collé sa bouche dans le cou d'Axel et l'embrassait langoureusement. Je l'entendais lui chuchoter des mots, mais je ne parvins pas à dire quoi. Cela devait être une vraie torture pour lui.
— Attendez les filles, ça devient compliqué de conduire... dit-il en respirant fort. Il tourna le volant et se gara sur le côté de la route. En regardant à l'extérieur de la vitre, je pus m'apercevoir que nous avions bien roulé, les maisons du quartier résidentiel avaient presque disparu, et notre voiture était pile sous un lampadaire un peu isolé. Axel coupa le moteur et ferma les yeux, complètement submergé par les douces caresses de Céline.
Céline retira sa main de la queue d'Axel. Je pus alors apercevoir en gros plan cette tige tendue ; elle était volumineuse, bien droite, très longue, et de grosses veines la parcouraient sur tout le long, comme un éclair dans le ciel. Au bout se dressait fièrement un gland qui semblait être sur le point d'exploser. Mais ce qui me frappa le plus, ce fut surtout la douceur qu'elle dégageait. Il n'y avait aucune aspérité, aucun poil, tout était parfaitement lisse. Elle donnait envie de la prendre toute entière dans sa bouche, même si la grosseur était telle que je doutais qu'il soit possible de le faire.
C'est Cintia qui lança les hostilités. Elle se pencha lentement en direction d'Axel, l'embrassa à pleine bouche. Elle avait dû faire le plein de salive avant, car en l'embrassant, je vis des filets de bave couler du menton d'Axel et venir s'écraser sur son gland. Elle retira sa bouche de la sienne puis descendit vers sa queue, la bouche grande ouverte et baveuse. On voyait bien la salive s'écouler de ses lèvres et venir couvrir le gland d'Axel. Elle le regarda en souriant et lui dit :
— Je peux ?
Il n'eut pas le temps de répondre, Cintia prit le gland d‘Axel dans la bouche et descendit lentement sa bouche le plus profondément possible. Axel ne put retenir un gémissement, et pencha sa tête en arrière.
Céline en profita alors pour sortir de la voiture, et ouvrir la porte du conducteur. Elle regarda Cintia sucer lentement sa queue en souriant.
— Elle suce bien ? Lui demanda-t-elle.
Il ne lui répondit que par un simple gémissement. Elle se pencha alors vers lui et commença à lui rouler une pelle, tout aussi sensuelle que celle de Cintia quelques secondes auparavant. Elle prit la main d'Axel et la posa sur ses gros seins, en se cambrant pour qu'il puisse les malaxer au mieux, ce qu'il fit sans hésiter.
La scène était surréaliste : je voyais Cintia, à quatre pattes sur le siège passager, monter et descendre sa bouche sur cette tige énorme et Céline rouler une pelle baveuse à Axel. Je ne pus m'empêcher d'écarter largement mes cuisses, de passer ma main sous ma jupe et de commencer à me doigter. Le plaisir monta instantanément, si bien que je ne pus retenir quelques gémissements. Céline releva alors sa tête et fit :
— Ooh tu t'y mets...! Puis elle prit le menton d'Axel et le tourna dans ma direction.
Son regard sur moi m'électrisa, je gardai mes jambes bien écartées, remontai ma jupe et continuai à me doigter devant lui, en me pelotant le sein gauche de l'autre main et en le fixant droit dans les yeux. Pendant ce temps, Céline avait ouvert sa chemise et embrassait, suçait et pinçait les pectoraux d'Axel, qui gémissait fort maintenant. Mais malgré ce triple traitement, il sut assez bien résister et ne pas jouir de suite. Il devait avoir l'habitude de passer du temps avec plusieurs filles...
Malgré son expérience, les bouches de Cintia et de Céline finirent par avoir raison de sa queue. Il commença à gémir de plus en plus fort, à bouger le bassin, comme s'il voulait baiser la bouche de Cintia. Il ne tenait plus sur son siège, on voyait les veines de sa queue commencer à se contracter légèrement. C'est cet instant précis que choisit Cintia pour l'achever. Elle releva la tête et lui dit d'un ton provoquant :
— Hmm tu ne veux pas jouir ? Tant pis...!
Puis elle s'essuya la bouche qui dégoulinait de salive. Il grogna, lui empoigna les cheveux derrière la tête et lui dit :
— Salope, j'étais sur le point de jouir, tu es cruelle !
Céline, Cintia et moi, qui avais retiré mes doigts de ma chatte trempée, partîmes dans un fou rire commun.
Il se redressa dans son siège et nous dit :
— Vous voulez jouer, on va jouer... Cintia tu ne bouges pas.
Il poussa Céline sur le côté pour sortir de la voiture et lui dit de s'asseoir sur le siège conducteur. Puis il fit le tour de la voiture en passant par-devant. Les phares en led illuminèrent sa queue droite, mais on put également apercevoir pour la première fois ses couilles. Elles étaient tout aussi lisses, et vraiment grosses, presque comme des balles de ping-pong. Elles se balançaient lourdement, leur poids tirait la peau de la queue vers le bas, c'était très impressionnant. Arrivé à la hauteur de la porte passager, il l'ouvrit, releva lentement la jupe de Cintia et arracha son string. Elle garda la pose comme il lui avait demandé.
— Maintenant, tu baisses ton top et tu montres tes gros seins à tes copines, lui dit-il.
Elle ne protesta pas et lui obéit. Ses seins étaient parfaits, refaits comme les miens après mes grossesses, et bien ronds. Ils se dessinaient parfaitement avec sa silhouette fine. Les tétons étaient bien durs. A peine son top descendu qu'elle ne put s'empêcher d'en pincer un avec sa main droite.
— Bien, ne bouge plus, et fixe ta copine dans les yeux, lui ordonna-t-il.
Par le côté du siège, je voyais sa main branler lentement sa queue. Maintenant qu'elle était devant moi, elle me paraissait encore plus énorme qu'avant. Il colla son gland contre les fesses de Cintia, et fit des mouvements de haut en bas. Depuis mon siège, je ne voyais que sa main et ses couilles, mais en entendant gémir Cintia, je n'eus aucun doute : il passait son gland sur ses lèvres, à l'entrée de sa chatte trempée.
Après quelques secondes, il s'arrêta, et se mit lentement à pousser le bassin, centimètre après centimètre. Cintia poussa un soupir en gémissant, tout en essayant de tenir le regard de Céline. Visiblement au fond de sa chatte, il arrêta d'avancer, Cintia, tremblante lui dit avec une voix vacillante :
— Arrête, tu es tout au fond...
Il me regarda, regarda Céline et lui répondit :
— Je ne crois pas non...
Puis il poussa encore son bassin, lentement, sans violence, mais sans s'arrêter. Cintia par réflexe essaya d'avancer les fesses pour se retirer, mais il lui prit les hanches avec les mains et continua à pousser son bassin. On n'entendait plus la respiration de Cintia, elle était coupée par cet énorme pieu qui entrait au plus profond d'elle, et même au-delà. Il s'arrêta enfin, puis retira lentement sa queue de quelques centimètres. A ce moment, la respiration de Cintia reprit et elle lui cria sans retenue :
— Putain c'est boooon !
Je jetai un œil vers Céline, elle avait posé ses pieds de chaque côté du volant, la tête tournée vers Cintia, et elle se doigtait frénétiquement. Sa chatte lisse luisait sous la lumière du tableau de bord. Elle devait avoir une vue imprenable sur les seins magnifiques de Cintia, et aussi sur les couilles d'Axel qui devaient dépasser par-dessous et taper son clito.
Lentement, il enfila à nouveau sa queue au fond de Cintia, mais au lieu de rester au fond comme la première fois, il la retira aussitôt et la renfonça, commençant un lent va-et-vient. Cintia avait abandonné toute pudeur et se laissait aller devant nous en gémissant :
— Humm elle rentre bien, vas-y oui, ton gland m'écarte la chatte, continue...
Cela ne faisait que nous exciter encore plus. Céline retira son doigt de sa chatte et approcha sa main de la bouche de Cintia, qui l'ouvrit et commença à les sucer un à un en gémissant. Puis elle se retourna vers moi, et me les mit également dans la bouche. Je les suçai abondamment, essayant d'y laisser le plus de salive possible. Elle les retira de ma bouche, descendit sous ma jupe et me les enfila d'un coup au fond de ma chatte. Je poussai un cri d'étonnement, mais gardai les jambes le plus écartées possible. Elle fit bouger ses doigts en moi lentement, ce qui me provoqua des frissons, puis les retira lentement.
Toujours en me fixant du regard, elle ramena sa main vers elle et s'enfila ses doigts pleins de ma mouille au fond de sa propre chatte. Le bruit obscène de ses doigts qui entraient, comme si on plongeait des doigts dans de la gelée, me redit folle et je ne pus m'empêcher de me remettre les miens en moi. Pendant ce temps, Cintia continuait de gémir sous les assauts de plus en plus forts d'Axel, qui gardait un calme olympien. Après quelques minutes, je sentis Axel se crisper, serrer plus fort les hanches de Cintia, je compris alors qu'il vidait ses couilles en elle. Cela déclencha une excitation supplémentaire chez elle qui commença également à tressaillir. Mais il ne lui laissa pas le temps de jouir et se retira sans se presser. Elle tenta toutefois de s'y opposer en le suppliant:
— Non, attends, ça vient, laisse-la au fond! Mais sans l'écouter, il la retira complètement.
Son gland était encore plus impressionnant, il dégoulinait d'un mélange de mouille et de sperme, qui coulait même jusque vers ses couilles. C'était la chose la plus sensuelle que j'avais vue depuis longtemps. Le corps de Cintia, qui avait passé le cap de non-retour, continua de trembler de plus en plus fort, sous nos yeux. Elle tourna la tête vers moi et me sourit en tremblant, elle ne contrôlait plus rien, ses cuisses tremblaient, elle se cambrait pour offrir sa chatte, comme un réflexe animal. Axel, lui ne bougeait pas, il la regarda simplement trembler devant lui en souriant. Cela dura une minute, pendant laquelle nous étions les trois en train de regarder le spectacle involontaire de Cintia qui jouissait impudiquement devant nous, avant qu'elle ne finisse par s'effondrer en avant sur Céline, essoufflée.
Axel lui tapota gentiment les fesses et lui dit:
— Allez, relève-toi et bouge, c'est le tour de ta copine.
Puis il tourna lentement son visage vers moi, me fixa et me dit :
— A toi...
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