Trio
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Trio — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jesss
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Trio

Chapitre 1

Je m’appelle Jessica, j’ai 37 ans, et je suis en couple avec Alex depuis plusieurs années. Notre relation est solide. Ce week-end-là, Alex m’avait demandé quelque chose d’un peu inhabituel.
— Est-ce que ça te dérange si Cédric passe deux jours à la maison ? m’a-t-il demandé en me serrant dans ses bras.
— Cédric ? Ton pote qui vit des moments compliqués avec sa copine ?
— Ouais, lui. Il a besoin de souffler un peu. Mais je bosse ces deux jours, donc je ne serai là que le soir...
J’ai hésité une seconde. Cédric et moi, on s’était toujours bien entendus, même si une certaine tension, presque palpable, s’installait parfois quand on se retrouvait seuls. Pas une tension désagréable... au contraire. Une curiosité flottante, inavouée. Et maintenant, il allait rester deux jours à la maison, avec moi... seule, la journée.
Quand il est arrivé, Cédric avait ce regard un peu fatigué, mais toujours aussi charmeur. Je l’ai accueilli avec un sourire, un peu nerveuse malgré moi. Il m’a souri en retour.
— Merci de m’héberger, Jessica. T’as pas changé... toujours aussi belle.
J’ai senti mes joues rosir. Et je me suis demandé comment j’allais gérer ces deux jours. Sagement ? Ou pas vraiment...
Le premier jour, tout semblait normal. On a bu un café ensemble le matin, parlé un peu de tout et de rien. Mais je voyais bien la façon dont ses yeux me détaillaient quand je tournais le dos, ou quand je me penchais pour prendre quelque chose dans le placard. Il ne faisait pas semblant de ne pas mater. Et ça m’excitait plus que je ne voulais l’admettre.
L’après-midi, je suis sortie de la douche en serviette, pensant qu’il était dans le jardin. Mais il était là, dans le salon. Son regard a glissé lentement de mes jambes à ma poitrine, presque nue sous le tissu humide.
— Tu vas me tuer, Jessica, a-t-il murmuré, un sourire en coin.
— Pourquoi ? T’as jamais vu une femme en serviette ?
— Si, mais jamais une qui me fait bander comme ça.
Je suis restée figée un instant. Et puis je l’ai vu : son regard noir de désir, son sexe dur qui déformait son jean. J’ai senti une chaleur brute m’envahir. J’ai lâché la serviette.
Je me suis avancée vers lui, nue, sans dire un mot. Il s’est levé, m’a attrapée par la taille et m’a collée contre lui. Ses mains ont glissé sur mes hanches, puis sur mes fesses, avant qu’il ne me soulève et m’emmène jusqu’au canapé.
— T’es sûre ? m’a-t-il demandé dans un souffle.
— T’attends quoi ? Baise-moi...
Il m’a allongée, a écarté mes cuisses d’un geste ferme, et a plongé sa langue entre mes lèvres déjà trempées. Sa langue tournoyait, me léchait, me suçait avec une envie animale. Je gémissais sans retenue, enfonçant mes doigts dans ses cheveux, le bassin collé à sa bouche.
Quand il a relevé la tête, ses lèvres brillantes de mon excitation, il a sorti sa queue. Elle était épaisse, tendue à craquer. Il l’a frottée contre ma chatte, lentement, me faisant haleter, avant de la pousser profondément en moi d’un coup sec.
— Putain, t’es serrée...
Il m’a baisée comme ça, violemment, avec passion, les mains agrippant mes seins, ses hanches claquant contre moi. Chaque va-et-vient me faisait trembler, et je sentais le plaisir monter en moi comme une vague impossible à contenir.
— Continue, grognai-je. Je veux tout sentir... j’veux que tu me fasses jouir, là, maintenant.
Il a accéléré, son sexe me remplissant à chaque coup. Jusqu’à ce que je jouisse contre lui, les jambes tremblantes, le corps entier secoué de spasmes. Et juste après, il a joui à son tour, en moi, en grondant mon prénom.
On est restés là, haletants, collés l’un à l’autre. Et dans ma tête, une seule pensée : Alex ne rentre pas avant ce soir...
On était encore nus, collés l’un contre l’autre sur le canapé. Je sentais la chaleur de Cédric, sa main sur ma cuisse, son souffle lent qui caressait ma peau. Mon corps vibrait encore du plaisir qu’il venait de me donner. Je n’avais aucune idée du temps qui s’était écoulé... et surtout, je n’avais pas entendu la voiture d’Alex.
Dehors, à quelques mètres de là, derrière la baie vitrée à demi ouverte, une silhouette s’était approchée en silence. Alex. Il était rentré plus tôt. Mais au lieu d’entrer, il était resté là. Immobile. Les yeux rivés sur la scène qui se déroulait devant lui.
Moi, nue, les jambes encore ouvertes, le corps trempé de sueur et de foutre. Cédric, toujours dur, ses doigts traçant des cercles lents sur mon clitoris, comme s’il n’en avait pas eu assez. Et moi... je gémissais encore, sans aucune idée que mon homme était là, dehors, et qu’il nous regardait.
J’ai senti Cédric remuer, puis il a replongé entre mes cuisses. Sa langue chaude est revenue m’attaquer, me faisant frémir à nouveau.
— Tu veux que je te refasse jouir, salope ?
— Mmmh... oui... continue... lèche-moi encore...
Je me suis cambrée, offrant tout à sa bouche, sans aucune pudeur. Alex, à quelques mètres, serrait les poings, mais son pantalon gonflait déjà. Il n’arrivait pas à détourner les yeux. Il était en train de se branler, lentement, fasciné par la scène.
Puis Cédric s’est redressé, a pris ma taille et m’a retournée. Il m’a prise à quatre pattes, m’a pénétrée d’un coup profond. Je me suis agrippée aux coussins, la tête rejetée en arrière, offerte à lui. Ma voix s’est élevée dans le salon.
— Baise-moi fort... oui, comme ça... plus fort encore...
Alex haletait dehors, la main dans son froc. Il me regardait me faire défoncer par son pote, les seins qui balançaient sous les coups de reins, le cul qui claquait contre le bassin de Cédric. Une vision qu’il n’oublierait jamais.
Et moi, je ne savais toujours rien. Rien de ce regard brûlant posé sur moi. Rien de cette envie animale qu’il ressentait, à nous voir comme ça.
Il ne bougeait pas. Pas encore. Mais il n’allait pas rester spectateur bien longtemps...
Cédric me prenait toujours à quatre pattes, ses mains agrippées à mes hanches, ses coups de reins de plus en plus puissants. Le bruit de notre peau qui s’entrechoquait résonnait dans tout le salon. Et moi, j’étais en transe, perdue entre les vagues de plaisir et l’excitation d’être traitée comme une vraie chienne en chaleur.
— T’aimes ça, hein ?
— Oui... j’adore ça... défonce-moi...
Dehors, Alex ne respirait plus. Il avait la main bien enfoncée dans son jean entrouvert, sa queue dure entre les doigts. Il n’avait jamais vu cette version de moi. Cette Jessica offerte, soumise, trempée, sale et gémissante. Cette femme qui se faisait prendre comme une salope par un autre que lui.
Et pourtant, au lieu de ressentir de la colère... il était fasciné. Hypnotisé. Mon dos cambré, mon cul parfaitement offert, les petits cris qui sortaient de ma bouche chaque fois que Cédric enfonçait sa bite jusqu’au fond. Il en avait la gorge sèche.
— Tu veux que je te foute dans le cul, Jessica ?
— Mmmh... oui... vas-y... prends-moi là aussi...
Cédric a craché dans sa main, a lubrifié mon anus rapidement, puis a commencé à pousser, lentement. Je gémissais, mordant le coussin, le cul relevé bien haut, offerte totalement à lui. Il a glissé en moi centimètre par centimètre, jusqu’à être entièrement enfoui.
Alex, dehors, avait la main qui s’agitait maintenant avec frénésie. Il était complètement pris par la scène. Il entendait tout. Voyait tout. Et ça l’excitait au point qu’il n’arrivait même plus à penser clairement.
— Oh putain... t’as un cul de rêve...
— Défonce-moi, Cédric... oui... baise-moi comme une pute...
Je me retournais brièvement la tête pour embrasser Cédric, sans même imaginer que derrière la baie vitrée, mon homme jouissait presque en silence à ce spectacle interdit.
Et il allait en redemander.
Cédric me prenait toujours par derrière, profondément, son sexe enfoncé dans mon cul, ses mains accrochées à mes hanches pour mieux me dominer. Chaque coup me faisait gémir, le plaisir et la douleur se mêlant dans une explosion sauvage. Mon corps entier était tendu, brûlant, tremblant sous ses assauts.
Et puis... un bruit. À peine un souffle. Une présence.
Je n’ai pas tourné la tête tout de suite, trop perdue dans la sensation de cette queue qui me remplissait. Mais Cédric s’est arrêté net. Figé. Son regard a quitté mon corps pour fixer quelque chose — quelqu’un — derrière moi.
Je me suis retournée lentement... et là, je l’ai vu.
Alex. Debout dans l’encadrement de la baie vitrée, chemise entrouverte, regard noir d’un désir contenu trop longtemps. Et dans sa main, sa queue déjà dure, luisante de son propre plaisir.
Mon cœur a raté un battement. Je m’attendais à tout... sauf à ça.
Il n’a rien dit. Pas un mot. Il s’est avancé, lentement, le regard rivé à mon corps nu, trempé, encore offert à Cédric. Et ce regard... ce n’était pas la colère. C’était autre chose. Une faim brute. Une envie sauvage.
Il est arrivé tout près. S’est arrêté juste devant moi. A pris une mèche de mes cheveux, doucement, m’a relevé le menton.
— T’as l’air de bien t’amuser... salope.
Mon ventre s’est contracté à l’entendre dire ça. J’ai ouvert la bouche pour parler, pour m’excuser peut-être... mais il a glissé sa queue entre mes lèvres, d’un coup, sans attendre de réponse.
— Tu m’as bien fait bander, à te voir te faire baiser comme une putain... maintenant tu vas finir le boulot.
Je l’ai sucé avec une envie animale, ma bouche gourmande sur lui, pendant que Cédric commençait à bouger à nouveau derrière moi. L’un me baisait le cul, l’autre me foutait sa queue dans la bouche, et moi, j’étais là, entre eux, à les prendre tous les deux, complètement soumise, trempée, excitée au bord de l’explosion.
— Elle aime ça, hein ? a grogné Alex. Tu l’as rendue accro, enfoiré...
— Elle en redemande... elle bande pour ça.
J’étais en feu, littéralement. Le mélange de leurs voix, leurs corps, leur chaleur, m’a envoyée dans un état second. Et au fond, une seule certitude :
Je ne reviendrais plus jamais en arrière.
Alex m’avait saisie par les cheveux, sa queue bien enfoncée dans ma bouche, pendant que Cédric continuait à me prendre le cul avec force. Je suffoquais presque de plaisir, mon corps pris en sandwich entre leurs deux corps d’hommes excités, affamés de moi.
Je sentais leurs souffles, leurs mains, leurs queues... tout en même temps. Et j’en voulais encore plus.
Alex m’a retiré sa bite de la bouche, une goutte de salive et de foutre coulant sur mon menton. Il m’a regardée, les yeux pleins de feu.
— Allonge-toi. Écarte les jambes. On va te défoncer ensemble.
Je me suis laissé tomber sur le tapis, les cuisses ouvertes, tremblante. Cédric s’est mis derrière moi, à genoux, et a replacé sa queue dans mon cul, sans hésiter. J’ai crié de plaisir.
Alex, lui, est venu entre mes cuisses, m’a regardée droit dans les yeux, puis s’est enfoncé lentement dans ma chatte déjà trempée. Sa queue est venue frotter contre celle de Cédric à travers la fine paroi de mon corps.
— Putain... elle est en train de nous prendre tous les deux...
Je hurlai. Littéralement. Mon corps était pris, rempli, déchiré de plaisir. Deux queues en moi. Deux hommes. Mon homme... et son pote. Et moi, offerte, folle, complètement soumise à cette baise interdite.
Ils ont commencé à me pilonner en rythme, Alex devant, Cédric derrière. Leurs mouvements se synchronisaient, leurs souffles se mêlaient, et moi, j’étais empalée, secouée entre eux comme une poupée.
— Vous me rendez folle...
— T’es faite pour ça, putain... t’es une vraie salope...
— Et t’aimes ça, hein ? Qu’on te prenne ensemble ?
Je ne répondais plus que par des cris, des gémissements, des râles. J’étais déjà au bord. Et eux le sentaient.
Alex me gifla légèrement les joues.
— Regarde-moi quand tu jouis. J’veux voir ta gueule de salope quand tu te fais remplir de foutre.
Et là, j’ai explosé. Mon corps entier s’est tendu. J’ai joui comme jamais. Les cuisses qui tremblaient, la chatte qui se contractait sur la bite d’Alex, mon cul serrant celle de Cédric. Un orgasme violent, brûlant, incontrôlable.
Et juste après, ils ont craqué eux aussi.
Cédric s’est figé derrière moi en poussant un râle grave, et j’ai senti son sperme brûlant remplir mon cul. Alex, lui, m’a prise plus fort, plus vite, jusqu’à ce qu’il me pénètre jusqu’au fond et jouisse à son tour en criant mon nom, sa semence éclatant dans ma chatte déjà trempée.
On est restés là, un moment, haletants, collés, trempés de sueur et de foutre.
Je venais de vivre la baise la plus sale, la plus intense, la plus excitante de toute ma vie.
Et je savais que ce n’était que le début.
Le soleil perçait doucement à travers les rideaux entrouverts. La maison était calme, saturée de cette odeur de sexe qui collait encore aux draps, à nos corps. J’étais réveillée depuis un moment déjà, nue, encore trempée de la veille, le souvenir de cette baise à trois gravé dans chaque muscle de mon corps.
Alex dormait sur le dos, à moitié couvert par le drap. Sa queue reposait mollement contre sa cuisse, mais je la voyais déjà frémir légèrement. Mon regard s’y attardait, et mon envie remontait doucement.
Je me suis glissée sur lui, à califourchon, sans un mot. Lentement, je l’ai caressé, réveillant sa queue avec douceur, la sentant durcir sous mes doigts, puis contre mes lèvres, jusqu’à ce qu’elle soit bien tendue. J’étais déjà mouillée.
Je l’ai guidée entre mes lèvres, et je me suis empalée sur lui d’un coup lent, mais profond. Alex a gémi, les yeux encore mi-clos.
— Mmmh... putain... tu peux pas attendre le petit-déj ?
— T’es mon petit-déj, chéri...
Je commençais à le chevaucher lentement, mes mains posées sur son torse, mes hanches ondulant avec sensualité. Je gémissais doucement, mes seins balançant sous mes mouvements, mes cuisses se contractant à chaque descente. Il m’agrippait les hanches, la tête calée contre l’oreiller, me regardant me prendre toute seule, comme une salope affamée.
Et puis... j’ai senti une présence.
Je n’ai pas eu besoin de me retourner. J’ai juste entendu ce murmure rauque :
— Vous commencez sans moi ?
Cédric. Nu, debout à l’entrée de la chambre, sa queue déjà tendue, fière, visiblement réveillée avant lui par l’idée de me revoir chevaucher.
— Viens, grognai-je, sans ralentir. Viens.
Il ne s’est pas fait prier. En quelques secondes, il s’est approché, a pris sa queue et l’a posée contre mes lèvres. J’ai ouvert grand la bouche et l’ai aspirée avidement, tout en continuant de me faire baiser par Alex.
C’était parfait. J’étais empalée des deux côtés : la bouche pleine de la queue de Cédric, la chatte remplie par celle d’Alex. Mes gémissements étouffés résonnaient à chaque va-et-vient, mes yeux brillants de luxure.
— T’en as jamais assez, hein ? a soufflé Cédric en me tenant la tête.
— Regarde-moi ça... elle est née pour ça, a grogné Alex. Pour se faire baiser de tous les côtés...
Et moi, je m’enfonçais dans un état de pure transe. Je me déchaînais sur Alex, mes hanches claquant contre lui, mon cul se soulevant pour mieux redescendre sur sa queue, pendant que je suçais Cédric.
Ils étaient à moi. Mes deux mâles. Et je ne comptais pas m’arrêter là.
Je les suçais tous les deux à tour de rôle, salement, avec envie, comme une femme en manque.
À califourchon sur Alex, je m’enfonçais encore sur sa queue, mais mon buste penché en avant m’offrait l’accès parfait à la queue de Cédric, dressée devant mon visage.
Je la prenais bien profondément dans ma bouche, mes lèvres serrées, ma langue tournant autour de son gland. Je bavais, je grognais, je les regardais dans les yeux.
Et eux, ils me regardaient comme deux loups affamés.
Mes cheveux collaient à mon visage, mes joues rougies, les lèvres brillantes de salive. Je me donnais à eux avec une envie sauvage. J’alternais entre leurs deux queues, passant de l’une à l’autre, sans répit. Je les suçais, mes mains les branlant quand ma bouche passait à l’autre.
Alex gémissait, les mains sur mes hanches, me guidant toujours en moi, lentement maintenant, juste pour sentir ma chatte se refermer autour de sa bite pendant que je remplissais ma bouche de celle de Cédric.
— Putain, regarde-la... elle devient accro à nos queues, murmura Cédric, le souffle court.
— Elle fait ça comme une pro, répondit Alex. Regarde comme elle salive.
Je relevai les yeux vers eux, la bouche pleine, le regard brûlant. Je voulais plus. Je voulais tout.
— Prenez-moi... ensemble... encore... j’en peux plus, j’ai besoin de vous deux...
Ils n’ont pas attendu.
Alex m’a fait basculer en avant, le dos cambré, les fesses bien relevées. Il s’est replacé derrière moi, a repris sa place dans ma chatte, l’enfonçant d’un seul coup, comme s’il ne l’avait jamais quittée. J’ai gémi fort, la tête enfoncée dans les oreillers.
Puis j’ai senti Cédric se positionner derrière moi, ses mains écartant mes fesses, ses doigts jouant avec mon anus déjà un peu dilaté de la veille.
— Prête, ?
— Oui... oui... prends-moi... défonce-moi...
Il a craché sur son gland, a glissé doucement contre mon trou, et en quelques secondes, il a commencé à me remplir. Mon corps tout entier a tremblé. Deux queues en moi. À nouveau. L’une dans ma chatte, l’autre dans mon cul. Bien profondes, bien dures.
— Elle nous encaisse comme une vraie chienne, grogna Alex.
— Elle adore ça, putain... elle mouille.
Et ils ont commencé à me baiser en rythme. Fort. Brutal. Parfait. J’étais prise, empalée, écrasée entre eux, secouée par leurs coups de reins synchronisés. Mes cris se perdaient dans les oreillers, ma bouche grande ouverte, ma salive coulant le long de mon menton. J’étais à eux. Offerte. Vidée de toute retenue.
Leurs queues frottaient l’une contre l’autre à travers moi. Et j’adorais ça. Cette sensation d’être trop pleine, d’être remplie jusqu’au bord, de n’être plus qu’un objet de plaisir entre leurs mains.
— J’vais jouir, grognai-je. Encore... putain... je vais exploser...
Ils m’ont baisée plus fort, me poussant dans mes limites. Et dans une explosion de plaisir, j’ai joui violemment, les muscles de mon ventre contractés, les cuisses tremblantes, le corps traversé par une onde brûlante.
Et quelques secondes plus tard, eux aussi ont craqué. Alex a giclé profondément dans ma chatte, enfoncé au maximum. Cédric a rempli mon cul une nouvelle fois, grognant comme un animal, le corps tendu contre le mien.
Ils sont restés là, en moi, l’un contre mon dos, l’autre allongé sous moi, leurs souffles lourds et saccadés.
On avait à peine commencé la journée.
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Dhl69
1 mars 2026 à 18:19
Magnifique récit. Ma femme refuse la double, ma queue et un gode c'est dommage
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Arseneblanc
26 octobre 2025 à 15:32
Elle n'a pas froid aux yeux Jessica ... et elle a le feu plus bas Quelle histoire Bravo et merci.
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Utilisateur supprimé
26 octobre 2025 à 15:02
Jessica, vous êtes un fantasme ambulant. Tous les hommes craquent sur vous...
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StephJeu13
6 août 2025 à 17:39
Whaou ;-)
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Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
2 juillet 2025 à 18:31
houla, c'est un texte bien chaud comme on les aime
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bonobobo
2 juin 2025 à 09:44
Excellent !
Le trio est vraiment une bonne formule. Surtout HHF je trouve aussi et la double pénétration un vrai délice quand la femme y trouve son plaisir elle aussi.
J’espère que tu ne vas pas t’arrêter en si bon chemin. Je vais m’abonner à très histoires :-)
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Photo de profil de Sagger
Sagger
1 juin 2025 à 22:39
Chouette histoire , très dense en action; on ne perd pas de temps à décrire le physique des personnages ou les décors, pour se concentrer sur le ressenti de l'héroïne, c'est très agréable !
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Photo de profil de EveilDesSens10
EveilDesSens10
1 juin 2025 à 18:13
Très jolie histoire, très excitante, superbement écrite
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XavierBdC
1 juin 2025 à 11:17
Superbe récit. La tension sexuelle est palpable.
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Photo de profil de Saephyr
Saephyr
1 juin 2025 à 08:38
Très jolie, très rude. On arrive à ressentir ce qu’ils vivent. Un delice
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