Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosa à la recherche du plaisir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosa à la recherche du plaisir
Chapitre 1
ROSA A LA RECHERCHE DU PLAISIR.
Je venais d'avoir 18 ans quand tout a commencé pour moi, on me dit jolie, mais je suis comme beaucoup de jeunes femmes surtout de mon âge que les hommes flattent pour les avoir dans leur lit... J'étais assez grande, 1.70, mon poids de 55 kilos, des yeux marron et cheveux longs châtain et une magnifique poitrine, deux beaux pamplemousses.
Mon petit copain allait partir à l'armée, la veille, il m'avait invitée au restaurant et ensuite chez lui, je l'ai suivi dans sa chambre, bien décidée de lui faire plaisir, nus tout les deux dans son lit, mais pas de chance, ça n'avait pas marché, il éjacula avant de me baiser, j'étais toujours vierge...
Chez mes parents, je ne trouvais plus ma place, ma mère portant son attention sur mon frère et sa fille, je me sentais très délaissée ; ce qui fait, je recherchais de l'amitié, je fondais sitôt qu'un homme était gentil avec moi, malgré les risques de tomber en cloque, la pilule à l'époque n'existait pas et le stérilet compliqué pour une jeune fille.
J'allais devenir une vraie Marie couche toi ! ! Le premier homme, je le rencontrai un samedi soir dans un dancing ‘' Les enfants terribles “. Il ne m'avait pas caché qu'il était marié avec deux enfants, mais qu'il était malheureux avec son épouse qui ne s'entendait pas avec elle.
Nous avions dansé ensemble plusieurs samedis, bien sûr à chaque slow, il me serrait de plus en plus contre lui, me caressant les hanches, les fesses, la naissance de mes nichons, bien contre lui, je sentis une grosse bosse contre mon ventre, je me sentais bien dans ses bras, chose bizarre, inconsciemment, je me frottais contre lui, devenant fébrile, entre mes cuisses, ma culotte était trempée...
La soirée finie, Alex me proposa, faisant trop froid dehors d'aller chez lui dans son bureau pour attendre mon tram de 6 heures. À côté de son bureau se trouvait un petit salon avec un divan, après avoir mis de la musique douce, il me proposa une liqueur, lui un whisky, on trinqua assis l'un contre l'autre dans le divan.
Je me laissai embrasser, sa main glissant sous mon pull, dégrafât le soutif, me caressa les seins, les embrassa, une chaleur parcourait tout mon corps jusque dans le bas de mon ventre, sa main passa sous ma jupe en écartant mes cuisses, insinua ses doigts sous ma culotte et rejoignît ma fente trempée...
— Eh bien tu es bien mouillée, me dit-il en enfonçant son doigt dans ma chatte, en... le faisant glisser en doux va-et-vient...
Je me tendis contre sa main en gémissant sous ses caresses que je n'avais jamais encore connues, j'étais totalement soumise. Alex me déshabilla, se mit nu lui aussi, me montrant une belle queue bien raide que je pris maladroitement en main, pour aussi le caresser, il comprit que c'était ma première fois...
— Allonge-toi, je vais être doux, je vais faire cela doucement.
Dans le divan ouvert, il m'embrassa de nouveau, sa main passa doucement sous mes cuisses, passait, revenait ses doigts dans la fente de ma mijole mouillée, suçait mes tétons, mon ventre, entrait ses doigts dans mon vagin. Je gémis sous ses caresses, j'écartai mes cuisses, le tirai contre moi, Alex se mit entre mes jambes, prit en bouche mon clito, le titilla, me faisant gémir de plaisir, remonta vers moi mes jambes sur ses épaules, m'embrassa de nouveau sur la bouche, sa main qui dirigea sa bite dans ma chatte et s'enfonçait doucement en faisant des va-et-vient très lents d'abord, son membre me remplissait, me dilatait agréablement le vagin et ses mouvements furent de plus en plus rapides...
— Hum mm, que tu es bonne, que c'est bon, hummmm, je ne peux plus me retenir, ha que c'est bon...
Alex s'enfonça en moi, sa bite bien au fond pour lâcher sa semence sans précaution. Une chaleur vive montait en moi, encore inconnue, au moment où il éjacula, je sentis dans mon vagin étroit les convulsions de sa bite qui vidait sa semence me remplissent. On resta un long moment l'un contre l'autre, moi lui faisant des petits bisous de contentement ; il poussa ma tête vers sa bite pleine de sperme mélangé de mon jus, une découverte pour moi, ce goût salé visqueux. Reprenant forme, Alex me reprit, me baisa de nouveau, reprenant son plaisir, me tenant les fesses pour mieux me pénétrer, mieux me remplir.
— Hoooo, Rosaaaahummmque c'est bon, je me retiens pas, tu es trop chaude, tu es trop bonne, tu es merveilleuse.
Moi j'étais presque partie, un peu comme un délire, sa bite me faisait du bien, j'étais presque en pâmoison, mais il manquait quelque chose que je ne connaîtrais que quelques années plus tard. Pelotonnée contre Alex, naïvement, je le questionnais :
— As-tu fait attention, je ne risque rien ?
— Non, non crains rien, tu devras juste laver la chatte, tu ne risques rien.
— Non, non crains rien, tu devras juste laver la chatte, tu ne risques rien.
Cette nuit-là, je perdis mon pucelage, sans douleur, sans plaisir, sans jouir, peut-être trouvant cela normal, je connaîtrais la jouissance bien plus tard.
Pendant cinq ou six mois, je fus sa maîtresse, Alex très gentil avec moi, attentionné et lors de défilés, je faisais le mannequin et profitais des beaux hôtels du pays, restaurant avec ses amis, la belle vie…
Entre-temps, le patron de l'orfèvrerie où je travaillais, bel homme élégant, certainement plus de la soixante-dix ans, allure sportive, me proposa de l'accompagner pour prendre les commandes lors d'une exposition organisée un W. E à Knokke dans les salons d'un hôtel.
Bien sûr enchantée, j'acceptai sans penser à mal, c'était pour travailler. Toute la journée du vendredi, Monsieur Julien fut particulièrement gentil avec moi, le soir on mangea au restaurant avec des clients et retour à l'hôtel, il me préposa d'aller boire un verre au dancing au sous-sol, il commanda une bouteille de champagne demi-sec comme j'aimais.
On dansa quelques slows, il me serrait de plus en plus contre lui, le champagne aidant, je me laissai faire, trouvant même très agréable sa bosse qu'il frottait contre mon bas-ventre, je ne sais pas pourquoi je me pelotonnai contre lui, ma tête contre le creux de son épaule...
Notre table était dans un coin dans la pénombre, après avoir bu notre flûte, Julien prit ma bouche, me caressa les seins, en descendant doucement vers mes cuisses, sa main passa sous ma jupe, glissa entre mes cuisses que je tenais encore serrées, passa ses doigts sous ma culotte, la retira pour rejoindre ma chatte et insinuer ses doigts dans la fente de ma mijole, maintenant mes cuisses largement ouvertes, je le laissai enfoncer ses doigts qui me ramonaient, me branlaient en va-et-vient me faisant gémir...
— Rose, si nous allions dans ma chambre ?
— Ouiii, si tu veuuuuux...
— Ouiii, si tu veuuuuux...
Dans l'ascenseur, Julien repassa sa main sous ma jupe et me branlât le clito, je l'embrassai amoureusement prête à me donner, mes cuisses bien écartées tellement j'étais excitée, il me fallait vraiment un mâle pour me calmer, son âge ne comptait pas... La porte de la chambre fermée, je me déshabillai, lui aussi dégageant une magnifique queue raide, un gland découvert violet, de grosses veines ressortaient tout le long de sa verge, longue et épaisse, plus grosse que celle d'Alex. Dominateur, conquérant, il me mit à genoux sur le tapis, tenant ma tête, poussa son membre dur dans ma bouche.
— Suce salope petite salope, ça va me plaire. Bien, tourne ta langue autour de mon gland. Caresse mes couilles.
Toujours tenant ma tête, il enfonçait son pieu jusqu'à ma glotte me provoquant des haut-le-cœur...
— Bien c'est bon... Tu fais ça bien, tu es bonne, tu seras une bonne petite pute, je te présenterais à des amis.
Je sentais sa bite chaude frémir dans ma bouche prête à exploser ; il frappa sur mon épaule pour que j'arrête ma fellation en me disant :
— Allonge-toi sur le lit.
Il me caressa les nichons, le ventre en descendant vers ma vulve en fusion, je haletais, j'attendais sous son regard qui me détaillait, il regardait ses doigts entrer dans ma mijole, s'enfonçaient, ressortaient, m'écartant les cuisses pour mieux admirer mon intimité et ses doigts agrandissant l'entrée de mon vagin, glissant contre mon petit trou, le visitaient.
Enfin, il se mit entre mes jambes sur ses épaules, sa queue en main, il s'introduisit en moi, comme on se sert d'une pute brutalement jusqu'au fond de mon vagin me faisant crier un Haaaann de surprise, résistant, il me baisait, s'enfonçant doucement en moi puis brutalement, son gland cognant contre ma matrice, je sentais une chaleur m'envahir tout le corps, je me jetais contre cette bite qui dilatait mon vagin.
Julien dans un grognement s'enfonça en moi et expulsa, me remplit de son sperme, il se mit sur le dos, m'ordonna de le sucer, je pris sa bite flasque en bouche, le suçais pour lui redonner vie ; de nouveau en forme, Lucien me reprit.
— Petite salope, je vais encore profiter de ton petit con serré, je vais te remplir, décharger mes couilles, je vais te saillir comme une truie, tu es vraiment trop bonne.
Julien me baisa de nouveau, pour moi je sentais avec volupté son mandrin glisser en moi, je crois que j'allais jouir tellement une chaleur vive s'empara de tout mon corps, pas de chance, Julien me serrant, dans des soubresauts de plaisir lâcha de nouveau son sperme chaud en moi. Après s'être retiré, couché sur le dos, Julien poussa ma tête vers son bas-ventre.
— Montre que tu es obéissante, lèche-moi, nettoie-moi.
Docile, lui caressant ses boules, je léchais son vit flasque, lapant le reste de sperme et mon jus, lui rendant de la vigueur me tenant la tête qu'il poussait pour que lui lèche l'entre-fesses, satisfait, il me remit sa queue de nouveau en bouche, en forme, sans me prévenir, il éjacula dans ma bouche, j'avalais le sperme chaud et gluant qui sortait se son méat. Le samedi, je couchais et passais la nuit avec lui. Les semaines qui suivirent, je me partageais avec Julien et Alex. Nous allions au restaurant et ensuite dans un petit hôtel rue du berger.
Un soir, Maman me dit :
— Tu sais Claude notre voisin, son épouse doit passer quelques jours en clinique, il m'a demandé si nous pourrions le soir garder ses enfants, il rentre vers 23 h de son travail...
A suivre.
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