Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'électricien dominant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'électricien dominant
Chapitre 2
Il est 19 heure, et Antho (son prénom modifié)
va arriver, en principe. J'ai réfléchi tout l'après midi, on va arrêter là. Cette soudaine soumission, c'est trop flippant. Je ne comprends pas comment j'en suis arrivé là. Il est sympa je pense qu'il comprendra. Et pourtant je n'ai pas arrêté de fantasmer sur sa queue. Elle est vraiment énorme, ça me fait peur, je me sens complètement dépendant de son sexe et de sa voix. J'ai constamment des images de moi me faisant baiser dans toutes les positions. Il est temps de faire marche arrière.
va arriver, en principe. J'ai réfléchi tout l'après midi, on va arrêter là. Cette soudaine soumission, c'est trop flippant. Je ne comprends pas comment j'en suis arrivé là. Il est sympa je pense qu'il comprendra. Et pourtant je n'ai pas arrêté de fantasmer sur sa queue. Elle est vraiment énorme, ça me fait peur, je me sens complètement dépendant de son sexe et de sa voix. J'ai constamment des images de moi me faisant baiser dans toutes les positions. Il est temps de faire marche arrière.
On sonne à la porte. Il est là devant moi en short et t-shirt, sourire aux lèvres, un peu timide, maladroit. Et moi comme un couillon je laisse mes yeux descendre malgré moi vers son sexe. Même dans son short ample je devine la taille de sa queue.
Nous nous installons silencieux sur la terrasse. Après quelques banalités il me demande gêné si ses mots crus et insultes ne m'ont pas choqué. C'est sorti comme ça, il ne voulait pas me choquer. Je bafouille que ça ne m'a pas dérangé. En réalité ça m'a terriblement excité, mais je n'ose pas lui dire.
Après quelques verres nous parlons librement, comme de vieux potes, de nos femmes. Je suis étonné quand il me dit que sa femme est plutôt dirigiste, qu'elle n'aime pas trop sucer et qu'elle refuse la sodomie.
Contrairement à ce que je croyais je suis sa première expérience et c'est moi qui l'ai chauffé sur l'escabeau. Je le pensais expérimenté mais il n'a fait que faire ce qu'il voyait dans les pornos. Avec moi il a envie de se lâcher et a plein d'idées
Soudain il me demande si je porte la culotte de ma femme. L'alcool nous a bien chauffé et il me demande de lui montrer.
Et toujours cette voix envoûtante qui me domine et me dirige. Impossible de faire marche arrière. Je me lève, et lentement, tournant mon cul vers lui je fais glisser mon pantalon, dégageant le boxer en soie de ma femme. Je n'arrive pas à penser, je fais ce qu'il me demande, me cambre et tend mon cul vers lui. Il fais glisser mon pantalon, glisse ses mains sur la soie.
Tournant la tête je vois son sexe énorme en érection qui dépasse du short. Je sais que je vais dire oui à tout, alors que tout en moi veux arrêter. Ses mains glissent sous l'étoffe, caressent mes fesses, mes couilles et ma bite raide.
Il me retourne et aspire ma queue, ses doigts explorent mon cul, surpris il me tape les fesses. Un peu douloureux je laisse échapper un petit cri de surprise. Je lui demande doucement de continuer, ces claques sur le cul me font bander encore plus fort. Il le sent et rajoute un troisième doigt dans mon cul. C'est douloureux et je me demande comment sa queue va pouvoir me pénétrer.
Soudain il s'arrête et me demande de le mener à la douche. Je le guide, sa queue raide dans la main vers la salle de bain. L'eau chaude coule sur nos corps, je remarque que son corps est entièrement épilé. Nous nous savonnons mutuellement. Queue contre queue, je branle les deux bites ensemble. Il continue à doigter mon cul, enfonçant avec un rythme de plus en plus soutenu ses doigts dans mon anus. Je commence à avoir moins mal.
Je le suce à fond, le laissant s'occuper de mon cul. Je suis fasciné par cette queue raide, il me frappe le visage avec, la rentre et la sort de ma bouche. Parfois sa queue s'enfonce si profond que ses couilles frottent mon menton. Je surmonte mon envie de vomir et me concentre sur la sensation de son gland dans ma gorge.
Il me plaque contre le mur de la douche, écarte mes fesses et me bouffe le cul, sa langue entre et sort de mon anus.
Il me prépare le cul à recevoir son énorme bite. Ses doigts vont et viennent, je suis à la fois anxieux et impatient de me faire défoncer. J'entends à nouveau ses mots. Il me dit que je suis sa pute, plus salope que sa femme, une chienne en rut qu'il va bourrer, féconder que je vais le supplier de m'enculer.
Il se met à me branler toujours en m'insultant. Je ne pense plus, ses mots m'excitent et je lâche tout mon sperme dans sa main. Je m'attends à ce qu'il me demande de le lécher mais non. Il étale ma semence sur mon anus, la fait rentrer dans mon cul avec ses doigts. Il met autant de doigts qu'il le peut, j'ai l'impression que mon anus va éclater la douleur est forte mais je veux qu'il m'encule.
Je le supplie de me baiser, de m'enfiler.
Je le supplie de me baiser, de m'enfiler.
Son gland frotte mon anus. Le moment est enfin venu. Je pousse vers sa bite mais la pénétration est difficile. Je sens venir en lui le taureau qui m'a baisé la bouche.
Il m'attrape avec ses bras puissants, il me tient la taille avec ses mains serrées d'excitation. Il enfonce sa queue, peu à peu elle rentre en moi. Je ne sais pas jusqu'où il peut aller j'ai mal. Il grogne, m'insulte toute sa queue est en moi jusqu'aux couilles. Immobile il attend au fond de moi. La douleur est passée. Je reprends mon souffle. Je n'y crois pas, je suis devenu sa pute, sa chienne. Je suis entrain de me faire enculer et j'aime ça, non, j'adore ça. Alors je me cambre et c'est moi qui commence à bouger dans un rythme de salope sur cette bite énorme. Il m'attrape à nouveau la taille et se met à me bourrer à fond, de toutes ses forces. L'expression se faire défoncer le cul prend tout son sens. Sans même l'avoir voulu nous sommes deux à gémir, grogner presque gueuler des saloperies
Il me saisit la taille me serre de toutes ses forces et jouit en moi.
Nous nous retrouvons dans le salon, séchés, nus.
Un verre à la main.
Un verre à la main.
Ce n'est pas fini. Il me montre sur son tel des positions qu'il veut que nous fassions quand il aura récupéré.
Il regarde ma queue et m'annonce que c'est un beau morceau qu'il aimerait avoir dans le cul. J'ai tellement joui qu'il veut essayer aussi.
La soirée est loin d'être finie...
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