Les révélations de Cécile
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les révélations de Cécile — Chapitre 1

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vival600
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Les révélations de Cécile

Chapitre 1

Par le passé, on a pu me qualifier de frigide, mais ce n'est pas vrai, j'ai toujours aimé le sexe. C'est juste que j'estime qu'il n'est que la quintessence de sentiments plus forts tels que l'amour, la complicité, le respect mutuel.
Je peux m'abandonner dans les bras de mon compagnon, je suce, j'ai même pratiqué la sodomie une fois, mais à cause de la douleur, je n'y ai pris aucun plaisir et je n'ai jamais recommencé. Maintenant, est-ce ma faute si ma position préférée est le missionnaire ? Mes gros seins m'ont toujours complexée, ils ont tendance à ballotter dans tous les sens quand c'est moi qui bouge et ça me gêne. Pierre, mon amoureux depuis trois ans, comprend cela et même s'il a l'habitude de s'attarder un peu trop sur ma poitrine, comment lui en vouloir ? J'adore l'ambiance douce et intime qu'il sait installer, sentir le poids de son corps sur le mien. Son souffle chaud dans mon cou tandis que je soupire de plaisir.
À vingt-trois ans, je m'imagine devenir sa femme, sans doute la mère de ses enfants. Tout était tracé pour le mieux avant que tout bascule avec mon collègue Jérôme.
Je préfèrerais dire qu'il est extrêmement beau, doté d'une force de persuasion inébranlable, voire très cultivée, mais même pas. Il est un peu bedonnant, très poilu. À part les règles élémentaires d'hygiène, il est clair qu'il ne prend pas vraiment soin de lui. Il a surtout plus du double de mon âge et pourtant, je suis prête à faire tout ce qu'il veut.
Pourquoi lui ? J'ai dû me poser cette question, un milliard de fois. Que ce soit avec le goût âcre de son sperme ou le vagin refoulant quelques gouttes, je n'ai pas encore la réponse et sans doute n'y en a-t-il pas. Mon ancienne pudeur pour la chose n'était pas feinte, mais au fond, je ne dois être qu'une chienne lubrique, une salope avide de sperme et de cyprine, que ce soit la mienne ou celle d'une autre. C'est juste que je ne me le suis jamais avoué et lui l'a su tout de suite, point.
Encore un énième déplacement dans l'une de nos agences. Nous avons dîné dans le restaurant habituel jouxtant notre hôtel. C'est vrai que j'ai bu, mais pas excessivement. De plus, je suis une fêtarde et généralement, j'encaisse l'alcool plutôt bien. En tout cas, je me sens tout à fait lucide quand, me raccompagnant devant ma chambre, il me palpe le sein, le plus tranquillement du monde en m'indiquant qu'il va me foutre la bite dans la bouche.
Je devrais être choquée mais non, calmement, je lui dis OK et on va dans la sienne. Il ne me déshabille même pas. Il n'y a même pas une demi-heure, on discutait de politique et de sport et me voici à genoux devant lui. Ses mains m'agrippent le crâne, le pantalon et le slip baissés, il m'enfourne son sexe entre les lèvres comme il me l'avait promis. Je n'ai même pas à bouger ou jouer de la langue, il considère ma bouche comme un trou et j'adore ça.
De temps en temps, il arrête ses va-et-vient pour me laisser déglutir, je bave un peu sur le menton, j'en profite pour reprendre ma respiration et je le laisse y retourner en sortant une langue humide de salive et de liquide pré-séminal.
Sa bite a une forte odeur, loin de me dégoûter, j'en suis énormément excitée. J'aimerais me toucher, ma main frotte le tissu entre mes cuisses, mais les siennes m'empêchent de me relever. Il n'en a rien à foutre de mon plaisir, seul le sien compte et je le laisse faire. De toute manière, il ne tarde pas à jouir. Je le vois venir à ses doigts crispés dans mes cheveux, ses mouvements de bassins qui s'accélèrent et puis, tout d'un coup, un long jet chaud me remplit la bouche, il éjacule beaucoup.
J'hésite un peu à courir cracher dans le lavabo, mais autant aller jusqu'au bout, j'avale. Son sperme est très amer et même s'il ne sent pas bon, en vérité je veux le boire, je ne sais pas pourquoi, ça me semble incongrue de jouer les chastes en recrachant discrètement le tout alors que j'ai presque joui à être son vide-couille.
Maintenant, j'hésite une nouvelle fois, que faut-il faire ? Me relever et m'en aller tout bêtement ? Mais je reste sur ma faim, alors je baisse mon pantalon et ma culotte à mon tour et m'allongeant le lit, les jambes bien écartées je lui demande de me lécher.
Avec un grand sourire, il m'assure qu'il allait me le proposer. Il me conseille aussi de m'épiler pour la prochaine fois. Quel connard ! Mais OK, c'est noté. En tout et pour tout, Jérôme n'est que le quatrième homme à voir mon vagin d'aussi près et je dois dire que dans ce classement il est le numéro un. Peut-être est-ce l'avantage de baiser un quinquagénaire ? Je ne sais pas combien il en a bouffé, mais il y va de bon cœur. Sa langue me fouille littéralement, je la sens qui me pénètre, qui s'acharne sur mon clito alors qu'il me fourre un doigt et un autre dans le cul.
Je mouille énormément, mon bassin se cambre, j'ai envie de m'exhiber alors je retire ma chemise et mon soutien-gorge. Me voici nue dans une chambre inconnue, un homme que je connais à peine occupé à me dévorer la vulve.
Sans surprise, il s'arrête momentanément pour jouer avec mes nichons, s'amuse à les presser l'un contre l'autre. Il me demande si j'ai déjà branlé des queues avec. Je dois avouer que non, aucun de mes anciens amoureux n'a tenté de le faire et je crois que j'aurais refusé. Il me prédit que ça viendra et se frotte le visage trempé de mouille sur eux.
Il bande de nouveau, me retourne et me ramène vers lui. À quatre pattes, je lui demande de ne pas m'enculer. Pensif, il écarte mes fesses et admire ma rondelle, dommage, soupire-t-il. Sa bite n'est pas très grande, mais elle est large, je la sens me remplir copieusement, j'ai bien fait de ne pas me l'enfiler dans le rectum. Nos souffles se synchronisent, il tient le coup le papa, mes doigts se crispent sur les draps, les autres frottent de plus en plus vite mon clito pendant qu'il me besogne. Je jouis extrêmement fort, je suis à ma place, c'est l'amour et la tendresse qui n'y sont pas. À vingt-trois ans, je découvre le sexe brut et j'adore ça, j'en redemande.
Il pourrait se lâcher dans ma chatte ; je prends la pilule de toute manière et en termes de protection, on en est plus à ça près ; mais il préfère me remettre sur le dos et se branle au niveau de mes seins. Son gland est orienté vers mon visage et je ne le protège pas de ma main. Finir par une faciale ? Vu la dose de tout à l'heure, ce n'est pas impossible qu'il asperge les deux et l'idée ne me déplaît pas. Malheureusement son jet n'est plus aussi copieux, mais arrive à souiller raisonnablement ma poitrine.
Du bout du doigt, j'y dessine des virgules en reprenant ma respiration, pas la peine de le lécher, j'en connais déjà le goût... On ne se parle pas, c'est inutile. Pas la peine de commenter, il est clair qu'on a pris tous les deux notre pied, que rajouter d'autres ? Je me lève pour prendre une douche, lui se rhabille et s'apprête à sortir fumer une clope. Il me rappelle de bien claquer la porte en partant et me souhaite bonne nuit.
De retour dans ma chambre, je réalise que je n'ai pas pensé une seule fois à Pierre de la soirée. Il a tenté de m'appeler à trois reprises, mais j'ai la flemme. Je me couche et je m'endors comme un bébé, en paix avec moi-même.
Une fois rentrée à la maison, je romps immédiatement avec mon compagnon. Je ne veux pas lui mentir, m'épuiser à dissimuler ma nouvelle personnalité. Je pourrais lui proposer un deal, l'amener à partager avec moi le libertinage, mais je le connais par cœur, il a cette fierté de ces hommes peu sûrs d'eux. Il ne supporterait pas de me voir se faire toucher par d'autres même si je lui proposais de faire de même, il est mignon, il aurait ses chances.
Bien sûr il le prend très mal. Je sens qu'il bouille de me traiter de salope et alors ? C'est vrai, j'en suis une, du moins, j'aspire à le devenir. Je tente de lui expliquer que cette séance de baise m'a révélée. Je veux de la bite, du foutre, qu'on me ramone la chatte et la bouche, le fion on verra plus tard. J'ai envie d'une douche de sperme, ça m'amuse et surtout, ça m'excite. À son regard dégoutté, je sais que je ne me suis pas trompée. Je pars.
Ma liberté chèrement gagnée, j'enchaîne les coups d'un soir. Je suce dans les toilettes de bars, on me prend debout dans une cour privée. L'idée que quelqu'un peut se pencher à la fenêtre pour voir ce qu'il se passe me déchaîne. Obligé qu'on nous ait entendus, j'espère que quelques vieux queutards en profitent pour se branler ou honorer Madame.
Régulièrement, je rejoins des beaux gosses chez eux, mais jamais chez moi, c'est la règle, c'est mon sanctuaire. Je n'ai pas le physique d'une star, encore moins la taille mannequin, mais je me défends. Je ne reviendrais pas sur mon principal atout, mais je suis aussi fine, le ventre plat, mes cuisses sont bien galbées, mes fesses se dessinent bien, tout ceci est suffisant pour arriver à vous faire bander messieurs.
Sincèrement je me suis beaucoup amusée au début, certains de mes amants se sont révélés incroyablement bien montés et après une légère inquiétude, j'ai vraiment pris mon pied, mais au fond, c'est avec Jérôme que je m'éclate le plus. Il est moche, mais avec lui c'est « bestial ».
Lui-même marié et sans aucune intention de divorcer, on se retrouve dans des hôtels. Là, il m'habille de tenues extrêmement sexy, toutes de bonnes qualités, il en a les moyens. J'aime particulièrement mon costume d'écolière, je sais c'est cliché, mais j'adore le porter quand il m'encule.
Je réalise que je vais trop vite. Ce salaud a fini par me faire aimer la sodomie ! Il a raison, tout est question de préparation et en termes de dilatation anale, il sait de quoi il parle. Il y va lentement, par étapes, à grand renfort de lubrifiant et de massages de la rondelle, pour finir par m'enfoncer deux doigts, puis trois, des godes de plus en plus volumineux (avec le dernier, on n’est pas loin du fist-fucking) et là, BAM ! Nouvelle révélation ! J'adore cette pression, le sentiment que je suis à la limite de la déchirure et soudain, ça rentre comme dans du beurre. Je me doigte souvent pour me faire une petite doublette, c'est l'extase.
J'adore aussi qu'il me lâche une grosse giclée dans le rectum même si je suis obligée de relâcher le tout aux chiottes. C'est crade, mais on reste dans le thème du foutre à ne plus savoir qu'en faire. Maintenant il m'arrive de porter des plugs anaux en faisant mes courses, habillée d'une petite jupe sans sous-vêtements, je m'excite à l'idée qu'un jeune père de famille me doigte devant le rayon primeur.
Il n'y a que deux mois que j'ai quitté Pierre et j'en suis déjà à une vingtaine de mecs. Toujours le même rituel. Je sors, je rencontre un gars et à peine une heure plus tard (trajet jusqu'à chez lui compris) je lui enfile une capote avec mes lèvres, je suis devenue super forte à ce jeu-là.
Il n'y a qu'au boulot que je ne drague pas quoique mes scrupules semblent inutiles. Grâce aux confidences de Jérôme, j'apprends que Christine de la compta se fait régulièrement soulever par les gars de la sécu dans le local technique et que la petite stagiaire de l'informatique est une vraie vicieuse. Son délire c'est de lécher des fions, elle adore ça.
— Morgane ? La petite timide ??
— Qu'est-ce que tu veux que je te dise...
— Mais elle est super jeune !!
— Elle a dix-huit ans, ça reste légal, dit-il en haussant les épaules.
— Et toi, tu t'es fait reluire la rondelle, j'imagine...
— Devine... répondit-il en haussant, de nouveau, les épaules avec un grand sourire.
Tout ceci est bien beau, mais en fait, je m'ennuie, tous ces types se ressemblent. Je me suis vite lassée de ces corps minces et musclés. C'est sympa à caresser, mais au fond, au lit, ils sont pareils, croyant être dignes de films pornos, persuadés de m'envoyer au septième ciel à chaque fois. Il m'est même arrivé de simuler pour clore le débat, un comble !
Les clubs échangistes me déçoivent vite aussi. Il y a de bonnes soirées c'est vrai, j’y rencontre des gens sympas, je danse nue sur des bars avec juste un masque vénitien sans payer une coupe de champagne de la nuit, c'est là que je me suis aperçue que j'aime bien brouter un minou de temps à autre (Isabelle si tu me lis, gros bisous baveux sur la chatte !). Mais les décors sont souvent kitsch et puis, je ne sais pas, tout y est trop « consenti », mais avec des codes précis. Il n'y a pas ce parfum d'interdit, juste libertin et puis, hygiène oblige, le préservatif est obligatoire, l'éjaculation plutôt « gentillette » en fait... j'en ressors le vagin rassasié, mais avec un goût de trop peu, dommage. Un jour alors que je confie mes déceptions à Jérôme, il me dit penser savoir ce qu'il me faut. Rendez-vous, jeudi chez un type duquel il me donna l'adresse. Arrivée sur place, je retrouve mon quinquagénaire vicelard accompagné d'un homme encore plus vieux.
— Je te présente Jacky, un très bon ami à moi. Dix ans qu'il n'a pas touché une femme. Depuis la mort de Brigitte en fait, paix son âme.
— Et alors ? Tu veux qu'on baise ?
— Dix ans, je te dis ! On ne va pas le laisser comme ça !
Il me prend pour qui, le Jérôme ?? Ce n'est pas parce que je le laisse jouir sur mon visage que je vais me lancer dans un club du troisième âge ! À mieux le regarder, il n’est pas loin des soixante-dix ! Mais bon, puisqu'on est là, autant le branler vite fait et avoir une petite explication avec mon collègue... Jouant le jeu pour l'instant, je lui demande s'il a des fantasmes en particulier.
— Jérôme m'a dit que vous aviez des costumes. Tu fais dans le policier ? Je suis un vieil anarcho, je me ferais bien une flic, pour une fois.
A priori non, mais le connaissant, il a dû prévoir le coup. Fouillant dans la valise qu'il s'ingénie à ramener à chaque fois, bingo je tombe dessus. On y trouve une petite chemise bleue, manches courtes, hyper-cintrée et qui se noue sous la poitrine, une large ceinture de cuir noir, une casquette et des lunettes miroirs. Ne manque plus que les bottes en cuir et ça serait parfait. Reste une micro jupe volante, qui s'arrête au milieu des fesses. Je choisis un grand gode noir pour imiter le tonfa et je laisse le flingue en plastique, j'aurais l'air conne à faire semblant de tirer en l'air...
Je fonce me changer dans la pièce d'à côté pour ménager l'effet de surprise. De retour dans le salon, je tourne lentement sur moi-même et je tombe la jupe d'entrée de jeu. Je ne porte aucun sous-vêtement bien sûr, Jacky en a les yeux écarquillés. Espiègle, je le laisse admirer mon minou tout lisse et je danse doucement en me déhanchant. Mes mains pressent mes seins pour en faire ressortir la ligne. La bouche entrouverte, je me suce un doigt et le laisse redescendre lentement au milieu. Je me rapproche de lui, me retourne, me penche et exhibe mon trou de balle en m'écartant les fesses à quelques centimètres de son nez. J'attends un peu pour voir ce qu'il va faire, mais le pauvre est scotché. Machinalement il se triture l'entrejambe, la bouche grande ouverte.
Je commence à bien m'amuser, il est marrant à rester tétanisé. Je m'allonge par terre, face à lui, écarte bien les jambes et m'enfonce mon « tonfa » dans la chatte. Je ne mouille pas encore, j'ai dû le lubrifier un peu pour qu'il rentre facilement. Et dire qu'il me faisait peur, au début. Maintenant ce n'est qu'un jouet parmi tant d'autres. Il n'empêche que je commence à gémir.
— Bah alors, je croyais que tu voulais te taper une flic...
Je dis ça d'une voix plaintive, un peu boudeuse... l'effet est immédiat, fébrilement, il se fout à poil. Son pénis est dur et d'une taille plus que respectable, c'est déjà ça, mais il semble « fripé », je distingue des taches de vieillesse, je ne croyais pas que c'était possible à cet endroit. C'est la première bite de vieux que je contemple et étrangement, je trouve ça excitant, j'ai envie d'y goûter.
À quatre pattes je le rejoins sur le canapé, lui crache un peu sur le braquemart et le branle pour étaler, puis je le prends en bouche. Il est propre et il sent bon, aujourd'hui, je préfère ça. Son gland est très gros, j'ai du mal à me l'enfoncer dans la gorge, mais j'y arrive, à grand renfort de salive dégoulinante sur ses couilles.
Jérôme s'est entièrement déshabillé à son tour et s'installe à côté de nous. Le canapé est étroit, je me mets à genoux devant Jacky, déboutonne ma chemise et le branle avec mes nichons pour me laisser la bouche libre.
— Un trio alors ?
— T'en dis quoi ?
— Je dis miam-miam, mais honneur à notre hôte, je lui laisse mon cul en premier... T'en dis quoi Jacky ? En tant qu’anarchiste, tu vas bien enculer les forces de l'ordre, pas vrai ?
— C'est sûr ma belle, ça c'est sûr...
De nouveau debout, je leur roule des pelles à tour de rôle tandis que leurs mains me pétrissent les fesses. Leurs corps se collent au mien, le gros bide velu de Jérôme me tient chaud comme une peluche, les poils blancs de son ami me chatouillent le téton, je suis aux anges, rien ne me dégoûte, je suis contente qu'ils profitent de ma peau soyeuse et de ma jeunesse.
Leurs bites me caressent les hanches, j'ai envie de les sucer et même temps alors je le fais, tout simplement. J'alterne les gobages de couilles et les coups de langue, je m'efforce de leur lécher le gland en même temps. Je ne les suce pas trop vite, ce ne sont pas des hardeurs et je veux me faire m'enfiler par des vraies bites.
D'ailleurs, c'est le moment, je commence à mouiller sérieusement. Je continue à diriger les opérations. Pas la peine d'aller dans la chambre, j'allonge Jérôme sur le tapis, me place perpendiculairement à lui et en me cambrant bien, le reprends en bouche. Jacky se positionne derrière moi. Saisissant mon cul à pleine main, il me crache dedans, j'en frissonne de plaisir. Il pose le gland sur le fion et rentre d'un seul coup. La douleur est vive, très forte. J'ai beaucoup de mal à ne pas me crisper, mais je le laisse quand même me remuer de l'intérieur.
Maintenant c'est bon, je me suis habituée. Je râle tellement de plaisir que j'en oublie de sucer Jérôme. Le nez plongé dans les poils de son pubis, sa bite me colle la joue et je gémis encore et encore...
Le pauvre en a marre de m'attendre alors il me prend le visage et m'enfonce de lui-même son sexe entre les lèvres. Comme à l'hôtel, il me bloque la tête et me donne des grands coups de bassin. Jacky fait de même en y rajoutant des bonnes claques sur les fesses. Enfin, on me défonce la bouche et le cul en même temps. Fébrilement je cherche l'entrée de mon vagin pour me doigter. J'ai mal aux genoux, le bras qui m'empêche de m'effondrer au sol est ankylosé, ma peau est rougie de leurs caresses et de leurs fessées, j'aurais des marques demain, tout est génial, j'adore !!!
Je suis la première à jouir. Je sens que ça monte par vague et puis c'est l'explosion de bonheur dans le bas-ventre. Ma cyprine souille le tapis, petit cadeau de la nouvelle. Jérôme ne me laisse pas le temps de me reprendre. Il saisit ma taille et restant allongé me force à m'empaler le vagin sur sa bite. C'est au tour de Jacky de s'offrir un bukkake de qualité en me bloquant le visage sur le côté. Je me penche légèrement en arrière. Les mains bien en appui sur ses cuisses et j'ondule du bassin, son pénis bien au fond, c'est parfait comme ça.
Je remarque, du coin de l'œil, que Jacky s'essuie discrètement, la bite avec une serviette. Je l'en remercie avec un bon dix-huit ou dix-neuf centimètres, on n'est pas à l'abri d'un accident. Mes seins se dressent fièrement vers le ciel, Jérôme les empoigne et tire sur les tétons, ça me fait mal. J'ai mal aussi à la mâchoire, encore au cul, ma vulve est irritée, c'est la meilleure baise depuis longtemps !
Ils sont vigoureux les papys, je suis surprise qu'ils tiennent aussi bien le coup (Jérôme m'avouera plus tard qu'ils avaient pris du viagra pour mieux m'honorer comme il le dit...) j'ai dû jouir trois ou quatre fois, je ne sais même plus. Finalement, ils se calment, me remettent à genoux et se branlent juste devant le visage. Les yeux fermés, je sors la langue, la bouche grande ouverte.
Ils m'aspergent littéralement, j'en ai dans les cheveux, partout. J'ai bien fait de fermer les yeux, j'en bois une partie et recrache le reste sur le menton. Il y en a tant que ça goutte sur ma poitrine. Jérôme m'a filmée avec son portable, j'ai hâte de voir ça.
Épuisés, on s'écroule sur le tapis en explosant de rire. Jacky me tend une serviette pour m'essuyer en me précisant, obligeamment, que c'en est une autre, il vaudrait mieux... Mon Dieu, quelle baise !
Fini les chambres d'hôtel, on déménage mes jouets chez Jacky. J'accepte complètement ce petit vieux. Je vais le voir deux ou trois fois par semaine. Là on joue, à l'infirmière qui le gronde pour ne pas avoir pris ses médicaments (je le doigte pour la punition) ou à la jeune écolière coquine qui va faire ses devoirs chez papy... Je le fais monter en pression avant de le laisser me monter dessus. J'aime sa façon de me prendre, souvent brutalement, ses coups de bites nerveux m'arrachent des cris de plaisir. J'adore ces coups de langue sur l'anus, il me lèche souvent de la tête aux pieds. Je trouve sale et excitant.
Le fion ou la vulve rougies par ses efforts, je finis remplie de foutre, Jérôme en profitant pour me gicler dans la bouche au même moment. Je n'éprouve plus le besoin de soulever des beaux gosses de mon âge. Je garde, quand même, les trois montés comme un cheval. On dit que ce n'est pas la taille qui compte, mais des fois, c'est sympa d'avoir le cul ouvert comme une porte de garage ou de branler une bonne grosse bite à deux mains pour qu'elle vous souille le visage.
Au-delà du sperme, je n'arrive pas à comprendre ce qui me plaît tant chez mes deux « papas ». La baise est bonne, mais je peux la retrouver chez des jeunes de mon âge. Il faut que j'en parle à Jérôme. Si Jacky est mon pervers/lécheur, lui prend la place de mentor. C'est grâce à lui que je me suis révélée comme baiseuse de première, presque obsédée sexuelle et je l'en remercie.
Après m'avoir écoutée religieusement, il veut confirmer un truc, on va sortir de nouveau et cette fois-ci, je dois m'habiller sexy avant de partir. Je choisis une minirobe très échancrée sur le devant, son dos nu montre le début de ligne de mon cul, une ouverture sur le côté laisse voir ma hanche, il est clair que je ne porte pas de culotte. Je cache le tout sous un manteau et je monte dans sa voiture. J'ai déjà testé l'attraction de cette robe dans les transports en commun, un soir où je me rendais dans un club échangiste. Mine de rien, j'avais ouvert mon manteau pour m'exhiber devant l'homme assis en face de moi. Mes jambes nues chastement croisées, je dessinais des ronds sur ma hanche pour attirer son regard ou jouais avec mon décolleté, à la limite de lui dévoiler mon téton. Le pauvre en était resté cramoisi d'excitation, j'espère qu'il s'est branlé en pensant à moi...
On sort de la ville et au bout d'une vingtaine de kilomètres, on se stationne sur une aire d'autoroute. Je ne suis pas conne, je me doute bien où il m'emmène. Du dogging ? J'en ai entendu parler, bien sûr, mais je ne sais pas si ça pourrait me plaire. J’aime bien mon confort même si le tapis de Jacky en a vu de toutes les couleurs, je ne suis pas sûre d'apprécier de me faire soulever dans les fourrés.
Jérôme me propose de faire un tour pour voir comment ça se passe. Je laisse mon manteau fermé, je ne veux pas précipiter les choses. Une femme d'une quarantaine d'années se fait prendre en levrette à côté d'une voiture. Sa tête est posée sur les genoux d'un homme, que j'imagine être son mari, assis sur la banquette arrière. Elle n'est pas très grande et les hommes sont obligés de fléchir les genoux pour la prendre.
La pose est un peu ridicule, mais ils y vont de bon cœur et vu le nombre de mecs qui attendent, elle a son petit succès. Plus loin, une femme plus jeune se tient à genoux nue, les yeux bandés. Un collier de chien la relie à son maître qui stationne derrière elle. Elle doit gober toutes les bites qui se présentent. Certains se contentent de lui palper ses gros seins lourds, beaucoup se branlent autour d'elle et jouissent sur son corps. À voir les coulures de sperme séché, ça fait un petit moment qu'elle joue à ce jeu-là.
Elle est jolie, je me penche et je l'embrasse. Sa langue s'enroule autour de la mienne, son haleine sent le lubrifiant pour capote. Elle me dit que j'embrasse comme une femme, elle peut me lécher la chatte, si je veux. Je suis tentée. J'entrouvre le bas de mon manteau, soulève ma jupe et lui plaque le visage sur ma vulve en avançant le bassin. Sa langue avide me pénètre, je gémis un peu. Il y en a qui applaudissent la performance, d'autres me caressent le cul. Je les laisse faire, mais je ne les invite pas à aller plus loin, pas encore.
Tout ceci m'a un peu émoustillée, on reprend notre ballade. Il y a pas mal de femmes dont certaines très jolies, voire juste un peu plus âgées que moi. Ça me rassure un peu, je suis de plus en plus curieuse.
Six couples ont étalé de grandes couvertures parterre et se livrent à une partouze en règle, au milieu d'un cercle d'admirateurs, la bite à la main. Le dogging repose beaucoup sur le voyeurisme. J'observe les spectateurs.
Il y a de tout, du gros, du vieux, du moche, du à moitié chauve. Tous partagent un moment de fantasme, se masturbent devant ces corps qui se mélangent, les yeux fixés sur telle ou telle partie d'anatomie qui se dévoile.
Je ressens les prémisses d'une nouvelle révélation, mais je n'arrive pas à encore savoir ce que c'est. Je décide de me lancer. Je retire mon manteau et le tends à Jérôme. Il comprend qu'il ne me baisera pas ce soir, mais il est beau joueur, il sait qu'il aura maintes autres occasions d'abuser de mon corps.
Je visualise une table de camping en bois, je m'y adosse et j'attends. Un premier homme ne tarde pas à venir me voir. Timidement, il glisse une main dans mon décolleté et me caresse les seins. Il passe de l'un à l'autre, me frotte les tétons du pouce et les fait se durcir, il se branle de l'autre.
Sans rien dire, je lui écarte la main et le masturbe à sa place. Quelques allers-retours et il jouit bien plus vite qu'il ne l'aurait espéré, le pauvre. Je ne me moque pas, j'espère à mon tour qu'il a connu un moment bref, mais intense.
Je m'allonge sur la table et remonte ma robe. Un autre plus hardi m'écarte les jambes et me pénètre pour jouir aussitôt. Décidément... Le troisième à plus de chance. Sa cadence est bonne et sa bite assez grosse pour me faire gémir. Plusieurs nous ont rejoints pour profiter du spectacle. De nombreuses mains me caressent, me palpent, empoignent mes nichons. J'aimerais tous les faire jouir aussi, mais les bancs attachés à la table ne s'y prêtent pas. J'attends que mon queutard se finisse dans ma chatte et je me relève. J'en dispose cinq au hasard et en demi-cercle devant moi, je m'agenouille et je commence à les lécher, les sucer, les branler. Je gobe, je pompe, j'astique des deux mains, je veille à ce que tous en profitent un maximum.
Contrairement à la femme soumise, je veux voir leur pubis poilu, leurs couilles, les formes et les tailles de toutes ces bites qui m'entourent. Je regrette d'ailleurs qu'ils doivent porter un préservatif, j'aimerais m'enivrer de l'odeur de leurs queues. Qu'elles soient grosses ou petites, droites ou tordues, je m'en fous, je me les enfourne dans la bouche et les fais cracher. Dès qu'un profiteur en a fini avec moi, un autre prend sa place.
Ces hommes se délectent de mes bruits de succion, de mes reprises de respirations de plus en plus fortes au fur et à mesure de l'effort que je dois fournir. À voix basses ils m'encouragent à continuer. Certains râlent quand ils éjaculent, les autres qui attendent sourient à l'idée que c'est bientôt leur tour de se payer cette petite salope. J'ai dû m'en taper une bonne quinzaine comme ça. Le bruit avait couru qu'une petite jeune, bien roulée suçait à tour de bras, profitez-en, effectivement.
Je pourrais continuer, j'en ai la force, mais à mon tour de prendre mon pied. Je m'installe sur le banc, les coudes sur la table et le cul tourne vers l'extérieur. Bien cambrée et les jambes écartées, j'attends mes vicelards.
Je les laisse choisir par où ils veulent m'enfiler. Sans surprise, beaucoup m'enculent, heureusement ils ne sont pas assez bien membrés pour me faire trop mal sans lubrifiant. Des doigts forcent ma chatte et frottent ma chair intime. Mes râles déchirent la nuit, je surfe sur des vagues de plaisir, je me laisse porter par la jouissance. L'un d'entre eux s'allonge sur la table devant moi alors je le suce.
Certains me baisent très bien. Pour d'autres, je ne ressens rien à part leurs mains qui agrippent mes fesses pour se maintenir, mais ce n'est pas grave, tout mon être se recentre sur mes trous que j'offre à ces hommes.
Je regarde le sol jonché de préservatifs usagés. C'est dommage tout ce gâchis. J'ai bien envie de m'en amuser... Je dis à Jérôme d'étaler mon manteau par terre. Il me demande si je suis sûre, mais bien évidemment, je le suis, il commence à bien me connaître. En m'excusant, je me désengage de la dernière bite et je retire ma robe. J'annonce que tous ceux qui veulent m'éjaculer dessus peuvent le faire ! J'ai hâte d'en avoir sur tout le corps, ils sont assez nombreux pour ça.
J'avais moins prévu qu'on me tienne les cuisses en arrière pour que mon anus soit toujours accessible. Il faut dire que le dernier n'a pas fini de m'enculer, je le laisse faire, mais je commence à saturer de la sodomie. Combien m'ont prise de cette manière, dix, douze ? Je n'ai pas compté.
Heureusement, il ne tarde pas à jouir et arrachant sa capote, il éjacule sur mes fesses. J'en profite pour baisser mes jambes rapidement avant qu'un autre s'installe. Je me doigte moi-même, histoire de montrer que ma vulve est fermée aussi pour ce soir. Tous comprennent le message et m'entourent en se branlant.
Les premières giclées atteignent mon ventre, très vite mes gros seins sont recouverts. C'est au tour du visage de s'en prendre plein la poire. Mes cheveux en sont collés, je retire des paquets de sperme de mes yeux, recrache systématiquement ce que j'ai avalé par accident.
Ça n'en finit pas, j'ai l'impression d'avoir rameuté tous les mecs du coin plus d'autres encore. L'odeur est extrêmement forte, je baigne dans le foutre et c'est le bonheur intégral.
Je ne sais pas comment je vais me nettoyer de tout ça et je m'en fous, pour l'instant, c'est l'extase. Je comprends enfin pourquoi je kiffe Jérôme, Jacky et tous ces prolos qui me souillent. Les beaux gosses ne m'attirent pas plus que ça ni les mecs de mon âge. J'aime quand c'est sale et surtout quand on me considère comme de la viande.
Je suis soumise à vos vieilles bites, Messieurs. Je veux que des hommes qui ont l'âge d'être mon père et plus encore se perdent dans mon cul et ma chatte, qu'ils dévorent ma jeunesse et la fraîcheur de ma chair comme un festin auquel ils n'espéraient plus participer.
Que tous les papys de France et d'ailleurs me baisent ! Je vous ferais dégorger le poireau comme vous dites. La déferlante se calme. Comme je l'ai voulu, j'en ai partout. Remise debout, je me frotte pour en retirer un maximum tout en discutant avec mes nouveaux amants. Je réalise qu'ils sont plus d'une vingtaine, beaucoup saluent la performance surtout quand ils découvrent que c'est ma première fois. Ils sont nombreux aussi à me proposer des kleenex pour finir de me nettoyer et je les en remercie. C'est surtout Jérôme que je tiens à remercier de m'avoir amenée à réaliser ce que je suis. Je lui roule une énorme pelle, prends ses mains pour les poser sur mes seins et lui chuchote ma gratitude en lui mordillant l'oreille.
Sur le chemin du retour, je retombe sur la femme soumise. Toujours attachée à son maître, elle n'a plus les yeux bandés. Je me penche vers elle et l'embrasse de nouveau. Elle me reconnaît et me sourit. Je la prends par la main et en silence, je l'emmène devant la voiture. On s'allonge sur l'herbe. Je suis nue sous mon manteau, je le retire et dirige sa bouche vers mes tétons qu'elle tète et mordille doucement. Jérôme allume les phares et on se lance dans un petit show lesbien pour le plus grand bonheur des nouveaux arrivants.
Nous nous lapons mutuellement la chatte dans un lent 69 sensuel. Sa vulve est aussi douce que sa peau. La mienne doit être encore imprégnée de l'odeur de sperme, j'ai tellement baigné dedans que je n'y fais plus attention, mais elle semble apprécier. Elle me caresse les fesses de ses longs doigts fins, embrasse l'intérieur de mes cuisses, lèche mon pubis et retourne jouer avec mon clitoris.
Ma langue la pénètre lentement, sa mouille est légèrement acide, absolument délicieuse, nous jouissons en même temps. On s'embrasse de nouveau et laissons nos langues s'enrouler pour la dernière fois, le visage trempé de la cyprine de l'autre. Nos gros seins s'écrasent entre eux. On s'en amuse et jouons encore un peu avec nos tétons puis on se quitte sans se parler, c'est inutile.
Une fois sur la route, Jérôme veut connaître mes impressions, mais je dors comme un bébé. S'il veut savoir, il n'aura qu'à me lire.
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Breton1970
19 août 2024 à 17:53
Fantasme
Comment imaginer une salope comme ça
A part les putes de bas étages
Soyez respectueux
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