Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Justine la petite vendeuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Justine la petite vendeuse
Chapitre 1
Justine... la petite vendeuse
Jamais prénom n'a été si mal choisi, mais il y a un peu plus de vingt ans, mes parents ignoraient que leur fille chérie deviendrait une dévergondée qui passerait des bras d'une fille et à ceux d'un mec... et inversement.
Dès que mon corps a pris des formes au cours de mon adolescence, j'ai pris l'habitude de me caresser. J'ai d'abord frôlé mes seins et j'ai vu que mes bourgeons pointaient et que j'avais des sensations agréables. Plus tard, quand des poils sont apparus, je me suis intéressée à ma chatte et découvert que lorsque j'y glissais deux doigts, j'avais un plaisir diffus, mais bien agréable aussi.
Mais j'ignorais tout des relations entre les filles et les garçons jusqu'à cet été où une copine plus délurée que moi m'a offert de baiser à trois avec son copain déjà majeur... Quelle découverte !!!
Mais hélas, j'étais encore mineure et sous la tutelle d'une mère qui veillait au grain et ne me laissait peu sinon aucun loisir...
Je devais attendre d'être seule dans la salle de bains ou dans ma chambre pour me caresser et éprouver dans mon corps ces premiers émois bien agréables.
Plus tard, le bac en poche, j'ai dû quitter notre petit village pour la ville voisine où je devais achever mes études pendant trois longues années d'internat : c'est là que véritablement ma sexualité débordante s'est révélée !
Nous étions réparties par chambre de quatre pensionnaires et dès que nous avons fait connaissance en bavardant entre nous, j'ai compris que je ne devais pas compter sur Laurie qui avait en ville un boy friend qu'elle retrouvait les jours de sortie autorisée !
Par contre, j'ai su immédiatement que j'avais dans Camille et Amanda des complices possibles et que je ne manquerais pas d'une certaine affection coquine.
En effet, une nuit où je m'étais réveillée, prise d'une envie de me caresser la chatte, je vis dans la demi-pénombre que le lit de Camille était vide et que cette dernière s'était glissée dans celui d'Amanda. Je n'entendais que leurs chuchotements et je devinais les tentatives de Camille pour rechercher un contact plus intime avec Amanda... Leur manège accompagné de soupirs très significatifs dura un certain temps puis Camille regagna son lit... J'en avais vu assez et je me promis de profiter de ce que j'avais découvert.
Dès que mon corps a pris des formes au cours de mon adolescence, j'ai pris l'habitude de me caresser. J'ai d'abord frôlé mes seins et j'ai vu que mes bourgeons pointaient et que j'avais des sensations agréables. Plus tard, quand des poils sont apparus, je me suis intéressée à ma chatte et découvert que lorsque j'y glissais deux doigts, j'avais un plaisir diffus, mais bien agréable aussi.
Mais j'ignorais tout des relations entre les filles et les garçons jusqu'à cet été où une copine plus délurée que moi m'a offert de baiser à trois avec son copain déjà majeur... Quelle découverte !!!
Mais hélas, j'étais encore mineure et sous la tutelle d'une mère qui veillait au grain et ne me laissait peu sinon aucun loisir...
Je devais attendre d'être seule dans la salle de bains ou dans ma chambre pour me caresser et éprouver dans mon corps ces premiers émois bien agréables.
Plus tard, le bac en poche, j'ai dû quitter notre petit village pour la ville voisine où je devais achever mes études pendant trois longues années d'internat : c'est là que véritablement ma sexualité débordante s'est révélée !
Nous étions réparties par chambre de quatre pensionnaires et dès que nous avons fait connaissance en bavardant entre nous, j'ai compris que je ne devais pas compter sur Laurie qui avait en ville un boy friend qu'elle retrouvait les jours de sortie autorisée !
Par contre, j'ai su immédiatement que j'avais dans Camille et Amanda des complices possibles et que je ne manquerais pas d'une certaine affection coquine.
En effet, une nuit où je m'étais réveillée, prise d'une envie de me caresser la chatte, je vis dans la demi-pénombre que le lit de Camille était vide et que cette dernière s'était glissée dans celui d'Amanda. Je n'entendais que leurs chuchotements et je devinais les tentatives de Camille pour rechercher un contact plus intime avec Amanda... Leur manège accompagné de soupirs très significatifs dura un certain temps puis Camille regagna son lit... J'en avais vu assez et je me promis de profiter de ce que j'avais découvert.
Un soir, je lançai une bouée en disant que j'allais prendre une douche et que j'avais envie d'une main secourable pour me frotter le dos. Camille répondit aussitôt :
· Moi, je veux bien... Je prends ce qu'il faut et nous nous doucherons ensemble...
· OK... je t'attends...
J'étais à peine arrivée dans cette salle de douches où nous disposions de grandes cabines individuelles (un peu comme celles qu'on trouve dans les piscines) que Camille me rejoignait.
Nous nous mîmes nues rapidement et nous nous sommes savonnées mutuellement.
Camille était une grande fille au regard clair avec de longs cheveux blonds qui lorsqu'elle les dénouait, arrivaient presque à sa taille... Elle avait un corps quelque peu androgyne avec des seins à peine renflés, la taille et les hanches peu marquées et une pilosité peu fournie. Contrairement à moi qui dès la fin de la puberté, arborais une paire de seins qui n'avait cessé de grossir jusqu'à atteindre une taille B voire C pour certaines marques de soutien-gorge... Les travaux à la ferme familiale avaient musclé mon corps si bien que Camille paraissait fluette à côté de moi... mais ce jour-là, il s'est avéré que celle-ci en connaissait bien plus que moi sur le corps d'une femme...
Nous étions enduites d'une mousse savonneuse abondante quand Camille a empaumé mes seins et fait rouler les tétons dans le creux de ses paumes en glissant une cuisse entre les miennes.
· Laisse-toi faire... tu vas voir... ça va être bon...
· Je sais ce que tu cherches à faire... Vas-y... je te rendrai la même chose après.
· T'es cap' ?
· Oui... je pense !
Après une série de baisers langoureux, Camille a descendu sa bouche sur mes seins qu'elle a tétés avant de chercher mon clitoris encore masqué par le capuchon et mon abondante toison. Oh... elle avait la langue agile et pénétrante si bien qu'elle m'a fait jouir plutôt rapidement à mon désespoir... Oh que c'était bon, mais je n'en avais pas assez... je voulais lui rendre ce quelle venait de me donner. Elle m'a dit :
· J'ai une meilleure idée... Je sais que tu m'as vue dans le lit d'Amanda...
· Et alors... ce que tu fais avec elle ne me regarde pas !
· Elle est un peu récalcitrante, mais je sais qu'elle est prête à sauter le pas...
· Et tu comptes sur moi pour t'aider à la corrompre ?
· Oui... Allons-y... Elle doit être en train de se changer pour la nuit.
· Moi, je veux bien... Je prends ce qu'il faut et nous nous doucherons ensemble...
· OK... je t'attends...
J'étais à peine arrivée dans cette salle de douches où nous disposions de grandes cabines individuelles (un peu comme celles qu'on trouve dans les piscines) que Camille me rejoignait.
Nous nous mîmes nues rapidement et nous nous sommes savonnées mutuellement.
Camille était une grande fille au regard clair avec de longs cheveux blonds qui lorsqu'elle les dénouait, arrivaient presque à sa taille... Elle avait un corps quelque peu androgyne avec des seins à peine renflés, la taille et les hanches peu marquées et une pilosité peu fournie. Contrairement à moi qui dès la fin de la puberté, arborais une paire de seins qui n'avait cessé de grossir jusqu'à atteindre une taille B voire C pour certaines marques de soutien-gorge... Les travaux à la ferme familiale avaient musclé mon corps si bien que Camille paraissait fluette à côté de moi... mais ce jour-là, il s'est avéré que celle-ci en connaissait bien plus que moi sur le corps d'une femme...
Nous étions enduites d'une mousse savonneuse abondante quand Camille a empaumé mes seins et fait rouler les tétons dans le creux de ses paumes en glissant une cuisse entre les miennes.
· Laisse-toi faire... tu vas voir... ça va être bon...
· Je sais ce que tu cherches à faire... Vas-y... je te rendrai la même chose après.
· T'es cap' ?
· Oui... je pense !
Après une série de baisers langoureux, Camille a descendu sa bouche sur mes seins qu'elle a tétés avant de chercher mon clitoris encore masqué par le capuchon et mon abondante toison. Oh... elle avait la langue agile et pénétrante si bien qu'elle m'a fait jouir plutôt rapidement à mon désespoir... Oh que c'était bon, mais je n'en avais pas assez... je voulais lui rendre ce quelle venait de me donner. Elle m'a dit :
· J'ai une meilleure idée... Je sais que tu m'as vue dans le lit d'Amanda...
· Et alors... ce que tu fais avec elle ne me regarde pas !
· Elle est un peu récalcitrante, mais je sais qu'elle est prête à sauter le pas...
· Et tu comptes sur moi pour t'aider à la corrompre ?
· Oui... Allons-y... Elle doit être en train de se changer pour la nuit.
Cette nuit-là, nous avons fait l'amour toutes les trois entraînant Amanda dans nos jeux de tribades qu'elle accueillit avec enthousiasme... Une fois qu'elle a été décoincée, elle s'est livrée totalement à nos entreprises coquines, mais pour moi personnellement, il me manquait un bon coup de bite dans la chatte. Hélas, je devais attendre le prochain week-end pour retourner dans mon village et retrouver mon copain du moment.
Nous avons beaucoup parlé de cette expérience à trois et nous avons convenu que nous étions prêtes à recommencer quand l'envie de l'une ou l'autre coïnciderait : nous n'avions pas de mal à glisser entre nos cuisses, mais nous étions assez vicieuses pour nous satisfaire entre filles délurées : après tout, nous étions majeures toutes les trois ! Et c'est plus souvent qu'on le croit : les filles savent ce qui est bon !
Nous avons beaucoup parlé de cette expérience à trois et nous avons convenu que nous étions prêtes à recommencer quand l'envie de l'une ou l'autre coïnciderait : nous n'avions pas de mal à glisser entre nos cuisses, mais nous étions assez vicieuses pour nous satisfaire entre filles délurées : après tout, nous étions majeures toutes les trois ! Et c'est plus souvent qu'on le croit : les filles savent ce qui est bon !
Le samedi quand je retrouvai mon copain, je lui demandai de me conduire en ville où je savais trouver ce que je cherchais dans les sex-shops du cru.
Devant son regard quelque peu ébahi, je lui répondis en mentant effrontément :
· C'est pour me souvenir de ta bite...
· Ah bon... T'es une sacrée vicieuse... Les coups de queue que je te donne le week-end ne te suffisent pas ?
· NON... J'ai envie de jouir presque tous les jours...
· Et comment fais-tu ?
· Entre filles compréhensives, on se satisfait mutuellement !
· Ta réputation de salope n'est pas surfaite... Je le savais en te baisant la première fois et depuis ça ne s'est pas démenti !
· Et tu aimes bien baiser une salope ?
· OUI... Je t‘ai même ouvert le cul !
Devant son regard quelque peu ébahi, je lui répondis en mentant effrontément :
· C'est pour me souvenir de ta bite...
· Ah bon... T'es une sacrée vicieuse... Les coups de queue que je te donne le week-end ne te suffisent pas ?
· NON... J'ai envie de jouir presque tous les jours...
· Et comment fais-tu ?
· Entre filles compréhensives, on se satisfait mutuellement !
· Ta réputation de salope n'est pas surfaite... Je le savais en te baisant la première fois et depuis ça ne s'est pas démenti !
· Et tu aimes bien baiser une salope ?
· OUI... Je t‘ai même ouvert le cul !
Dès le retour à l'internat, je montrai mon achat à Camille et Amanda qui s'extasièrent en me demandant comment j'avais eu ce gode et qu'elles avaient envie de l'essayer...
· ,Mais j'y compte bien... Qui veut commencer... Je l'ai essayé hier soir et il est bon...
· Et infatigable ?
· OUI... on peut s'envoyer en l'air à répétition... Quand l'une aura fini, elle le passera à l'autre...
Nous avions de quoi satisfaire notre libido en semaine et les week-ends de sortie nous avions trouvé en ville plusieurs bandes de garçons que trois filles ne rebutaient pas, bien au contraire. Nous avions même eu droit à une soirée aux échanges multiples où les garçons étaient passés entre nos cuisses parfois à deux en même temps lorsque l'un d'entre eux était un adepte de la voie arrière...
Nos trois années d'internat ont passé à une vitesse folle et toutes les trois nous avons eu notre diplôme... Nous étions des étudiantes (quand même) sérieuses !
· ,Mais j'y compte bien... Qui veut commencer... Je l'ai essayé hier soir et il est bon...
· Et infatigable ?
· OUI... on peut s'envoyer en l'air à répétition... Quand l'une aura fini, elle le passera à l'autre...
Nous avions de quoi satisfaire notre libido en semaine et les week-ends de sortie nous avions trouvé en ville plusieurs bandes de garçons que trois filles ne rebutaient pas, bien au contraire. Nous avions même eu droit à une soirée aux échanges multiples où les garçons étaient passés entre nos cuisses parfois à deux en même temps lorsque l'un d'entre eux était un adepte de la voie arrière...
Nos trois années d'internat ont passé à une vitesse folle et toutes les trois nous avons eu notre diplôme... Nous étions des étudiantes (quand même) sérieuses !
Quand j'ai cherché du boulot, j'ai envoyé un certain nombre de curriculum vitae, mais je me présentais aussi dans les entreprises qui recrutaient via les petites annonces ou même d'initiative.
Là, le look de fille sérieuse faisait son effet et je ne tardai pas à être embauchée à l'essai pour deux mois renouvelables dans une grande librairie de la capitale... loin de chez moi et de la petite ville où j'avais acquis une réputation peu flatteuse, mais qui faisait le bonheur des garçons qui avaient envie de sauter une fille délurée...
Le patron qui m'a reçue m'a offert d'utiliser une des chambres mansardées de l'immeuble pour me loger en attendant de trouver quelque chose de plus confortable...
Mais ce que je ne savais pas, c'est que ces chambres étaient aussi le baisodrome du patron : je ne tardai pas à le découvrir un lundi après-midi où le magasin était peu fréquenté. Julien (mon patron) m'a dit alors que j'arrivais en début d'après-midi :
· C'est bien calme comme tous les lundis après-midi... Si tu en profitais pour me montrer comment tu es installée !
Comme je n'osais pas lui refuser quoi que ce soit, Julien m'accompagna au 6ème étage où je découvris avec horreur que je n‘avais pas rangé mon jouet fétiche (depuis ce premier achat, j'en avais acquis d'autres).
· Oh... mais je découvre de belles choses... Tu ne préfères pas le naturel ?
· Si bien sûr... (j'avais largué mon petit ami et je multipliais les coups du samedi soir). Mais je n'ai pas encore trouvé... ça fait à peine une semaine que vous m‘avez embauchée ! J'ai profité de la fermeture hier et ce matin pour faire un rapide aller-retour chez mes parents pour compléter mon installation.
· J'ai peut-être ce qu'il te faut !
Là, le look de fille sérieuse faisait son effet et je ne tardai pas à être embauchée à l'essai pour deux mois renouvelables dans une grande librairie de la capitale... loin de chez moi et de la petite ville où j'avais acquis une réputation peu flatteuse, mais qui faisait le bonheur des garçons qui avaient envie de sauter une fille délurée...
Le patron qui m'a reçue m'a offert d'utiliser une des chambres mansardées de l'immeuble pour me loger en attendant de trouver quelque chose de plus confortable...
Mais ce que je ne savais pas, c'est que ces chambres étaient aussi le baisodrome du patron : je ne tardai pas à le découvrir un lundi après-midi où le magasin était peu fréquenté. Julien (mon patron) m'a dit alors que j'arrivais en début d'après-midi :
· C'est bien calme comme tous les lundis après-midi... Si tu en profitais pour me montrer comment tu es installée !
Comme je n'osais pas lui refuser quoi que ce soit, Julien m'accompagna au 6ème étage où je découvris avec horreur que je n‘avais pas rangé mon jouet fétiche (depuis ce premier achat, j'en avais acquis d'autres).
· Oh... mais je découvre de belles choses... Tu ne préfères pas le naturel ?
· Si bien sûr... (j'avais largué mon petit ami et je multipliais les coups du samedi soir). Mais je n'ai pas encore trouvé... ça fait à peine une semaine que vous m‘avez embauchée ! J'ai profité de la fermeture hier et ce matin pour faire un rapide aller-retour chez mes parents pour compléter mon installation.
· J'ai peut-être ce qu'il te faut !
Julien est un solide quadragénaire, il doit mesurer un bon mètre quatre-vingt-dix et a des épaules larges. Son visage est quelque peu buriné, mais cela lui va bien... Les yeux marron perçants, le nez aquilin dominant une bouche assez large sont agréables à regarder... et je me suis déjà rendu compte que certaines clientes n'étaient pas insensibles à son charme...
Je l'interrogeai, car j'étais surprise de sa dernière répartie :
· ,Mais comment ?
· T'as pas encore compris... On va compléter ton entretien d'embauche...
Et là il abandonna son langage policé :
· A poil... Je me réserve le droit de baiser toute nouvelle embauchée... Si tu fais l'affaire, je réfléchirai... Je te garderai peut-être !
· Oui Julien... Baisez-moi ! Je suis déjà en manque...
Je l'interrogeai, car j'étais surprise de sa dernière répartie :
· ,Mais comment ?
· T'as pas encore compris... On va compléter ton entretien d'embauche...
Et là il abandonna son langage policé :
· A poil... Je me réserve le droit de baiser toute nouvelle embauchée... Si tu fais l'affaire, je réfléchirai... Je te garderai peut-être !
· Oui Julien... Baisez-moi ! Je suis déjà en manque...
En moins de temps qu'il faut pour l'écrire, nous étions à poil tous les deux et je découvrais le corps d'athlète de Julien, mais j'avais le regard attiré par son bassin : il avait le pubis rasé, un sexe de belle taille au repos et ses bourses pendaient d'une manière indécente entre ses cuisses.
Je ne sais d'où il a sorti un préservatif qu'il a mis sur son sexe qui bandait à mort... Ma chatte, elle, bavait d'envie depuis que j'avais vu ce monstre... car Julien était solidement monté...
· Comment veux-tu que je me mette ?
· C'est à toi de choisir la position que tu préfères...
· Une levrette, ça devrait être bon... J'adore !!!
· Va pour une levrette... En position !
Et il n'y alla pas par quatre chemins... Dès que son gland a trouvé l'entrée de ma chatte, il m'a donné l'estocade, plantant sa queue au plus profond de moi en une seule poussée... Heureusement, j'étais mouillée depuis que j'avais vu sa bite qui m'avait fait envie immédiatement.
· Waouh... Elle a dû en voir passer des bites !?
· Pas tellement... qu'est-ce vous croyez... une seule à la fois !
· On a rarement absorbé mon sexe comme tu l'as fait !
· C'est par ce que je m'entraîne... Vous avez vu la taille du gode ?
· ,Mais une vraie bite... c'est bien meilleur !
· C'est sûr... Allez-y... Baisez-moi !
Pendant ce temps, la bite de Julien allait et venait dans ma chatte et moi, je ronronnais de plaisir, allant même au-devant de la pénétration lorsque je trouvais que mon amant fléchissait ! Mais bientôt, je sentais les pulsations au fond de la capote et je lâchai les chevaux, jouissant à mon tour en faisant des mouvements internes avec ma chatte comme pour traire Julien...
· Ah que c'est bon de se faire baiser par une queue comme la tienne...
· T'es pas mauvaise non plus...
· Encore ?
· NON... car en bas, on va se demander ce que je fais...
· Tu fais du bien à ta dernière vendeuse !
· Oui...
Je ne sais d'où il a sorti un préservatif qu'il a mis sur son sexe qui bandait à mort... Ma chatte, elle, bavait d'envie depuis que j'avais vu ce monstre... car Julien était solidement monté...
· Comment veux-tu que je me mette ?
· C'est à toi de choisir la position que tu préfères...
· Une levrette, ça devrait être bon... J'adore !!!
· Va pour une levrette... En position !
Et il n'y alla pas par quatre chemins... Dès que son gland a trouvé l'entrée de ma chatte, il m'a donné l'estocade, plantant sa queue au plus profond de moi en une seule poussée... Heureusement, j'étais mouillée depuis que j'avais vu sa bite qui m'avait fait envie immédiatement.
· Waouh... Elle a dû en voir passer des bites !?
· Pas tellement... qu'est-ce vous croyez... une seule à la fois !
· On a rarement absorbé mon sexe comme tu l'as fait !
· C'est par ce que je m'entraîne... Vous avez vu la taille du gode ?
· ,Mais une vraie bite... c'est bien meilleur !
· C'est sûr... Allez-y... Baisez-moi !
Pendant ce temps, la bite de Julien allait et venait dans ma chatte et moi, je ronronnais de plaisir, allant même au-devant de la pénétration lorsque je trouvais que mon amant fléchissait ! Mais bientôt, je sentais les pulsations au fond de la capote et je lâchai les chevaux, jouissant à mon tour en faisant des mouvements internes avec ma chatte comme pour traire Julien...
· Ah que c'est bon de se faire baiser par une queue comme la tienne...
· T'es pas mauvaise non plus...
· Encore ?
· NON... car en bas, on va se demander ce que je fais...
· Tu fais du bien à ta dernière vendeuse !
· Oui...
Désormais et presque tous les lundis matin, Julien venait me retrouver dans ma chambre et nous baisions comme des forcenés... Il m'a même appris des positions que je ne connaissais pas, car le plus souvent, je me satisfaisais d'une levrette, d'une paresseuse arrière ou avant, mais jamais il ne m'a sodomisée. Parfois lorsqu'après la fermeture de la librairie, je me promenais à la découverte de la Capitale, je me faisais sauter par un mec de rencontre debout sous une porte cochère si mon envie de baiser devenait trop pressante : la vie dans une grande ville offre des opportunités que je m'empressais de saisir ! Et ce n'est pas ce qui manquait ! Julien n'était pas mon seul amant...
Un vendredi soir après la fermeture de la librairie, Julien me dit d'aller prendre une douche rapide et de le retrouver devant le magasin. Devant mon regard interrogatif, il se contenta de répondre laconiquement :
· Tu verras bien... on nous attend...
· Tu verras bien... on nous attend...
Après un rapide trajet à pied qui nous fit traverser la Seine, nous arrivâmes dans une petite rue piétonne proche de Beaubourg où nous fûmes accueillis par un couple d'environ une petite quarantaine d'années. Un escalier descendait au sous-sol où était aménagé le magasin... Je ne savais plus où poser mon regard tant il y avait de choses à voir entre les robes plus ou moins ouvertes, des dessous affriolants et des accessoires divers dont je me demandais (pour certains) à quoi ils pouvaient bien servir. Les lieux n'avaient rien à voir avec un sex-shop, mais ressemblaient plus à un magasin de lingerie un peu coquine...
Pendant que la femme nous présentait diverses tenues, l'homme me faisait essayer des chaussures que jamais je n'aurais pu me payer, mais qui me faisaient envie.
Finalement, mon choix s'est porté sur une sorte de combinaison presque transparente dont le bustier était fait d'un soutien-gorge laissant voir une grande partie de mon abondante poitrine... Pour les chaussures, je choisis une paire d'escarpins à petit talon...
J'interrogeai Julien :
· Pourquoi ?
· Là où nous allons, cette tenue fera de l'effet...
· ,Mais explique-moi un peu...
· Ne sois pas impatiente... Allons dîner et tu te changeras après...
· Me changer ? Mais où veux-tu m'emmener ?
· Là où tu seras à ta place ! Je pense que tu as entendu parler des clubs érotiques ?
· Je ne suis pas naïve à ce point... Tu veux que je me livre à tous ceux qui auront envie de moi...
· ,Mais c'est le but... En plus tu es nouvelle... donc succès garanti !
Pendant que la femme nous présentait diverses tenues, l'homme me faisait essayer des chaussures que jamais je n'aurais pu me payer, mais qui me faisaient envie.
Finalement, mon choix s'est porté sur une sorte de combinaison presque transparente dont le bustier était fait d'un soutien-gorge laissant voir une grande partie de mon abondante poitrine... Pour les chaussures, je choisis une paire d'escarpins à petit talon...
J'interrogeai Julien :
· Pourquoi ?
· Là où nous allons, cette tenue fera de l'effet...
· ,Mais explique-moi un peu...
· Ne sois pas impatiente... Allons dîner et tu te changeras après...
· Me changer ? Mais où veux-tu m'emmener ?
· Là où tu seras à ta place ! Je pense que tu as entendu parler des clubs érotiques ?
· Je ne suis pas naïve à ce point... Tu veux que je me livre à tous ceux qui auront envie de moi...
· ,Mais c'est le but... En plus tu es nouvelle... donc succès garanti !
Vers 23 heures, nous sommes entrés tous les deux dans un couloir aux lumières tamisées qui desservait un bar puis une série de pièces plus ou moins grandes. J'étais à la fois surprise et curieuse, car c'était la première fois que je mettais les pieds dans ce genre d'établissement. Une fois le bar passé (qui desservait le vestiaire où je me suis changée), Julien me présenta à un homme âgé d'une cinquantaine d'années qui devait être le propriétaire (ou le gérant) des lieux :
· Voici une nouvelle... Elle s'appelle Justine, un prénom prédestiné... Elle est bonne...
Julien insista sur le dernier qualificatif et l'homme (prénommé Walter) dit alors :
· On va voir tout de suite si elle est douée comme tu le dis... Suce-moi...
· Là... Tout de suite ?
· Il faut bien commencer... Viens chercher ma bite dans mon pantalon et montre-nous tes talents de suceuse...
· Bon... Je ne vais pas faire mentir la réputation... Salope un jour, salope toujours !
· Voici une nouvelle... Elle s'appelle Justine, un prénom prédestiné... Elle est bonne...
Julien insista sur le dernier qualificatif et l'homme (prénommé Walter) dit alors :
· On va voir tout de suite si elle est douée comme tu le dis... Suce-moi...
· Là... Tout de suite ?
· Il faut bien commencer... Viens chercher ma bite dans mon pantalon et montre-nous tes talents de suceuse...
· Bon... Je ne vais pas faire mentir la réputation... Salope un jour, salope toujours !
Walter quitta l'arrière du bar et s'installa dans un fauteuil, les cuisses écartées. Je savais ce que je devais faire. J'ouvris sa braguette et je sortis son service trois-pièces: il était dans la norme... Je savais ce que je devais faire !
Je commençai par tripoter ses bourses et rapidement, la bite prit de l'ampleur et raidit dans ma main... Elle était prête et je l'introduisis dans ma bouche comme je l'avais toujours fait chaque fois que je suçais une bite. Je jouai tout d'abord avec le gland que je faisais aller et venir entre mes lèvres comme une friandise avant d'avaler la tige jusqu'au plus profond de ma bouche pour l'enduire de salive... Je pouvais réellement commencer à sucer la queue de Walter et je ne m'en privai pas...
Puisque Julien m'avait conduit là, j'allais me donner à fond, car je pensais que ce n'était que le début des réjouissances. Et j'avais raison. Walter a déchargé une partie de son foutre dans ma bouche et les derniers jets se sont écrasés sur le haut de ma poitrine dénudé par ce que je portais.
· Tu as raison... C'est une bonne pipeuse... J'espère que ce n'est pas son seul talent ?
· NON... Elle avait déjà expérimenté pas mal de choses, je n'ai fait que parfaire son éducation...
· C'est parfait... Je vais la présenter à deux joyeux drilles, je pense qu'elle va faire leur bonheur. En attendant, conduis ton amie à la chambre des gloryholes. Elle aura bien quelques bites à sucer... J'espère qu'elle est au courant des usages ?
· OUI... Pas de pénétration sans capote !!!
Je commençai par tripoter ses bourses et rapidement, la bite prit de l'ampleur et raidit dans ma main... Elle était prête et je l'introduisis dans ma bouche comme je l'avais toujours fait chaque fois que je suçais une bite. Je jouai tout d'abord avec le gland que je faisais aller et venir entre mes lèvres comme une friandise avant d'avaler la tige jusqu'au plus profond de ma bouche pour l'enduire de salive... Je pouvais réellement commencer à sucer la queue de Walter et je ne m'en privai pas...
Puisque Julien m'avait conduit là, j'allais me donner à fond, car je pensais que ce n'était que le début des réjouissances. Et j'avais raison. Walter a déchargé une partie de son foutre dans ma bouche et les derniers jets se sont écrasés sur le haut de ma poitrine dénudé par ce que je portais.
· Tu as raison... C'est une bonne pipeuse... J'espère que ce n'est pas son seul talent ?
· NON... Elle avait déjà expérimenté pas mal de choses, je n'ai fait que parfaire son éducation...
· C'est parfait... Je vais la présenter à deux joyeux drilles, je pense qu'elle va faire leur bonheur. En attendant, conduis ton amie à la chambre des gloryholes. Elle aura bien quelques bites à sucer... J'espère qu'elle est au courant des usages ?
· OUI... Pas de pénétration sans capote !!!
Quelque temps plus tard, Walter me présenta ses deux amis en leur disant que j'étais nouvelle, que j'allais débuter avec eux et faire leur bonheur...
· Moi, c'est Jean...
· Et moi, Pierre pour te servir...
· Et moi, c'est Justine ! Guidez-moi, car je ne connais pas encore les lieux...
Aussitôt ils m'encadrèrent et me guidèrent vers une pièce où un lit circulaire occupait le centre. Si Jean et Pierre n'avaient plus qu'un boxer siglé aux initiales de ce club, je portais encore ma combinaison qui avait une particularité : l'entrejambe était ouvert laissant libre l'accès à ma chatte et à mon cul... J'avais bien choisi...
· Voilà... On sera bien !
· Je commence par vous mettre en forme et après je suis à vous...
· T'es ouverte de l'arrière ?
· OUI bien évidemment... Julien m'a encore défoncée ce matin...
· C'est parfait... J'ai envie de glisser ma bite entre tes fesses...
· Et moi, c'est ta chatte imberbe qui ne fait envie...
· ,Mais c'est parfait... Je suis parée pour une double !
Jean abaissa son boxer et me fit basculer pour que je m'empale sur sa bite... J'avais déjà pris plus gros dans mon cul, mais la taille m'importait peu. Je sentais en moi-même que j'allais bien aimer l'ambiance coquine des lieux...
Je tournais le dos à Jean qui dès que je fus allongée sur son buste, abaissa les demi-bonnets de mon soutien-gorge et saisit mes bourgeons pour les triturer pendant que Pierre entrouvrait mes cuisses avant d'introduire son sexe dans ma chatte... Le bal pouvait commencer... Ce devait être des habitués des doubles pénétrations, car ils ne tardèrent pas à coordonner leurs mouvements. Quand l'un entrait, l'autre sortait à moitié et ça recommençait... J'étais à la fête, car si je m'étais déjà fait éclater la rondelle, je n'avais jamais pratiqué cette fantaisie que je trouvais bien bonne...
Lorsque mes deux acolytes se vidèrent les couilles dans la capote, je jouis à mon tour et j'étais bien. Ils me raccompagnèrent jusqu'au bar où Julien m'attendait.
· Nous allons rentrer... Ce soir, c'était la découverte...
· OK... Je me change...
· NON, ce n'est pas indispensable !
· Bien... alors, on y va !
· Moi, c'est Jean...
· Et moi, Pierre pour te servir...
· Et moi, c'est Justine ! Guidez-moi, car je ne connais pas encore les lieux...
Aussitôt ils m'encadrèrent et me guidèrent vers une pièce où un lit circulaire occupait le centre. Si Jean et Pierre n'avaient plus qu'un boxer siglé aux initiales de ce club, je portais encore ma combinaison qui avait une particularité : l'entrejambe était ouvert laissant libre l'accès à ma chatte et à mon cul... J'avais bien choisi...
· Voilà... On sera bien !
· Je commence par vous mettre en forme et après je suis à vous...
· T'es ouverte de l'arrière ?
· OUI bien évidemment... Julien m'a encore défoncée ce matin...
· C'est parfait... J'ai envie de glisser ma bite entre tes fesses...
· Et moi, c'est ta chatte imberbe qui ne fait envie...
· ,Mais c'est parfait... Je suis parée pour une double !
Jean abaissa son boxer et me fit basculer pour que je m'empale sur sa bite... J'avais déjà pris plus gros dans mon cul, mais la taille m'importait peu. Je sentais en moi-même que j'allais bien aimer l'ambiance coquine des lieux...
Je tournais le dos à Jean qui dès que je fus allongée sur son buste, abaissa les demi-bonnets de mon soutien-gorge et saisit mes bourgeons pour les triturer pendant que Pierre entrouvrait mes cuisses avant d'introduire son sexe dans ma chatte... Le bal pouvait commencer... Ce devait être des habitués des doubles pénétrations, car ils ne tardèrent pas à coordonner leurs mouvements. Quand l'un entrait, l'autre sortait à moitié et ça recommençait... J'étais à la fête, car si je m'étais déjà fait éclater la rondelle, je n'avais jamais pratiqué cette fantaisie que je trouvais bien bonne...
Lorsque mes deux acolytes se vidèrent les couilles dans la capote, je jouis à mon tour et j'étais bien. Ils me raccompagnèrent jusqu'au bar où Julien m'attendait.
· Nous allons rentrer... Ce soir, c'était la découverte...
· OK... Je me change...
· NON, ce n'est pas indispensable !
· Bien... alors, on y va !
Julien me raccompagna jusqu'à ma chambre où il me baisa en me demandant si j'avais aimé aller dans ce club.
· Oh oui... Je pense que je n'ai pas tout vu ni expérimenté...
· Tu connais l'adresse... Tu peux y retourner quand tu veux... Walter sera heureux de te guider.
· Et de se faire sucer ?
· NON, c'est ainsi qu'il teste les nouvelles... C'est son entrée en matière !!!
· J'y retournerai !!!
· Oh oui... Je pense que je n'ai pas tout vu ni expérimenté...
· Tu connais l'adresse... Tu peux y retourner quand tu veux... Walter sera heureux de te guider.
· Et de se faire sucer ?
· NON, c'est ainsi qu'il teste les nouvelles... C'est son entrée en matière !!!
· J'y retournerai !!!
Et j'y suis retournée... Mon embauche à la librairie est devenue définitive. Julien vient me rejoindre presque tous les lundis matins... mais je sais qu'une nouvelle vendeuse est venue se présenter... Deviendra-t-elle la nouvelle maîtresse de Julien ? Peut-être... Après tout, je ne suis pas jalouse et je m'éclate au club ou selon Walter, j'ai un succès fou...
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